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Vireux-Molhain

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Vireux-Molhain
Vireux-Molhain
La meuse et le bourg..
Blason de Vireux-Molhain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité CC Ardenne Rives de Meuse
Maire
Mandat
Jean-Pol Devresse
2026-2032
Code postal 08320
Code commune 08486
Démographie
Gentilé Viroquois, Viroquoises[1]
Population
municipale
1 504 hab. (2023 en évolution de +0,4 % par rapport à 2017)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 05′ 03″ nord, 4° 43′ 30″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 306 m
Superficie 8,29 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Vireux-Wallerand
(banlieue)
Aire d'attraction Givet
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Givet
Législatives 2e circonscription des Ardennes
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Vireux-Molhain
Géolocalisation sur la carte : France
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Vireux-Molhain
Géolocalisation sur la carte : Ardennes
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Vireux-Molhain
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Vireux-Molhain
Liens
Site web https://www.vireux-molhain.fr/

Vireux-Molhain est une commune française, située sur la rive gauche de la Meuse, dans le département des Ardennes en région Grand Est.

Le bourg suscite un intérêt touristique particulier lié à la présence de sites d'une grande valeur culturelle ou historique, mais également à la vallée de la Meuse, à la forêt d'Ardenne et au passé industriel de la région.

Il fait partie du parc naturel régional des Ardennes.

Géographie

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Localisation

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Le mont Vireux.

Vireux-Molhain est un village de la pointe des Ardennes (parfois nommée doigt, botte ou pointe de Givet), frontalier avec la Belgique.

Posé sur la rive gauche de la Meuse au confluent du Viroin, dominé par le mont Vireux, Vireux-Molhain fait face à Vireux-Wallerand (rive droite de la Meuse). Les deux communes sont liées par un pont, mais également par le nom de leurs habitants, les Viroquois, et le nom du territoire, le Viroquois ou pays de Vireux.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Givet, ainsi que dans son bassin de vie, dans l'aire d'emploi de Charleville-Mézières et est le bourg-centre de son unité urbaine de Vireux-Wallerand[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Hierges, Montigny-sur-Meuse et Vireux-Wallerand.

Communes limitrophes de Vireux-Molhain
Viroinval
(Drapeau de la Belgique Belgique)
Hierges
Viroinval
(Drapeau de la Belgique Belgique)
Vireux-Molhain Vireux-Wallerand
Montigny-sur-Meuse

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 8,29 km2 ; son altitude varie de 107 à 306 mètres[2].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Vireux-Molhain.
Le pont sur la Meuse.

La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Meuse, l'Eau Noire, le ruisseau Deluve, le ruisseau de Noire Epine, le ruisseau du Fond de la Racine et le ruisseau de Longnonvaux[3],[Carte 1].

La Meuse, d'une longueur de 486 km, est un fleuve européen qui prend sa source en France, dans la commune du Châtelet-sur-Meuse, à 409 mètres d'altitude, et se jette dans la mer du Nord après un cours long d'approximativement 950 kilomètres traversant la France, la Belgique et les Pays-Bas[4]. Elle longe la commune sur son flanc est, s'écoulant du sud vers le nordsur une longueur d'environ 0,8 km.

L'Eau Noire, d'une longueur de 12 km en France, prend sa source sur le plateau de Rocroi, traverse l'Ardenne avant de rejoindre Couvin, en Belgique, et se jeter dans l'Eau Blanche près de Dourbes pour donner naissance au Viroin[5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 906 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rocroi à 23 km à vol d'oiseau[12], est de 9,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 210,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Vireux-Molhain a adhéré à la charte du Parc naturel régional des Ardennes, à sa création en [16].

Le bourg.

Au , Vireux-Molhain est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].

Elle appartient à l'unité urbaine de Vireux-Wallerand, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[18],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Givet, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,1 %), prairies (17,3 %), zones urbanisées (13,1 %), cultures permanentes (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), eaux continentales[Note 4] (0,6 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune compte les hameaux de la Cité du Maroc, qui surplombe le Tunnel de Najauge, et la Montagne des vignes.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 886, alors qu'il était de 866 en 2016 et de 893 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 78,1 % étaient des résidences principales, 5,4 % des résidences secondaires et 16,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 17,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vireux-Molhain en 2022 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,4 %) supérieure à celle du département (3,9 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Vireux-Molhain en 2022.
Typologie Vireux-Molhain[I 3] Ardennes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 78,1 84,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,4 3,9 9,7
Logements vacants (en %) 16,5 11,5 8

Voies de communication et transports

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La gare.

