Vaux (Allier)

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Vaux
Vaux (Allier)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Montluçon
Canton Montluçon-1
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Cher
Maire
Mandat
Jérôme Duchalet
2014-2020
Code postal 03190
Code commune 03301
Démographie
Population
municipale
1 076 hab. (2015 en augmentation de 1,8 % par rapport à 2010)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 39″ nord, 2° 35′ 53″ est
Altitude Min. 178 m
Max. 247 m
Superficie 18,1 km2
Localisation

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Vaux

Vaux est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur la rive gauche du Cher, entre la rivière formant la limite à l'Est et les plateaux traversés par la Magieure à l'Ouest. La ligne de chemin de fer de Bourges à Miécaze traverse la commune qui est desservie par la gare des Trillers[1]. Parallèlement à cette ligne, s'étend du Sud au Nord, le canal de Berry et la route reliant Montluçon à Vallon-en-Sully[2].

Sur le territoire de la commune s'écoulent deux sources d'eau minérales exploitées jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. L'une est située à Argentières ; elle est connue depuis 1605. L'autre est ferrugineuse et se situe aux Trillers[3].

La commune de Vaux se compose du bourg et des villages suivant :

  • Argentières
  • Les Bernards
  • La Bourse
  • Les Brandes
  • Les Bregnats
  • Les Crozardais
  • Les Roussets
  • La Roussille
  • Les Trillers
  • Vazenton

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence d'objets préhistoriques atteste de l'établissement de populations depuis la Préhistoire[3].

Une voie romaine et des vestiges gallo-romains ont aussi été mis à jour sur la rive gauche du Cher.

À l'époque médiévale, une motte castrale ovalaire entourée d'un fossé se dresse à la confluence du Cher et de la Magieure, offrant une position de défense et de surveillance des deux vallées ainsi que de la voie d'origine antique. Ce promontoire a été fortement mutilé par les aménagements du canal, de la voie ferrée et de la route mais il devait mesurer une centaine de mètres de long sur 50 à 60 mètres de large. Il était encore dénommé "le Donjon" au XIXe siècle, donjon dont il ne subsiste que des substructions[4].

L'ancienne paroisse d'Argentière est intégrée dans la commune de Vaux en 1793.

Le développement du canal de Berry et de la ligne de chemin de fer de Montluçon à Bourges au XIXe siècle ont permis le développement économique du village des Trillers, situé sur le territoire de la commune. Un important moulin est créé au XIXe siècle ainsi que les Forges de Saint Hippolyte en 1881 ; elles sont spécialisées dans la production de fers à bœufs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 1989 Robert Laclémence    
mars 1989 mars 2014 Richard Prevost    
mars 2014 en cours Jérome Duchalet DVG Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 060 habitants, en augmentation de 1,92 % par rapport à 2009 (Allier : 0 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
327510475598572639756727701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
683664687691690678748790765
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
677729722704744682694758773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7517727018209059669541 0401 060
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site SNCF TER Auvergne : Gare de Magnette lire (consulté le 16 septembre 2013).
  2. a et b André Leguai (direction), Histoire des communes de l'Allier, Arrondissement de Montluçon, Roanne, Editions Horvath, , 432 p. (ISBN 2-7171-0367-8), p. 168-169
  3. a b et c Frédéric Méténier, Léonard Leroux, Yann Rossignol et al., Le Patrimoine des communes de l'Allier, t. 2, Charenton-le-Pont, FLOHIC Éditions, , 1144 p. (ISBN 2-84234-053-1), p. 788-789
  4. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée, , 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 430
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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