Villers-Faucon

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Villers-Faucon
Villers-Faucon
L'entrée du village
Blason de Villers-Faucon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC de la Haute Somme
Maire
Mandat
Séverine Mordacq
2020-2026
Code postal 80240
Code commune 80802
Démographie
Gentilé Les Villérois
Population
municipale
566 hab. (2018 en diminution de 12,25 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 58′ 39″ nord, 3° 06′ 00″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 144 m
Superficie 11,42 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Péronne
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Villers-Faucon
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Villers-Faucon
Liens
Site web http://villers-faucon.jimdo.com/

Villers-Faucon est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Villers-Faucon est un bourg picard du Vermandois, situé à 13 km au nord-est de Péronne, aisément accessible par l'ancienne route nationale 17 (actuelle RD 917) et les autoroutes A1, A2 et A26.

En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no 48 (Épehy - Villers-Faucon - Péronne) du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte un hameau, celui de Sainte-Emilie, ainsi nommé au XIXe siècle après avoir été connu sous le nom de Leuilly.

On y trouve une grande exploitation agricole, la ferme Capelle, des pavillons d'habitation et un site industriel de transformation de betteraves en sucre[2].

Une carrière y a été exploitée, sise sur le chemin d'Épehy, dite carrière de Lully. Le domaine de Leuilly était la propriété d'une communauté religieuse, liée au chapitre de Saint-Quentin. La communauté a été dissoute pendant la Révolution française et la ferme, dès lors, exploitée par de nouveaux cultivateurs laïcs. Leuilly est érigée en commune indépendante avant d'être rattachée à Villers-Faucon en 1794[3].

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villers-Faucon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'après la monographie qu'a consacré l'abbé Decagny, au canton de Roisel, le nom de Villers-Faucon est dérivé de Villers-Falcon, et auparavant de Villare Falconis, ce qui signifie en latin : villa aux faucons. En effet, Villers-Faucon, à son origine, aurait été une fauconnerie seigneuriale, située au cœur de la forêt d'Arrouaise.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue du village vers 1910.

Au XIXe siècle, Henry Émile Victor Vion, alors propriétaire et exploitant de la ferme de Leuilly, se lance dans la transformation de la betterave à sucre. Il installe sa propre sucrerie-distillerie sur ses terres, à proximité de son exploitation sur la colline dite Mont de Leuilly. Il nomme son urbanisation Sainte-Émilie du prénom de sa fille cadette Émilie Vion, engagée dans les ordres, malgré la dénomination historique du lieu.

Son entreprise est un succès, et donne du travail à la population des alentours, depuis la culture jusqu'à la transformation de la betterave.

La guerre 1914-1918

Comme d'autres villages de la région, Villers-Faucon est sorti meurtri de la Grande Guerre car le village a été entièrement rasé en 1917 par les Allemands.

Le , soit moins d'un mois après la déclaration de guerre, l'armée française bat en retraite vers l'ouest et les Allemands arrivent à Villers-Faucon[9]. Dès lors commence l'occupation allemande qui dure jusqu'en .

Le front se situant à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Péronne, l'activité des occupants consiste principalement à assurer le logement des combattants et l'approvisionnement en nourriture. Des arrêtés de la kommandantur obligent, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal et sous peine de sanctions, la population à fournir : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien.

Voici des extraits d'un arrêté de la kommandantur d'Holnon valable pour 25 communes de la région : " Holnon le . Tous les ouvriers et les femmes et les enfants de 15 ans sont obligés de faire des travaux des champs tous les jours aussi le dimanche de quatre heures du matin jusque huit heures du soir... Après la récolte, les fainéants seront emprisonnés 6 mois... Les femmes fainéantes seront exilées à Holnon pour travailler. Après la récolte, les femmes seront emprisonnées 6 mois... Les enfants fainéants seront punis de coups de bâton. De plus le commandant se réserve de punir les ouvriers fainéants de 20 coups de bâton tous les jours... Les ouvriers de la commune de Vendelles sont punis sévèrement"[10].

