Villecomtal

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Villecomtal
Villecomtal
Château del Puech.
Blason de Villecomtal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Comtal Lot et Truyère
Maire
Mandat
Patrice Philoreau
2020-2026
Code postal 12580
Code commune 12298
Démographie
Gentilé Villecomtalais(e)
Population
municipale
415 hab. (2019 en augmentation de 7,79 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 23″ nord, 2° 33′ 56″ est
Altitude Min. 296 m
Max. 654 m
Superficie 14,05 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rodez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lot et Truyère
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web villecomtal.fr

Villecomtal est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la chapelle de Servières, inscrite en 1992, et la Porte de ville, inscrite en 1992.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Rougier sur le Dourdou de Conques dont le nom provient de Eau troublée.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Villecomtal.

La commune est drainée par le Dourdou de Conques, le Ruisseau de la Daze, le ruisseau de besorc, le ruisseau de Servan, le ruisseau de Broussous, le ruisseau de Couffiniès et par divers petits cours d'eau[1].

Le Dourdou de Conques, d'une longueur totale de 83,7 km, prend sa source dans la commune de Lassouts et se jette dans le Lot à Conques-en-Rouergue, après avoir arrosé 12 communes[2].

Le Ruisseau de la Daze, d'une longueur totale de 13,3 km, prend sa source dans la commune de Campuac et se jette dans le Lot à Sénergues, après avoir arrosé 6 communes[3].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[4],[5],[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 034 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[9]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau de la commune[10], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Villecomtal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[14], le « Boisement de la Tissanderie » (47,8 ha), couvrant 2 communes du département[15] , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[14], la « Vallée du Dourdou » (5 964 ha), qui s'étend sur 16 communes de l'Aveyron[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villecomtal est une commune rurale[Note 4],[17]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Villecomtal.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,8 %), zones agricoles hétérogènes (31,2 %), prairies (23,1 %)[19].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[20].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Villecomtal est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques particuliers, les risques radon et minier[21],[22].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Villecomtal.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Dourdou de Conques. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[23]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du « Dourdou de Conques Amont»[24], approuvé le 27 octobre 2014[25].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[26].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[27].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Villecomtal est classée à risque moyen à élevé[28]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[29] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[30].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Dordon[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce village fut fondé vers 1295 par Henri II, comte de Rodez. Au XVe siècle, il fut entouré d'une muraille avec comme vestige « Le Portal Bas ». Ce porche fermait l'extrémité nord de la rue principale appelée « la rue droite ».

En 1801, les prêtres réfractaires qui refusèrent le Concordat (mettant fin à la constitution civile du clergé) créèrent « La Petit église ». Villecomtal était au centre de ce mouvement réfractaire par le biais des Enfarinés (ils se poudraient les cheveux), les prêtres se cachaient et donnaient leurs offices dans des lieux secrets. En Aveyron, le préfet De Guizard ne fut pas trop zélé car sa mère était une Enfarinée. Il est enterré à Villecomtal, avec son épouse, la peintre Clémence Dufresne. Leur tombe est visible dans le parc situé près de l'église

Non loin de l'église, une maison en l'honneur de la République fut bâtie par Clément Douranjou, rehaussée d'une Marianne sur la façade ornée de drapeaux tricolores peints. La Marianne fut détruite par des jets de pierres d'enfants, soi-disant voués à la cause de l'église et anti-républicains. La Marianne fut remplacée en 1995 par son petit-fils, lui-même boucher, grâce au don d'une statue effectué par le curé du village[32].

Ces différences de point de vue quant à la république sont toujours bien vivantes. En effet la mairie de Villecomtal est une des seules de France à ne pas afficher « Liberté, égalité, fraternité » sur son fronton, mais « la ville du comte ». De même que la création récente d'une maison des enfarinés célèbre un certain intégrisme religieux désuet, mais bien vivant.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Villecomtal est membre de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[I 4], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Espalion. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[33].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 4]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lot et Truyère pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 4], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[34].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Villecomtal, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[35] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[36]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les douze candidats en lice[37], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[38]. Patrice Philoreau est élu nouveau maire de la commune le [39].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[40]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[41].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1912 Emile Bieulac    
1912 1919 Eugène Salesses    
1919 1951 Joseph Vidal    
1951 1959 Jean Bories    
1959 1971 Adrien De Vigouroux    
1971 1993 Emile Guyot    
1993 1995 André Burg   Artisan
1995 2001 Philippe de Rouveray    
2001 mai 2020 Jean-François Pradalier[42]   Entrepreneur en bâtiment
mai 2020 en cours Patrice Philoreau[42],[43]   Technicien
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2019, la commune comptait 415 habitants[Note 6], en augmentation de 7,79 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7677331 5921 4581 7582 0011 9711 9482 047
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1011 0931 0791 1231 0941 1201 0491 0411 033
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
987897815719769768777741677
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
583520468458418419436438378
2017 2019 - - - - - - -
403415-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 191 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 407 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 790 [I 5] (20 640  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 7] 3,9 % 9,1 % 9,6 %
Département[I 8] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 252 personnes, parmi lesquelles on compte 78,8 % d'actifs (69,2 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 21,2 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Rodez, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 10]. Elle compte 101 emplois en 2018, contre 95 en 2013 et 114 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 175, soit un indicateur de concentration d'emploi de 58 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,6 %[I 11].

Sur ces 175 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 61 travaillent dans la commune, soit 35 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 80,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % les transports en commun, 5,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 13,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

52 établissements[Note 9] sont implantés à Villecomtal au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 52
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
9 17,3 % (17,7 %)
Construction 9 17,3 % (13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
12 23,1 % (27,5 %)
Information et communication 2 3,8 % (1,5 %)
Activités immobilières 3 5,8 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
7 13,5 % (12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
6 11,5 % (12,7 %)
Autres activités de services 4 7,7 % (7,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 52 entreprises implantées à Villecomtal), contre 27,5 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 37 20 16 9
SAU[Note 11] (ha) 684 718 628 371

La commune est dans le Rougier de Marcillac, une petite région agricole située dans le nord-ouest du département de l'Aveyronet correspondant au haut bassin du Dourdou de Conques[47]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 2]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 13] (37 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 371 ha[49],[Carte 3],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village possède un porche en grès rouge, ainsi qu'un château et un musée de fossiles et minéraux dont certaines très rares.

  • Le Château de Villecomtal, qui est situé dans le bourg.
  • Le Château del Puech, qui a appartenu à la famille del Puech et auparavant à la famille de Pruines, puis Goudal, de Roquefeuil et Gauthier de Savignac (Aveyron).
  • Le Château de la Guizardie, qui a appartenu à la famille de Guizard, puis de Blanc de Guizard.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villecomtal Blason
De gueules au léopard lionné d'or.
Détails
Armes (qui sont aussi celles du département) du comte Henri II de Rodez qui fonda la ville vers 1295.
Adopté par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Léon Romieu), Estanh : Campuac, Cobison, Lo Nairac, Sebrasac, Vila Comtal / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Estanh, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-19-X, ISSN 1151-8375, BNF 36685849)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[48].
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Villecomtal » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Villecomtal » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Villecomtal » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Villecomtal » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Villecomtal » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aveyron » (consulté le ).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Villecomtal », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  2. Sandre, « le Dourdou de Conques »
  3. Sandre, « le ruisseau de la Daze »
  4. « EPAGE Aveyron amont », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  5. « Aveyron amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  6. site officiel du SMB2
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
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