Viktor Schauberger

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Viktor Schauberger
Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait de Viktor Schauberger.

Naissance
Holzschlag, Drapeau de l'Autriche-Hongrie Autriche-Hongrie
Décès (à 73 ans)
Linz, Drapeau de l'Autriche Autriche
Activité principale

Viktor Schauberger, né le à Holzschlag (en) et mort le à Linz, est un garde forestier, naturaliste, philosophe et inventeur autrichien. Il a publié des essais sur ses inventions et théories.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, il se fit un nom et de l'argent par sa conception de canaux de flottage du bois révolutionnaires. Il était l'ami de l'hydrologue Philipp Forchheimer. Le réformateur social suisse Werner Zimmermann publia ses articles dans sa revue à caractère écologique, Tau. Son fil Walter, de formation scientifique classique, fut un tenant de ses thèses non-conformistes[1].

IIIe Reich[modifier | modifier le code]

Vision d'artiste d'un Haunebu, similaire à ceux prétendument photographiés par George Adamski, Reinhold Schmidt, Howard Menger, et Stephen Darbishire, projet auquel Schauberger aurait participé.

Dès 1934, un industriel le recommande à Hitler. Au cours d'un entretien, il impressionna fortement celui-ci, qui demanda que ses recherches sur la production d'énergie sans carburant bénéficient de toute l'aide possible. Max Planck, présent à l'entretien, s'en serait offusqué. En 1941, le maréchal Ernst Udet, commandant en chef de la Luftwaffe, lui aurait demandé d'aider à résoudre la crise énergétique que connaissait l'Allemagne, les recherches prirent fin après la mort d'Udet et le bombardement des installations de recherche par les alliés. En 1943, Himmler lui ordonne d'élaborer un nouveau système d'arme secrète avec une équipe d'ingénieurs prisonniers de guerre. En 1944, il aurait été contraint, sous peine de mort de développer pour le IIIe Reich un programme visant à la mise au point d'une soucoupe volante. Le 19 février 1945, à Prague, un disque volant aurait été lancé qui se serait élevé en 3 minutes à une altitude de 15 000 m et qui aurait atteint une vitesse de 2 200 km/h. Les composants de la turbine à vortex de Schauberger étaient fabriqués par l'usine Kertl, à Vienne. Selon l'un de ses ingénieurs, Aloys Kokaly, il lui aurait été dit qu'un modèle de ces turbines en test avait crevé le plafond de l'usine. Un modèle amélioré aurait été lancé le 6 mai 1945, le jour même les forces américaines arrivaient jusqu'à l'usine de Leonstein (commune de Grünburg) en Haute-Autriche, où Schauberger résidait. Le Maréchal Wilhelm Keitel aurait ensuite ordonné que tous les prototypes soient détruits. Les soviétiques auraient fouillé son appartement de Vienne, en emportant des documents et plans, qui auraient été détruits. Un détachement des forces spéciales américaines se serait emparé de tous les appareils présents à son domicile de Leonstein et l'aurait placé en « détention protectrice » durant 9 mois, afin qu'il établisse un bilan de ses recherches[1].

Observations[modifier | modifier le code]

Tourbillon d'eau dans une bouteille. Principe du vortex fluidique impulsé reconstitué dans un excipient aquatique via une hélice à mouvement dextrogyre.

Il observa durant des mois la progression des truites de montagne dans les ruisseaux en se demandant comment elles pouvaient rester sans bouger, comme suspendues, dans un courant d'eau rapide et puis filer à grande vitesse vers l'amont. Pour lui la truite utilise une force générée par le mouvement en spirale de l'eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps. Cette force de l'eau atteindrait un pic au point de densité maximale de l'eau à 4°Celsius en direction opposée à celle du courant. Lors d'un test, 100 litres d'eau chaude furent versés dans une rivière, dont les truites ne pouvaient alors subitement plus remonter le courant[1].

