Victor Goloubew

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Victor Goloubew (en russe : Виктор Викторович Голубев, Viktor Viktorovitch Goloubev), né le à Saint-Pétersbourg et mort le à Hanoï, est un orientaliste, français d'origine russe, spécialiste des fouilles archéologiques en Asie du Sud-Est.

Docteur en philologie et spécialisé en histoire de l'art et archéologie. Professeur d'histoire de l'art oriental à l'École des langues orientales puis à l'École pratique des hautes études. Membre de l'École française d'Extrême-Orient.

Biographie[modifier | modifier le code]

Victor Goloubew est issu de l'aristocratie impériale russe, fils de Viktor Fedorovitch Goloubev (ru), ingénieur civil et industriel prospère, et d'Anna Petrovna. Les parents ont prêté une grande attention à l'éducation de leur fils, qui a acquis une connaissance approfondie dans le domaine de la littérature, l'art, le théâtre et la musique. Victor jouait du violon sur un Stradivarius et a pris les leçons d'un professeur célèbre Leopold Auer. Il peint et parle plusieurs langues.

De 1890 à 1892 il étude à l'École Karl May à Saint-Pétersbourg. En 1896, il passe les examens de l'enseignement secondaire, et rejoint la Faculté de physique et de mathématiques de l'Université de Saint-Pétersbourg. Il y rencontre Michael Rostovtzeff spécialiste, des Scythes et de l'ancienne côte de la mer Noire. Goloubew est intéressé par les différences entre les cultures de l'Orient et de l'Occident, à l'exemple de son oncle, Alexandre Goloubev (ru), chercheur sur le Pamir et l'ouest de la Chine. Dans un premier temps, il entreprend, comme son père, des études d'ingénieur ; mais Goloubew est de plus en plus passionné d'art.

En septembre 1900, il épouse à Kiev Natalia Cross. En 1901, le couple s'installe à Baden. Goloubew s'inscrit à l'Université de Heidelberg, prépare et soutient avec succès sa thèse Les tragédies de Marivaux dans la traduction allemande du XVIIe siècle[1]. En plus du diplôme de docteur en philologie, il reçoit en 1904 un diplôme de spécialisation dans le domaine de l'archéologie et de l'histoire de l'art[2].

En France[modifier | modifier le code]

Installé à Paris avec son épouse en 1905, il fréquente le milieu artistique et littéraire et rencontre Auguste Rodin qui porte un vif intérêt aux arts de l'Asie. Il sculpte un buste en marbre de Natalia qui eut plus tard une réplique en bronze[3].

En 1907, il publie un article sur les races mongoles dans la peinture du Trecento[4]. Il est intéressé par la période du Quattrocento et se déplace souvent en Italie. Il a noté des traces de l'influence de la peinture chinoise, dans la peinture des artistes vénitiens et florentins. Avec l'aide de l'éditeur Gerard van Oeste, il publie à Bruxelles d'importants travaux sur les dessins de Iacopo Bellini, père d'une dynastie d'artistes peintres italiens de l'école vénitienne[5]. La publication a été bien accueillie par la critique, Anatole France rencontré dans le salon de Mme Arman de Caillavet observe le goût avec lequel les peintures et leur analyse ont été choisies.

En octobre 1910, Goloubew, l'écrivain Charles Müller et d'autres amis partent en expédition en Inde, où il étudie le complexe monastique d'Ajantâ[6]. À son retour, l'année suivante, Goloubew utilise ses archives avec 1 500 photos, pour l'enseignement de l'art indien, à l'École des langues orientales à la Sorbonne[7], où il travaille jusqu'à la Première Guerre mondiale. Ce matériau est devenu la base pour le département de photographies documentaires du Musée Guimet (notice BnF no FRBNF32178788) à Paris, formée en 1920. Le jeune scientifique est devenu un expert reconnu sur l'histoire du bouddhisme et de l'art séculaire de l'Inde et de l'Extrême-Orient et rencontre les célèbres orientalistes français Sylvain Lévi, Émile Senart, Édouard Chavannes. Il est largement connu dans la communauté scientifique. Les académiciens russes Sergueï Oldenbourg et Nicolas Roerich[note 1] visitent et apprécient ses expositions au Musée Cernuschi, en 1912[8] et 1913[9].