Le bourg est située sur l'ancienne route nationale 51 (actuelle RD 8051) qui suit la vallée de la Meuse.

La gare de Vireux-Molhain, située sur la ligne de Soissons à Givet, desservie par des trains TER Grand Est circulant entre les gares de Charleville-Mézières et de Givet, via Revin.

Vireux est le nom d'une importante agglomération : comme Givet, le chef-lieu du canton, elle s'est développée sur les deux rives de la Meuse, d'où Vireux-Wallerand, rive droite, Vireux-Molhain, rive gauche[22],[23].

Vireux-Molhain, situé au confluent de la Meuse et du Viroin, a sans doute emprunté son nom à cette rivière[24],[25],[26].

Ses habitants sont appelés les Viroquois (un Viroquois, une Viroquoise).

Panneau d('inforlation touristique du camp romain.

Des fourneaux, des crassiers (résidus de minerai fer fondu sur place), des vestiges témoignant d'une activité pérenne (cave, habitat), attestent de la présence d'un centre de métallurgie du fer au Ier siècle, sur les bords de la Meuse, peu avant la confluence avec le Viroin[27].

C'est probablement pour protéger cette activité économique et veiller sur le trafic fluvial que débute la fortification du mont Vireux au cours du IIIe siècle. Les premières incursions des peuples germaniques menacent l'Empire romain, incitant l'empereur Postume, et les Empereurs des Gaules qui lui succèdent, à renforcer les frontières[27].

Le site devient un castrum, les fouilles effectuées montrant une qualité remarquable de la construction[28]. Il abrite une garnison, et connaît une intense activité jusqu'au milieu du IVe siècle. Il perd ensuite de son importance militaire mais continue à être occupé jusqu'au milieu du Ve siècle. On y trouve les traces de l'incorporation de guerriers francs comme officiers dans l'armée romaine. Cela préfigure l'intégration des cultures qui favorisera l'avènement de la dynastie des Mérovingiens[27].

Le mont Vireux est à nouveau fortifié au Moyen Âge. Le four à pain, un des seuls vestiges du château fort des XIIIe – XIVe siècle[29], met en évidence le caractère féodal de la structure. Pendant cette période, trois hameaux se constituent : Molhain et Vireux-Saint-Martin occupent respectivement les rives du Viroin et de la Meuse, au pied des fortifications, alors que Vireux-le-Wallerand prend place sur la rive opposée de la Meuse.

L’église collégiale Notre-Dame-et-Saint-Ermel de Molhain existe depuis l’époque carolingienne : la crypte, partie la plus ancienne (VIIIe siècle), est de style préroman.

Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage où l'on vénérait les reliques de saint Ermel, évêque missionnaire du pagus aduinnensis (civitas leodiensis, devenue plus tard la principauté de Liège), qu'elle abrita jusqu'en 1563.

Selon la légende, la collégiale aurait été fondée en 752 par dame Ada, veuve du comte Wibert de Poitiers, dotée de fonds par son cousin Pépin le Bref qui vient alors d'être sacré roi des Francs[30].

Les traces d'un incendie attestent de la destruction du château au début du XIVe siècle. C'est la fin de l'occupation militaire du mont Vireux, mais les hameaux prospèrent sous l'autorité de la principauté de Liège.

Le château a probablement été détruit par le prince-évêque de Liège alors souverain en ces terres (Thiébaut de Bar en 1307 ?)[réf. nécessaire].

Époque contemporaine

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La gare dans les années 1900.

Une liaison ferroviaire avec la Belgique a existé à partir de 1854 avec la mise en service du tronçon Mariembourg-Vireux de la ligne belge 132 qui a nécessité le creusement sous le hameau du Maroc du tunnel de Najauge. Durant l’entre-deux-guerres, cinq trains quotidiens passaient par le tunnel ainsi que les échanges de minerai entre la Lorraine et la Belgique. Le service voyageur entre Treignes et Vireux-Molhain a été arrêté en 1962, le service des marchandises en 1971[31]. . En 1862 est mise en service par la compagnie des chemins de fer de l'Est du tronçon de Nouzonville à Givet de la ligne de Soissons à Givet, assurant la desserte de la vallée de la Meuse et de ses sites industriels et améliorant la connexion avec le réseau ferroviaire belge.

La fermeture de l'aciérie en 1984 ponctue le déclin industriel du bourg[32].

Politique et administration

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La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Charleville-Mézières du département des Ardennes[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Givet[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Givet[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription des Ardennes.

