Villeneuve-l'Archevêque

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Villeneuve-l’Archevêque
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Blason de Villeneuve-l’Archevêque
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Sens
Canton Brienon-sur-Armançon
Intercommunalité Communauté de communes de la Vanne et du Pays d'Othe
Maire
Mandat
Sébastien Karcher
2014-2020
Code postal 89190
Code commune 89461
Démographie
Population
municipale
1 177 hab. (2014)
Densité 171 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 10″ nord, 3° 33′ 24″ est
Altitude Min. 102 m – Max. 215 m
Superficie 6,89 km2
Localisation

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Villeneuve-l’Archevêque
Liens
Site web villeneuve-larcheveque.fr

Villeneuve-l’Archevêque est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté (sud-est de Paris). C'est le chef-lieu du canton.

Ses habitants sont appelés les Villeneuviens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la vallée de la Vanne, au nord de la Forêt d'Othe, entre Troyes et Sens. La proximité d'une sortie de l’Autoroute A5 la met désormais à environ 1h30 de Paris.

Le canton est à la frontière de la région Champagne-Ardenne, ce qui explique en partie l’histoire de la ville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Courgenay Bagneaux Rose des vents
Molinons N
O    Villeneuve-l'Archevêque    E
S
Flacy

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villanova en 1163, Villa nova super vennam et Noeve ville en 1172, villa nova domi archi episcopi super vennam en 1247, villeneuve l'archeveque en 1285 et villanova archiepiscopi en 1453.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les hommes laissèrent des traces sur le site et dans la région dès le Paléolithique.

La fondation de cette ville nouvelle est relativement récente : Villa super Vennam (qui devint Villa Nova Domini Archiepiscopi super Vennam puis Villeneuve-sur -Vanne) est fondée par l'archevêque de Sens dès le milieu du XIIe siècle (probablement peu avant 1172)[1] à la limite du domaine royal et du comté de Champagne, à distance de l’ancienne voie romaine, au bord d'un bief de la Vanne. Cette première fondation se trahit par l'église, le cimetière et une rue parallèle au bief (ancienne rue des Tanneurs).

La ville actuelle fut construite sur un plan en damier et protégée par une enceinte qui va perdurer jusqu'au au XIXe siècle[1]. Cette muraille est à peu près carrée et incle l’église et l’ancienne voie romaine (aujourd’hui rue Bréard). Toutes les rues droites et larges étaient alignées parallèlement et dirigées suivant la pente du terrain pour permettre l’écoulement des eaux pluviales et ménagères jusqu'à un ruisseau-égout (encore visible sur la promenade de l’Église). Deux voies transversales ainsi que quelques ruelles relient les rues parallèles.

La ville fut créée en Champagne à l’initiative des moines de Saint-Jean de Sens dont l’abbaye était en terre française. Son territoire exigu fut constitué aux dépens des paroisses de Molinons, Bagneaux et Flacy.

La première fondation périclite, sans doute en raison de l'environnement féodal hostile. En effet, les chevaliers de Mauny (à Bagneaux), ont tout à perdre avec cette création.

Elle est relancée par l'archevêque de Sens. Des rues strictement parallèles vont être établies entre l'ancienne voie romaine (actuelle rue Bréard) et les arrières des logis de la rue des Tanneurs. Une rue en biais (rue Traverse) parallèle à la voie romaine (mais pas au bief de la Vanne) assure une communication entre ces longues rues.

La ville reçoit en outre la protection de Guillaume aux Blanches Mains, archevêque de Sens mais aussi frère du comte de Champagne. Il se fait le garant de l'application judiciaire des droits énoncés par une charte inspirée de la coutume de Lorris. De son côté, le roi de France intervient aussi pour autoriser la construction d'un château dans la ville neuve, sur sa frontière, ce que le droit des marches prohibait. En échange, le grand féodal champenois qu'est Anseau de Trainel devient son vassal. On note que jusqu'à la fin du XIIIe siècle, l'archevêque ne possède aucun foncier ni château dans la ville neuve qui prend son nom. Tout au plus, achète-il ce que les moines de Vauluisant lui cèdent. Le rôle des moines de Saint-Jean s'efface sur le plan foncier pour se cantonner à l'administration spirituelle, acquise lors de l'introduction de l'archevêque dans le projet.