Ambulance russe - voiture chirurgicale.

Pendant la Première Guerre mondiale, Goloubew offre son aide à l'ambassadeur de Russie en France, Alexandre Izvolski. Il est accrédité en tant que représentant de la Croix-Rouge russe auprès du gouvernement français, avec le grade de colonel. Il soutient un groupe de russes à la tête duquel se placent la comtesse Margarita Karlovna von Toll, épouse de l'ambassadeur, la comtesse Alexandra Constantinovna von Zarnekau (en), fille morganatique d'un duc d'Oldenbourg, épouse du secrétaire de l’ambassade Léon Narychkine, et sa cousine Mme Verola, qui organisent sous le haut patronage de l'impératrice douairière de Russie, Marie Fedorovna un service d'ambulances automobiles pour aller chercher les blessés en première ligne et les ramener rapidement à l'abri[10],[11]. Il rejoint la Ve armée à la tête de l'une des ambulances chirurgicales automobiles financées par la communauté russe en France. Il côtoie Franchet d'Espèrey[2],[12]. En outre, il participe activement à la photographie et la photographie aérienne qui lui sera utile plus tard. Dans les années 1916-1917, il sert dans la Brigade d'infanterie Russe qui a été envoyée sur les ordres de l'empereur Nicolas II sur le front français. En juillet 1916, il rencontre le général Pétain, commandant de la IIe armée. Il devait par la suite le revoir à plusieurs reprises et cela explique en partie son adhésion sollicitée en 1941 à la Légion des Combattants de Hanoï[2].

La révolution russe prive Goloubew de ses principales sources de revenus en Russie. Il est contraint de vendre une partie de ses collections et pense faire carrière comme musicien professionnel, parce qu’il joue brillamment du violon et possède un Stradivarius. Malgré les difficultés financières, il reste fidèle à sa vocation et après la guerre reprend ses activités dans le domaine des études orientales. En 1920, il écrit une note qui accompagne la publication d'une image de Shiva Ardhanariçvara, divinité double, provenant de P'rà PâçhOm au Siam[13]. En 1920 sort, à Paris, l'album des planches de quatorze sculptures indiennes de la collection Paul Mallon qu'il avait étudiée[14]. Il dirige la publication des volumes d'Ars Asiatica[15] dont les planches sont issues des clichés de sculptures çivaïtes qu'il avait pris dans l'Inde et à Ceylan, en 1911[2].

Il connait Abel Bonnard qui avait écrit un livre sur la Chine et qu'il tutoie, l'écrivain Victor Segalen, le futur amiral Lartigue et, le prince héritier Gustave Adolphe de Suède orientaliste éminent[2].

Il enseigne à l'Université de Paris, où il travaille comme secrétaire de la Bibliothèque de l'Université. La série multi-volume de l'artiste sur l'art classique de l'Orient, est illustrée par le théâtre du peuple tibétain. Il devient membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, membre de l'École française d'Extrême-Orient en 1920.

Victor Goloubew participe à l'installation du pavillon de l'EFEO à l'Exposition coloniale de Marseille en 1922-1923[16].

Il est élu membre correspondant de la 5e section de l'Académie des sciences coloniales dès sa fondation en 1923. Secrétaire général de la Section artistique de l'Institut général psychologique.

Il acquiert la nationalité française par un décret du 4 septembre 1925[2].

Il participe à l'Exposition coloniale internationale de 1931[17].