Intercommunalité

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Vireux-Molhain est membre de la communauté de communes Ardenne rives de Meuse[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette communauté de communes succède au District de la Basse-Meuse, créé le qui avait pour objectif de garantir le remboursement des dettes contractées par les communes d'accueil de la centrale nucléaire de Chooz et répartir les retombées fiscales de cette entreprise.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1876[33]   Alexis Lavocat    
         
1968 1989 Albert Galliot[Note 5],[34] SFIO-PS Médecin
Conseiller général de Givet (1958 → 1964 et 1976 → 1982)
Suppléant du député André Lebon
Croix de guerre 1939-1945, Croix du combattant volontaire
Officier de l’ordre national du Mérite
1989 2001 Désiré Dekens[réf. nécessaire] PS  
mars 2001 mars 2008 André Majewski[Note 6],[35],[36] PCF Professeur d'histoire-géographie
mars 2008 en cours
(au 22 mars 2026)
Jean-Pol Devresse DVG puis DVD Agriculteur
Conseiller départemental de Givet (2021 → )
Réélu pour le mandat 2026-2032[37],[38]

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2023, la commune comptait 1 504 habitants[Note 7], en évolution de +0,4 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
468469469536570604645658657
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
9721 1261 2091 3301 5101 4101 3801 4221 497
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
2 1281 8712 0602 0341 8411 5141 8772 0171 939
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2023
2 0391 9361 9231 8351 7101 6741 5891 4731 504
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Réserve naturelle de Vireux-Molhain[42]
Site géologique fossilifère communément appelé réserve du Mur des Douaniers.
Fortifications du mont Vireux
Vestiges d'un camp romain et de fortifications médiévales.
Église collégiale Saint-Ermel
Classée monument historique[43] ainsi que de nombreuses pièces. On y trouve notamment une crypte du VIIIe siècle, une Mise au tombeau et une collection de statues en bois polychromes des XVe et XVIe siècles, un ensemble de dalles mortuaires (à partir du XIIIe siècle). La structure actuelle et la décoration intérieure sont du XVIIIe siècle.
Bornes frontières
Une série de 19 bornes frontières en pierre qui délimitaient la Principauté de Liège et témoignent de l'histoire de la frontière franco-belge.
Église Saint-Martin
Le bâtiment du XVIIIe siècle abrite un tableau classé[44] du XVIIe siècle représentant une Vierge à l'Enfant Jésus remettant le rosaire à saint Dominique.

Langue locale

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Vireux-Molhain fait partie du domaine wallon de France. Le lexicographe Jules Waslet (wa), qui a consacré un ouvrage au dialecte de la région de Givet, considère que le wallon de Vireux-Molhain appartient à un ensemble qu'il appelle le sous-dialecte givetois d'oyi, d'après la manière d’exprimer l’adverbe d’affirmation oui sur ce territoire[45].

Personnalités liées à la commune

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  • Antoine Joseph Bertrand (1767-1835), général des armées de la République et de l'Empire, né à Vireux-Molhain et décédé à Bertrange (Moselle).
  • Pierre Lareppe (1897 - 1972), ouvrier puis homme politique et député des Ardennes, né à Vireux-Molhain et décédé à Nouzonville.

