Vaurien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d’aide sur l’homonymie Pour l’article ayant un titre homophone, voir Vauriens.

Vaurien
(avec le plan de voilure 2009)
Image illustrative de l’article Vaurien
Vaurien avec le plan de voilure 2009
Symbole de classe
Symbole de classe
Gréement bermudien
Histoire
Architecte Jean-Jacques Herbulot
Équipage
Équipage 2
Caractéristiques techniques
Longueur 4,08 m
Maître-bau 1,48 m
Déplacement 73 kg (coque seule)
Voilure Grand-voile 7,6 m², Foc 2,9 m², Spi 9,4 m²

Vaurien
(avec le plan de voilure initial)
Image illustrative de l’article Vaurien
Vaurien avec le plan de voilure initial (1952)
Gréement bermudien
Histoire
Architecte Jean-Jacques Herbulot
Équipage
Équipage 2
Caractéristiques techniques
Longueur 4,08 m
Maître-bau 1,48 m
Déplacement 95 kg (poids total)
Voilure Grand-voile 5,6 m², Foc 2,5 m², Spi optionnel

Le Vaurien est un dériveur monocoque léger monotype de série internationale depuis 1957, dessiné en 1951 par Jean-Jacques Herbulot pour l'école de voile des Glénans.

Bon marché et robuste, il est l'un des types de voiliers légers très répandues en France.

Histoire du Vaurien[modifier | modifier le code]

Conception[modifier | modifier le code]

En 1950, le comité de coordination des écoles de voile émet son besoin de voir arriver sur ses plans d'eau un bateau d'initiation à la voile qui soit bon marché et robuste. C'est en 1951 que Jean-Jacques Herbulot, architecte, navigateur et champion, très porté par la démocratisation de la voile, dessine et construit avec Philippe Viannay pour sa célèbre école de voile des Glénans, un dériveur monotype baptisé « Vaurien » (en souvenir d'un chien de Philippe Viannay) pour remplacer l'Argonaute (autre création Herbulot datant des années 1940 et peu pratique car doté d'une quille fixe).

Doté d'un accastillage minimaliste, il est conçu pour être réalisé dans une seule feuille de contreplaqué marine de 4,10 m, avec le minimum de chutes. À sa sortie, il est cinq fois moins cher que les dériveurs équivalents et crée un « choc culturel » dans le milieu des yacht clubs traditionalistes avec l'arrivée en masse de pratiquants issus de classes moins fortunées.

Prototypes[modifier | modifier le code]

Le premier prototype du Vaurien (N°001), qui devait s'appeler originellement "l'Embroche"[1] fut construit par Maurice Mayne[2],[3] et Jean-Pierre Augendre durant l'hiver 1951-1952 dans l'appartement de Philippe Viannay à Paris transformé pour l'occasion en chantier naval. Il fut ensuite testé durant l'été 1952 à l'école de voile des Glénans.

Un second prototype (N°01) fut construit à la demande du journal Les Cahiers du yachting par le chantier nantais de Baptiste Aubin pour être présenté au Salon nautique des berges de Seine en octobre 1952[4]. Ce prototype fut ensuite présenté par Herbulot et essayé au Cercle de la Voile de Paris à Meulan durant l'hiver qui suivait où son accueil fut très enthousiaste[5].

Lancement en série[modifier | modifier le code]

Conséquemment l'engouement général fut tel en France pour ce bateau que l'école de voile des Glénans décida et pris surtout le risque de faire construire, début 1953, une centaine de Vaurien par le Chantier Louis Costantini à La Trinité-sur-Mer. Ces Vaurien furent tous immédiatement vendus au printemps 1953, ce qui conduisit l'école de voile des Glénans à relancer une deuxième fabrication immédiate d'une centaine de bateaux chez le même constructeur.

Alors qu'il y avait déjà 200 Vaurien sur l'eau, l'été 1953 vit la création de l'AS Vaurien pour la surveillance de la classe à l'initiative de deux des premiers propriétaires, Roland Garros (neveu du célèbre aviateur) et Jacques Derkenne (Journaliste créateur avec Pierre Lavat du magazine "Bateaux" en 1958). Cette association de classe ainsi que le lancement en série d'un bateau constituaient une double première en France à une époque où ceux-ci se construisaient principalement à l'unité sur commande du propriétaire.

200 autres Vaurien furent ensuite construits durant l'hiver 1953-1954 et plus de 500 autres exemplaires jusqu'en 1955. Le phénomène « Vaurien » était lancé à travers la France et le Monde, et en ce Herbulot et Viannay venaient de réussir la démocratisation de la voile et sans le savoir de préparer une génération qui fera de la France un pays majeur de ce sport et de la construction nautique dans le Monde.

