Villefranche-sur-Saône

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Villefranche-sur-Saône
En haut Villefranche vue du sud, à gauche la rue de la Sous-Préfecture, à droite l'hôtel de ville, en bas la place des Arts.
En haut Villefranche vue du sud, à gauche la rue de la Sous-Préfecture, à droite l'hôtel de ville, en bas la place des Arts.
Blason de Villefranche-sur-Saône
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
(sous-préfecture)
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
(chef-lieu)
Canton Villefranche-sur-Saône
Intercommunalité Villefranche-Beaujolais-Saône
Maire
Mandat
Thomas Ravier
2017-2020
Code postal 69400
Code commune 69264
Démographie
Gentilé Caladois
Population
municipale
36 559 hab. (2014)
Densité 3 856 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 25″ nord, 4° 43′ 13″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 220 m
Superficie 9,48 km2
Localisation

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Villefranche-sur-Saône
Liens
Site web villefranche.net

Villefranche-sur-Saône est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Caladois.

Elle est connue pour être la capitale du Beaujolais.

Seule sous-préfecture et une des principales villes de la circonscription départementale du Rhône, c'est désormais la commune la plus peuplée du nouveau département du Rhône, dans ses limites de 2015. Sa population était de 36 241 habitants au recensement de 2012, tandis que la population de l'arrondissement, dans ses nouvelles limites, était de 471 026 habitants. Villefranche-sur-Saône fait partie de l'unité urbaine de Lyon et de l'aire urbaine de Villefranche-sur-Saône.

La communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône comprend quant à elle une population de 77 793 habitants en 2012[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gleizé Arnas Beauregard (Ain) Rose des vents
Gleizé N Jassans-Riottier (Ain)
O    Villefranche-sur-Saône    E
S
Limas Limas Anse

Située sur une plaine, à 35 km au nord de Lyon et à 434 km de Paris, sur le 46e parallèle nord et sur la rive droite de la Saône, Villefranche est la principale ville et la seule agglomération du Beaujolais. Elle est parfois appelée Villefranche-en-Beaujolais.

Climat[modifier | modifier le code]

Tableau climatique de Villefranche-sur-Saône sur la période 1982-2012, à 176 m d'altitude.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0 2,8 5,4 9,3 12,6 14,8 14,2 11,5 7,3 3,5 0,5 6,8
Température moyenne (°C) 2,5 3,8 7,8 10,7 14,8 18,3 20,6 20 16,9 11,8 6,9 3,3 11,5
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,7 12,8 16,1 20,3 24 26,5 25,9 22,3 16,3 10,3 6,2 16,4
Précipitations (mm) 49 47 51 55 78 78 57 75 77 69 65 50 751
Source : http://fr.climate-data.org/
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
5,7
−0,6
49
 
 
 
7,7
0
47
 
 
 
12,8
2,8
51
 
 
 
16,1
5,4
55
 
 
 
20,3
9,3
78
 
 
 
24
12,6
78
 
 
 
26,5
14,8
57
 
 
 
25,9
14,2
75
 
 
 
22,3
11,5
77
 
 
 
16,3
7,3
69
 
 
 
10,3
3,5
65
 
 
 
6,2
0,5
50
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le gentilé Caladois trouve son origine dans le mot francoprovençal (que l'on retrouve aussi en occitan) calada qui signifie « rue à galets en pente ». Par extension, dans la région de Villefranche, il désigne toute rue pavée de galets du Rhône comme c'était le cas sur le parvis de Notre-Dame-des-Marais avant la réfection de la rue dans les années 1990.

Histoire[modifier | modifier le code]

La rue Nationale au XIXe siècle.

Une création ex nihilo[modifier | modifier le code]

Les sires de Beaujeu désireux de se protéger des archevêques de Lyon décident de créer une ville autour de Limas en 1140, face à la forteresse ennemie d'Anse.

En 1260, ils accordent une charte de franchise à la ville, dont elle tire son nom, pour inciter des personnes à s'installer.

La vieille ville (qui correspond aujourd'hui à l'hyper-centre) a été construite en suivant le schéma d'un bateau construit autour de l'axe de l'actuelle rue Nationale. Cette dernière fait un creux en son milieu où se situe la collégiale Notre-Dame des Marais[2] qui est le cœur de la ville.