Villeneuve-sur-Vanne dépendit dès lors de deux seigneurs : le comte de Champagne et l’archevêque de Sens, les moines de Saint-Jean ne conservant que les bénéfices de la cure.

Pour accroître l'importance de la ville, l'archevêque lui accorda les coutumes de Lorris, connues pour leur libéralité. Villeneuve connut dès le Moyen Âge un certain succès économique : en 1177, le roi y permit l'établissement d'un marché qui devint un des moteurs économiques de la ville. Une halle fut construite pour abriter les étaux et deux foires furent même instituées le 29 septembre et le 1er décembre pour la Saint-André. Jusqu'au début du XXe siècle, la vigne a été cultivée sur les coteaux de la vallée de la Vanne. La vigne ainsi que la draperie faisaient vivre l'essentiel de la population de Villeneuve, car il y avait des chènevières cultivées sur son territoire[2].

Le voisinage et le baronnage[modifier | modifier le code]

En même temps qu'un marché fut institué, un château fut édifié au deuxième tiers du XIIe siècle et confié à Anseau de Trainel, important baron local dont la famille régentait près d'une soixantaine de communes actuelles. Sa famille et son vassal de Mauny (à Bagneaux) avaient très certainement fait échouer la première fondation de la ville par les moines de Saint-Jean de Sens. Ce château était à la fois mouvant du comte de Champagne et du roi de France, excellent moyen de pacifier les relations jusque là extrêmement tendues entre les deux princes[3]. Il fut vendu une première fois à Hugues de Bouville au moment du mariage de celui-ci. Ce chevalier poursuivit ensuite une brillante carrière à la Cour. De ce fait, ce personnage revendit sa récente acquisition à l'archevêque de Sens à la fin du XIIIe siècle. Le prélat rasa l'édifice avant 1658 (sur un terrain d'une superficie de trois quartiers). Il ne doit pas être confondu avec le château du fief de la Mothe-lès-Villeneuve-l'Archevêque qui subsiste de nos jours, hors les murs sur le chemin de Coulours.

La ville ne dispose pas de fortifications avant le XVIe siècle. Elle a un hôtel-Dieu du XIVe au XVIIe siècle.

Voies, chemins et routes[modifier | modifier le code]

La seconde ville neuve est devenue un carrefour routier. Le grand chemin de Troyes à Sens (ancienne voie romaine d'Orléans à Trèves) passe dans sa partie la plus haute (rue Haute), mais les chemins conduisant à Pont-sur-Yonne (vers 1165)[4] et Nogent-sur-Seine (vers 1200) [5] y convergent. La ville capte le grand chemin arrivant de Villeneuve-le-Roi, Courtenay et Gien (tracé lui aussi vers 1165, mais se rendant à l'origine directement à Mauny)[6]. Plusieurs hôtelleries (Chapeau-Rouge 1651-1733, la Levrette 1724-1735, l'Ecu 1734-1738, ...) profitent de la manne des voyageurs avant que la vitesse fournie par la route royale ne fasse les beaux jours des auberges et des charcutiers. Les auberges reprennent les enseignes des hôtelleries du Chapeau Rouge (1743-1750), La Levrette (1745-1747), ou se créent de toutes pièces : le Lion (1729).

La ville n'est fortifiée qu'au XVIe siècle. Jusque là, les habitants pouvaient se réfugier dans le château de l'archevêque, proche des moulins, et semblant faire face à l'église de l'autre côté du bief.

