Vattetot-sur-Mer

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Vattetot-sur-Mer
Vattetot-sur-Mer
La mairie-école en 2011.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité CA Fécamp Caux Littoral Agglomération
Maire
Mandat
Franck Blanchet
2020-2026
Code postal 76111
Code commune 76726
Démographie
Gentilé Vattetotais
Population
municipale
322 hab. (2019 en diminution de 1,83 % par rapport à 2013)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 43′ 40″ nord, 0° 16′ 53″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 109 m
Superficie 5,14 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fécamp
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Vattetot-sur-Mer
Liens
Site web http://www.vattetotsurmer76.fr/

Vattetot-sur-Mer est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Les falaises de Vatrelot-sur-Mer.

Commune du pays de Caux, cette petite commune normande se trouve entre Étretat et l'agglomération de Fécamp.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vattetot-sur-Mer
Manche Manche
Les Loges Vattetot-sur-Mer Saint-Léonard
Les Loges Les Loges

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 918 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 76 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vattetot-sur-Mer est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), forêts (14,2 %), zones humides côtières (0,4 %), prairies (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Environnement[modifier | modifier le code]

Anomalie pour le mercure : Ifremer analyse périodiquement la teneur des moules en quelques contaminants toxiques (métaux lourds notamment) sur un réseau de points du littoral Manche et Atlantique. Le hameau de Vaucottes fait partie de ces points de contrôle.

Alors que les moules du reste du littoral breton, normand et bas-normand présentent des médianes proches de la médiane nationale (0,15 mg de mercure total par kilogramme de moules en poids sec), deux lieux se montrent plus contaminés au début des années 2010 : ce sont Villerville (1,5 fois la médiane supérieure) et surtout le point Vaucottes où les moules en contiennent en moyenne 0,37 mg par kilogramme de moules en poids sec)[24],[25], soit 2,5 fois plus contaminées par le mercure que la médiane nationale, sans explication claire à ce jour (parmi les records de France).

Ce mercure ne peut provenir de l'embouchure de la Seine où les moules en contiennent bien moins. Les moules du pays de Caux (au nord de l'estuaire de la Seine en Seine-Maritime) présentent des taux de mercure anormalement élevés et parmi les plus élevés du littoral français. Une des sources de ce mercure semble être un flux d'eaux souterraines karstiques via des résurgences qui s'écouleraient le long d'une zone intertidale du pays de Caux[26]. Ce mercure s'ajouterait à celui apporté par la Seine, généralement transformé en méthylmercure (plus toxique, et plus bioassimilable).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Watetot en 1162[27], Parrochia de Vatetot supra mare en 1274[28], Sanctus Petrus de Vatetot en 1337, Saint Pierre de Vattetot[29], paroisse de Vatetot sur la mer en 1398[30], Vattetot sur Mer en 1539[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau de Vaucottes (Vaucote en 1461) est un ancien village et port médiéval (Le port de Vaucoste) qui était en 1599 fief du seigneur de Bailleul[32]. Il sera rattaché à la commune de Vattetot le (Vaucottes abritait alors 109 habitants dans 29 maisons)[32].

Le bois des Hogues (d'une plus étendue silva de Hogis), de Boclon (Bocolunda silva 1032, Bokelont 1218) et celui des Loges, pourraient être des reliques d'une ancienne forêt littorale appelée forêt de Fécamp par les chroniqueurs[32]. Ce bois abrite plusieurs fosses où selon une tradition locale, du minerai de fer aurait été extrait, mais il s'agirait plutôt de faiscières ou fusières de l'époque celtique, peut être aussi utilisées par les Gaulois pour en extraire les poudingues (pierre utilisée pour faire de petites meules)[32]. L'une de ces fosses est devenue une mare dite Mahais ou mahaise de Saintdémarque[32].

Le vallon de Vaucottes débouche via la valleuse de Vaucotte (autrefois défendue par un corps de garde) sur une plage relativement bien protégée, mais assez éloignée des grands centres.

