Vergt-de-Biron

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Vergt-de-Biron
Vergt-de-Biron
La mairie de Vergt-de-Biron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Laurent Bagilet
2020-2026
Code postal 24540
Code commune 24572
Démographie
Gentilé Vernois[1]
Population
municipale
191 hab. (2019 en augmentation de 1,6 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 02″ nord, 0° 50′ 32″ est
Altitude Min. 111 m
Max. 209 m
Superficie 16,17 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vergt-de-Biron

Vergt-de-Biron est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La commune de Vergt-de-Biron se répartit en de multiples hameaux, le plus important étant celui de Labrame, situé aux sources de Labrame.

Le hameau de Vergt-de-Biron est constitué de l'église, de la mairie, de l'école et de quelques maisons.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Vergt-de-Biron et des communes avoisinantes.

Vergt-de-Biron est limitrophe de huit communes dont cinq dans le département de Lot-et-Garonne. Saint-Cassien au nord et Gavaudun au sud-est ne sont limitrophes chacune que par un quadripoint.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Vergt-de-Biron est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[3].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c4a(Bs), date du Santonien inférieur, composée de marnes à huîtres, calcaires crayeux en plaquettes gris à bryozoaires, puis grès carbonaté et sables jaunes (formation de Boussitran). La formation la plus récente, notée CFvp, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de pente ou de vallon secs indifférenciés. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 831 - Belvès » et « no 855 - Fumel » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[4],[5] et leurs notices associées[6],[7].

Carte géologique de Vergt-de-Biron.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 111 mètres et 209 mètres[8],[9].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [10]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[11]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[12],[13].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 16,17 km2[8],[14],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 16,3 km2[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin de la Garonne au sein du Bassin Adour-Garonne[17]. Elle est drainée par le Dropt, le Laussou, le ruisseau de la Fontaine Biron, le ruisseau de la Fontaine de Saint-Jean, le ruisseau de Vergt et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 23 km de longueur totale[18],[Carte 1].

Le Dropt, d'une longueur totale de 132,47 km, prend sa source dans la commune de Capdrot et se jette en rive droite de la Garonne en limite de Caudrot et de Casseuil, face à Barie[19],[20]. Il traverse la commune du nord-est au nord-ouest sur plus de trois kilomètres, dont près de deux kilomètres servent de limite naturelle en deux tronçons, face à Gaugeac et Parranquet.

Le Laussou, d'une longueur totale de 13,36 km, prend sa source en Dordogne à Biron et se jette en rive droite de la Lède en Lot-et-Garonne, en limite de Laussou et Monflanquin[21],[22]. Il baigne le sud de la commune sur trois kilomètres dont deux marquent la limite territoriale en deux tronçons, face à Biron et Paulhiac.

Affluent de rive droite du Laussou, le ruisseau de la Fontaine de Biron borde la commune à l'ouest sur plus d'un kilomètre et demi face à Dévillac. Son affluent de rive gauche le ruisseau de Vergt prend sa source à l'est du petit bourg de Vergt-de-Biron et baigne l'ouest de la commune sur près de deux kilomètres et demi.

Affluent de rive gauche du Laussou, le ruisseau de la Fontaine de Saint-Jean arrose le sud de la commune sur plus d'un kilomètre et demi dont environ 700 mètres marquent la limite territoriale face à Paulhiac.

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dropt ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin versant du Dropt, d'une superficie de 1 522 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte EPIDROPT[23]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [24].

Au nord environ 55 % du territoire communal dépendent du SAGE Dropt. En 2022, le sud de la commune n'est rattaché à aucun SAGE.

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[25]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[26].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[25]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 880 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[29] complétée par des études régionales[30] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lacapelle-Biron-Pailloles », sur la commune de Lacapelle-Biron, mise en service en 1986[31] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[32],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,8 °C et la hauteur de précipitations de 903,6 mm pour la période 1981-2010[33]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 37 km[34], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[35], à 13,1 °C pour 1981-2010[36], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vergt-de-Biron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[38],[39],[40]. La commune est en outre hors attraction des villes[41],[42].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), zones agricoles hétérogènes (36,3 %), prairies (13,8 %), terres arables (3 %)[43].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Vergt-de-Biron est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[44]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[45].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Laussou et le Dropt. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999, 2003, 2008 et 2010[46],[44].