À partir de 1758, la ville accueille un messager qui distribue les lettres dans tous les villages environnants. À partir de 1768, un appareilleur des travaux du Roi surveille les travaux de construction de la route royale. Une brigade de la maréchaussée est installée en 1771 avec quelques cavaliers commandés par un brigadier. En 1778, un maître de poste atteste de l'ouverture de la route royale menant de Sens à Troyes.

Au XVe siècle, les habitants sont poursuivis en justice avec rigueur par les moines de Vauluisant qui leur contestent le droit de couper du bois pour faire des « mai ». En 1544, l'abbé a fait saisir 115 vaches et veaux et 26 chèvres. En 1295, les moines n'avaient concédé qu'un usage pour les bovins. Un cloutier signale que la ville participe aux activités métallurgiques de la contrée.

Un hôpital est signalé de 1581 à 1698.

Le fief de la Mothe-lès-Villeneuve-l'Archevêque[modifier | modifier le code]

Ce fief a pour siège une motte hors les murs baignée par le cours de la Vanne, à la hauteur des moulins banaux, et sur le chemin de Coulours. Il est successivement la propriété des familles de Lannoy, de La Mothe, Myolat. Les Benoist, issus de la bourgeoisie de Sens, vont le posséder durant deux siècles. Le château apparaît à la fin du XVe siècle. Il est dans la mouvance de Molinons. Il fait face à celui de l'archevêque, de l'autre côté du chemin venant de Villeneuve-le-Roi.

  • 1508 Gaucher de Couste et Pierre de Launoy, écuyer, sont seigneurs.
  • 1563-1573 Nicolas Myolat seigneur en partie (+1573).
  • avant 1575 Adrian de Beaumont, Nicolas de La Mothe et Nicolas Moreau.
  • 1575-1579 Vincent Miolat, seigneur.
  • 1603 Christophe Moreau, écuyer, époux de Marie Legrand.
  • 1655-1666 Adrien Moreau, sieur, époux de Marie Malherbe (de Villemaure).

Ce fief dispose de sa justice seigneuriale (prévôté).

Un petit habitat voisine le château.

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, la première activité de Villeneuve-l'Archevêque est la draperie (laine) suivie par le tissage (chanvre). La première dispose sur place de drapiers (31 en 1580), cardeurs, fileurs de laine, couturiers (3 en 1580), tailleurs d'habits (2 en 1580), foulons en draps (3 en 1580), teinturier (un en 1580), merciers (3 en 1580) en grand nombre. Les seconds se reposent sur les tisserands en toile (19 an 1580)[7]. La ville possède dès 1580 (deux) des chapeliers, profession réglementée. Des moulins à foulon sis à Molinons permettent la finition du travail. Tardivement (1788), des bonnetiers tentent vainement de s'implanter.

Un tripot (jeu de paume) permet de ranger la ville parmi les agglomérations importantes. Même relatif, le commerce offre certaines spécialités rares : cloutier, vitriers, potiers d'étain, apothicaires. Des moulins jalonnent le cours de la Vanne durant sa traversée du territoire paroissial. Celui de la Pique est dédié au broyage de l'écorce de chêne pour la confection du tan. Les tanneurs travaillent près d'un bras de la Vanne et de l'église paroissiale (rue des Tanneries). Certains sont huguenots (famille Richard).

Des familles marquent le paysage social de la ville et de Sens : de Poncy, Dauge, Pierre, Chevallier, Myolat, Ravyon. Au XVIIIe siècle, une brillante bourgeoisie locale porte la prospérité de la ville.

Les moines de Vauluisant disposent d'un hôtel en ville, comme à Provins, Troyes et Sens. Ils se sont retirés de la ville neuve au profit de l'archevêque, ne conservant qu'un hôtel. Il a momentanément accueilli le bureau de poste.