En , les Dioscures Paul von Hindenburg et Erich Ludendorff, à la suite de la bataille de la Somme, décident la création d'une ligne défense à l'arrière du front, s'étendant de Lens à Soissons, la Ligne Hindenburg ; lors du retrait des troupes allemandes, tous les villages seraient détruits pour ne pas servir d'abri aux troupes franco-anglaises.

Dès le , les habitants sont évacués vers le nord (dans le secteur de Denain), des charges de dynamite sont posées autour de tous les édifices de la commune (y compris la sucrerie de Sainte-Émilie), les arbres coupés, de manière à laisser le champ libre en prévision de l'approche des troupes. Le village est anéanti, sauf le cimetière de la commune, qui est lui respecté[11].Le village, vidé de ses habitants, reste occupé par les Allemands ; il est le théâtre de nombreux combats en mars-[12]. Les ruines du village sont plusieurs fois reprises par chaque camp et ce n'est qu'en , lors de la bataille de la ligne Hindenburg que Villers-Faucon est définitivement libéré par le 3e corps britannique.

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Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[13] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [14].

Sainte-Émilie en reconstruction vers1920.

À la suite du conflit, démarra une phase de reconstruction qui durera presque une décennie, menée par une coopérative de reconstruction, administrant la perception des droits de guerre.
De 1 277 habitants avant la guerre en 1911, Villers-Faucon n'en comptait plus que 554 en 1921, soit moins de la moitié.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La mairie.
Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Roisel [15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Péronne

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Roisel, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994.

Celle-ci est dissoute et ses communes intégrées le à la plus vaste communauté de communes de la Haute Somme; dont Villers-Faucon est désormais membre.

Administration municipales[modifier | modifier le code]

Compte tenu de la population de la commune, le conseil municipal est constitué de quinze conseillers[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 1996 Gilbert Paget SE  
1996 2014 André Brouette SE  
2014 En cours
(au 5 juillet 2020)
Séverine Mordacq UDI Agricultrice propriétaire-exploitante
Conseillère départementale de Péronne (2015 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[17],[18]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2018, la commune comptait 566 habitants[Note 2], en diminution de 12,25 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2021 1351 0981 2241 3811 4401 4421 5221 440
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3871 4611 4781 5101 4831 3681 2421 2401 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3721 2891 277554950943873796842
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
904916803704662625656661665
2013 2018 - - - - - - -
645566-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes de Villers-Faucon, Roisel et Bernes se sont organisées en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) pour la gestion de l'enseignement primaire local. À la rentrée de , l'école de Villers-Faucon n'accueille plus d'élèves[22].

En 2020, l'aspect financier est géré par le syndicat scolaire de la Haute Somme (Sisco) concernant huit communes : Bernes, Pœuilly, Hancourt, Hervilly-Montigny, Hesbécourt, Vraignes-en-Vermandois, Villers-Faucon et Roisel. Le syndicat a la responsabilité de deux sites, avec deux classes maternelles à Bernes, et surtout neuf classes à Roisel, trois en maternelle et six en primaire[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame, reconstruite en 1932 par l'architecte Louis Faille. Œuvre totale d'architecture, elle est un des nombreux ouvrages que compte l'architecte dans son travail durant la période de reconstruction de l'Est de la Somme.
  • Chapelle de Sainte-Émilie. Cette chapelle funéraire date de 1852, c'est le lieu de sépulture des familles Vion et Capelle[24].
  • Chapelle du chapitre Saint-Quentin (propriété privée).
  • Sucrerie Vion et Cie, connue sous l'appellation S.V.I. (Société Vermandoise Industrie), dont la cité sucrière, reconstruite à la fin des années 1920, comprend un ensemble de bureaux, logements d'ouvriers et patronaux, jardins, ateliers de fabrication et bâtiments à usage industriel, constituant un des exemples intéressants de l'architecture industrielle de la reconstruction dans l'Est de la Somme[25].
  • L'ancienne gare située sur la ligne de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin en fonction de 1880 à 1955.
  • Cimetières militaires britanniques :
    Les soldats morts lors des combats de Villers-Faucon d' à septembre 1918 reposent dans les 2 cimetières militaires de la commune : le premier situé près de Sainte-Émilie (227 britanniques et 91 Allemands), le second à côté du cimetière communal (459 soldats du Commonwealth et 66 Allemands)[26] :
    • Sainte-Emilie Valley Cemetery
      Villers-Faucon est pris en , repris par les Allemands en , pour être définitivement repris par les Britanniques en . Ce cimetière fut commencé par les Allemands pour y enterrer des victimes britanniques et considérablement agrandi après l'armistice pour le regroupement des tombes du champ de bataille. Il contient les tombes de soldats au nombre desquels: 484 Britanniques, 1 Canadiens, 25 Australiens, 1 Néo-Zélandais, 2 Sud-Africains et 10 Allemands.
    • Villers-Faucon Communal Cemetery
    • Villers-Faucon Communal Cemetery Extension

