Ville aux cent clochers

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Rouen - Ville aux cent clochers

Plusieurs villes du monde sont dites aux cent clochers en raison du nombre élevé d'églises (et donc, par synecdoque, de clochers) qui y sont présentes. L'expression est attribuée à Victor Hugo pour décrire Rouen en 1831 dans "Les feuilles d'automne" dans le poème "À mes amis L. B. et S.-B.", l'auteur étant tombé sous le charme de la ville de Rouen suite à ses séjours en Normandie. Le poème commence donc ainsi :

"Amis! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,

Aux vieilles tours, débris des races disparues,

La ville aux cent clochers carillonnant dans l'air [...]"[1].

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

  • Montréal également vernaculairement nommée, vu la densité de sa population catholique et le panorama visible depuis le Mont-Royal, la ville aux mille clochers.

Europe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Feuilles d'automne », sur www.rouen-histoire.com (consulté le 30 avril 2018)
  2. Aperçu historique de la ville sur le site officiel du Grand Dijon.
  3. Amis ! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,
    Aux vieilles tours, débris des races disparues
    La ville aux cent clochers carillonnant dans l’air
    Le Rouen des châteaux, des hôtels, des bastilles
    Dont le front hérissé de flèches et d'aiguilles
    Déchire incessamment les brumes de la mer

    — Victor Hugo, À mes amis L. B. et S.-B., in Les Feuilles d’automne, 1831.

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