La ville, qui s'est principalement étendue vers l'Est et plus légèrement vers l'Ouest, a été entourée de remparts à partir du début de 13e siècle. Ils ont été en majeure partie démolis au début du 19e siècle.

En 2006, des fouilles archéologiques ont permis de découvrir des vestiges de l’église conventuelle des Cordeliers, fondée dans le courant du XIIIe siècle[3].

Du XVIe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La rue Victor-Hugo au début du XXe siècle.

En 1540, Villefranche remplace Beaujeu en tant que capitale du Beaujolais.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Commune-Franche et de Ville-Libre-sur-Saône[4].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Armand Chouffet, maire emblématique de Villefranche au XXe siècle.

En 1925, le socialiste Armand Chouffet est élu maire de Villefranche. Sous ses mandats, la ville va connaître de profonds changements avec notamment la création du marché couvert, du palais des sports ou encore le réaménagement de certains quartiers.

Le , des troupes allemandes entrent dans la ville, mais s'en retirent après l'armistice du 22 juin qui inaugure l'ère de la Collaboration. L'année suivante, le préfet du Rhône révoque de son mandat le maire Chouffet, qui ne le retrouvera qu'en 1947.

Villefranche est libérée le par les troupes débarquées en Provence[5], [6] du capitaine Henri Marie Alexandre Louis Giraud (1910-1970), fils du général Henri Giraud, commandant en chef des forces armées en Afrique du Nord en 1942. Le , le député-maire de Villefranche-sur-Saône, Bernard Perrut et le vice-amiral Hervé Giraud, fils du libérateur de Villefranche, ont commémoré cette page d'histoire en inaugurant une plaque à sa mémoire sur la place qui lui est dédiée.

Pour des raisons d'image économique, la ville de Villefranche a tenté, dans la seconde moitié du XXe siècle, de changer son nom en Villefranche-en-Beaujolais, dénomination d'ailleurs utilisée de facto par l'office du tourisme[7], mais le Conseil d'État n'a pas fait suite à ces demandes, et avec les campagnes anti-alcooliques récentes, la municipalité y a renoncé.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

À partir des années 2000, la ville essaye de s'affirmer comme un contrepoids à l'hégémonie de Lyon dans le département du Rhône. De nombreux projets sont évoqués, comme l'installation d'un magasin Ikea (abandonné), la construction d'un multiplexe de cinéma, l'éco-quartier Quarantaine [8] ou encore renommer la ville en Villefranche-en-Beaujolais[9].

La réforme des collectivités territoriales amène la fusion de la CAVIL avec des communautés de communes voisines pour former la communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône le .

Le , la création de la métropole de Lyon, collectivité territoriale à statut particulier désormais distincte du département du Rhône, incite la municipalité à réclamer le transfert du chef-lieu départemental à Villefranche, en accord avec le vœu formulé à l'unanimité le par le Conseil départemental[10]. Cette décision ne sera prise par décret qu'après un avis favorable du Conseil d'État qui a été saisi par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve en [11]. Cependant, au cas où ce transfert serait décidé, rien n'oblige le Conseil départemental à tenir ses séances à Villefranche, d'autant que dans le cadre d'un contexte de restrictions budgétaires, l'engagement financier de la collectivité pour la construction d'un nouvel hôtel du département dans la ville ne semble pas à l'ordre du jour[12].

Quartiers de la ville[modifier | modifier le code]

Centre-ville[modifier | modifier le code]

La place des Arts.

Le centre-ville de Villefranche est condensé dans les anciens remparts de la ville. Son centre névralgique est la rue Nationale, où de nombreux commerces sont installés. On y trouve de nombreuses institutions comme le palais de justice, l'Hôtel de ville ou encore la sous-préfecture, et des bâtiments culturels comme l'office du tourisme, l'espace des vins du Beaujolais ou le théâtre sur la place des Arts. Le marché couvert est également situé à proximité.

Dans cette zone, le stationnement est réglementé. Le stationnement longue durée est interdit.

La rue Nationale[modifier | modifier le code]

Le sud de la rue Nationale la nuit.

Principal poumon commerçant du centre ville, la rue Nationale, d'une longueur d'environ 1 500 mètres, est l'une des rues les plus anciennes de Villefranche. Autrefois en double sens elle est aujourd'hui en sens unique (sud/nord). Il a été plusieurs fois envisagé qu'elle devienne pleinement piétonne, mais face au refus des commerçants elle ne l'est que pour certaines occasions (Nuit de l'Eté, grande braderie de Villefranche, Fête de la musique).

