Vendenesse-sur-Arroux

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Vendenesse-sur-Arroux
Vendenesse-sur-Arroux
l'Arroux, l'école et l'église de Vendenesse-sur-Arroux
Blason de Vendenesse-sur-Arroux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Intercommunalité Communauté de communes Entre Arroux, Loire et Somme
Maire
Mandat
Christian Simonin
2020-2026
Code postal 71130
Code commune 71565
Démographie
Gentilé Vendenssois
Population
municipale
576 hab. (2018 en diminution de 1,03 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 37′ 43″ nord, 4° 03′ 59″ est
Altitude Min. 243 m
Max. 352 m
Superficie 16,09 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Gueugnon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gueugnon
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vendenesse-sur-Arroux
Liens
Site web vendenesse-sur-arroux.fr

Vendenesse-sur-Arroux est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. Vendenesse-sur-Arroux est un Village Fleuri deux fleurs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Uxeau Toulon-sur-Arroux Rose des vents
La Chapelle-au-Mans N Marly-sur-Arroux
O    Vendenesse-sur-Arroux    E
S
Gueugnon

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vendenesse-sur-Arroux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gueugnon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (62,9 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), forêts (11,7 %), zones urbanisées (2,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vindonissia doit son nom, soit à la déesse gauloise Vindonissia ou tout simplement au fait que l’eau claire y coulait.

(vindo = blanc, issia = superlatif de blanc)

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Certaines découvertes prouvent que la région et le territoire de la commune étaient habités aux temps préhistoriques et servaient de terrain de chasse, deux haches de pierre datant du néolithique ont été trouvées aux chevannes[réf. nécessaire]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

À partir du XIIe siècle, l’Arroux sert de limite entre les provinces de Bourgogne et du Charolais. Vendenesse-sur-Arroux est donc coupé en deux. Un document de 1666 (enquête de Bouchu)[8] précise que la partie Bourgogne relève du bailliage de Montcenis et du grenier à sel de Bourbon-Lancy. Elle est composée des hameaux de Vendenesse (le bourg), Condemine, Beaudésir, Valette, Eschaseault (les Chazeaux), Montdemot et Rochefort. La partie charollaisc est du bailliage de Charolles et du grenier à sel de Toulon-sur-Arroux. Ses hameaux sont Chassigneux, Magneault (Meigneau) et une partie d’Attréchy.

Au cours du siècle, plusieurs seigneurs se partagent la commune. Il existe, à cette époque, trois châteaux: Rochefort, Valette et Beaudésir. Il n’y a pas de pont et c’est un bateau entretenu par les villageois (pour 50 livres par an) qui permet d’aller et venir. Le seigneur le plus important est le baron d’Essanlé, Claude Saladin de Montmorillon, seigneur de Rochefort et de Valette, d’une partie du bourg, de Montdemot, Condemine, Attrécy et Chassigneux. Ses revenus sont estimés à 800 livres par an (et quelquefois 1 000 livres) et on précise qu’il est sans emploi ! Le seigneur Léonard de Vallerot est, à la même époque, seigneur de Beaudésir. Le territoire de la propriété sur Vendenesse et Gueugnon lui rapporte 900 livres par an. En 1666 (date d’une recherche des feux, ancêtre du recensement), on trouve également Hugue de Colonges, seigneur d’une partie de Montdemot et Attrécy (à cause de sa seigneurie de la tour du bois), le seigneur de Mazoncle, seigneur de Mayneault et d’une partie de Chassigneux, et damoiselle Jeanne Ducret qui est dame de quelques héritages. Le seigneur d’une autre partie d’Attrécy étant l’abbé de Cluny.

