Vendoire

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Vendoire
Vendoire
Le château de Vendoire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Marion Lafaye
2020-2026
Code postal 24320
Code commune 24569
Démographie
Population
municipale
130 hab. (2018 en diminution de 13,91 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 58″ nord, 0° 18′ 13″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 163 m
Superficie 11,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Ribérac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vendoire

Vendoire est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Paysage près de Vendoire.

Vendoire est une commune du canton de Verteillac au nord-ouest de la Dordogne. Elle est limitrophe du département de la Charente, et c'est la Lizonne qui en fait la limite à l'ouest.

Elle est à 10 km de Verteillac, 10 km de Villebois-Lavalette, 21 km de Ribérac, 50 km de Périgueux et 33 km d'Angoulême.

La commune n'est traversée que par une route départementale, la D.102, qui passe par le bourg et va de Gurat et se dirige vers La Tour-Blanche en passant par La Chapelle-Grésignac et Cherval. Une route vicinale perpendiculaire emprunte aussi la crête entre la Lizonne et la Pude en direction de Nanteuil-Auriac-de-Bourzac et ménage de beaux points de vue.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est située dans les coteaux calcaires du Bassin aquitain datant du Crétacé supérieur.

On trouve le Campanien, calcaire crayeux, sur toute la moitié sud de la commune, ce qui donne un paysage vallonné cultivé de céréales d'où l'appellation de Périgord blanc, grenier à blé du Périgord, ainsi que de Champagne périgourdine[1]. Le Santonien et une petite zone de Coniacien occupent le nord de la commune, et le Santonien est séparé du Campanien par une faille d'orientation nord-ouest - sud-est et formant aussi une cuesta faisant face au nord-est qu'on retrouve à l'ouest de la Lizonne jusqu'au sud de Cognac et vers l'est à Verteillac. Au nord de cette cuesta, on trouve des formations de recouvrement (sables argileux bruns, issus de l'altération du Santonien supérieur et datant du Quaternaire (Pléistocène).

La vallée de la Lizonne est occupée par des alluvions récentes composées de sable, terre noire et surtout de tourbe, atteignant une épaisseur de plusieurs mètres[2],[3],[4], qui ont donné lieu à nombreuses tourbières et des peupleraies.

La commune déborde un peu à l'est sur la vallée de la Pude, affluent de la Lizonne, mais le bassin est orienté vers Champagne-et-Fontaine, du fait du relief, cuesta échancrée par des vallons se dirigeant dans cette direction. Cela explique aussi les altitudes assez élevées dans la commune, 163 m au point culminant au sud, alors que la vallée de la Lizonne n'est qu'à 75 m.

La superficie de la commune est de 1 165 hectares ; son altitude varie entre 70 et 163 mètres[5].

Végétation[modifier | modifier le code]

La commune est peu boisée et les arbres se concentrent dans la vallée de la Lizonne (peupliers) et au nord de la commune, près du Pas Vieux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Vendoire et des communes avoisinantes.

Vendoire est limitrophe de cinq autres communes, dont trois dans le département de la Charente.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 920 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martial Viveyrols », sur la commune de Saint-Martial-Viveyrol, mise en service en 1988[12] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 859,2 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Cognac », sur la commune de Châteaubernard, dans le département de la Charente, mise en service en 1945 et à 56 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 12,9 °C pour la période 1971-2000[16], à 13,3 °C pour 1981-2010[17], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La vallée de la Lizonne est protégée dans sa traversée de la commune au titre de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II « Vallée de la Nizonne »[19],[20].

Sa faune est constituée d'environ 250 espèces dont trente sont considérées comme déterminantes :

Sa flore est également riche de plus de deux cents espèces de plantes, dont neuf sont considérées comme déterminantes : la Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris), la Gentiane des marais (Gentiana pneumonanthe), l'Hélianthème blanc (Helianthemum canum), l'Orchis à fleurs lâches (Anacamptis laxiflora), l'Orpin de Nice (Sedum sediforme), le Pigamon jaune (Thalictrum flavum), la Sabline des chaumes (Arenaria controversa), le Scirpe des bois (Scirpus sylvaticus) et l'Utriculaire citrine (Utricularia australis).

