Villiers-sous-Praslin

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Villiers-sous-Praslin
Villiers-sous-Praslin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Canton Les Riceys
Intercommunalité Communauté de communes du Chaourçois et du Val d'Armance
Maire
Mandat
Michel Boyer
2014-2020
Code postal 10210
Code commune 10432
Démographie
Gentilé Preuillots
Population
municipale
71 hab. (2016 en diminution de 1,39 % par rapport à 2011)
Densité 8,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 46″ nord, 4° 14′ 54″ est
Superficie 8,42 km2
Localisation

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Villiers-sous-Praslin est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le cadastre de 1835 cite au territoire : Aigremont, Bellevue[1], Epinotte, Fontaine-au-Chèvres, la Foret, le Four, Moulin-à-Vent, Moulin-Roget, Tinteville et les Vaux.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Villiers-le-Merlet[2]. Il remplaçait l'ancienne appellation de Villiers-le-Merderel, ou la forme Merdret sur les cahiers de doléances de 1789.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le fief de Villiers dépendait de l'Isle et faisait partie du domaine de Praslin. En 1492, Jean V et Ferry d'Aumont, frères, tenaient à Villers toutes justices, la Mairie, censives et une coutumes d'une géline par feu. Le village ne comptait plus que cinq feu à cette période. En 1748, Gaston de Ponts, comte de Praslin tenait le fief de Villiers le Merdret et l'Etat des émigrés cite un moulin et dépendances, cinquante trois journées de terre, huit arpents et demi de prés. Un four banal était cité au XVIe siècle et les biens communaux : cent arpents de terre en une pièce attenante au chemin allant à Troyes et une autre pièce de peu de valeur pour y pâturer.
En 1789, le village dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Troyes. En 1438, Villiers relevait de l'élection de Langres[3]
Un recteur d'école est cité en 1790, il était payé quarante Livres par an pour cela et gagnait vingt autres livres comme manouvrier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Du 29 janvier au 29 novembre 1790 la commune était au canton de Bar avant de passer à celui de Polisy jusqu'en l'an X.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Colette Tabouret    
mars 2008 En cours Michel Boyer[4] DVD Retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2016, la commune comptait 71 habitants[Note 1], en diminution de 1,39 % par rapport à 2011 (Aube : +1,62 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
405370370369330344331342331
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307295275268243220225225209
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
188193172150144134140127125
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
119102109977760676870
2016 - - - - - - - -
71--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église, sous le vocable de Saint-Nicolas était une succursale de la paroisse d'Arelles et du doyenné de Bar-sur-Aube jusqu'au XVIIIe siècle ; le commandeur d'Avalleur était décimateur. En 1789, les habitants obtinrent que le curé de la paroisse résida à VIlliers en augmentant en même temps ce qu'ils versaient au curé. Dans ce bâtiment du XIXe siècle[8] il faut compter comme mobilier :

  • Sainte Marguerite en calcaire polychrome[9],
  • Marie et l'enfant Jésus en calcaire polychrome et doré[10],
  • Saint Roch en statuette en calcaire polychrome[11] toutes du XVIe siècle ;
  • Une croix de procession[12] du XVe siècle en bois, cuivre et argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]