Villennes-sur-Seine

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Villennes-sur-Seine
Villennes-sur-Seine
Église Saint-Nicolas de Villennes-sur-Seine
Blason de Villennes-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Jean-Pierre Laigneau
2020-2026
Code postal 78670
Code commune 78672
Démographie
Population
municipale
5 282 hab. (2017 en augmentation de 3,26 % par rapport à 2012)
Densité 1 040 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 23″ nord, 1° 59′ 55″ est
Altitude 19 m
Min. 19 m
Max. 132 m
Superficie 5,08 km2
Élections
Départementales Canton de Verneuil-sur-Seine
Législatives 6e circonscription des Yvelines
Localisation
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Villennes-sur-Seine
Liens
Site web http://www.ville-villennes-sur-seine.fr/

Villennes-sur-Seine est une commune du département des Yvelines en région Île-de-France, en France, limitrophe de Poissy et à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Paris, en bordure et sur la rive gauche de la Seine.

Ses habitants sont appelés les Villennois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position de Villennes-sur-Seine dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Villennes-sur-Seine est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive gauche du fleuve à 36 kilomètres à l'ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris, point zéro des routes de France, et limitrophe de Poissy.

Elle est localisée à 22 kilomètres au nord de Versailles, préfecture des Yvelines, à 13 kilomètres à l'ouest de Saint-Germain-en-Laye la sous-préfecture et à 28 kilomètres au nord-ouest de la porte d'Auteuil.

Elle est limitrophe de Médan au nord, Orgeval à l'ouest et Poissy à l'est. Elle est séparée par la Seine de Triel-sur-Seine et Carrières-sous-Poissy.

Bord de Seine.

Le territoire communal englobe une île de la Seine, l'île de Villennes occupée par un lotissement privé. L'île du Platais, ou île de Médan, est partagée entre les communes de Villennes et de Médan sur la rive gauche, et Triel-sur-Seine sur la rive droite.

De nos jours, Villennes-sur-Seine est une commune périurbaine située dans l'aire urbaine de Paris, au cœur des bassins d'emplois de Poissy/Saint-Germain-en-Laye, de La Défense et de l'unité urbaine de Paris.

Climat[modifier | modifier le code]

La température annuelle moyenne à Villennes est de 10,7 °C. Les mois les plus froids sont décembre et janvier avec 0 à °C et les plus chauds, juillet et août avec 20 à 25 °C. La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres[1].

Le climat de Villennes est de type océanique dégradé. La station de référence pour Villennes est celle de Saint-Germain-en-Laye[2]. Le climat est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations tourne autour de 650 mm par an étalés sur 111 jours de pluie en moyenne, dont 16 jours de fortes précipitations (plus de 10 mm). Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 4,7 °C et les mois les plus chauds juillet et août qui présentent une température moyenne de 20 °C.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Saint-Germain-en-Laye, France[3]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les autoroutes A13 et A14, dont l'échangeur entre ces deux axes se situe au sud de Villennes, à Orgeval. Villennes est accessible par la sortie 7 située sur l'autoroute A13 (A14, Poissy, Chambourcy, Villennnes, Orgeval).

Villennes est traversée par trois routes départementales :

La ville est desservie par la gare de Villennes-sur-Seine, sur la ligne TransilienLigne J du Transilien. La ligne effectue les liaisons entre les gares de Paris-Saint-Lazare, de Vernon - Giverny, des Mureaux et de Mantes-la-Jolie. Elle est située sur la ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre.

Les Autocars Tourneux effectuent des liaisons avec trois lignes de bus qui relient la gare de Villennes au reste de la ville et aux communes alentour. Il s'agit des lignes 1 (circulaire dans Villennes), 2 (circulaire dans Villennes et Médan) et 26 (ligne reliant Les Mureaux à Poissy).

La nuit, la ligne Noctilien N151 dessert la gare de Villennes-sur-Seine. Cette ligne nocturne relie Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie.

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Type d'occupation[réf. nécessaire] Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 36 % 177,86
Espace urbain non construit 27 % 135,15
Espace rural 37 % 185,11

Le territoire de la commune est assez urbanisé, l'espace urbain occupant près d'un tiers de la superficie totale[4]. L'espace rural (37 %) subsiste. L'espace urbain construit représente 36 % du total, soit 177,86 hectares. Il comprend les zones d'habitation, les divers équipements, et les zones d'activités.

