Ville aux cent clochers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Plusieurs villes du monde sont dites aux cent clochers en raison du nombre élevé d'églises (et donc, par synecdoque, de clochers) qui y sont présentes. L'expression est attribuée à Mark Twain pour décrire Montréal en 1881, l'auteur étant inspiré par le spectacle de la ville depuis la tour de l'hôtel Windsor lors d'un de ses séjours dans la métropole du Québec. En réalité, il a dit exactement à cette occasion que « Montréal était une ville de cent clochers »[1].

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

  • Montréal également vernaculairement nommée, vu la densité de sa population catholique et le panorama visible depuis le Mont-Royal, la ville aux mille clochers.

Europe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-François Leclerc, Colette Godin, Montréal, la ville aux cent clochers, Les Editions Fides, , p. 6
  2. Aperçu historique de la ville sur le site officiel du Grand Dijon.
  3. Amis ! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,
    Aux vieilles tours, débris des races disparues
    La ville aux cent clochers carillonnant dans l’air
    Le Rouen des châteaux, des hôtels, des bastilles
    Dont le front hérissé de flèches et d'aiguilles
    Déchire incessamment les brumes de la mer

    — Victor Hugo, À mes amis L. B. et S.-B., in Les Feuilles d’automne, 1831.

Articles connexes[modifier | modifier le code]