Des flottilles entières de Vaurien sont achetées par le Touring Club de France, des Comités d'entreprise, des clubs sont créés de toutes pièces sur d'anciennes sablières nées avec le boom immobilier (environs de Paris, de Lyon, de Rouen notamment) et contribuent à un développement important de la voile populaire qui restera sans précédent jusqu'au phénomène de la planche à voile des années 1980.

Fait significatif, il est vendu dans la grande distribution de l'époque, en dehors du réseau traditionnel des shipchandlers, notamment par des magasins comme le Bazar de l'Hôtel de Ville à Paris. D'un coût de fabrication très faible (le double du prix d'une bicyclette à l'époque), ce bateau construit à près de 36 000 exemplaires a contribué à la formation de nombreux navigateurs, y compris parmi les plus célèbres, comme Pierre Fehlmann[6] (champion du monde en 1962), Philippe Poupon[7], Isabelle Autissier[8] et Jean Le Cam[7],[9].

Modifications (années 60)[modifier | modifier le code]

Les tentatives dès 1965 de passer du bois au plastique, qui nécessite moins d'entretien, seront au début assez laborieuses, la reproduction des formes du bateau à l'identique (fond plat, bouchains vifs, structure en creux, etc.) n'étant pas adaptée et peu logique du point de vue industriel et nautique. Les réalisations suivantes en fibres verront l'apparition des caissons latéraux qui permettront un moulage et une construction plus facile. Les caissons latéraux remplacent alors les flottaisons en mousse ou gonflables peu pratiques, et permettent au Vaurien de devenir un dériveur redressable, grâce à un volume de flottabilité supérieur, comme le souligne la presse nautique de l'époque[10].

Cavale et Vaurien, deux des plans de Jean-Jacques Herbulot

Concurrence[modifier | modifier le code]

Son concurrent le plus direct fut le Mousse créé de façon similaire en contreplaqué marine par l'architecte Eugène Cornu à la demande du Yacht Club de l'Île-de-France en 1953 et dont 3 500 exemplaires furent construits jusqu'en 1966. Concurrencé ensuite principalement par le 420, puis le 470, le ZEF dès 1962 en écoles de voile et dans une certaine mesure par la vague naissante de la planche à voile, qui remit la France sur l'eau, le Vaurien déclinera sérieusement en France à partir des années 1980.

Face au 420 en fibre dès 1958, le Vaurien avait pour défauts d'être sous-toilé, doté d'une dérive sabre, de ne pas être équipé de trapèze et surtout de ne pas représenter la modernité de la voile de compétition face à ce nouveau dériveur performant.

Renouveau de la série (années 2000)[modifier | modifier le code]

Un esprit de renouveau flotte depuis les années 2000 sur le monde du Vaurien européen et après avoir failli totalement disparaitre dans les années 1980, les activités nautiques en Vaurien se sont maintenues pendant les deux dernières décennies grâce à l'action des associations nationales de la classe Vaurien et de constructeurs de Vaurien tels que Roga, X nautica et Faccenda.

Les Italiens, les Hollandais et les Espagnols tirent aujourd'hui la série vers le haut en montrant un dynamisme certain avec comme postulat que le renouveau solide et durable du Vaurien passe par la modernisation du bateau en le rendant plus performant et dynamique pour attirer les jeunes compétiteurs.

Cette modernisation du Vaurien est adoptée en juin 2009, dotant le bateau d'un nouveau plan de voilure avec une grand-voile dite à corne offrant 3,8 m2 de plus au portant (+ 24 %), permettant un allègement du bateau à 73 kg coque nue ainsi que la modification du safran, qui peut être maintenant vertical, et de quelques éléments d'accastillage.

Ces principales évolutions ont donné un dériveur plus fun, permettant de retrouver une pratique de régate de très bon niveau. Avec cette augmentation des performances du bateau, le poids idéal de l'équipage en régate est passé de 110 kg à 130 kg.

Après quelques discussions habituelles entre les anciens et les modernes sur le bien-fondé de la nouvelle jauge 2009, cette évolution technique fait maintenant l'unanimité. [réf. souhaitée]

Depuis quelques années, le championnat du monde fait l'objet d'un regain d'intérêt, avec 60 bateaux en moyenne, notamment en raison du dynamisme technologique actuel et de la participation de jeunes équipages.

En France l'activité se partage entre régates sportives et rassemblements historiques ou amicaux centrés principalement sur la Bretagne. Le National est l'événement majeur de la saison avec 20 participants en moyenne dans les catégories « Jauge 2009 » (rating « VAU ») et « Classiques et traditions» (rating « VAUC »).

