Vespa bicolor
- Vespa citriventris Buysson, 1905
- Vespa lutea Coquebert, 1804
Vespa bicolor est un insecte hyménoptère de la famille des Vespidae, une espèce de frelon.
Description
[modifier | modifier le code]C'est l'une des espèces de frelons les plus petites. Les ouvrières mesurent entre 15 et 22 mm de long, ce qui reste notablement plus grand qu'une guêpe commune. Les mâles mesurent entre 19 et 23 mm et les reines peuvent atteindre 25 mm. La couleur dominante est le jaune citron clair, notamment pour l'abdomen et les pattes. Un large triangle noir spécifique sur fond jaune est visible sur le dessus du thorax.
Répartition
[modifier | modifier le code]Cette espèce est présente en Asie, du nord de l'Inde à la Thaïlande, jusque dans le sud et le centre de la Chine[1]. À Hong Kong par exemple, il est considéré comme le frelon le plus abondant. Son aire naturelle est en grande partie semblable à celle de Vespa velutina, mais monte plus au nord, jusqu'à la région de Pékin, où il est abondant, avec des signalements jusqu'à Chifeng.
Il a été accidentellement introduit dans les années 2010 en Andalousie dans le sud de l'Espagne, près de Malaga, et s'y répand fortement désormais. Ayant la même origine et semblant avoir approximativement les mêmes exigences climatiques que Vespa velutina, il pourrait coloniser une bonne partie de l'Europe méridionale voire l'Europe moyenne dans les années à venir, sans certitude.
Classification
[modifier | modifier le code]L'espèce Vespa bicolor est décrite par l'entomologiste danois Johan Christian Fabricius (1745-1808) en 1787.
- Vespa citriventris Buysson, 1905
- Vespa lutea Coquebert, 1804
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives au vivant :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Références taxonomiques
[modifier | modifier le code]- (en) Catalogue of Life : Vespa bicolor Fabricius, 1787 (consulté le )
- (en) NCBI : Vespa bicolor (taxons inclus) (consulté le )
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « Liste des espèces du genre Vespa », sur le site du laboratoire d'histoire naturelle de l'université d'Ibaraki (consulté le )