Riveraine de la Lizonne et pouvant atteindre jusqu'à 800 mètres de large au niveau du lieu-dit le Petit Lyon, une mince bande s'étendant sur environ deux kilomètres carrés (en deux zones disjointes, de part et d'autre du lieu-dit le Moulin Mondot) fait partie d'une ZNIEFF de type I « Marais alcalins de la vallée de la Nizonne »[21],[22] dans laquelle ont été recensées douze espèces déterminantes d'animaux : l'Agrion de Mercure (Coenagrion mercuriale), l'Azuré de la croisette (Phengaris rebeli), l'Azuré de la sanguisorbe (Phengaris teleius), la Cistude (Emys orbicularis), la Cordulie à corps fin (Oxygastra curtisii), le Cuivré des marais (Lycaena dispar), le Fadet des laîches (Coenonympha oedippus), le Gomphe de Graslin (Gomphus graslinii), la Loutre d'Europe (Lutra lutra), la Rainette verte (Hyla arborea), le Triton marbré (Triturus marmoratus) et le Vison d'Europe (Mustela lutreola), ainsi que cinq espèces déterminantes de plantes : la Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris), la Gentiane des marais (Gentiana pneumonanthe), le Pigamon jaune (Thalictrum flavum), la Sagittaire à feuilles en flèche (Sagittaria sagittifolia) et l'Utriculaire citrine (Utricularia australis). Par ailleurs, 160 autres espèces animales et 156 autres espèces végétales y ont été répertoriées.

Selon l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), le site « Tourbières de Vendoire »[23] concerne la commune de Vendoire. Dans les faits, les communes du département de la Dordogne mentionnées par la fiche ne font que tangenter cette zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), intégralement comprise dans le département de la Charente, comme le montre la carte du site[24]. Ces communes de Dordogne, dont Vendoire, sont traitées dans la ZNIEFF « Vallée de la Nizonne » décrite ci-dessus[19],[20].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Dans leur traversée de la commune, la Lizonne et sa vallée[25] font partie d'une zone du réseau Natura 2000 « Vallée de la Nizonne » avec vingt espèces animales inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne[26] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vendoire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[27],[28],[29]. La commune est en outre hors attraction des villes[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,9 %), forêts (14,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %), zones humides intérieures (5,2 %), prairies (1,2 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

L'habitat est très dispersé. Outre le village de Vendoire proprement dit, la commune se compose de nombreux hameaux ou fermes, ainsi que de lieux-dits[33], disséminés entre les coteaux :

  • au Barlier
  • le Bouchaud
  • Bourzac
  • la Brousse
  • le Buguet
  • Cheyliac
  • chez Cassotier
  • chez Désier
  • chez Gorreaud
  • chez Jarnac
  • chez Lafon
  • chez Lepic
  • chez Mataly
  • chez Mathieu
  • chez Mauriac
  • chez Mérigot
  • chez Puymoreau
  • chez Roulette
  • chez Rouyaux
  • chez Tinon
  • le Cluzeau
  • la Courtaudie
  • Faveyrol
  • le Grand Lyon
  • les Graviers
  • le Maine Brandy
  • Maison Blanche
  • les Martins
  • le Mirador
  • Monsalut
  • Moulin de Mondot
  • Narbonne
  • Pas Vieux
  • Petit Jarnac
  • le Petit Lyon
  • Petit Narbonne
  • les Piples
  • le Pont Bleu
  • au Puits du Moulin
  • aux Tires
  • au Verger

Logement[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre total de logements dans la commune était de 634, alors qu'il était de 512 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 74,9 % étaient des résidences principales, 7,7 % des résidences secondaires et 17,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,5 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 69,5 %, en diminution par rapport à 2010 (70,7 %)[I 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneaux d'entrée à Vendoire, en français et en occitan.

Selon Chantal Tanet et Tristan Hordé, le nom de la commune dérive possiblement d'un nom de personnage gaulois « °Vindos »[34]. De son côté, Bénédicte Fénié envisage également une origine gauloise, éventuellement à partir de °vindo(s)durum signifiant « forteresse blanche »[35].

En occitan, la commune porte le nom de Vendeira[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du village remonte au XIIIe siècle sous la forme Venduira[34]. Au siècle suivant, les graphies Vendueyra puis Vendoyra apparaissent[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Vendoire a été rattachée au canton de Champaigne qui dépendait du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Verteillac dépendant de l'arrondissement de Ribérac. Ce dernier étant supprimé en 1926, ses communes sont alors rattachées à l'arrondissement de Périgueux[36].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1996, Vendoire intègre dès sa création la communauté de communes du Verteillacois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par un intercommunalité élargie : la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 communauté de communes du Périgord Ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[37],[38].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1971 1995 Alban Bourinet PS Retraité de l'assurance
1995 mai 2020 Alain Lucas[39] UMP[40] Agriculteur
mai 2020 En cours Marion Lafaye[41]   Chef d'entreprise

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Vendoire relève[42] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage avec Fontanetto Po.