Tableaux de résultats[modifier | modifier le code]

Champions du Monde Vaurien (par pays)[modifier | modifier le code]

Classement des victoires par pays en 2018 :

Classement Pays Nombre

de victoires

1 Drapeau de l'Espagne Espagne 19
2 Drapeau de l'Italie Italie 13
3 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 12
4 Drapeau de la France France 6
5 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 2
6 Drapeau de la Suisse Suisse 1
7 Drapeau de la Belgique Belgique 1
8 Drapeau du Portugal Portugal 1
9 Drapeau de l'Autriche Autriche 1
10 Drapeau de la Slovaquie Slovaquie 1

Champions du Monde Vaurien[modifier | modifier le code]

Édition Année Ville organisatrice,

Pays organisateur

Vainqueurs Pavillon du bateau

vainqueur

Nombre

d'équipages

1[Note 1] 1962 Royan, Drapeau de la France France Fehlmann / Fehlmann Drapeau de la Suisse Suisse
2 1963 Alkmaar, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Maes / Tchartorysky Drapeau de la Belgique Belgique
3 1964 Palamós, Drapeau de l'Espagne Espagne Quevarec / Quevarec Drapeau de la France France
4 1965 Carnac, Drapeau de la France France Quevarec / Quevarec Drapeau de la France France
5 1966 Orbetello, Drapeau de l'Italie Italie Gavazzi / Gavazzi Drapeau de l'Italie Italie
6 1967 Radolfzell, Drapeau de l'Allemagne Allemagne Behrens / Behrens Drapeau de l'Allemagne Allemagne 47
7 1968 Vilassar de Mar, Drapeau de l'Espagne Espagne Quevarec / Quevarec Drapeau de la France France
8 1969 Neuchâtel, Drapeau de la Suisse Suisse Quevarec / Quevarec Drapeau de la France France
9 1970 Medemblik, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Meijer / Van Oeveren Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
10 1971 Ostende, Drapeau de la Belgique Belgique Tans / Prop Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
11 1972 Brest, Drapeau de la France France Quemeneur / Quemeneur Drapeau de la France France 62
12 1973 Lourenço Marques, Drapeau du Portugal Portugal Marques / Bessec Routier Drapeau de la France France 51
13 1974 Premià de Mar, Drapeau de l'Espagne Espagne Abascal / Lopez Drapeau de l'Espagne Espagne 58
14 1975 Livourne, Drapeau de l'Italie Italie Frijdal / Versloot Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
15 1976 Monaco, Drapeau de Monaco Monaco Pedro Campos / Juan Santana Drapeau de l'Espagne Espagne 60
16 1977 Kiel, Drapeau de l'Allemagne Allemagne Van Bladel / Van Bladel Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 64
17 1978 Casablanca, Drapeau du Maroc Maroc Andrade / Andrade Drapeau de l'Espagne Espagne
18 1979 Saint-Sébastien, Drapeau de l'Espagne Espagne Andrade / Andrade Drapeau de l'Espagne Espagne
19 1980 Póvoa de Varzim, Drapeau du Portugal Portugal Roquette / Campos Drapeau du Portugal Portugal
20 1981 Medemblik, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Fuchs / Montau Drapeau de l'Allemagne Allemagne
21 1982 Capodimonte, Drapeau de l'Italie Italie Duetz / Duetz Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
22 1983 Brest, Drapeau de la France France Van Ek / Visser Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
23 1984 Hospitalet del Infante, Drapeau de l'Espagne Espagne Pragt / Pragt Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
24 1985 Vada, Drapeau de l'Italie Italie Schurmans / Abma Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
25 1986 Vingelz, Drapeau de la Suisse Suisse Van der Meulen / Visser Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
26 1987 Medemblik, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas v.d. Meulen / Visser Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
27 1988 Viana, Drapeau du Portugal Portugal Schurmans / Abma Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
28 1989 Überlingen, Drapeau de l'Allemagne Allemagne Faccenda / Cerri Drapeau de l'Italie Italie
29 1990 Nettuno, Drapeau de l'Italie Italie Faccenda / Cerri Drapeau de l'Italie Italie
30 1991 Laredo, Drapeau de l'Espagne Espagne Faccenda / Cerri Drapeau de l'Italie Italie
31 1992 Piriac-sur-Mer, Drapeau de la France France Faccenda / Ruberti Drapeau de l'Italie Italie
32 1993 Gravedona, Drapeau de l'Italie Italie Coello / Martinez Drapeau de l'Espagne Espagne
33 1994 Lipno, Drapeau de la République tchèque République tchèque Diem / Kalkowski Drapeau de l'Autriche Autriche
34 1995 Setúbal, Drapeau du Portugal Portugal Coello / Coello Drapeau de l'Espagne Espagne
35 1996 Hoorn, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Coello / Coello Drapeau de l'Espagne Espagne
36 1997 Los Nietos, Drapeau de l'Espagne Espagne Valverde / Valverde Drapeau de l'Espagne Espagne
37 1998 Radolfzell, Drapeau de l'Allemagne Allemagne Faccenda / Cerri Drapeau de l'Italie Italie
38 1999 Vilamoura, Drapeau du Portugal Portugal Serrano / Foruria Drapeau de l'Espagne Espagne
39 2000 Loctudy, Drapeau de la France France Serrano / Foruria Drapeau de l'Espagne Espagne 98
40 2001 Follonica, Drapeau de l'Italie Italie Albaladejo / Albaladejo Drapeau de l'Espagne Espagne 90
41 2002 Póvoa de Varzim, Drapeau du Portugal Portugal Belzunce / Alvarez Drapeau de l'Espagne Espagne 71
42 2003 Stavoren, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Barrionuevo / Sanchez Drapeau de l'Espagne Espagne 80
43 2004 Punta del Este, Drapeau de l'Uruguay Uruguay Porto / Martin Drapeau de l'Espagne Espagne 43
44 2005 Sanxenxo, Drapeau de l'Espagne Espagne Porto / Martin Drapeau de l'Espagne Espagne 49
45 2006 Vada, Drapeau de l'Italie Italie Porto / Martin Drapeau de l'Espagne Espagne 76
46 2007 Laredo, Drapeau de l'Espagne Espagne Serrano / Foruria Drapeau de l'Espagne Espagne 58
47 2008 Matosinhos, Drapeau du Portugal Portugal Faccenda / Galassini Drapeau de l'Italie Italie 49
48 2009 Bizerte, Drapeau de la Tunisie Tunisie Faccenda / Galassini Drapeau de l'Italie Italie 29
49 2010 Liptovský Mikuláš, Drapeau de la Slovaquie Slovaquie Cerri / Meini Drapeau de l'Italie Italie 58
50 2011 Dümmersee, Drapeau de l'Allemagne Allemagne Baran / Baran Drapeau de la Slovaquie Slovaquie 66
51 2012 Douarnenez, Drapeau de la France France Leiros / Leiros Drapeau de l'Espagne Espagne 69
52 2013 Sanxenxo, Drapeau de l'Espagne Espagne Zampacavallo / Armengot Drapeau de l'Italie Italie 60
53 2014 Marina di Grosseto, Drapeau de l'Italie Italie Botticini / Gennari Drapeau de l'Italie Italie 79
54 2015 Sneek, Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Bertola / Izzo Drapeau de l'Italie Italie 79
55[11] 2016 Viana do Castelo, Drapeau du Portugal Portugal Michiel Sickler / Kristy de Leeuw Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 87
56[12] 2017 Gudowo, Drapeau de la Pologne Pologne Olmo Cerri / Elissa Gesess Drapeau de l'Italie Italie 63
57[13] 2018 Travemünde, Drapeau de l'Allemagne Allemagne Francesco Zampacavallo /