Logement[modifier | modifier le code]

Au recensement de 1999, la ville comptait 2 068 logements, à savoir 1 733 résidences principales, 219 résidences secondaires, 20 logements occasionnels, 96 logements vacants, 1 589 logements individuels, 479 logements dans un immeuble collectif. De 1990 à 1999, les constructions ont augmenté de 16,8 %[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Villena en 1007[6], villa Villenis en 1078.

Adjectif féminin du bas latin villana (terra) : (terre) tenue par un villanus, un paysan non noble[7].

Villaines en 1793[8], Vilaine en 1811[9] et Villennes-sur-Seine en 1901[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le vieux pont : le , une arche du pont s'écroule. Le moulin est partiellement détruit. La Seine devient alors le premier moyen de transport en commun jusqu'à la construction du chemin de fer.
  • La ligne de chemin de fer est inaugurée en mai 1843, mais les premiers arrêts à la halte de Villennes datent de 1844. La première gare est inaugurée en 1880. La gare actuelle est mise en service en 1911 et a été modernisée en 2001.
  • Au début du XXe siècle, Villennes devient un lieu important de villégiature pour les parisiens aisés, d'abord autour du bois des Falaises puis sur l'île de Villennes à compter de 1912. Anciennement utilisée comme terres de pâturage pour les vaches[11], l'île de Villennes connaît donc un développement urbanistique à partir de 1912 [12]. Une carte datant de cette année-là montre une distribution régulière de lotissements sous la forme de jardins de lotissement, destinés à une clientèle de capital économique supérieur[13].
  • Après la Première Guerre Mondiale, qui a coûté la vie à 42 villennois (un monument est inauguré en 1919 pour leur rendre hommage), Villennes redevient un lieu de villégiature et en 1919, Villennes est considérée comme une station touristique et voit le développement de plusieurs loisirs comme la navigation de plaisance, la pêche et la baignade dans la Seine qui gagnent en popularité et de nombreuses fêtes au bord de l'eau ont lieu. En 1928, l'Île du Platais accueille une expérience de naturisme, dans un lotissement-jardin de 15 hectares, de la Société naturiste fondée par deux médecins et frères, André et Gaston Durville, sous le nom de Physiopolis[14],[15]. Toutefois, la nudité intégrale n'y était pas autorisée, comme nous le précise Jean-Luc Bouland[16].
  • Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, la zone est occupée par les allemands. En juillet 1944, un avion de la Luftwaffe s'écrase sur la ferme des Marolles, tuant le couple qui y habite. La ville est libérée par l'armée américaine le 25 août 1944, après une embuscade de l'armée allemande contre des résistants locaux. Par ailleurs, le résistant et industriel André Patrolin a accueilli au cours de la Guerre une famille juive au sein de sa propriété de Villennes, il figurera alors comme Juste parmi les nations.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Villennes-sur-Seine

.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[17], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de Poissy de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle est intégrée en 1967 au canton de Poissy-Nord[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de Villennes au Tribunal judiciaire de Versailles et au tribunal administratif de Versailles, tous rattachés à la Cour d'appel de Versailles[18].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Verneuil-sur-Seine

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription des Yvelines.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villennes était le siège de la petite communauté de communes Seine-Mauldre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004.

Dans le cadre des prescriptions de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM), qui prescrit la constitution d'intercommunalités de taille importante en seconde couronne parisienne afin de pouvoir dialoguer avec la métropole du Grand Paris, dont la création était prévue par cette même loi, la communauté de communes Seine-Mauldre fusionne avec ses voisines pour créer, le , la communauté urbaine dénommée Grand Paris Seine et Oise. Son siège est situé à Aubergenville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections départementales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours ou du premier tour si dépassement de 50 % :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Raynaut    
1953 1959 Léon Mirgon    
mars 1959 mars 1965 Marcel Poulallier    
mars 1965 mars 1977 Jean Robin    
mars 1977 mars 1989 Maurice Magnet    
mars 1989 mars 2014 François Gourdon DVD puis UMP Chef d'entreprise[29]
mars 2014 juillet 2020[30] Michel Pons DVD Retraité
juillet 2020[31],[32] En cours
(au 5 juillet 2020)
Jean-Pierre Laigneau DVD  