Quelques événements[modifier | modifier le code]

Statue de saint Louis tenant la couronne d'épines,
église de Villeneuve-l'Archevêque.
  • 1239 : Le 10 août, Saint Louis entouré de toute sa cour, y accueillit la Couronne d’épines qu'il venait d'acheter à l'empereur Baudoin II, empereur de Constantinople (celui-ci l'avait gagée chez les Vénitiens)[8]. Ce fut un immense événement pour les villageois, accompagné de cérémonies importantes : le reliquaire fut porté dans l'église. La légende dit que le lendemain, lors d'une procession magnifique à Sens, le roi et son frère Robert Ier d'Artois portèrent la relique en chemise et pieds nus jusqu'à la cathédrale. Elle fut ensuite portée à Paris où saint Louis lui fit construire une écrin digne de son importance : la Sainte-Chapelle[8].
  • 1356 : Villeneuve fut ravagée par les troupes anglaises, puis par les compagnies d'écorcheurs.
  • 1570 : Occupation du bourg par les huguenots pendant trois jours, puis séjour des troupes du Roi et de la Ligue.

Au cours de la Révolution française, la commune fut provisoirement renommée Villeneuve-la-Montagne et Villeneuve-sur-Vanne[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • Jean Blanchet de 1734 à 1736.
  • Jean-Baptiste Blanchet, avant 1746. Marchand.
  • Claude Prunay de Chambouzon, en 1746. Ancien commissaire de la Maréchaussée, procureur fiscal de Villeneuve-l'Archevêque. Gendre du précédent.
  • Nicolas Nicaise, en 1750 et 1752. Marchand et procureur fiscal de Villeneuve-l'Archevêque.
  • François Poncy, en 1758.
  • Jean-Savinien Poncy (1701+1771), avant 1759. Marchand.
  • Edme Fillau (1695+1765), en 1762 et 1763. Bourgeois.
  • Jean Blanchet, avant 1767. Marchand.
  • François Poncy (1698+1781), en 1766. Marchand.
  • Jean Blanchet (1695+1774) avant 1774. Marchand.
  • Nicolas-Philippe Poupelier (1701+1772), avant 1772. Marchand de bois.
  • François Blanchet, en 1774. Négociant, fils du précédent.
  • Jean Blanchet en 1780. Négociant.
  • Maurice-Gabriel Grasson, de 1781 à 1790. Originaire de Saint-Florentin (1769). Frère du directeur de la Monnaie de Troyes.
  • Bernard Duplan en 1792. Appareilleur des travaux du roi (1769), entrepreneur de Bâtiments (1776-1784) puis des Ponts & Chaussées (1788). Originaire de Mont-de-Marsan (1769).
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1832 1837 Goubault    
1971 1974 Henri KIENLEN   Docteur vétérinaire.
Conseiller Général.
1974 1977 Xxx    
1977 1983 Henri KIENLEN   Docteur vétérinaire.
Conseiller Général.
1983 2014 Michel REBEQUET   Instituteur.
Président de la communauté de communes de la Vanne et du Pays d'Othe.
2014   Sébastien KARCHER    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 177 habitants, en diminution de -5 % par rapport à 2009 (Yonne : -0,46 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 519 1 972 1 880 1 797 1 991 1 980 1 925 1 845 1 877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 818 1 857 1 843 1 841 1 878 1 808 1 824 1 767 1 645
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 572 1 522 1 460 1 365 1 372 1 406 1 338 1 347 1 321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
1 331 1 345 1 314 1 234 1 136 1 203 1 242 1 196 1 177