Nord de Villefranche[modifier | modifier le code]

Au nord de Villefranche sont situés le centre commercial Le Domaine Caladois, le centre de loisirs aquatiques Le Nautile, ainsi que la prison (quartier Le Garet). Une zone industrielle assez dense est installée plus loin, sur la commune d'Arnas.

Sud de Villefranche[modifier | modifier le code]

Le sud de Villefranche, où se trouve le quartier de Beligny est assez hétérogène : habitations, commerces et entreprises y sont installés.

Ouest de Villefranche[modifier | modifier le code]

L'Ouest de Villefranche, avec le quartier de Belleroche est plutôt résidentiel. On y trouve le parc Vermorel et le parc de Haute-Claire (limitrophe sur la commune de Gleizé).

Est de Villefranche[modifier | modifier le code]

Les viaducs.

L'Est de Villefranche possède une zone commerciale articulée autour de l'avenue de l'Europe. La Saône coulant à l'est de Villefranche, un port y est installé. Le ParcExpo de Villefranche y est installé.

Les quartiers de Troussier et de Pontbichet se trouvent dans cette zone.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Villefranche-sur-Saône se blasonnent ainsi :

De gueules à une porte de ville d’argent flanquée à dextre d’une tour du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, chacune brisée d'un bâton de gueules péri en bande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.
Sous-préfecture de Villefranche.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juillet 2017 en cours Thomas Ravier    
mars 2008 juin 2017 Bernard Perrut UMP Avocat, député
1989 2008 Jean-Jacques Pignard UDF Professeur agrégé d'histoire
1977 1989 André Poutissou PS  
1959 1977 Charles Germain CD  
1958 1959 Edouard Mury    
1947 1958 Armand Chouffet SFIO Avocat, ancien député
1945 1947 Claude Bourricaud    
1944 1945 Jean Cottinet    
1941 1944 Ernest Planche    
1925 1941 Armand Chouffet SFIO Avocat, député
1919 1925 Abel Besançon    
1848 1851 Camille Denis   Chevalier de la Légion d'honneur le 29 juillet 1815, lieutenant aux dragons du Doubs
         
  vers 1789 Charles Antoine Chasset[13]   Avocat, député aux États généraux de 1789
Les données manquantes sont à compléter.

Villefranche faisait partie de la communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône (la CAVIL) depuis le 27 mars 1963. Les communes d'Arnas, de Limas et de Gleizé en faisaient également partie. Elle a été agrandie et devenue la communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône le 1er janvier 2014. Cette communauté d'agglomération compte 21 communes en 2016 mais n'en comptera plus que 20 en 2017 suite à la perte de la commune de Saint-Georges-de-Renens qui rejoindra une nouvelle communauté de communes.

Par ailleurs, la ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Villefranche-sur-Saône et est la seule sous-préfecture du Rhône.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 36 559 habitants, en augmentation de 5,4 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 706 4 374 5 095 5 250 6 460 7 533 6 848 7 064 7 769
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 686 11 650 12 469 12 170 12 485 13 074 12 518 12 928 13 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 793 16 031 16 388 16 588 17 339 18 188 18 871 20 017 21 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
24 516 26 338 30 341 28 881 29 542 30 647 34 188 35 640 36 559
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose de neuf écoles maternelles et sept écoles primaires. À celles-ci s'ajoutent les cinq écoles maternelles et les six écoles élémentaires de la CAVIL. Quatre écoles privées sont aussi implantées à Villefranche.

Collèges
Lycées

Villefranche abrite aussi une des écoles privées Pigier, un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) (sur la commune de Gleizé) et un CFA, l'ARFA, sur la commune de Limas.

Par ailleurs, la ville comprend des formations post-bac.

Enseignement supérieur
  • Classe préparatoire aux Écoles de Commerce Option Technologique (lycée Claud-Bernard)
  • BTS management des unités commerciales (lycée Claude-Bernard)
  • BTS commerce international (lycée Claude-Bernard)
  • BTS conception et réalisation de systèmes automatiques (lycée Louis-Armand)
  • BTS comptabilité et gestion des organisations (lycée Notre-Dame)
  • BTS services informatiques aux organisations (lycée Notre-Dame)
  • BTS Négociation et Relation Client (lycée Notre-Dame)
  • BTS Assistant de Gestion PME-PMI (lycée Notre-Dame)
  • BTS Économie Sociale et Familiale (lycée Notre-Dame)
  • BTS assistant de gestion PME PMI (CFA de l'ARFA)

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux culturels[modifier | modifier le code]

Médiathèque Pierre-Mendès-France.