Démocratie participative[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal des jeunes a été créé en 1996. Il est composé d’enfants de 9 à 13 ans élus par d'autres enfants. Les élections sont organisées dans les classes de CE2, CM1, CM2 et 6e de la ville. Il a pour but de favoriser l’implication des jeunes dans la commune et leur permettre d'échanger des idées, de développer des projets (la piste cyclable), de poursuivre des aides (aides à SOS enfants)[33].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Le caractère sportif de la ville a été reconnu par le label "Ville active et sportive", décerné avec deux lauriers sous le patronage du ministère des Sports.[réf. nécessaire]

Sécurité[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une police municipale et d' un système de vidéosurveillance. La ville dépend du commissariat de police de Poissy, ainsi que du centre de secours du Service départemental d'incendie et de secours de Poissy (situé à 4 kilomètres de Villennes).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2017, la commune comptait 5 282 habitants[Note 1], en augmentation de 3,26 % par rapport à 2012 (Yvelines : +1,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
431447468447437451436433448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
434443444430425508587578658
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6807749061 0921 2001 2541 2761 5211 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 0192 3113 3233 8864 5044 7905 0135 0465 078
2013 2017 - - - - - - -
5 1275 282-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,5 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 19,5 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 24 %).
Pyramide des âges à Villennes-sur-Seine en 2007 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,3 
5,1 
75 à 89 ans
7,5 
13,8 
60 à 74 ans
15,2 
22,6 
45 à 59 ans
21,9 
18,7 
30 à 44 ans
20,8 
15,8 
15 à 29 ans
13,2 
23,5 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Niveau d'éducation[modifier | modifier le code]

Le niveau d'éducation à Villennes est assez élevé comparativement à la moyenne du département des Yvelines[39]. En effet, la part dans la population totale des titulaires de diplômes de niveau bac+2 ou supérieur est de 29,7 % (égale à la moyenne yvelinoise) et seulement 6,6 % de la population n'est titulaire d'aucun diplôme (contre 13,6 % au niveau départemental). Entre 1990 et 1999, l'évolution a été forte avec une croissance de 76,8 % des titulaires de diplômes de niveau Bac+2 et de 45,9 % pour les titulaires de diplômes supérieurs [40].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Versailles. Les écoles sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Versailles. La circonscription fait partie du bassin d'éducation et de formation de Carrières sous Poissy.

La ville regroupe deux écoles maternelles (maternelle des Chèvrefeuilles et maternelle des Sables) et deux écoles élémentaires (école élémentaire du Pré-Seigneur et école élémentaire Antoine de Saint-Exupéry).

Les établissements d'enseignement secondaire sont situés à Poissy, à Verneuil-sur-Seine et à Saint-Germain-en-Laye (dont le Lycée international). Les établissements universitaires sont situés à Paris, Cergy-Pontoise, et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • La ville abrite la bibliothèque Émile-Zola[41], qui offre des conférences, des parcours artistiques, et des lectures de contes pour les enfants.
  • On y trouve également l'espace des Arts, qui accueille des spectacles, des conférences et des événements culturels, et la salle Fordan qui abrite des expositions temporaires.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Différentes manifestations théâtrales, musicales, et expositions ont lieu à la mairie, à l'église, à la bibliothèque ou à la salle des fêtes[42].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville regroupe de nombreux professionnels de santé[43]. Elle dépend du Centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye. Celui-ci fonctionne sur deux sites (Poissy pour les urgences et Saint-Germain-en-Laye pour les consultations de jour) avec 1600 lits et 4000 soignants et constitue ainsi le plus important établissement public de santé d'Île-de-France après l'Assistance publique - hôpitaux de Paris.

Sports[modifier | modifier le code]

Villennes abrite une école municipale des sports intercommunale (EMS)[44], qui offre notamment de multiples activités liées au cirque, un complexe sportif[45], la halle des sports[46], et cinq clubs de sport (de football[47], de tennis[48], de judo[49] et d'escalade[50], de golf[51]).

Un golf 18 trous créé en 1985.

Médias[modifier | modifier le code]

Il est de plus possible d'écouter deux radios locales[52].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 61 121 €, ce qui plaçait Villennes-sur-Seine au 27e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[53].

