Villenouvelle (Haute-Garonne)

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Villenouvelle
Villenouvelle (Haute-Garonne)
Villenouvelle, mairie.
Blason de Villenouvelle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Lauragais
Maire
Mandat
Nicolas Fédou
2020-2026
Code postal 31290
Code commune 31589
Démographie
Gentilé Villenouvellois, Villenouvelloises
Population
municipale
1 431 hab. (2019 en augmentation de 3,55 % par rapport à 2013)
Densité 180 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 11″ nord, 1° 39′ 50″ est
Altitude Min. 158 m
Max. 241 m
Superficie 7,95 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Revel
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Villenouvelle
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Villenouvelle
Liens
Site web Site officiel

Villenouvelle est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Villenouvellois.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Sernin, inscrite en 1926, et la halle de Villenouvelle, inscrite en 1973.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

La commune de Villenouvelle se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 26 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, et à 28 km de Revel[2], bureau centralisateur du canton de Revel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Villefranche-de-Lauragais[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Saint-Rome (2,6 km), Mauremont (2,8 km), Montgaillard-Lauragais (2,9 km), Montesquieu-Lauragais (3,5 km), Vieillevigne (3,8 km), Baziège (4,4 km), Varennes (5,0 km), Trébons-sur-la-Grasse (5,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Villenouvelle fait partie du Lauragais, occupant une vaste zone, autour de l’axe central que constitue le canal du Midi, entre les agglomérations de Toulouse au nord-ouest et Carcassonne au sud-est et celles de Castres au nord-est et Pamiers au sud-ouest. C'est l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc »[4].

Villenouvelle est limitrophe de cinq autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 795 hectares ; son altitude varie de 158 à 241 mètres[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par l'Hers-Mort, la Thésauque, le ruisseau de merderic, un bras de l'Hers le ruisseau de la Franque et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 19 km de longueur totale[8],[Carte 1].

L'Hers-Mort, d'une longueur totale de 89,3 km, prend sa source dans la commune de Laurac (11) et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Grenade, après avoir traversé 40 communes[9].

La Thésauque, d'une longueur totale de 16,7 km, prend sa source dans la commune de Caignac et s'écoule vers le nord. Elle se jette dans l'Hers-Mort sur le territoire communal[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 692 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ségreville », sur la commune de Ségreville, mise en service en 1961[16] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[17],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 734,5 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922 et à 28 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[20], à 14,1 °C pour 1981-2010[21], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[23],[24],[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villenouvelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[26],[I 2],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,5 %), zones agricoles hétérogènes (19,3 %), zones urbanisées (7,1 %), forêts (0,1 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Elle se trouve dans une importante zone de communication matérialisée à la fois par la ligne ferroviaire Bordeaux-Sète (gare de Villenouvelle), la route nationale 113, l'autoroute A61 et le canal du Midi. Le lit de l'Hers-Mort constitue partiellement sa limite sud. Le tracé de l'antique voie romaine Via Aquitania coïncide presque avec l'actuel tracé de la RN 113 dans la commune. L'une des quatre principales branches françaises des chemins de Compostelle, la via Tolosana, traverse également la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune compte une gare sur son territoire, la gare de Villenouvelle, desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Castelnaudary, Carcassonne et Narbonne.

La ligne 350 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la station Université-Paul-Sabatier du métro de Toulouse depuis Avignonet-Lauragais, la ligne 386 relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Villefranche-de-Lauragais, et la ligne 413 du réseau liO relie la commune à la gare routière de Toulouse et à Castelnaudary.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le centre primitif se trouvait à huit cents mètres au nord-est du village actuel, autour d'un prieuré très ancien sur la colline de Saint-Sernin de Goudourville, où se trouvent encore un hameau et le cimetière.

Selon François de Gélis dans son ouvrage sur Villenouvelle[29] : vers la fin du XVe siècle, le village se transporta au pied du coteau, à l'intersection de la voie de Toulouse à Narbonne et du ruisseau Merdéric.

Selon Jean Odol[30], l'établissement à l'actuel emplacement serait plus ancien et remonterait aux environs de 1270, sous Alphonse de Poitiers ; ainsi le village serait en fait une bastide, une de ces villes nouvelles créées par le roi pour pacifier le Lauragais, haut-lieu du catharisme. Le plan du noyau central du village semble confirmer cette dernière hypothèse.

Toujours selon François de Gélis[31], l'église actuelle (Saint-Sernin, anciennement Notre-Dame-des-Anges) date de 1509, construite sans doute sur les traces d'un oratoire plus ancien (voir section Blason). Elle est donc ce que l'on nomme une église du pastel, car financée grâce aux richesses amenées par cette culture et la production des cocagnes.

Le , Catherine de Médicis signe l'aliénation de ses possessions du Lauragais parmi lesquelles la seigneurie de Villenouvelle. Le sieur Guillaume du Cros, châtelain de Villenouvelle et de Saint-Rome est déclaré adjudicataire de la seigneurie de Villenouvelle pour la somme de 3 500 livres tournois. Il a le droit de nommer un juge ou bailli qui exercera en son nom la haute, moyenne et basse justice.

En 1564, au terme d'un procès, les consuls du village rachètent les droits de seigneurie à l'héritier de Guillaume du Cros, Guillaume dit de Berry, pour la somme de 1 253 livres (deux gros sacs bourrés de pièces d'or et d'argent). Le droit de justice revient ainsi à la reine Catherine et les consuls sont chargés d'en assurer l'exécution. À cette fin, ils désignent un bailli : le sieur Jehan de Raubaly.