La ville dispose de deux théâtres : théâtre de Villefranche et théâtre Pêle-Mêle, ainsi que de trois cinémas (l'Éden, le Rex et les 400 coups). Par ailleurs, un auditorium, géré par la CAVIL est aussi implanté à Villefranche.

Quant à la médiathèque Pierre-Mendès-France, elle regroupe un nombre important de livres anciens ce qui en fait le deuxième fonds du département après Lyon.[réf. nécessaire]

Plusieurs musées sont installés en ville dont le musée des conscrits et le musée Paul-Dini.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse locale[modifier | modifier le code]

  • Le Patriote beaujolais[16], journal hebdomadaire d'information local se situe à Villefranche.
  • Le Progrès possède aussi une antenne à Villefranche.

Radios locales[modifier | modifier le code]

Villefranche-sur-Saône est couverte par quelques radios locales et nationales :

  • Chérie FM Villefranche-Mâcon[17] : antenne locale caladoise de Chérie FM. Elle émet sur 88.0 FM à Villefranche et sur 99.4 FM à Mâcon.
  • RCF Lyon, radio locale chrétienne du Rhône émettant sur 91.7 FM. Il s'agit du programme réalisé depuis le siège social d'RCF.
  • Tonic Radio est arrivée sur Villefranche en 2011 sur 94.7 FM. Des studios ont été ouverts au 352 rue des Jardiniers pour vendre des espaces publicitaires caladois[18]. Elle diffuse de la musique et les matchs de l'Olympique Lyonnais.
  • Radio Calade[19] : radio associative de Villefranche-sur-Saône émettant sur 100.9 FM[20]. Ses studios sont à Gleizé, dans la périphérie ouest de Villefranche. Elle était auparavant logée au 60 rue de Belleville. Son émetteur se trouve toujours sur l'immeuble derrière cette adresse.

Une radio locale a étonnement émise dans les années 1980-90 avec un émetteur puissant, invitant des artistes connus comme Claude Nougaro ou Thierry Pastor dans une émission animée par James Darlays. Celle-ci, Challenge FM, fut rachetée totalement par Europe 2. Elle occupait le 90.9 FM, aujourd'hui attribuée à Fun Radio.

Liste des radios FM[modifier | modifier le code]

Pour les radios qui arriveront prochainement sur Villefranche, voir ici. (Fichier PDF "Liste des candidats sélectionnés dans le ressort du CTA de Lyon)

Radio numérique terrestre[modifier | modifier le code]

Prochainement, quelques stations arriveront en numérique à Villefranche-sur-Saône[21] grâce aux allotissements 2 et 3 de la prochaine bande RNT lyonnaise[22],[23].

Allotissement 2 (catégories A et B) :

Nom de la radio Catégorie
Radio Capsao A
Couleurs FM[24] A
Euradio A
Impact FM B
Lyon 1ère B
Néo A
Radio Arménie A
Radio Espérance A
Oxygène Alpes Auvergne[25] A
Radio Pitchoun[26] D
Radio Pluriel A
Séquence FM[27] A
Sol FM A

Allotissement 3 (catégories C et D) :

Nom de la radio Catégorie
Africa n°1 D
Chante France D
France Maghreb 2 D
Jazz Radio B
Mélody Radio D
Radio Alfa B
Radio Espace B
Radio FG D
Radio Orient D
Radio Scoop B
Virage Radio Lyon C

Télévision locale[modifier | modifier le code]

Les chaînes locales France 3 Rhône-Alpes et TLM émettent sur Villefranche. Le site du Mont-Pilat permet aux caladois de capter toutes les chaînes de la TNT. La chaîne TLM est émise depuis un pylône de l'opérateur TDF situé près de la chapelle Notre-Dame de Buisante à Pommiers[28], au sud de Villefranche-sur-Saône, depuis le 5 avril 2016.

Économie[modifier | modifier le code]

Marché couvert de Villefranche-sur-Saône.

Généralités[modifier | modifier le code]

Publicité Blédina (1910).