Vergt-de-Biron est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du 15 février au 15 mai et du 15 juin au 15 octobre, utilisation réglementée du 16 mai au 14 juin et du 16 octobre au 14 février[47]. En septembre 2020, un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[48],[49].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Vergt-de-Biron.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[50]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[51]. 88,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[52].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[44].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom d'Al Vèrn[53].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1827, la commune de Biron s'agrandit par le rattachement des anciennes communes de Saint-Michel-de-Biron, Bertis-de-Biron, Saint-Cernin-de-Biron et Vergt-de-Biron. Ces trois dernières forment en 1840 la commune indépendante de Vergt-de-Biron[8].

Le , lors d'une opération contre le maquis engagée sur un front allant de Villeneuve-sur-Lot à Frayssinet-le-Gélat, des éléments de la 2e division SS Das Reich raflent 70 otages, qui sont enfermés à Vergt-de-Biron avant d'être envoyés à Agen. D'autres rafles et épisodes sanglants ont lieu le même jour à Lacapelle-Biron, Dévillac, Frayssinet-le-Gélat, Salles, Fumel, Monsempron-Libos et Montagnac-sur-Lède[54].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[55],[56].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2008 Jacques Vassas    
mars 2008 mars 2014 Gérard Sureau SE[57] Cadre à La Poste
mars 2014[58] mai 2020 Nathalie Frigout    
mai 2020 En cours Laurent Bagilet    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Vergt-de-Biron relève[59] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[60]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[61].

En 2019, la commune comptait 191 habitants[Note 9], en augmentation de 1,6 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1841 1846 1851 1856 1861
293127264281715690617639543
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
501537518527517474419379360
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
396280294277256209214207188
1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014 2019
171181190182189201181191191
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarque[modifier | modifier le code]

En 1827, Vergt-de-Biron et trois autres communes fusionnent avec la commune de Biron. En 1840, elle reprend son indépendance, augmentée des territoires des anciennes communes de Bertis-de-Biron et Saint-Cernin-de-Biron, qui avaient également fusionné avec Biron.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[63], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 75 personnes, soit 38,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (sept) a diminué par rapport à 2010 (neuf) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-quatre établissements[64], dont neuf au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans la construction, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, trois dans l'industrie, et deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[65].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'allée couverte du Point du Jour, ou de La Brame, édifiée à l'époque néolithique, est sans conteste le plus ancien monument de la commune.
  • Église Saint-Pierre-ès-Liens de Vergt-de-Biron[66]. Les murs romans avec des retouches gothiques sont repris au XIXe siècle. Le clocher-porche est moderne mais a été touché par la foudre.
    Le , 63 habitants de la commune furent enfermés et torturés dans cette église par les soldats allemands aidés par des Français. Trente personnes furent déportées et plusieurs ne sont pas revenues.
  • Chapelle Saint-Sernin[67] au hameau de Saint-Cernin. Elle date du XIIe siècle avec un clocher-mur et un portail du XVe siècle.
  • Église de Bertis[68] au hameau de Bertis, de style roman, avec clocher-mur et portail du XIVe siècle. Elle a été restaurée en 2007. C'est une ancienne paroisse qui était dédiée à saint Jean Baptiste.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bellemare (1929-2018), animateur de télévision, a vécu à Vergt-de-Biron de 1999 jusqu'à sa mort[69].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisée Cérou, La commune de Vergt-de-Biron, canton de Monpazier, dans Cahier du Groupe archéologique de Monpazier, no 5 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[15],[16]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[27].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[28].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Vergt-de-Biron » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.habitants.fr/habitants_vergt-de-biron_24572.html
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  4. « Carte géologique de Vergt-de-Biron » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  5. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Vergt-de-Biron », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille no 831 - Belvès de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. « Notice associée à la feuille no 855 - Fumel de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  8. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  10. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  11. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  12. « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  13. « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  14. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Vergt-de-Biron », sur le site de l'Insee (consulté le )
  15. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  16. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  17. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  18. « Fiche communale de Vergt-de-Biron », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le )
  19. « Confluence Dropt-Garonne au nord-est du bourg de Caudrot » sur Géoportail (consulté le 8 novembre 2022)..
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  21. « Confluence Laussou-Lède au nord-ouest de Saint-Avit » sur Géoportail (consulté le 8 novembre 2022)..
  22. Sandre, « le Laussou »
  23. « SAGE Dropt », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  24. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  25. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  26. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  30. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
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