En Indochine[modifier | modifier le code]

Le 4 août 1920, Goloubew rejoint l'École française d'Extrême-Orient. Il embarque à Marseille, le 13 novembre, avec Louis Finot. Ils arrivent en Indochine, à Hanoï, le 9 décembre, il part pour Angkor en compagnie de Louis Finot, afin de voir le Bayon et Neak Pean, puis se rend à Banteay Chhmar où furent prises de nombreuses photographies destinées aux collections de l’École et à l'Exposition coloniale de Marseille et visite plusieurs sites. Avec Henri Parmentier et Louis Finot, ils étudient, entre autres, les bas-reliefs du grand temple de Banteay Samré, les temples de Vat Phou, de Vat Nokor, l'architecture khmère ancienne d'après les bas-reliefs du Bayon[18]. Le 19 juin 1921, après six mois d'initiation aux études khmères et chames, il parvient enfin au siège de l'École à Hanoï. Il rapporte 1 200 clichés et écrit des comptes-rendus pour le Bulletin de l'EFSO[2]. Affecté au service de la documentation photographique, il se spécialise dans les questions iconographiques. Pendant plus de 25 ans, il conduit des recherches en Indochine dont il devient l'un des archéologues de premier plan.

En 1923, il obtient la direction du département des études et de l’histoire de l’art. Avec Louis Finot, il étudie le symbolisme du temple dédié à Amoghapasha Lokeshvara à Neak Pean[19]. En 1926, il est chargé des fouilles à Sambor Prei Kuk. Il termine la publication de l'étude sur l'iconographie de Balāha[20]. Ses recherches sur l'âge du bronze au Tonkin[21], ses fouilles dans la province de Thanh Hóa, sur l'origine des tambours de bronze[22] et la stratigraphie des ruines d'Angkor, présentent un intérêt particulier dans le monde scientifique.

Il est membre de l'EFEO à part entière, à partir de 1927. En 1927, il prend les fonctions de bibliothécaire de l’E.F.E.O. Il collabore avec George Cœdès. En 1936, il devient directeur du musée Louis Finot. La dernière décade de sa vie est consacrée à la vie administrative de l’E.F.E.O. Il collabore avec Gilberte de Coral Rémusat[23],[note 2].

En 1932, Victor Goloubew, très proche collaborateur de Cœdès, réunit le premier congrès des préhistoriens d'Extrême-Orient, à Hanoï.

Victor Goloubew a reçu le Prix Herbert Giles de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1935 pour ses travaux sur l'archéologie extrême-orientale en général, et, en particulier, sur la plus ancienne enceinte d'Angkor Thom.

En 1936, il entreprend de nouvelles investigations aériennes au-dessus des sites de Bantây Prei Nokor, aux environs de Kampong Cham, dans la région ď Angkor et au-dessus du plateau du Kulên[24].

En 1941, il crée un organe de propagande franco-japonais et part donner plusieurs conférences à Tôkyô et à Kyôto, à l'invitation du gouvernement japonais et de la Société pour le développement des relations culturelles internationales. Bloqué en Indochine par la guerre, il meurt à l’hôpital de Hanoï. Sa tombe n'a pas été conservée. Selon certains récits, après 1954, les autorités françaises auraient ramené la dépouille de Goloubew en même temps que d'autres pour les enterrer en France[25].

Famille[modifier | modifier le code]

Statue de Viktor Fedorovitch Goloubev à Parkhomovka

Victor Goloubew est issu de l'aristocratie impériale russe, de la noblesse héréditaire de la ville d'Oleksandrivsk, de la province du Gouvernement d'Ekaterinoslav, en Ukraine, fils de Viktor Fedorovitch Goloubev, ingénieur civil et industriel prospère, et d'Anna Petrovna

Son frère Lev Goloubev (1876 - 1942), président de la Croix-Rouge du Caucase, chambellan, conseiller d'État de l'Empire russe en 1916, exilé en France en 1920, vivant à Biarritz, était marié à Alexandra Stepanovna Makarova, la fille de l'amiral Stepan Makarov.

Après son départ à l'étranger, en 1901, son frère Lev Viktorovitch Golubev prend sa succession à Parkhomovka dans la région de Kiev en Ukraine, où il engage la construction de l’Église de l'Intercession de la Mère de Dieu, construite à la charge et sous la supervision des deux fils, Victor et Lev Goloubev, en 1903-1907 d’après les plans de leur père ingénieur. L'architecte a tenu compte des souhaits, des notes et des observations des deux frères. Leur père, Viktor Fedorovitch Goloubev est mort le 23 février 1903 à Rome. Son corps a été transporté à la propriété familiale, où, après l'achèvement de la construction de l'église il a été enterré dans une crypte de la chapelle de Saint-Victor.