Emploi[modifier | modifier le code]

Commune essentiellement résidentielle, Villennes-sur-Seine se situe toutefois à proximité de plusieurs bassins d'emplois, notamment à Poissy, Saint-Germain-en-Laye, Orgeval (centre commercial) et aux Mureaux. Le quartier d'affaires de La Défense est localisé à 20 kilomètres de Villennes et, par le train et l'autoroute, le bassin de l'aire urbaine de Paris est aisément accessible.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces de proximité sont situés à Villennes-sur-Seine, notamment en centre-ville. La commune abrite un marché hebdomadaire le samedi matin.

Une zone commerciale est également située sur la commune d'Orgeval.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église.
  • L'église Saint-Nicolas : église en pierre de style roman datant du XIe siècle. Lors de la guerre de Cent Ans elle est partiellement détruite (abside et transept ont disparu). Le clocher a été édifié à la fin du XVIe siècle ; le portail date de 1875. Pendant la période révolutionnaire, l'église servit de lieu de réunions publiques.
  • La grotte artificielle : située dans le parc Fauvel, elle est l'œuvre du paysagiste Varé qui aménagea l'ancien parc du château de Villennes[54], aujourd'hui disparu, en jardin romantique.
  • Le château de Perdrier-Brinon[55] : le premier château est construit par Henri Perdrier au XVe siècle. En partie détruit après la Révolution française, il est rasé par le vicomte d'Osmond qui en reconstruit un nouveau sur le même emplacement. À la fin du XIXe siècle, on y ajoute un parc de huit hectares, mais il se dégrade très rapidement. Il est alors vendu en lots à la fin du siècle. Démoli après la guerre de 1914-1918, il ne reste actuellement que l'aile gauche et le fronton du bâtiment central ainsi que la rivière anglaise et les kiosques du jardin à l'anglaise dessinés par l'architecte Louis-Sulpice Varé en 1869.
  • Le château d'Acqueville.
  • Le domaine de Physiopolis[56] : en 1927, deux frères médecins, Gaston et André Durville, créent le domaine du Physiopolis sur l'île de Platais. Ils donnent ainsi libre cours à leur philosophie : la vie en harmonie avec la nature et le développement du corps par des exercices. Ils sont les précurseurs du naturisme.
  • L'ancienne geôle[57]
  • l'ancien presbytère[58]
  • La Maison commune[59] : au XVIIIe siècle, elle regroupe la mairie, un hospice et une école. En 1834, des modifications sont apportées et en 1844, une parcelle du terrain est vendue. Aujourd'hui, c'est une propriété privée.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vue du haut du parc du Docteur Fauvel.
  • Le parc du Docteur Fauvel[60]
  • Le parc de Chèvrefontaines (parc de la mairie)
  • Le parc de Marolles
  • Promenades du bord de Seine : chemin des Pêcheurs / chemin de la Nourrée / sentier du bord de l'Eau

Villennes-sur-Seine et le cinéma[modifier | modifier le code]

De février à , un téléfilm réalisé par Nicolas Picard-Dreyfuss, est tourné à Villennes-sur-Seine. Intitulé Drôle de Noël il a été diffusé le sur France 2[61].

La gare de Villennes apparaît dans différents films et téléfilms, dont :

Par ailleurs, en 2015, une publicité pour la version japonaise de la boisson Orangina (Lemongina) y a été tournée avec Richard Gere[62].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Albert Marquet, Quais de Seine à Villennes (1913, huile sur toile, coll. privée).
  • Jean II Brinon (1520-1555), parlementaire, lettré, mécène et bibliophile.
  • Auguste Carliez (1838-1910), peintre, y avait une maison et y a été inhumé.
  • André Sinet (1867-1923), est un peintre, dessinateur, lithographe et affichiste né dans cette ville[réf. nécessaire].
  • Henri de Genouillac (1881-1940), abbé, épigraphiste et archéologue spécialisé en assyriologie, mort à Villennes.
  • Léon Francq (1848-1930), ingénieur spécialiste des tramways[63], mort à Villennes.
  • Robert Lotiron (1886-1966), artiste peintre, séjourna régulièrement à Villennes, ce dont témoignent des paysages dans son œuvre.
  • Hélène Regelly (1904-2001), artiste lyrique française surtout connue dans les années 1930, morte à Villennes.
  • Susan Travers (1909-2003), héroïne discrète de la Seconde guerre mondiale, d'origine britannique, seule femme à la Légion étrangère (grade d'adjudant-chef). Épouse de Nicolas Schlegelmilch, également légionnaire, elle a habité avec sa famille ruelle de la Lombarde au début des années 1950.
  • André Patrolin (1910-1991), Industriel, Résistant, qui cacha en 1942 Perla Filcman et sa fille Fanny dans sa propriété de Villennes-sur-Seine, reçu le titre de Juste parmi les nations par le Comité pour Yad Vashem. Son nom figure sur le mur d'honneur du Jardin des Justes à Jérusalem, mais également à Paris, dans l'allée des Justes, près du Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy-l'Asnier[64].
  • Marcel Azzola (1927-2019), accordéoniste français y résidait.
  • David Aubry (1996), nageur, Champion de France 2019 et médaillé de bronze aux Championnats du monde de natation 2019, a grandi à Villennes-sur-Seine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villennes-sur-Seine