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château. Édifié par la famille de Trainel, devenu la propriété de la famille de Bouville, il est acquis par l'archevêque de Sens. Rasé dans le cours du XVIIe siècle.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation des communes jumelées en Europe.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hue de Bouville. Seigneur de Francheville et de La Chapelle-la-Reine. Il épouse en 1293 Marguerite des Barres, dame de Diant. Il achète alors le château de Villeneuve-l'Archevêque à la famille de Trainel, sire de Foissy. En 1296, il le revend à l'archevêque de Sens qui achève ainsi une tardive montée en puissance dans la ville qui porte son nom. Hue de Bouville devient le curateur au ventre de Clémence de Hongrie, veuve du roi Louis X le Hutin. Par la magie de la littérature, Maurice Druon, dans ses Rois maudits, en fait le sauveur du fils du roi Louis X.
  • Daniel Dauge, précepteur des enfants de Michel de l'Hospital, chancelier de France, en 1551.
  • Charlotte, fille de l'écuyer Jehan Cousin, un des gentilshommes du prince de Condé et de Denise de Beaujeu. Filleule en 1624 de Charlotte de Montmorency.
  • Gaston, fils de Jehan Daubenoys, écuyer, sieur de Mesny et d'Agnès Ravion. Filleul en 1630 de Gaston, duc d'Orléans et frère du roi Louis XIII, lors de son passage en ville.
  • Roger, fils de Toussaint Poullet et de Jehanne Oudin. Filleul en 1630 de Roger de Bellegarde, duc, pair et grand écuyer de France, gouverneur et lieutenant général pour le Roi en Bourgogne et Bresse, premier gentilhomme du duc d'Orléans, lors de son passage en ville.
  • Jean-Louis-Barnabé Pigalle. Négociant et échevin en 1783, marié à Villeneuve-l'Archevêque. Frère du célèbre sculpteur.
  • Jacques Truelle. Avocat en Parlement (1765), élu en l'élection de Troyes (1760-1765), garde du corps du roi d'Espagne (1785). Originaire de Troyes, marié à Élisabeth Prunay de Chambouzon, vivant à Villeneuve-l'Archevêque. Son fils émigre pour sauver sa vie en 1791 lors des persécutions républicaines.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bataille 1992, p. 37.
  2. Étienne Meunier, « Notes pour servir à l'histoire de Villeneuve-l'Archevêque », Au courant de la Vanne, no 15,‎ , p. 91 à 180
  3. Étienne Meunier. Les châteaux de Courgenay. Au courant de la Vanne, n° 9, 2009
  4. Étienne Meunier. Histoire de Fleurigny (4). Contact, revue de la paroisse de Thorigny-sur-Oreuse, automne 1986
  5. Étienne Meunier. Villeneuve-aux-Riches-Hommes du XIIIe au XVe siècle. Bulletin de l'association des Amis de la chapelle de Villeneuve-aux-Riches-Hommes n° 24, 2010
  6. Étienne Meunier. Villeneuve-le-Roi, villeneuve-le Pont, villeneuve-sur-Yonne. Études villeneuviennes n° 11, 1988
  7. Étienne Meunier. Le tissage en milieu urbain. Société archéologique de Sens
  8. a et b Bataille 1992, p. 35.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Villeneuve-l'Archevêque », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 29 novembre 2012)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. Peut-être originaires du Xe, XIIe siècle, on y voyait cette inscription gothique au bas de la porte : « Ces moulins ont été brûlés et ruinés rez-terre par les gens tenant le parti de la Ligue, l'année 1589 et réédifiés par honorable homme Jacob Moreau, élu pour le roi en ce lieu de Villeneuve-l'Archevêque l'an 1596 » Maurice Pignard-Peguet, Histoire de l'Yonne, Paris, 1913, p 856, source : CEREP, Sens, Yonne.

Annexe[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Alain Bataille, Pascal Dibie, Jean-Pierre Fontaine, Jean-Charles Guillaume, Jean-Paul Moreau, Ferdinand Pavy, Line Skorka, Gérard Taverdet et Marcel Vigreux (préf. Henri de Raincourt), Yonne., Paris, Editions Bonneton, (ISBN 2-86253-124-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • « Villeneuve l'Archevêque - Yonne », Au courant de la Vanne, Amis du patrimoine de la vallée de la Vanne (APVV), no 15,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]