Victor Goloubew a rencontré sa future épouse, Natalia Cross, plus jeune de quelques années que lui, au cours de l'une des soirées dans le salon littéraire et musical tenu par Nadejda Auer (née Pelican), la première épouse de Leopold Auer, à Saint-Pétersbourg.

Les parents de Natalia sont Basil Cross, fils du violoniste Gustave Cross (en), et Zoe E. Pelican, la sœur de Nadejda Auer, toutes deux filles d’Eugène Pelican, médecin personnel du tsar Alexandre III et professeur. Le mariage a lieu en 1900 à Kiev, d'où la famille de Natalia était originaire.

Leur premier fils Victor naît en 1901 à Baden, le deuxième, Ivan, à Paris le 15 décembre 1905. Ivan retourne en Russie avec sa grand-mère maternelle. Il est mort pendant le Siège de Léningrad en 1942. Les traces du fils aîné ont été retrouvées dans les îles Baléares, au cours de la guerre d'Espagne, dans la marine de Franco[note 3]. Il a ensuite émigré en Amérique.

En 1908, lors d'un voyage en Italie, Victor et Natalia sont présentés à l'écrivain italien Gabriele D'Annunzio. Natalia quitte son mari pour l'écrivain fin 1908. Elle inspire D'Annunzio pour l'héroïne du roman Leda senza Cigno, écrit en 1912[26],[27]. Leur liaison dure jusqu'au début de 1916. La généreuse pension que lui versait son mari n'était plus depuis la révolution russe de 1917 qu'une rente modique. En un quart de siècle, elle allait descendre lentement les degrés de la décadence et de la misère, vendant un à un pour survivre, ses chevaux puis ses chiens, ses bijoux puis son buste exécuté en 1906 par Auguste Rodin, et enfin une à une les lettres de celui à qui elle avait tout donné contre les heures les plus énivrantes de sa vie. Jusqu'en 1932, elle tient bon à Grange Dame Rose à Meudon. Expulsée par son propriétaire c'est alors qu'elle échoue à l'hôtel de la Gare de Meudon où elle agonise plus qu'elle ne vit ses dernières années, survivant trois ans à l'amant inoublié dont le dernier signe de vie avait été un télégramme du 6 avril 1926. Elle meurt d'une emphysème aigu dans une chambre glacée de l'hôtel de la Gare à Meudon, le [28]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Victor Goloubew, « Le Cheval Balaha », Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient, t. 27,‎ , p. 223-237 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Description de la fresque «Peintures bouddhiques aux peaux» publié dans le «Annales du Musée Guimet» (vol 40, 1913.).

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

(ru) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en russe intitulé « Голубев, Виктор Викторович » (voir la liste des auteurs).
  1. En 1906, Nicolas Roerich réalise deux mosaïques pour l’Église de l'Intercession de la Mère de Dieu (ru), à Parkhomovka (ru), pour la famille Goloubev.
  2. Gilberte de Coral-Rémusat, (1903-1943), Chargée de mission au musée Guimet, Membre correspondant de l’École française d'Extrême-Orient.
  3. Des russes partent combattre en Espagne en 1936 dans les rangs des monarchistes, les Requetés Voluntarios Rusos Blancos en Tercios Requetés