En 1665, en ``Bourgogne’’, on compte 35 "habitants’’ (familles) avec un propriétaire douze métayers, un meunier et dix-huit ``tant journaliers que pauvre veuves et mendiants’’. L’imposition est de 414 livres soit 12 livres par famille en moyenne (ce qui est une imposition normal). Le ``Charolais’’ compte "sept habitants’’ dont quatre métayers, deux ``pauvres propriétaire’’ et un manœuvre. L’imposition, qui n’est pas la même qu’en Bourgogne, est de 100 livres par an. À cela s’ajoute la dime qui est partagée entre le curé d’Uxeau et le seigneur de Chassy. Elle s’élève à 270 livres pour toute la paroisse. Car, si Vendenesse est administrativement partagée, la paroisse est homogène et dépend de l’évêché d’Autun. Par contre, ce sont les paroissiens de Bourgogne qui doivent s’occuper de l’église. Le revenu de la cure est, en moyenne, de 260 livres par an sans la dime, ce qui est peu pour l’époque.

La production agricole est surtout constituée de seigle et de froment. Le peu de prés qui existe est de `` mauvaise qualité ‘’ et les bois sont `` sans grande valeur ‘’. Il y a trois moulins, celui de Moigneau, celui des Mouches (utilisant l’eau d’un ruisseau) et celui de Valette.

Le bac de passage de Vendenesse - sur - Arroux[modifier | modifier le code]

Afin que la commune coupée en deux par l’Arroux, occasionnant de véritable problème, les habitants se réunissrent et font une proposition pour l’achat d’un bac en 1854. Celui-ci est acheté qu’en 1856 pour 120 francs (108,50 euros) et un droit de passage est établi. Ce grand bac de 11 mètres de long sur 4.50 mètres de large garni de son chevalet et de sa traille par un batelet garni de sa chaine et par le nombre de mariniers nécessaires au service permet de desservir le passage. Le dernier bac est consenti pour 9 années, du 1er janvier 1874 au 31 décembre 1883. Le pont est construit en 1884.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1805 1818 Dumaine    
1819 1831 Theureaud    
1832 1833 Lheury    
1834 1852 Jean-Marie Dumontet    
1852 1854 Louis-Michel Theureaud    
mars 1855 mars 1860 Alexis Ducroux    
mars 1860 mars 1896 Alfred de Valence    
mars 1896 mars 1906 Guy de Valence (révoquer par décret)    
mars 1906 mars 1908 Lucien Gravier    
mars 1908 mars 1910 Guy de Valence (démission)    
mars 1910 mars 1921 Charles Hugon (révoqué)    
mars 1921 mars 1926 Guy de Valence (démission)    
mars 1926 mars 1936 Louis Perrin    
mars 1936 mars 1971 Jean-Marie Fèvre    
mars 1971 mars 1978 Claude Sauvaget    
mars 1978 mars 1989 Lucien Dauvergne    
mars 1989 mars 2008 Jean-Claude Augard   Agent de maitrise
mars 2008 mai 2020 Gilles Nivot    
mai 2020 en cour Christian Simonin    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10].

En 2018, la commune comptait 576 habitants[Note 3], en diminution de 1,03 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,73 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
478408499563567535482519466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
457492486570582607621570565
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
582559527483467439435439415
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
477487478562594590613590574
2018 - - - - - - - -
576--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monument[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les Lieux-Dits[modifier | modifier le code]

A

Attrecy

B

Beaumont

Beauvois

C

Cefrin

D

Daniel Dauvergne (Allée)

L

L'Oseraie

L'Ouche de Bey

La Combatte

La Condemine

La Cote des Fourriers

La Garenne

La Jeunesse

La Malvelle

Le Bitoux

Le Bourg

Le Chassigneux

Le Haut des Brosses

Le Mauvais Pas

Le Rompe

Les Boudards

Les Chevannes

Les Contettes

Les Douillets

Les Preles

Les Roches Maladroit

Les Solins

M

Meygniaud

Montdemot

P

Pièce de la Not

R

Rochefort

T

Terre des Viguerons

V

Valette (Moulin de)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gueugnon », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. « Enquêtes de l'intendant Bouchu en 1666-1669 », sur brionnais.fr (consulté le )
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.