Applications de Schauberger au principe du vortex : la dynamisation de l'eau[modifier | modifier le code]

Schauberger observe combien l'eau constitue un excipient liquide qui se dynamise naturellement au fur et à mesure d'une course jalonnée d'obstacles, de cascades, de méandres et de tourbillons incessants rencontrés tout au long d'un périple en perpétuel mouvement — ruisseau, rivière, fleuve. Par ailleurs, le tracé irrégulier et sinusoïdal qui préside au parcours agité de l'eau lui confère de facto, selon Schauberger, une capacité d’auto-régénération et d'oxygénation permanente que ne saurait lui procurer l'eau stagnante d'un étang ou celle issue d'un parcours fixe ou immuable en ligne droite tel que celui résultant de canaux artificiels ou de canalisations et conduites d'eau traditionnelles bâties sur un pattern rectiligne prédéfini dépourvu de vrilles, de courbes et de torsades. Schauberger n'a donc de cesse de développer des applications pratiques destinées à vivifier l'eau destinée à la boisson ou tout autre usage connexe, dont agricole, par le biais d'une dynamisation novatrice qui s'inspire de l'influx d'origine perpétré par la nature et dont la technologie se base prioritairement sur le principe du vortex dextrogyre imprimant le sens rotationnel des aiguilles d'une montre[H 1].

Inventions[modifier | modifier le code]

Schauberger est également l'inventeur de ce qu'il nomme la technologie d'implosion, elle-même développée à partir de ses théories basées sur les vortexes fluidiques.

Applications de Schauberger au principe d'implosion : le moteur à implosion[modifier | modifier le code]

Le moteur à implosion de Schauberger est un moteur rotatif et à propulsion par générateur autonome qui, contrairement au moteur à explosion, ne nécessite aucune alimentation par combustion. Viktor Schauberger cherche à promouvoir le principe de l'implosion en lieu et place de l'explosion. En ce sens, il rejette le moteur à explosion qui, selon lui, contredit les lois naturelles puisqu'il engendrerait un phénomène destructeur[2]. Le moteur à implosion basé sur les recherches de Schauberger est donc développé durant la Seconde Guerre mondiale par le Troisième Reich. Il comporte un circuit fermé doté d'un mélange d'eau et d'air mu par un moteur électrique lui-même fourni par l'aviation allemande[réf. nécessaire] ; il atteint 20 000 tours par minute[réf. nécessaire]. Le modèle A est mis en marche sans l'autorisation de Schauberger avec, pour conséquence, que les amarres le retenant se rompent, faisant ainsi l'engin s'écraser et s'auto-détruire contre le toit du hangar[réf. nécessaire]. Se basant sur la résistance des vis, Schauberger estime la force ascensionnelle à 228 tonnes. Ce moteur à implosion provoque une diminution de la température au centre, en violation des principes de la thermodynamique[réf. nécessaire]. Cette technologie donne naissance aux projets d'ailes lenticulaires (Flugscheiben) propres au régime nazi[réf. nécessaire] : les Haunebu et les Vril, dont il ne subsisterait que des photographies[réf. nécessaire]. À cette période, Schauberger se lie d'amitié avec Werner von Braun. Par ailleurs, Felix Ehrenhaft (de) l'aide à réaliser des calculs destinés à la réalisation de son moteur[H 2].

Théories[modifier | modifier le code]

Aux yeux de Schauberger, la forme caractéristique des cornes des grands koudous constituent un exemple typique d'épanchement énergétique vrillé en spirales via un flux à inflexion sinusoïdale.

Schauberger voua sa vie à démontrer combien la désacralisation de notre environnement procède de notre ignorance totale de la manière dont la nature opère sur le plan énergétique. Sa conviction était que l'humanité doit commencer avec humilité à étudier ce que la nature nous enseigne au lieu d'essayer de la corriger[1].

Postérité[modifier | modifier le code]

Eugene Podkletnov (en), qui publie en 1996 des détails concernant un dispositif antigravitationnel, ce qui provoque son renvoi de l'université de Tampere en Finlande où il travaillait, se serait procuré des documents originaux de Schauberger par le biais de son père, ingénieur hydraulique, qui serait entré en leur possession dès la fin de la guerre[1].