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marivaux' Lustspiele in deutschen Übersetzungen des 18. Jahrhunderts, Heidelberg, 1904, Carl Winter's Universitàts Buchhandelung, p. viii-136 et pi., in-16 (notice BnF no FRBNF30520279).
  2. a b c d e f et g Louis Malleret, Le vingtième anniversaire de la mort de Victor Goloubew (1878-1945), In: Bulletin de l'École française d'Extrême-Orient. Tome 53 No 2, 1967. p. 331-373.
  3. Notice no 000SC004793, base Joconde, ministère français de la Culture
  4. Les races mongoles dans la peinture du Trecento, in Bull, de la Société des Antiquaires, 1907,p. 239.
  5. Les dessins de Jacopo Bellini au Louvre et au British Museum, Bruxelles, Van Oest et Cie, 2 vol., in-4°
  6. Charles Millier, Cinq mois aux Indes. De Bombay à Colombo, Paris, 1924.
  7. Le Temps 24 février 1912 disponible sur Gallica
  8. V. Goloubew et H. d'Ardenne de Tizac, Exposition de peintures chinoises anciennes, avril-mai-juin 1912 : catalogue sommaire, Paris, 1912 disponible sur Gallica.
  9. V. Goloubew et H. d'Ardenne de Tizac, Art bouddhique, Musée Cernuschi, 4e exposition des Arts de l’Asie, avril, mai, juin 1913, catalogue sommaire, Paris, 1913.
  10. Le Temps, 15 mars 1915 disponible sur Gallica
  11. Bernard Isserlis, « Les Ambulances russes aux Armées françaises », sur Gazette de l'ASCERF en ligne (consulté le 27 avril 2016)
  12. Souvenirs sur le maréchal Franchet d'Espèrey 1915-1916 (notice BnF no FRBNF36275721).
  13. Antique bronze image of Šiva Ardhandrîsvara from Phrapatom in Southern Siam, reproduced in Collotype from the original in possession of lieutenant-colonel Maurice McClean Bidler, with a note by M. Victor Goloubew, [London ?], 1919.
  14. Quatorze sculptures indiennes de la collection Paul Mallon, décrites par Victor Goloubew, Paris, s. d., 1920, in-4° (notice BnF no FRBNF32178787)
  15. (notice BnF no FRBNF37138213)
  16. Rapport sur une mission spéciale en France, décembre 1921-mars 1923, in BEFEO, XXIII, 1923, p. 560-569.
  17. Victor Goloubew, Art et archéologie de l'Indochine, 1931, (Indochine, volume I, ouvrage publié par M. Sylvain Lévi pour l'Exposition Internationale de Paris, Société d'Éditions).
  18. Introduction à la connaissance ď Angkor, in Bull, de l'Association française des Amis de l'Orient, no 4, décembre 1922, Paris, Musée Guimet, p. 3-39, in-16.
  19. Le symbolisme de Nâk-Pàn, en collaboration avec Louis Finot, in BEFEO, XXIII, 1923, Hanoi, 1924, p. 401-405.
  20. Le cheval Balàha, in BEFEO, XXVII, 1927, Hanoi, p. 223-237.
  21. L'Âge du bronze au Tonkin et dans le Nord-Annam, 1929, (notice BnF no FRBNF39402136).
  22. Le Tambour métallique de Hoàng-Ha (notice BnF no FRBNF34196929).
  23. Le peuple de Dông-so'n. Tonkin, in Actes du 12e Congrès préhistorique de France, Toulouse-Foix, 1936, p. 753-764, 9 fig. In-8°. Communication présentée par Mme G. de Coral-Rémusat. Analyse in BEFEO, 2, 1936, p. 640
  24. Reconnaissances aériennes au Cambodge, in BEFEO, XXXVI, 1936, Hanoi, 1937.
  25. Vinogradov, Lettre de Curco Golubeva, juillet 1990, Musée-Institut de la famille Roerich à Saint-Pétersbourg.
  26. Le livre secret de Gabriele d'Annunzio et de Donatella Cross, Tome 1, 17 mars 1908-23 mars 1910 (notice BnF no FRBNF31992825).
  27. André Germain, La Vie amoureuse de D'Annunzio, Paris, Libr. Arthème Fayard, coll. « L'Homme et son œuvre. », , 284 p. (OCLC 807873724), p. 172-224.
  28. Jehan Despert, Une amante passionnée de Gabriele D'Annunzio disponible sur Gallica
  29. Le Gaulois 31 mars 1912 disponible sur Gallica
  30. Nouvelles de France : chronique hebdomadaire de la presse française 10 octobre 1918 disponible sur Gallica

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Malleret, « Le vingtième anniversaire de la mort de Victor Goloubew (1878-1945) », Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient, t. 53,‎ , p. 331-373 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Louis Finot, Victor Goloubew et les pères Max et Henri de Pirey
Victor Goloubew
Collection École française d'Extrême-Orient