L'ensemble des communes de l'ancien canton de Verteillac[43], dont faisait partie Vendoire, est jumelé avec Fontanetto Po (Italie) depuis 1988[44].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2018, la commune comptait 130 habitants[Note 5], en diminution de 13,91 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
499466504501557577552565532
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
520503502445467490467451418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420379397303321327306305258
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
236183193176185149151153136
2018 - - - - - - - -
130--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête des tourbières a lieu le .

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[48], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 66 personnes, soit 46,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (six) a diminué par rapport à 2010 (treize) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte trente établissements[49], dont quatorze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, onze au niveau des commerces, transports ou services, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, deux dans l'industrie, et un dans la construction[50].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[51] et 10 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[52].

L'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption date du XIIe siècle et a fait l'objet d'une consolidation au XIXe siècle. Le portail roman possède des chapiteaux sculptés d'animaux fabuleux, de figures géométriques et de feuillage. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis le 24 juin 1948[53].

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Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Vendoire a été édifié aux XVIIe et XVIIIe siècles et restauré au XIXe siècle. Il est situé près de l'église paroissiale[54]. Son architecture ressemble beaucoup à celle du très proche château de la Vassaldie de Gout-Rossignol.

L'ancien château de Bourzac était situé à l'extrémité sud-ouest de la commune, en limite avec Nanteuil-Auriac-de-Bourzac. Surplombant la Lizonne sur un éperon et une motte qu'occupe aujourd'hui une statue, il datait du XVIe siècle. La propriété de ce château hébergeait aussi un ancien prieuré de bénédictins dépendant de l'abbaye de Brantôme. Il ne reste aujourd'hui plus rien ni du château ni du prieuré[55],[56]. C'est cet endroit, ancien chef-lieu de la commune avant déplacement au bourg actuel, qui avait donné son nom aux anciennes communes voisines de Nanteuil-de-Bourzac et Auriac-de-Bourzac.

Les tourbières de Vendoire sont dans la vallée de la Lizonne, à l'écart des cultures et des routes. Ce sont d'anciennes tourbières remplies d'eau, qui abritent une flore et une faune caractéristiques de la région. Contigu à la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I homonyme située en Charente sur les communes de Gurat, Salles-Lavalette et Vaux-Lavalette, cet espace de 32 hectares[57] est inclus dans la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II Vallée de la Nizonne.

Elles abritent l'écomusée de la tourbe, ouvert de mai à mi-septembre. Les tourbières de Vendoire font l'objet d'une gestion écologique depuis 1997 assurée par le Conservatoire d'espaces naturels Aquitaine[58], en partenariat avec le syndicat de Pays du Ribéracois.

Le moulin de Mondot est un ancien moulin à huile de noix et moulin à blé[59].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1 - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Michel Vigneaux, Aquitaine occidentale, Paris, Masson, , 223 p. (ISBN 2-225-41118-2, lire en ligne), p. 79.
  2. Visualisateur Infoterre, site du BRGM.
  3. Carte du BRGM sous Géoportail.
  4. Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), « Notice de la feuille de Montmoreau » [PDF], sur Infoterre, (consulté le ).
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Saint-Martial Viveyrols - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Vendoire et Saint-Martial-Viveyrol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Saint-Martial Viveyrols - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Vendoire et Châteaubernard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Cognac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Cognac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Cognac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. a et b [PDF] Vallée de la Nizonne, INPN, consulté le 19 octobre 2019.
  20. a et b Carte de localisation de la ZNIEFF 7720008181, INPN, consulté le 19 octobre 2019. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux limites communales, cliquer à droite sur « Fonds de cartes », déplacer le curseur « Fond Cartographique » complètement sur la droite et barrer le curseur « Orthophotos ».
  21. [PDF] 720020064 - Marais alcalins de la vallée de la Nizonne, GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  22. Carte de la ZNIEFF 720020064, INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  23. [PDF] 540003487 - Tourbières de Vendoire, Jean Terrisse, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  24. Carte de la ZNIEFF 540003487, INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  25. Carte du site FR7200663, INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  26. [PDF] FR7200663 - Vallée de la Nizonne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
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