Villefavard

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Villefavard
Villefavard
Blason de Villefavard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
Intercommunalité Communauté de communes Haut Limousin en Marche
Maire
Mandat
Pascal Combecau
2020-2026
Code postal 87190
Code commune 87206
Démographie
Population
municipale
158 hab. (2018 en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 10′ 08″ nord, 1° 12′ 33″ est
Altitude Min. 215 m
Max. 335 m
Superficie 9,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bellac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châteauponsac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Villefavard

Villefavard (Vile Favart en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Outre le bourg, la commune comprend plusieurs lieux-dits et hameaux, tels que la Solitude, les Clops, le Menieux, etc.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Villefavard en Haute-Vienne.
Communes limitrophes de Villefavard
Magnac-Laval
(par un quadripoint)
Dompierre-les-Églises
Droux Villefavard Châteauponsac
Rancon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 922 hectares ; son altitude varie entre 215 et 335 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 973 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Magnac-Laval », sur la commune de Magnac-Laval, mise en service en 1995[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 892,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 36 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villefavard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bellac, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (56,2 %), forêts (21,8 %), zones agricoles hétérogènes (19,3 %), zones urbanisées (2,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies[modifier | modifier le code]

58 odonymes recensés à Villefavard
au
Allée Avenue Bld Chemin Cours Impasse Montée Passage Place Quai Carrefour Route Rue Ruelle Autres Total
0 0 0 2 0 4 0 0 0 0 1 [N 1] 0 12 0 39 [N 2] 58
Notes « N »
  1. Carrefour du 19-Mars-1962
  2. Voies en relation avec les nombreux lieux-dits et écarts du village
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 152, alors qu'il était de 143 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 53,9 % étaient des résidences principales, 44,1 % des résidences secondaires et 2,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,0 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,3 %, quasi constant par rapport à 1999 (78,0 %)[Insee 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention connue du village de Villefavard semble remonter à 1180 et se trouve dans le cartulaire d’Aureil sous la forme « Villa Flavard » (domaine de Flavard).

Dès 1315, la forme « Villa Flavardi » est attestée, ainsi que l’existence d’un Pétrus Flavard.

Au XVIIe siècle, Villefavard s’écrivait encore en deux mots « Ville-Favard ».

La graphie « Ville-Favart » se rencontre également en 1831.

Au domaine dit « le Château » se dressait une forteresse. Elle était habitée par le sieur du Mosnard, écuyer de Villefavard. La famille de Rancon a sans doute bâti et possédé le château de Villefavard.

Le moulin de la mort dépendait du domaine seigneurial. Sur le nom, personne ne peut apporter de réponse, cependant, la légende dit qu’il aurait été habité par un meunier du nom de Lamort. Outre le moulin du Peyrat, celui de Villefavard était de loin le plus important.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du village[modifier | modifier le code]

L’origine gallo-romaine du village est prouvée par la découverte d’un domaine de cette époque, sous formes de vestiges, découverte que l’on doit à MM. René Baubérot et Adrien Pommier. Ces restes ont été localisés à environ 150 mètres du temple, vers le bourg. Les restes de deux autres villas ont également été repérés près des hameaux de Trédevent et de Vérines.

La présence de tels vestiges gallo-romains fait supposer l’existence d’un domaine, non loin d’une ancienne voie romaine. Or à cette époque, et dès avant l’ère chrétienne, il était fréquent qu’un tel domaine soit connu sous le nom de son propriétaire ; il est donc probable que le nom de Flavard dérive du gentilice romain (nom de famille) Flaviacus, ou de Fabrus, plutôt que de Flavinius, ce dernier nom ayant donné Flavignac.

Vie religieuse[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, Villefavard était une cure.

Pour avoir refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé, décrété par l’assemblée constituante le , le curé est emprisonné à Limoges et décède dans sa cellule.

Cette constitution fut condamnée par le pape Pie VI, et, du coup, de nombreux prêtres se mettent à rompre leur serment. Conseillé par des collègues, le curé de Villefavard réunit ses paroissiens, fidèles aux républicains, pour annoncer son reniement au serment. Les républicains, furieux, prennent d’assaut sa chambre et la tradition rapporte que les représentants de l’église doivent s’enfuir par la fenêtre. Les relations entre Villefavard et l’église romaine ont toujours été complexes.