Le baron d'Aignan d'Orbessan à Attas en 1745, noble Cassagnau de Saint-Félix, conseiller au parlement de Toulouse, à Saussens en 1766, messire Gilles de Larroche à Labastide Saves en 1766, Jean-Hughes Mercadier, ancien procureur au parlement de Toulouse, conseiller du roi à Auzeville en 1776, le duc de Candie de Saint-Simon, trésorier de France en la généralité de Toulouse à Villenouvelle en 1786, et Guillaume de Falguerolles à Roumens en 1789, possèdent respectivement la totalité de la partie noble du terroir.[32]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[33],[34].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes des Terres du Lauragais et du canton de Revel (avant le redécoupage départemental de 2014, Villenouvelle faisait partie de l'ex-canton de Villefranche-de-Lauragais) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes Cap-Lauragais.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Jean Soucale    
  1983 Castelle    
mars 1983 2001 Francis Fédou PS  
mars 2001 2014 Louis Cazeneuve PS  
mars 2014 En cours Nicolas Fédou PS Fonctionnaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2019, la commune comptait 1 431 habitants[Note 7], en augmentation de 3,55 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1031 0619961 0351 0551 0359971 001985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
885822753748724692661622590
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
597557532486494519505501535
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5906196457629059401 2381 2801 373
2017 2019 - - - - - - -
1 3911 431-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 106 126 138 138 145 132 132 130
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villenouvelle fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par une primaire (maternelle et élémentaire).

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes, médiathèque, danse, musique,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

L'Étoile Sportive Villenouvelloise[43] évolue en championnat de 2e série régionale de rugby à XV (saison 2013/2014). Tennis, football, chasse, yoga et pétanque[44] .

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes des Terres du Lauragais[45].

Une déchetterie est présente sur la commune de Villefranche-de-Lauragais[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Villenouvelle, église de style toulousain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Villenouvelle (Haute-Garonne).svg

Blason : Parti : au premier d'azur à l'arbre arraché d'or, au second de gueules aux trois étoiles d'or posées en pal.

L'origine probable du blason peut être retrouvée dans la légende de saint Dominique (de Guzmán) citée par François de Gélis[50] : On raconte que saint Dominique, se rendant au monastère de Prouille par l'ancienne voie romaine de Toulouse à Narbonne, s'arrêta, avec plusieurs de ses compagnons, au pied d'un chêne qui bordait la route. Les travailleurs des champs, attirés par la vue de ces étrangers s'approchèrent et le nombre de curieux augmenta rapidement quand la personnalité du saint prêtre fut connue et signalée. Cédant à son ardeur apostolique, celui-ci se mit à prêcher .../... jusqu'à la fin du jour. Dominique adressa à Marie une prière que tous les assistants répétèrent avec ferveur et quand l'obscurité fut venue, l'horizon s'embrasa d'une lueur phosphorescente et trois étoiles d'or s'allumèrent à la voûte céleste. Le lendemain à l'aube, les pèlerins reprirent leur route après avoir cloué, sur l'arbre qui les avait abrités pendant la nuit, une image de la Vierge entourée des saints Anges. Le chêne fut abattu plus tard et un petit oratoire élevé sur son emplacement. Telle est, selon la tradition, l'origine de Notre-Dame-des-Anges

On trouve ainsi le chêne et les trois étoiles d'or. Quant aux partis d'azur et de gueules, ils sont sans doute à l'identique des armes d'Alphonse de Poitiers. Voir section Histoire

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Villenouvelle » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Villenouvelle » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Villenouvelle et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Villenouvelle et Revel », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Villenouvelle », sur www.villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 327-328.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  7. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale de Villenouvelle », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  9. Sandre, « l'Hers Mort »
  10. Sandre, « la Thésauque »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Ségreville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Villenouvelle et Ségreville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Ségreville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Villenouvelle et Cugnaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Villenouvelle », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune de Villenouvelle », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Liste des espaces protégés sur la commune de Villenouvelle », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  29. François de Gélis, Villenouvelle au bon vieux temps, 1906, réédition Le Livre d'Histoire, monographies des villes et villages de France, 2007, p.7.
  30. http://www.couleur-lauragais.fr/pages/journaux/2002/cl39/balade.htm
  31. François de Gélis, op. cit., p. 9
  32. États du Languedoc de 1720, Revue d'histoire moderne et contemporaine (1954), pag. 344, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54506665/f26.image.r=M%20%20Candie,%20seigneur%20de%20Saint%20Simon,%20baron%20de%20Villenouvelle%20Les%20Saint%20Simon,?rk=21459;2
  33. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  34. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  43. Site de l'Étoile Sportive Villenouvelloise
  44. « Sport / Mairie de Villenouvelle », sur Mairie de Villenouve (consulté le ).
  45. http://www.terres-du-lauragais.fr/fr/environnement/gestion-des-dechets.html
  46. « Contacts et horaires / Mairie de Villenouvelle », sur Mairie de Villenouve (consulté le ).
  47. Notice no PA00094663, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Notice no PA00094664, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. http://www.claude.dupras.com/les_mercure.htm ou http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=7760
  50. François de Gélis, op.cit., p.135.