Vassy-sous-Pisy

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Vassy-sous-Pisy
Image illustrative de l'article Vassy-sous-Pisy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Canton Chablis
Intercommunalité CC du Serein
Maire
Mandat
Michel Codran
2014-2020
Code postal 89420
Code commune 89431
Démographie
Gentilé Vasseyens
Population
municipale
72 hab. (2014)
Densité 9,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 11″ nord, 4° 10′ 05″ est
Altitude Min. 264 m
Max. 377 m
Superficie 7,45 km2
Localisation

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Vassy-sous-Pisy

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Vassy-sous-Pisy

Vassy-sous-Pisy est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune portait le nom de Vassy jusqu'en 2010. Ses habitants sont appelés les Vasseyens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vassy-sous-Pisy se situe à la limite de la Côte-d'Or, à égale distance (environ 20 km) de Montbard, de Semur-en-Auxois, de Noyers-sur-Serein, d'Avallon et à 8 km au nord d'Époisses.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vassy-sous-Pisy
Bierry-les-Belles-Fontaines
Pisy Vassy-sous-Pisy Fain-lès-Moutiers
(Côte-d'Or)
Corsaint (Côte-d'Or)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le bord d'un plateau et dispose d'une belle forêt de hêtres et de chênes sur une superficie de 120 hectares[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux étangs approvisionnaient les habitants en poissons, ils ont été asséchés à la fin du XIXe siècle pour cause d'épidémies. De nombreuses sources alimentent les lavoirs et se transforment en rû pour finir dans le Rû du Clos qui se jette dans le Ruisseau de Bornant puis dans l'Armançon.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Vaixi en 1486[2].

Vassy serait formé à partir de l’anthroponyme gallo-romain Vassius ou Vaccius[3] auquel on a ajouté le suffixe -acum désignant « le domaine de », en l'occurrence *Vassiacum (devenu Vassy), d'où le sens global de « domaine de Vassius ou de Vaccius »[3],[4].

Le , le Premier ministre autorise le changement de nom de la commune : Vassy-sous-Pisy redevient, administrativement, le nom officiel de la commune[5],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune comptant moins de 100 habitants, le conseil municipal est constitué de neuf membres.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Trois maires seulement se sont succédé depuis 1945 :

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Germain Genty    
1945 1969 Émile Gallon    
1969 1989 Roger Canat    
1989 2014 Michelle Philipot   Ouvrière retraitée
2014 en cours Michel Codran[7]   Agriculteur

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 31 juillet 2012, Vassy-sous-Pisy n'est jumelée avec aucune commune[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Pour la période de l'Ancien Régime, les données sont en nombre de personnes, sur la base de un feu pour 5 personnes[9] :

1377 1397 1413 1442 1455 1461 1470 1543 1624 1643 1658 1666 1679 1686
20 135 70 15 95 75 120 180 360 340 145 265 310 290


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 72 habitants, en diminution de -12,2 % par rapport à 2009 (Yonne : -0,46 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
325 327 336 286 274 281 331 337 355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
355 349 288 290 295 300 296 271 269
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
256 255 230 188 175 183 171 190 153
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
130 119 121 96 89 96 83 76 72
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vassy-sous-Pisy est située dans l'académie de Dijon.

La commune n'administre ni école maternelle ni école élémentaire communales[14].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Les médecins les plus proches sont situés à Époisses en Côte-d'Or ou à Guillon dans l'Yonne.

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Vassy-sous-Pisy dépend de la paroisse catholique Bierry-les-Belles-Fontaines au sein du diocèse de Sens-Auxerre[15].

