Vibrations. Musiques, médias, société

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Vibrations

Musiques, médias, société

Sous-titre n°1&2 : Revue d’étude des musiques populaires

Pays Drapeau de la France France
Langue français
Périodicité semestrielle / annuelle
Format 21 x 14 cm
Genre Revue de recherche
Prix au numéro 98 F
Fondateur Antoine Hennion, Jean-Rémy Julien, Jean-Claude Klein
Date de fondation 1985
Date du dernier numéro 1991
Éditeur Privat
Ville d’édition Paris

Propriétaire Éditions Privat (version papier) ; Association Mélanie Seteun (réédition numérique)
ISSN 0295-6063
Site web http://www.persee.fr/collection/vibra

Vibrations. Musiques, médias, société[1], fut la première revue française à comité de lecture dédiée à l'étude scientifique des musiques populaires. Elle fut créée en 1985 par Antoine Hennion, Jean-Rémy Julien et Jean-Claude Klein, "dans le fil de la revue Popular Music et de l’IASPM"[2],[3]. Elle publiée aux Éditions Privat, et a été rééditée en ligne sur le portail Persée en 2016.

La revue[modifier | modifier le code]

La revue adopta une approche "multidisciplinaire" et "innovante sur les musiques populaires"[4]. Elle publia six numéros thématiques :

  1. « Les musiques métissées », dir. Louis-Jean Calvet (1985),
  2. « À la recherche de l’instrument », dir. Antoine Hennion (1986),
  3. « Les musiques des radios », dir. Antoine Hennion (1986),
  4. « Les musiques des films », dir. Jean-Rémy Julien (1987),
  5. « La scène », dir. Louis-Jean Calvet (1988) et
  6. « Apprendre la musique », dir. Antoine Hennion (1988).

Collection complétée par deux ouvrages explicitement associés au projet, publiés chez d’autres éditeurs (il devait s’agir, respectivement, d’un hors-série et du no  7 de Vibrations) :

  • Orphée phrygien : les musiques de la Révolution, dir. Jean-Rémy Julien et Jean-Claude Klein (Du May, 1989) et
  • Rock, de l'histoire au mythe, dir. Patrick Mignon et Antoine Hennion (Anthropos/Economica, 1991).

L'équipe de la revue avait également organisé le colloque international "1789-1989, Musique, Histoire, Démocratie", avec l'IASPM, à Paris, du 17 au , et dont les actes furent publiés sous la direction d'Antoine Hennion (Éditions de la Maison des sciences de l'homme, 3 vol., 1992).

Réédition numérique[modifier | modifier le code]

Une réédition numérique fut entreprise par les Éditions Mélanie Seteun et Antoine Hennion[5], sur le portail scientifique Persée[6]. Sa mise en ligne fut inaugurée en , avec les deux premiers numéros de la collection ainsi que le hors-série Rock, de l'histoire au mythe, qui fut intégré au projet de numérisation.

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • David Looseley (2006), « “Musiques populaires : une exception francophone  ?” Synthèse du colloque IASPM-branche francophone, des 8 et , à Louvain-La-Neuve, Belgique, organisé par Christophe Pirenne », Volume ! la revue des musiques populaires, vol. 5, no 2, p. 199-204, en ligne.
  • Line Grenier (1991), « Vibrations: musiques, médias et société », Popular Music, vol. 10, pp. 93–97, en ligne.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le sous-titre des deux premiers numéros était revue d'étude des musiques populaires.
  2. Présentation sur le portail Persée.
  3. Voir aussi Looseley, 2006, p. 199.
  4. Grenier, 1991, p. 97.
  5. Cf. cette présentation.
  6. Vibrations sur Persée.