Villefranche-sur-Saône est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

Par ailleurs la ville abrite un marché couvert depuis sa création par le maire Armand Chouffet. Il est ouvert les matinées des lundis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches.

La ville a vue naitre en 1906 la Blédine, préparation nutritive pour bébés, et abrite le siège social de Blédina.

La commune est située dans le ressort du Tribunal de commerce de Villefranche-Tarare[29].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 239 [30]. En 2012, la part des ménages fiscaux imposés était de 56,5 %[31].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 2013, pour la commune s'élève à 17 %[31], un chiffre nettement supérieur à la moyenne du département du Rhône (12,5 %)[32].

Transports[modifier | modifier le code]

La ville fut desservie, de 1898 à 1934, par le Chemin de fer du Beaujolais, une compagnie de chemin de fer secondaire dont on voit ici la gare à Villefranche.
Ses deux lignes desservaient respectivement Monsols et Tarare.
Bus Libellule à la gare routière de Villefranche-sur-Saône.

La ville dispose ainsi d'un pôle multimodal où se situent la gare SNCF et la gare routière.

Gare SNCF[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Villefranche-sur-Saône.

La gare SNCF de Villefranche-sur-Saône a été mise en service le .

Réseau Libellule[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau Libellule.

Le réseau de transports urbains de la Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône, dénommé Libellule, est exploité par CarPostal Villefranche-sur-Saône pour le compte du SYTRAL et remplace l'ancien réseau STAV depuis le . Il dessert 5 des 21 communes de la Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône à l'aide de cinq lignes régulières, quatre lignes scolaires, deux lignes matin et soir et un service de transport à la demande.

Péage autoroutier de Villefranche-Limas[modifier | modifier le code]

Péage dans le sens Sud-Nord.

Depuis 1964, le péage autoroutier de l'A6, situé sur la commune de Limas, est l'un des plus importants péages d'Europe en termes de fréquentation.

La ville de Villefranche est desservie par l'autoroute A6 grâce aux échangeurs 31.2 (Villefranche-Sud et Limas) et 31.1 (Villefranche-Nord et Arnas).

Aérodrome[modifier | modifier le code]

L’aérodrome de Villefranche - Tarare est situé sur la commune de Frontenas et dépend de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

Port de commerce[modifier | modifier le code]

Un port de commerce, géré par la CCI de Villefranche, est installé non loin de l'avenue de l'Europe.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un hôpital et d'une polyclinique bien que tous deux non situés sur Villefranche mais dans son agglomération.

Villefranche est aussi équipée d'une maison médicale de garde.

Hôpitaux[modifier | modifier le code]

Maisons de retraite[modifier | modifier le code]

  • Résidence Albert-Dubure,
  • Résidence Les Magnolias,
  • Résidence Le Cep (sur la commune de Gleizé),
  • Résidence du Château du Loup (sur la commune d' Arnas),
  • Résidence Joseph-Forest,
  • Résidence Ma Calade,
  • Résidence Montaigu,
  • Résidence Pierre-de-Beaujeu.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Football

Le FC Villefranche-Beaujolais créé en 1927

Rugby à XV

Le CS Villefranche-sur-Saône Beaujolais créé en 1908 qui fut[33] :

Handball

Le HBC Villefranche-en-Beaujolais a évolué quelques saisons en première division avant d'être liquidé en 2008. Le Villefranche Handball Beaujolais lui succède alors sans atteindre les divisions professionnelles.

Escrime (dans agglomération)

Le cercle d'escrime de Gleize

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame des Marais.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Villefranche-sur-Saône bénéficie du label « ville fleurie » avec « 3 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[37].

Personnages célèbres liés à la commune[modifier | modifier le code]

Armée
Arts
Divers
Autoportrait, Raymond Depardon
Noblesse
Politique
Charles Antoine Chasset, membre de la Convention nationale.
Sciences
Claude Bernard est né près de Villefranche et a étudié dans la cité caladoise.
Sports

Traditions[modifier | modifier le code]

La fête des conscrits se déroule chaque année, le dernier dimanche de janvier. Seuls les hommes peuvent défiler, mais les femmes reçoivent le bouquet de la part des conscrits le samedi après-midi.