Les armes de Villennes-sur-Seine se blasonnent ainsi :

d'azur à la croix engrêlée d'argent cantonné de quatre croissants d'or.

Ce blason est celui du dernier seigneur de Villaine, Pierre Paul Gilbert de Voisins.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Villennes & ses Seigneurs, de Marcel Mirgon, 1967, édité par l'Association Culturelle de Villennes
  • La mémoire de Villennes en marche - Balades et rencontres, de Michel Kohn, Jean Diez et Georges Parot, , Édité par l'Association Culturelle de Villennes, (ISBN 978-2-9530818-0-0) (disponible à la Mairie de Villennes)
  • Villennes au passé simple - Mille ans d'histoire, Ouvrage collectif, , 232 pages, Édité par le Cercle historique de Villennes, Maury Imprimeur, (ISBN 978-2-9532433-0-7)
  • Villennes-sur-Seine, de Michel Kohn, 2012, dans la collection Mémoire en Images des Éditions Alan Sutton (ISBN 978-2-8138-0535-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Villennes-sur-Seine », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 7 septembre 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Météo-France - Climatologie
  2. Fiche sur Villennes sur le site cartesFrance
  3. L'Saint-Germain-en-Laye distante de 10 kilomètres à l'est constitue la station de référence.
  4. Occupation du territoire.
  5. Logements
  6. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  7. NÈGRE (E.) Toponymie Générale de la France (1990), t. 1, p. 399.
  8. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Nouveau plan des environs de Paris et Départt. de Seine et Oise. », sur Library of Congress, Washington, D.C. 20540 USA, (consulté le 8 décembre 2018).
  10. Marcel Mirgon, Villennes et ses Seigneurs
  11. « L’île de Villennes-sur-Seine, jadis havre de paix des grosses fortunes », sur Le Parisien, .
  12. « Lotissement concerté dit lotissement l'Île de Villennes », notice no IA00102472, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Françoise Armand, « Les jardins privés familiaux (The private familial gardens) », Bulletin de l'Association de géographes français, vol. 66, no 3,‎ , p. 195 (lire en ligne).
  14. Francine Barthe-Deloizy et Emmanuel Jaurand, « Dynamique du fait insulaire et développement du naturisme », dans Nathalie Bernardie et François Taglioni, Les dynamiques contemporaines des petits espaces insulaires : de l'île-relais aux réseaux insulaires, Karthala, , p. 304-305.
  15. Marc-Alain Descamps, Le nu et le vêtement, Éditions universitaires, coll. « Encyclopédie universitaire », , 407 p., p. 132-133
  16. Jean-Luc Bouland, Tout en nu de A à Z, Encre, , 250 p. (ISBN 978-2-86418-299-3), p. 221, cité notamment dans l'ouvrage du journaliste Roger Salardenne (1930), Le Nu intégral chez les nudistes Français.
  17. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  18. Organisation juridictionnelle sur le site du ministère de la Justice. Consulté le 15/03/2020.
  19. « Résultat de l'élection présidentielle de 2012 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  20. « Résultat de l'élection présidentielle de 2017 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  21. « Résultat de l'élection législative de 2012 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  22. « Résultat de l'élection législative de 2017 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  23. « Résultat de l'élection européenne de 2014 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  24. « Résultat de l'élection européenne de 2019 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  25. « Résultat de l'élection régionale de 2015 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  26. « Résultat de l'élection départementale de 2015 à Villennes », sur le site du ministère de l’intérieur
  27. « Résultat de l'élection municipale de 2014 à Villennes », sur le Monde
  28. « Résultat de l'élection municipale de 2020 à Villennes », sur le Monde
