Vaux (Allier)

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Vaux
Vaux (Allier)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Montluçon
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Cher
Maire
Mandat
Jérôme Duchalet
2020-2026
Code postal 03190
Code commune 03301
Démographie
Population
municipale
1 121 hab. (2017 en augmentation de 4,96 % par rapport à 2012)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 25′ 39″ nord, 2° 35′ 53″ est
Altitude Min. 178 m
Max. 247 m
Superficie 18,1 km2
Élections
Départementales Canton de Montluçon-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.mairie-vaux.fr

Vaux est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur la rive gauche du Cher, entre la rivière formant la limite à l'est et les plateaux traversés par la Magieure à l'ouest. La ligne de chemin de fer de Bourges à Miécaze traverse la commune qui est desservie par la gare des Trillers[1]. Parallèles à cette ligne, s'étendent du sud au nord, le canal de Berry ainsi que la route reliant Montluçon à Vallon-en-Sully[2].

Sur le territoire de la commune s'écoulent deux sources d'eau minérales exploitées jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. L'une est située à Argentières ; elle est connue depuis 1605. L'autre, la source Madeleine, est ferrugineuse et se situe aux Trillers[3].

La commune de Vaux se compose du bourg et des villages suivant :

  • Argentières
  • les Bernards
  • la Bourse
  • les Brandes
  • les Bregnats
  • les Crozardais
  • les Roussets
  • la Roussille
  • les Trillers
  • Vazenton

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence d'objets préhistoriques atteste de l'établissement de populations depuis la Préhistoire[3].

Une voie romaine et des vestiges gallo-romains ont aussi été mis à jour sur la rive gauche du Cher.

À l'époque médiévale, une motte castrale ovalaire entourée d'un fossé se dresse à la confluence du Cher et de la Magieure, offrant une position de défense et de surveillance des deux vallées ainsi que de la voie d'origine antique. Ce promontoire a été fortement mutilé par les aménagements du canal, de la voie ferrée et de la route mais il devait mesurer une centaine de mètres de long sur 50 à 60 mètres de large. Il était encore dénommé "le Donjon" au XIXe siècle, donjon dont il ne subsiste que des substructions[4].

L'ancienne paroisse d'Argentière est intégrée dans la commune de Vaux en 1793.

Le développement du canal de Berry et de la ligne de chemin de fer de Montluçon à Bourges au XIXe siècle ont permis le développement économique du village des Trillers, situé sur le territoire de la commune. Un important moulin est créé au XIXe siècle ainsi que les Forges de Saint Hippolyte en 1881 ; elles sont spécialisées dans la production de fers à bœufs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 1989 Robert Laclémence    
mars 1989 mars 2014 Richard Prevost    
mars 2014 En cours
(au )
Jérôme Duchalet[5] DVG Fonctionnaire de police[6]
Réélu en 2020

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8].

En 2017, la commune comptait 1 121 habitants[Note 1], en augmentation de 4,96 % par rapport à 2012 (Allier : -1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
327510475598572639756727701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
683664687691690678748790765
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
677729722704744682694758773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7517727018209059669541 0401 060
2017 - - - - - - - -
1 121--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site SNCF TER Auvergne : Gare de Magnette lire (consulté le 16 septembre 2013).
  2. a et b André Leguai (direction), Histoire des communes de l'Allier, Arrondissement de Montluçon, Roanne, Editions Horvath, , 432 p. (ISBN 2-7171-0367-8), p. 168-169
  3. a b et c Frédéric Méténier, Léonard Leroux, Yann Rossignol et al., Le Patrimoine des communes de l'Allier, t. 2, Charenton-le-Pont, FLOHIC Éditions, , 1144 p. (ISBN 2-84234-053-1), p. 788-789
  4. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée, , 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 430
  5. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le 29 juillet 2020).
  6. Supplément « Annuaire des maires Allier », La Montagne, , p. 31 (édition de l'Allier).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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