À l'origine, il s'agit d'une fête liée à la conscription militaire : les jeunes gens appelés en service faisaient la fête avant de partir. Les festivités commencent le vendredi soir précédent avec la retraite aux flambeaux, un défilé costumé. Le vendredi après midi, et le samedi matin les conscrits portent cocardes et bouquets dans les maisons de retraite et aux handicapés. Le samedi, les conscrits rendent visite aux conscrites pour leur remettre leur cocarde. Le dimanche matin à 11 h, tous les conscrits se lancent dans un grand défilé appelé la Vague, en smoking, gibus à ruban et bouquet de Mimosas, la couleur du ruban indiquant l'âge du conscrit : 20 ans vert, 30 ans jaune, 40 ans orange, 50 ans rouge, 60 ans bleu, 70 ans violet, 80 ans prune et tricolore pour les classes au-dessus. Les conscrits, chaque classe d'âge suivant sa fanfare, défilent en zig-zag le long de la Rue Nationale.

Les lundi, mardi chaque classe fait également l'objet de nouveaux banquets, celui du lundi se nomme retinton. Le lundi soir les 20 ans enterrent leurs classes, et le mardi l'ensemble des conscrits se retrouvent en Mairie, où les 20 ans rendent les clefs de la ville, qui leur avait été confiées par le premier magistrat le vendredi soir lors de la retraite aux flambeaux. Le mercredi un banquet intergénérationnel réunit tous les conscrits, et le placement aux tables ne tient plus compte de l'appartenance à une classe d'âge, un 20 ans pourra côtoyer un 20, un 60 un 80.

Dès le dimanche suivant, les futurs 20 ans forment leur amicale.

Cette tradition est suivie aussi dans les communes voisines, avec quelques variantes comme la participation des femmes et des enfants au défilé.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Villefranche-sur-Saône est jumelée avec[40] :

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee - Résultats du recensement de 2012 - Population de la CA Villefranche Beaujolais Saône, consulté le 29 décembre 2015
  2. Notre-Dame-des-Marais
  3. rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 114
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 35
  6. Henri Picard, « J. de Beaubery à Villefranche-sur-Saône », sur http://maquismorvan.blogspirit.com/, (consulté le 17 octobre 2011)
  7. Voir sur : [1]
  8. délibération municipale du 2 décembre 2013
  9. Article dans Le Progrès du 21 octobre 2011
  10. « Vœu relatif à la fixation du chef-lieu du département du Rhône à la demande du député-maire de Villefranche-sur-Saône » [PDF], sur rhone.fr, (consulté le 27 août 2016)
  11. Justin Boche, « Villefranche-sur-Saône bientôt nouveau chef-lieu du Rhône », sur lyoncapitale.fr, (consulté le 27 août 2016)
  12. Benjamin Roure, « Rhône : Villefranche-sur-Saône, nouveau chef-lieu ? », sur lyoncapitale.fr, (consulté le 27 août 2016)
  13. D'après Liste des députés des États généraux de 1789, par ordre, bailliage et sénéchaussée#Sénéchaussée de Villefranche-de-Beaujolais.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. Site web du Patriote
  17. Facebook de Chérie FM Villefranche-Mâcon
  18. Contacts de Tonic Radio (consulté le 29 août 2017).
  19. Site web de Radio Calade
  20. Fiche de Radio Calade sur SchooP
  21. "La RNT bientôt dans le Nord, l'Alsace et la région lyonnaise" sur csa.fr (fichier PDF à télécharger)
  22. La RNT à Lyon (par allotissements)sur radioscope.fr
  23. Radios à Lyon.
  24. Site web de Couleurs FM
  25. Site web d'Oxygène Radio
  26. Site web de Radio Pitchoun
  27. Site web de Séquence FM
  28. Emetteurs TNT dans le Rhône
  29. « Communes du Greffe », sur www.greffe-tc-villefranche-tarare.fr (consulté le 3 décembre 2016)
  30. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur site de l'Insee, (consulté le 17 septembre 2016)
  31. a et b « Insee - Chiffres clés : Commune de Villefranche-sur-Saône (69264) », sur www.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  32. « Insee - Chiffres clés : Département du Rhône (69) », sur www.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  33. Palmarès du Cercle Sportif de Villefranche-sur-Saône rugby
  34. Équipes réserves de Fédérale 3
  35. Notice no PA00118090, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « L'ancien hôpital », notice no PA00118091, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  38. Mlle Vimort
  39. Histoire de la Blédine
  40. Jumelages