Héraldique

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Blason de Vireux-Molhain Blason
Parti : au 1er d’argent aux trois fasces de gueules, au 2e d’azur à la vierge d’argent couronnée d’or, portant sur son bras senestre l’enfant aussi d’argent couronné aussi d’or et brandissant de sa dextre un sceptre du même[46].
Détails
Adopté le 11 octobre 1957.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Molhain - Le hameau et la collégiale dans la vallée de la Meuse, Essais historiques & moraux, par l'abbé Antoine, curé de Vireux-Molhain, Givet : chez Albert Dury, 1895, 298 p. (Lire en ligne)
  • sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos - Le guide du Patrimoine: Champagne-Ardenne - pp. 402 - Hachette - Paris - 1995 - (ISBN 978-2-01-020987-1)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. La salle de réunion du Centre d’innovations et de services des entreprises de Vireux-Molhain porte le nom de ce maire.
  6. La bibliothèque de Vireux-Molhain porte le nom de ce maire.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Vireux-Molhain » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. https://www.habitants.fr/ardennes-08
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Fiche communale de Vireux-Molhain », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. Sandre, « la Meuse »
  5. Sandre, « l'Eau Noire »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Vireux-Molhain et Rocroi », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Rocroi », sur la commune de Rocroi - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Rocroi », sur la commune de Rocroi - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. Création du PNR des Ardennes
  17. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Vireux-Wallerand », sur insee.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Givet », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. Jean-Charles Herbin et Michel Tamine, Espace représenté, espace dénommé : géographie, cartographie, toponymie, Presses universitaires de Valenciennes, .
  23. Michel Tamine, Toponymie et hydronymie dans le département des Ardennes, vol. 13, Paris, Société française d'onomastique, coll. « Actes du Colloque d’onomastique de Reims (octobre 2005) », , p. 360-361.
  24. Louis Roger, Recherches sur la toponymie du pays Gaumet, t. XLV, coll. « in Annales de l’Institut archéologique du Luxembourg », p. 240.
  25. Charles Bruneau, Étude phonétique des patois d'Ardenne, H. Champion, , p. 47.
  26. Michel Tamine, Toponymie et hydronymie dans le département des Ardennes, vol. 13, Paris, Société française d'onomastique, coll. « Actes du Colloque d’onomastique de Reims (octobre 2005) », , p. 361.
  27. a b et c Alain Patrolin, Traces, strates : archéologie en Champagne-Ardenne, Chassigny/Châlons-sur-Marne, Éditions Castor et Pollux, , 179 p. (ISBN 2-912756-33-2), p. 136
  28. « La fortification du Mont-Vireux, (IIe – XIVe siècle). »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur Mosa. Archéologie en Terre d'Ardenne.
  29. Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 196.
  30. Sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos - Le guide du Patrimoine: Champagne-Ardenne - pp.226 - Hachette - Paris - 1995 - (ISBN 978-2-01-020987-1).
  31. Pascal Dumont et Olivier Geerinck, Sur les rails d'Ardennes et de Gaume, Editions de Borée, , p. 41-42.
  32. Jean Benoit, « La vallée perdue », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Malgré la libération des trois manifestants de Vireux-Molhain (Ardennes) qui avaient été incarcérés lors des incidents de la semaine dernière, la tension reste vive entre Usinor et les sidérurgistes de la société des aciers spéciaux de la Chiers, qui se sont mis en grève il y a deux semaines. Au cœur du conflit : le sort d'une vallée qui n'avait d'autres débouchés que l'industrie de l'acier. ».
  33. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p239.
  34. Didier Bigorgne, « GAILLOT Albert », Le Maitron, (consulté le ) « Né le 15 février 1913 à Notre-Dame-de-Lourdes (Canada), mort le 5 janvier 1997 à Charleville-Mézières (Ardennes) ; médecin ; résistant et militant socialiste ; maire de Vireux-Molhain (Ardennes) de 1968 à 1989, conseiller général (1958-1964, 1976-1982) ».
  35. Didier Bigorgne, « MAJEWSKI André », Le Maitron (consulté le ) « Né le 10 janvier 1950 à Sedan (Ardennes), mort le 15 mars 2016 à Charleville-Mézières (Ardennes) ; professeur d’histoire-géographie ; militant syndicaliste dans la FEN puis la FSU, militant communiste ; maire de Vireux-Molhain (2001-2008) ».
  36. Jean-Godefroy Varoquaux, « Vireux-Molhain: «L’historien du canton» et ancien maire André Majewski n’est plus », L'Union,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. Mélanie Demarest, « Municipales 2026 : Jean-Pol Devresse, maire de Vireux-Molhain, candidat à sa réélection », L'Ardennais ,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Je me sens encore l’âme d’amener quelque chose à la commune. » D’abord conseiller municipal, puis maire depuis 2008, Jean-Pol Devresse briguera en mars 2026 un nouveau mandat à la tête de Vireux-Molhain ».
  38. Julien Leprieur, « Municipales 2026 : Jean-Pol Devresse élu maire de Vireux-Molhain pour un 4e mandat », L'Ardennais ,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Seul candidat à Vireux-Molhain lors de ces élections municipales, Jean-Pol Devresse a été réélu à la tête de la commune de 1459 habitants, samedi 21 mars 2026. Un maire « toujours motivé » ».
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. Direction régionale de l'environnement Champagne-Ardenne
  43. Base Mérimée
  44. Base Palissy
  45. Jules Waslet, « Vocabulaire Wallon-Français (Dialecte Givetois). Introduction », dans Revue d’Ardenne et d’Argonne, t. 18, no 6, 1910, p. 171.
  46. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Vireux-Molhain, Ardennes ».