Violette Trépanier

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Violette Trépanier
Fonctions
Ministre de la Sécurité du revenu

(8 mois et 15 jours)
Gouvernement Gouvernement Daniel Johnson (fils)
Prédécesseur André Bourbeau (Main d'œuvre, Sécurité du revenu et Formation professionnelle)
Successeur Jeanne Blackburn
Ministre déléguée à la Condition féminine et à la Famille

(8 mois et 15 jours)
Gouvernement Gouvernement Daniel Johnson (fils)
Prédécesseur Violette Trépanier (ministre déléguée à la Condition féminine)
Successeur poste aboli
Ministre déléguée à la Condition féminine

(4 ans et 3 mois)
Gouvernement Gouvernement Robert Bourassa (2)
Prédécesseur Monique Gagnon-Tremblay
Successeur Violette Trépanier (ministre déléguée à la Condition féminine et à la Famille)
Ministre déléguée aux Communautés culturelles

(7 mois et 8 jours)
Gouvernement Gouvernement Robert Bourassa (2)
Prédécesseur poste créé
Successeur Normand Cherry
Député de Dorion

(8 ans, 9 mois et 10 jours)
Législature Assemblée nationale du Québec
Prédécesseur Huguette Lachapelle
Successeur circonscription abolie
Biographie
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance Montréal
Parti politique Parti libéral du Québec
Diplômé de Université de Montréal
Profession Enseignante

Violette Trépanier, née Violette Briand le à Montréal est une enseignante et femme politique québécoise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Violette Trépanier a obtenu un baccalauréat en pédagogie à l'Université de Montréal en 1966. Elle a enseigné le français au secondaire et au collégial de 1966 à 1976[1].

Politique[modifier | modifier le code]

Violette Trépanier entre dans le domaine politique en tant qu'attachée politique du député libéral Jean-Pierre Saintonge en 1981[1]. L'année suivante, elle devient vice-présidente du Parti libéral du Québec jusqu'en 1985. Elle est élue à l'Assemblée nationale du Québec dans la circonscription de Dorion lors des élections générales de 1985, défaisant la députée péquiste Huguette Lachapelle par une 2 498 voix[2]. Son parti a regagné le pouvoir lors de ces élections.

Durant son premier mandat elle a été adjointe parlementaire des ministres des Affaires municipales André Bourbeau puis Pierre Paradis. Le premier ministre Robert Bourassa l'a nommée ministre déléguée aux Communautés culturelles le . Elle a été réélue lors des élections générales de 1989 en septembre, défaisant le futur député et ministre Joseph Facal par 2 207 votes. Dans le nouveau cabinet Bourassa elle devient ministre déléguée à la Condition féminine. Lorsque au début de 1994 Bourassa est remplacé par Daniel Johnson comme premier ministre, Violette Trépanier devient ministre de la Sécurité du revenu et ministre déléguée à la Condition féminine et à la Famille dans le nouveau cabinet. Elle ne se représente pas lors des élections de septembre 1994.

Durant ses mandats à la Condition féminine et à la Famille, Violette Trépanier a fait du dossier des services de garde à l'enfance l'une de ses priorités[3].

Cadre au Parti libéral du Québec[modifier | modifier le code]

À partir de 2001, Violette Trépanier a occupé le poste de directrice du financement et du recrutement pour le Parti libéral du Québec[4]. À ce titre, elle a témoigné devant la commission Bastarache sur le processus de nomination des juges au Québec, en . De même, dans le cadre de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction (Commission Charbonneau), l'avocat du Parti libéral a offert en de faire témoigner Mme Trépanier[5]. Le nom de Trépanier revient souvent dans les témoignages des témoins, ce qui monter les doutes sur son rôle à jouer dans le financement du Parti libéral du Québec[6]. Son témoignage a finalement débuté le vendredi pour se poursuivre le mercredi 25, après le long congé de la Fête nationale.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Violette Trépanier, « Une pionnière de la défense des droits humains », dans Anita Caron, Lorraine Archambault, Évelyne Tardy et Robert Comeau, Thérèse Casgrain, une femme tenace et engagée, Chicoutimi, Les Presses de l'Université du Québec, (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Biographie sur le site de l'Assemblée nationale du Québec
  2. Résultats électoraux, sur le site de l'Assemblée nationale du Québec
  3. Micheline Lalonde-Graton, Des salles d'asile aux centres de la petite enfance : La petite histoire des services de garde au Québec, Sainte-Foy, Presses de l'Université du Québec, , 386 p. (ISBN 2-7605-1190-1, présentation en ligne), p. 192
  4. Rapport de la Commission d'enquête sur le processus de nomination des juges (Commission Bastarache), p. 79-81
  5. Le témoignage de Lino Zambito est terminé, par François Messier, sur Radio-Canada.ca, 18 octobre 2012
  6. Jean-Louis Fortin et al., PLQ inc. : comment la police s'est butée au parti de Jean Charest, Montréal, Les éditions du Journal, , 352 p. (ISBN 978-2-89761-093-7 et 289761093X, OCLC 1126598589), p. 99

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]