Carlos Frances Armengot

Drapeau de l'Espagne Espagne 63

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À l'origine championnat d'Europe, cette édition est à présent considérée comme championnat du monde.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Vignes Jacques, « Les 20 ans du Vaurien », Bateaux, no 171,‎ , p. 103-105 (lire en ligne)
  2. lanriec.com - Le journal de la rive gauche de Concarneau, numéro 9, septembre 2013 [PDF]
  3. Les principaux chantiers de construction navale à Concarneau sur concarneau-peintres.fr, consulté le 31/08/2018 [PDF]
  4. Paul Elvstrôm, Maîtrise de la voile, Robert Laffont (lire en ligne)
  5. G. de Lavalette, « Le Vaurien a bien marché », le Yacht,‎ (lire en ligne)
  6. « Pierre Fehlmann », TSR - Sous la loupe, [vidéo]
  7. a et b « 1985 : un beau duel Poupon-Le Cam », Solitaire du Figaro, (consulté le 25 août 2011)
  8. Marie Guichoux, « Isabelle Autissier, 42 ans. Seul skipper féminin du Tour du monde en solitaire », Libération, (consulté le 25 août 2011)
  9. Philippe Hillion, Jean Le Cam (lire en ligne)
  10. [PDF] Banc d'essai du Vaurien plastique Cahiers du Yachting (no 95 - Novembre 1970)
  11. (es) « rfev.es (Mundial Vaurien) - 2016 »
  12. (en) « //www.vaurienworlds2017.com »
  13. « ASVaurien.fr (Résultats mondial 2018) »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]