Avec la mode des villégiatures en bord de mer, le hameau voit se construire plusieurs dizaines de villas (10 en 1901, 32 en 1906)[33], mais l'infrastructure hôtelière ne s'y développe pas ; un café y est ouvert en 1870, un petit hôtel en 1886, qui complètent un établissement de bains (1883) constitué de quelques cabines de bains, tenues par un ancien marin et sauveteur, Célestin Levasseur[33], né là le .

Le vallon est propice aux inondations violentes en cas d'orage local (ex. ) et semble avoir connu une violente tempête accompagnée d'un petit raz de marée (ex. ) qui a emporté une maison et en a endommagé beaucoup d'autres[32].

Séquelles de guerre : un obus non-explosé est trouvé dans une ancienne carrière (Vaucottes) par un chiroptérologue. Finalement, les démineurs en trouvent 44 autres ; de gros obus français de 155 mm (« modèle 1915 ») de 43 kg chacun, chargés de 3,5 kg de mélinite[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 juillet 2015 Jean-Yves Soret[35] PRG[36] Retraité
Chevalier de l'Ordre national du mérite
Démissionnaire
juillet 2015[37] En cours
(au 10 août 2020)
Franck Blanchet SE Chargé d'affaires CNPE de Paluel
Réélu pour le mandat 2020-2026[38]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2019, la commune comptait 322 habitants[Note 8], en diminution de 1,83 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
741738727705668704670801793
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
779739742696617588573512517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
521476474431441420360375338
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
326254234239258253301308326
2017 2019 - - - - - - -
319322-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • La plage de Vattetot et son hameau de villas anglo-normandes : Vaucottes.
  • Les falaises et les chemins de randonnée.
  • Son église Saint-Pierre, construite probablement autour du XIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Vattetot-sur-Mer », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Goderville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Vattetot-sur-Mer et Goderville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Vattetot-sur-Mer et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Havre », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Bulletin de la surveillance de la qualité du milieu marin littoral, Édition 2010, IFREMER/RST.LER/10-06/Laboratoire Environnement Ressources de Normandie, 126 p.
  25. Ifremer, Représentation graphique et carte, consulté 2012-05-06
  26. LAURIER F., 2001, Cycle du mercure en estuaire, baie de Seine et Pays de Caux : spéciation chimique et biodisponibilité, Paris Université Paris 7, Th. Univ. Océanogr. Chim, 177p.
  27. Guy Chartier - De l'étymologie de certains noms de communes normandes [article] Annales de Normandie - Année 1999 - page 113.
  28. Archives de Seine-Maritime 19 H.
  29. Archives de Seine-Maritime G. 3267, 4, 1661, 737.
  30. Archives Nat. P. 303-312-173.
  31. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 1042.
  32. a b c d e et f Association Vaucottoise des Descendants d'Henri Decroix, Histoires et récits sur Vaucottes, consulté 2012-05-06
  33. a et b Viviane Manase (Conservatrice du Patrimoine au Service régional de l'Inventaire du patrimoine culturel - Région de Haute-Normandie), Les villégiatures familiales de la côte d’Albâtre (du Tréport au Havre), In Situ, revue des patrimoines.
  34. Association Robin des bois, Normandie : vestiges de guerre 3 ans de veille, mai 2001 à mai 2004, veille faite d'après la presse régionale, consulté 2012-05-06
  35. « Vattetot-sur-Mer : Jean-Yves Soret décoré de l’ordre national du Mérite : Le maire de la commune pendant trente-deux années a été fait chevalier de l’ordre national du Mérite », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « L’ancien maire de Vattetot-sur-Mer, Jean-Yves Soret, mis à l’honneur par les Radicaux de gauche », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Franck Blanchet devient maire de Vattetot-sur-Mer après la démission de Jean-Yves Soret : Jean-Yves Soret, maire, démissionne après trente-deux années à la tête du village. Son premier adjoint lui succède », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Municipales 2020. Franck Blanchet reconduit à la tête de Vattetot-sur-Mer : Le maire entame un deuxième mandat. Il est épaulé de trois adjoints », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.