Controverses[modifier | modifier le code]

Les travaux de Schauberger font l'objet sur l'Internet de théories du complot (son travail pour le IIIème Reich ou la CIA, sa mort suspecte 5 jours après son retour des USA où il avait complété des études et schémas pour le compte du gouvernement US). À l'instar d'autres inventions comme celles de Tesla ou de Pantone, Schauberger suscite l'excitation de communautés autour de l'énergie libre et gratuite. Cependant on ne trouve que de longues dissertations sur le fabuleux potentiel de la Repulsin de Schauberger, dont il n'existe aucun plan complet ou redessiné d'après l'étude des quelques documents originaux disponibles, ni n'a été fabriqué d'exemplaire fonctionnel de la machine. Au moins les bobines Tesla sont légions, et des ingénieurs français commercialisent maintenant un kit d'installation de réacteur Pantone pour moteurs industriels ou agricoles seulement, contrainte de loi oblige. On est cependant très loin d'atteindre les promesses de rendement et d'économie dont les membres de ces communautés se font systématiquement l'écho, rendant de fait ces inventions plus sujettes à caution scientifique que véritable alternatives industrielle viable[réf. nécessaire]. Dans ce domaine des énergies alternatives, seul le moteur de Stirling connaît un succès industriel pour son efficacité réelle et éprouvée, utilisé dans des centrales solaires et les sous-marins diesel-électrique de nouvelle génération dite anaérobie et serait même à l'étude pour alimenter des satellites[réf. nécessaire].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Alick Bartholomew, « Une énergie gratuite et inépuisable, le génie de Viktor Schauberger », Complots et Dossiers Secrets, décembre 2008, p. 46 à 55.
  2. (en) Børge Frøkjær-Jensen, New Energy Technology: clean energy developments, Vedbæk, Danish Institute of Ecological Techniques,‎ (lire en ligne), « Advances with Viktor Schauberger's implosion system ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Jane Cobbald, Viktor Schauberger - a Life of Learning from Nature (2006) (ISBN 0-86315-569-3)
  • Olof Alexandersson, Living Water — Viktor Schauberger and the Secrets of Natural Energy
  • Olof Alexandersson, Eau vive à propos de Viktor Schauberger et d'une nouvelle technique pour sauver notre environnement, Ennsthaler 2008 (ISBN 978-3-85068-680-8)
  • (en) Alick Bartholomew, Hidden Nature — The Startling Insights of Viktor Schauberger (2003) (ISBN 0-86315-432-8)
  • (en) Alick Bartholomew, The Schauberger Keys
  • Alick Bartholomew, Le génie de Viktor Schauberger : et si la pénurie d'eau et d'énergie était un faux problème ?, éditions Trédaniel / Le courrier du livre,‎ (1re éd. 2008 (ISBN 2-7029-0542-0)), 289 p. (ISBN 2702918735 et 9782702918739, lire en ligne), p. 27
  • (de) Franz Ferzak, Viktor Schauberger, 2000 (ISBN 3-9805835-5-4).
  • (en) Living Energies — Viktor Schauberger's brilliant work with Natural Energies Explained (2002) ISBN 0-7171-3307-9
  • De nombreux livres de et sur Viktor Schauberger, sur [1]
  • CD Rom sur Schauberger

Films documentaires[modifier | modifier le code]

  • (de) (en) Franz Ritzke (réalisateur), Johannes Haslauer, Wolfgang Bachschwell, Frank Debo, Rupert Heckel, Alecs Heiduschka, Hans Kutil, Beatrice Mayer, Alexander Mechtold, Hermann Oberndorfer, Daniel Poensgen et Franz Ritzke (mise en image), Christoph Meyer et Tim Greiner (ingénieurs du son), Helmutt Winkelmann, Steve Tipping, Phil Lewis (narration), Wolfgang Prock (musique → Monochord + Neutrino) et al., Viktor Schauberger: comprehend and copy nature [« Die Nature kapieren und kopiereren »], Schauberger Verlag, Bad Ischl, Autriche : Frank Debo (éditeur),‎ , Dokumentation, Österreich (ISBN 9783902262011 et 390226201X, OCLC 698851723, lire en ligne [vidéo])
  • Nature Was My Teacher - Borderland Science Research Foundation - narré par Tom Brown (1993)
  • Sacred Living Geometries - narré par Callum Coats (1995)
  • Extraordinary Nature of Water - narré par Callum Coats (2000)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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