Virelade

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Virelade
Virelade
La mairie (sept. 2012)
Blason de Virelade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes Convergence Garonne
Maire
Mandat
Pascal Rapet
2020-2026
Code postal 33720
Code commune 33552
Démographie
Gentilé Vireladais
Population
municipale
1 092 hab. (2019 en augmentation de 9,75 % par rapport à 2013)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 04″ nord, 0° 22′ 55″ ouest
Altitude Min. 4 m
Max. 31 m
Superficie 13,41 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Podensac
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Landes des Graves
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.virelade.fr

Virelade[1] est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Vireladais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans le vignoble des Graves, arrosée par la Garonne et la Barboue[3], affluent de rive gauche de la Garonne, la commune se trouve, au sud-est du département et en limite du département des Landes, à 31 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 17 km au nord-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 3 km nord-ouest de Podensac, chef-lieu de canton[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Paillet au nord-nord-est sur la rive droite (nord) de la Garonne, Rions au nord-est sur les deux rives de la Garonne, Podensac à l'est, Illats au sud-est, Saint-Michel-de-Rieufret au sud-ouest et Arbanats au nord-ouest.

Communes limitrophes de Virelade
Arbanats Paillet                    

Rions
Virelade Podensac
Saint-Michel-de-Rieufret Illats

Voies et communications[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière qui traverse le village est la route départementale D1113, ancienne route nationale 113, qui mène vers le nord-ouest à Arbanats et au-delà à Bordeaux et vers le sud-est à Podensac et au-delà à Langon ; la route départementale D114e8 qui commence dans le village au droite de la D113 mène vers le sud-ouest vers Saint-Michel-de-Rieufret.

L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est le no 2 de Podensac distant de 8,5 km par la route vers le sud-est, tandis que le no 1.1 de La Brède se trouve à 10 km par la route vers le nord-ouest.
L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 34 km vers le sud-est.

Au plan du transport ferroviaire SNCF, Virelade est située entre la gare d'Arbanats distante de 2 km par la route vers le nord-ouest, et celle de Podensac distante de 3 km par la route vers le sud-est, toutes deux sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 856 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cabanac et Vill », sur la commune de Cabanac-et-Villagrains, mise en service en 1984[11] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,1 °C et la hauteur de précipitations de 923 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 28 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[15], à 13,8 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Virelade est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Podensac, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[21] et 5 587 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,5 %), cultures permanentes (15,9 %), mines, décharges et chantiers (6,7 %), zones urbanisées (5,5 %), prairies (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2 %), eaux continentales[Note 7] (0,7 %), terres arables (0,5 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine étymologique serait l'expression latine Villa lata signifiant domaine d'une grande étendue et le village devrait son nom à une importante villa gallo-romaine, selon le site officiel de la commune[27].
En gascon, le nom de la commune se dit Viralada.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site, occupé précocement, a été le siège d'une seigneurie médiévale ayant appartenu à l'origine à la famille de Got[28] puis aux Soudan de la Trau[29].

Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[30].

À la Révolution, la paroisse Notre-Dame de Virelade forme la commune de Virelade[31].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Virelade se blasonnent ainsi :

D'or à la guivre de gueules couronnée d'azur.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 2020 Dominique Faubet[32] SE Retraité de l'industrie électronique
2020 En cours Pascal Rapet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34]. En 2019, la commune comptait 1 092 habitants[Note 8], en augmentation de 9,75 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
589563579622671638593613607
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691668686699737724768726709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
630599544518539516520424530
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
566559646727734749850854917
2014 2019 - - - - - - -
1 0301 092-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie et Patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur du vignoble des Graves produisant les vins d'appellation d'origine contrôlée Graves rouges et blancs.

Au milieu du XIXe siècle, le comte Joseph de Carayon-Latour, sénateur-maire de Virelade, entreprit de régénérer la race déclinante des chiens de Saintonge. Il unit pour cela les derniers descendants de cette race avec les « Bleus de Gascogne » du baron de Ruble afin de créer le Gascon-Saintongeois ou chien de Virelade[27].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aude Guiheneuc et Rémy Toulouse, Le Patrimoine des Communes de la Gironde, t. 2, Paris, Éditions Flohic, , 1632 p. (ISBN 2-84234-125-2), p. 1152-1153

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cathy Bouchard-Camedescasse, Il était une fois le canton de Podensac, Canton de Podensac, Catybou, , 192 p. (ISBN 978-2-9533141-3-7, BNF 42529133), [..]...en 1869, Joseph de Carayon-Latour demande la construction d'un lavoir. Il se découvre en contrebas de la route nationale, on y accède après avoir dévalé quelques marches...... [..] ..le château Les Tilleuls est une belle demeure au lieu-dit Ailley. Sa construction remonte........
  2. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 25 novembre 2011.
  3. La Barboue, également appelée Rieufret, Batijean ou ruisseau de Manine sur le site du SANDRE et sur le site du SIEAG (Système d'Information sur l'Eau du Bassin Adour-Garonne), consultés le 9 septembre 2013.
  4. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 25,3 km pour Bordeaux, 16,2 km pour Langon et 2,6 km pour Podensac. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 9 septembre 2013.
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Cabanac et Vill - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Virelade et Cabanac-et-Villagrains », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Cabanac et Vill - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Virelade et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Unité urbaine 2020 de Podensac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  22. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  23. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. a et b Historique et Patrimoine sur le site officiel de la commune, consulté le 9 septembre 2013.
  28. La famille de Got est celle dont fit partie le pape Clément V.
  29. a et b (Le Patrimoine des Communes de la Gironde, p. 1152).
  30. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 5.XV, pages 112-114
  31. Historique des communes, p. 68, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 9 septembre 2013.
  32. Commune de Virelade sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 25 novembre 2011.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. « Inscription MH du château », notice no PA33000136, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 septembre 2013.