Après le Concordat, le village se trouve privé de curé. Le maire, M. Vaugelade, nommé le , exprime l’espoir au curé de Droux d’obtenir un prêtre pour sa commune. Celui-ci réplique que jamais Villefavard n’aurait de prêtre à demeure… Cette réaction suscite la colère des villageois.

Sur le plan religieux, la commune sollicite une certaine autonomie. En 1831, arrive l’abbé Jean-Laurent Reb. Originaire de Strasbourg, il est assisté un mois après par le vicaire Vinot. Le 21 décembre de la même année, deux prêtres, dont un se prétendant vicaire général, se présentent chez le maire pour lui demander de renvoyer Reb. Le maire refuse.

Un évêque a résidé à Villefavard en 1832.

En 1833 épuisé par son travail, Reb tombe malade. La commune s’investit pour lui trouver un remplaçant. Désigné par l’église catholique, l’abbé Lhote officie à Villefavard. En arrivant, il trouve un nouveau presbytère, construit à « la Solitude ». Persécuté par le clergé romain, il embrasse la protestantisme et entraîne avec lui tout le village. En 1844, Villefavard était ainsi la capitale du protestantisme en Haute-Vienne.

Dans ce contexte, Édouard Maury, né à Lyon (Ve) le , est nommé pasteur. Son épouse Sophie Élisabeth Monnerat (1863-1919), issue d’un milieu aisé, quitte son confort pour le rejoindre. En 1885, alors qu’elle attend son premier enfant, elle commence un journal qu’elle tiendra jusqu’en 1918, un an avant son décès. Il sera publié en 1989 sous le titre "Du Léman au Limousin : journal de Sophie Maury-Monnerat, femme de pasteur entre 1888 et 1919". Dans cet ouvrage, on découvre de nombreuses anecdotes sur leur vie, sur le village et sur la construction du temple. La vie est facile ; l’environnement, familial et chaleureux.

En 1886, Édouard accepte le poste de pasteur de l’église française à Saint-Gall. Les retrouvailles avec Villefavard auront lieu à Pâques 1900. Le père de Sophie, Jules Monnerat, lègue sa fortune à Sophie et ses descendants. Une grande part de l’héritage est investie dans la commune notamment le temple, le château et la ferme.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2008 En cours Pascal Combecau[21]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2018, la commune comptait 158 habitants[Note 7], en augmentation de 1,94 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
530465484547529578537570612
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
604527528523566544537562537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523544523460447415362340327
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
313279236240182181160158157
2018 - - - - - - - -
158--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 225 , ce qui plaçait Villefavard au 30 782e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[26].

En 2009, 57,7 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 90 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,0 % d'actifs dont 63,3 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 22 emplois dans la zone d'emploi, contre 29 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 59, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 8] est de 37,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un emploi pour trois habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Villefavard comptait 24 établissements : 14 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, aucun dans l'industrie, un dans la construction, huit dans le commerce-transports-services divers et un était relatif au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, une entreprise a été créée à Villefavard[Insee 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[27] ni à l'inventaire général du patrimoine culturel[28] ; par ailleurs, elle compte deux objets classés à l'inventaire des monuments historiques[29] : l'orgue de salon du temple réalisé par Cavaillé-Coll, et sa partie instrumentale.

On peut toutefois mentionner :

  • le temple protestant (et son orgue classé) ;
  • l'église catholique ;
  • le chalet où vivaient les pasteurs, au hameau de la Solitude ;
  • la ferme de Villefavard, ancienne ferme modèle transformée en centre de rencontres artistiques.

Sites[modifier | modifier le code]

  • Itinéraire à travers le village, balisé de photos anciennes
  • Les rives de la Semme et ses environs, zone protégée

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villefavard Blason
Mi-parti : au 1er d'argent à trois pals de sable, à la barre de sable brochant sur le tout, au 2e d'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois aigles d'azur.
Détails

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Gérard Lanfranchi, Villefavard en Limousin, édition René Dessagne

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Magnac-Laval - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Villefavard et Magnac-Laval », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Magnac-Laval - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Villefavard et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bellac », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  27. « Liste des monuments historiques de la commune de Villefavard », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Liste des lieux et monuments de la commune de Villefavard à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Liste des objets historiques de la commune de Villefavard », base Palissy, ministère français de la Culture.