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  • Monument aux morts :
    Sur le monument aux morts sont inscrits les noms de 47 soldats villérois Morts pour la France.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henry Émile Victor Vion, créateur de la sucrerie de Sainte-Émilie. Cet entrepreneur, très influent sur le développement économique du canton, jouit d'une grande notoriété et d'un grand respect à l'échelle locale. Il se fait construire un château, illustrant sa réussite et sa prospérité, au sein du périmètre de son complexe comprenant la sucrerie et la ferme de Leuilly.
  • Fin 2011-début 2012, dans une maison de Villers-Faucon, la famille Bun a séquestré, humilié, torturé et tué Christophe Rambour, un ami, suite à une dispute, avant de découper et brûler son corps[27],[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villers-Faucon Blason
De gueules au faucon d'or, la tête contournée, regardant un créquier du même au canton senestre du chef.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Carte spéciale des régions dévastées : 13 SO, Cambrai [Sud-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  2. Le site du groupe Vermandoise, exploitant de la Sucrerie de Sainte Émilie-Villers Faucon.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Leuilly », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  9. http://www.carto1418.fr/19140828.php
  10. « Reproduction de l'affiche d'Holnon, 22 juillet 1915 », Nouvelles de France : chronique hebdomadaire de la presse française, vol. VII, no 21,‎ , p. 412 (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2020), lire en ligne sur Gallica.
  11. http://www.carto1418.fr/target/19170316.html
  12. « Les Anglais s'eparent de Villers-Faucon et Saukpicourt : En Champagne, violente attaque allemande », Le Petit Journal, no 19816,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2020), lire en ligne sur Gallica.
  13. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  14. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  17. « Séverine Mordacq veut poursuivre sa mission à Villers-Faucon : Elue en 2014, et conseillère départementale l’année suivante, l’édile se représente en mars 2020 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2020).
  18. « Un deuxième mandat pour Séverine Mordacq à Villers-Faucon », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2020).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. Gaël Rivallain, Anne Kanaan, « Une ultime classe sauvée : L'académie est revenue mardi sur la suppression à Bouchoir, de nouveaux postes sont prévus à Abbeville. », Courrier picard, éditiion Picardie maritime,‎ , p. 11.
  23. « Roisel claque la porte du syndicat scolaire », Courrier picard,‎ , p. 20.
  24. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 255 (ASIN B000WR15W8).
  25. « Sucrerie Vion et Cie, puis Vermandoise de Sucrerie (Sucrerie de Sainte-Émilie) à Villers-Faucon (80) », sur le site de Patrimoine de France, (consulté le 17 mai 2009).
  26. (en) « Villers-Faucon Communal Cemetery, Somme, France », sur WW1 Cemeteries.com - A photographic guide to over 4000 military cemeteries and memorials (consulté le 26 juillet 2020).
  27. https://www.courrier-picard.fr/art/region/christophe-a-subi-un-terrible-calvaire-ia0b0n380314
  28. https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/amiens/verdict-affaire-rambour-5-30-ans-reclusion-accuses-1448265.html