  29. « Avec Environnement SA, l'air de 65 pays est sous contrôle : Chaque lundi, nous vous proposons de découvrir une entreprise qui réussit. Aujourd'hui, Environnement SA de Poissy qui, à deux mois de la COP21, a le vent en poupe grâce à ses appareils de mesure de la qualité de l'air », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020).
  30. Yves Fossey, « Municipales à Villennes : duel à distance entre deux maires : Michel Pons, le maire sortant, et François Gourdon, élu de 1983 à 2014, soutiennent chacun leur candidat », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020) « Michel Pons (DVD), le maire sortant, qui ne se représente pas, soutient Jean Pierre Laigneau, l'adjoint à la sécurité alors que, contre toute attente, François Gourdon (ex-UMP), qui a dirigé la commune de 1989 à 2014, revient dans la course. Il a porté son choix sur Olivier Hardouin l'ex-premier adjoint écarté en 2016 par… Michel Pons ».
  31. Élodie Taillade, « Yvelines. Municipales à Villennes-sur-Seine : Jean-Pierre Laigneau gagne avec seulement deux voix d’avance : À Villennes-sur-Seine, le vainqueur des élections municipales gagne avec deux voix de plus que son adversaire », 78 Actu,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020) « Le suspense aura été à son comble jusqu’à l’annonce des résultats du second tour à Villennes-sur-Seine. Après un recomptage des 622 enveloppes du bureau de vote n°4, le candidat de Bien Vivre à Villennes Autrement (DVD), Jean-Pierre Laigneau, a été élu maire avec 926 voix (40 %). Il devance de seulement deux voix Pierre-François Degand, tête de liste d’Avenir Villennes (DVC), qui termine ainsi en deuxième position avec 924 voix (39,91 %) devant Olivier Hardouin et sa liste Villennes Ensemble (DVC) – dans laquelle on retrouvait l’ancien maire François Gourdon – qui récolte 465 suffrages (20,09 %). Le tout avec un taux de participation plutôt élevé au regard des communes voisines : 52,96 % (59,81 % en 2014) ».
  32. Yves Fossey avec M.G. et M.Fi., « Municipales dans les Yvelines : les dernières écharpes tricolores ont été distribuées : Les 259 communes du département sont désormais pourvues d’un maire au terme de ce week-end qui a vu l’installation des 45 derniers édiles », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2020) « À Villennes-sur-Seine, l'installation de Jean-Pierre Laigneau (DVD) s'est déroulée samedi matin sans la présence des cinq élus de la liste conduite par Pierre-François Degand (LREM), l'ex adjoint chargé des affaires scolaires et suppléant de la députée de la majorité présidentielle Natalia Pouzyreff. Ils n'ont pas souhaité siéger ».
  33. Conseil municipal des jeunes
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  37. « Évolution et structure de la population à Villennes-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  38. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  39. « INSEE, recensement 1999 - formation, scolarisation et diplômes dans les Yvelines »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  40. RECENSEMENT DE LA POPULATION FRANCAISE MARS 1999
  41. bibliothèque
  42. Manifestations culturelles
  43. professionnels de santé
  44. École municipale des sports intercommunale
  45. Complexe sportif
  46. Halle des sports
  47. club de football
  48. Club de tennis
  49. Club de judo
  50. Club d'escalade
  51. Golf de Villennes
  52. radios locales
  53. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 19 août 2017)
  54. Château de Villennes
  55. le Château de Perdrier-Brinon
  56. Le domaine de Physiopolis
  57. L'ancienne geôle
  58. L'ancien presbytère
  59. La maison commune
  60. Espaces verts
  61. Drôle de Noël
  62. (ja) Suntory, « オランジーナ・レモンジーナ『レモンジーナあらわる』篇 60秒 リチャード・ギア サントリー CM » [vidéo], sur youtube.com,‎ (consulté le 4 mai 2015).
  63. « Léon Francq, un homme d'initiatives », sur http://histoire.villennes.free.fr (consulté le 10 mai 2014)
  64. Les Lambert sur le site « yadvashem-france.org ».