Économie[modifier | modifier le code]

En 2012, on releve au registre de commerce une entreprise de moulage, deux exploitations agricoles, dont l'une conserve l'élevage bovins et un bûcheron-marchand de bois[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

La nef et le portail sont d'ordre toscan. Le chœur et les deux chapelles latérales, voutée en pierre, sont de petites dimensions. Elle est construite sur les restes d'une ancienne chapelle du XVe siècle, probablement celle du prieuré. Elle est restructurée en 1775 par Jacques-Nicolas Caristie « avec un clocher bas ». On peut observer, à l'extérieur : sur le portail une étonnante inscription REPUBLIQUE FRANCAISE - 14 juillet 1880, elle résulte d'un mouvement anticlérical en vogue dans ces années là ; un cadran solaire sur un des contreforts et des traces d'enduit peint en noir sur les murs du chœur, vestiges d'une litre funéraire. À l'intérieur: sur la droite, on trouve la chapelle seigneuriale « Notre-Dame », avec sa piscine liturgique, un hagioscope[Note 2], et la dalle funéraire de Marie-Eustache "DESTIENNOT" dernier seigneur du lieu à y être inhumé en 1767. En face une petite pièce appelée « chapelle des chantres » permettait aux « chanteurs » d'accompagner l'office. Le chœur est rallongé par François Destienot en 1663, comme l'atteste l'inscription sur l'embrasure de l'ouverture de gauche, ce chœur comporte une litre funéraire qui apparaissait sous le ciel étoilé posé au XIXe siècle, malheureusement « l'ignorance » a fait recouvrir d'un badigeon blanc sa trace à la fin du XXe siècle[1],[17],[Note 3], elle représente le blason des Estiennot avec son heaume et ses lambrequins[Note 4]. Cette église n'est pas le lieu du tristement célèbre « massacre de Vassy », celui-ci s'est déroulé au Vassy de la Haute-Marne dont la graphie est aujourd'hui Wassy. Ce monument est listé dans l'Inventaire général du patrimoine culturel de la France[18]. Des fouilles ont été réalisées en 1992 sur le site de cette église et ont permis d’attester une occupation médiévale du site[19].

Les journées du patrimoine 2010 ont permis la visite de l’église ainsi que de l’exposition et l’intéressante reconstitution d’une litre funéraire[20].

Château[modifier | modifier le code]

Le château a été édifié sur l'emplacement du château fort au XVIIIe siècle. Cette grande demeure classique se composait d'un corps de logis prolongé de chaque côté, et à angle droit, par une aile terminée à son extrémité par un pigeonnier rond, avec au centre une cour d'honneur fermée par une grille monumentale. Le terrain se divisait, en une avant-cour avec fossé et pont dormant, une basse-cour, un jardin anglais, un jardin à la française, un potager avec serres voutées, une vigne et un verger, sans oublier l'orangerie et l'étang. Considérablement modifié au milieu du XIXe siècle pour y installer une filature de laine (c'est à ce moment que la propriété est séparée en deux), les bâtiments sont reconstruits au XXe siècle pour les besoins d'une exploitation agricole, qui a cessé son activité vers 1990[1]..

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Reste de l'ancienne ferme du château maintenant exploitation agricole, située au nord-ouest du village. On y lit une inscription sur une arcade aveugle : LAVS . DEO 1664. Certains érudits ont cru y voir, à tort, le prieuré.
  • Les ruines d'un moulin à vent, encore en activité au début du XIXe siècle, dominent la route de Pisy[1].
  • Quatre croix :
  • Trois lavoirs : le premier sous la salle communale (voir ci-dessous) ; le deuxième dit « du puits » dans la ruelle du même nom qui descend le long de l'ancien jardin anglais, il est précédé de trois abreuvoirs et permet de laver à genoux ou debout, construit au milieu du XIXe siècle il est alimenté par un réseau de canalisations provenant des fondations du château, probablement l'ancienne alimentation des douves ; le troisième, situé sur l'ancienne route menant à Moutiers-Saint-Jean, dit « des Bretenoux » a remplacé une fontaine du même nom au XIXe siècle. Ces lavoirs sont listés dans l'Inventaire général du patrimoine culturel de la France[25].
  • La salle communale a été construite en 1851 par l'architecte avallonnais Tircuit. Son rez-de-chaussée est un lavoir destiné à remplacer celui qui se trouvait au centre de cette place. Elle est dotée d'un escalier « en fer à cheval » permettant d'accéder à la « salle de réunions électorales », et précédée d'un bassin rond servant d'abreuvoir. Cette salle et son lavoir sont listés dans l'Inventaire général du patrimoine culturel de la France[26].
  • La mairie-maison d'école a été édifiée en 1843 par l'architecte avallonnais Tircuit, pour succéder à l'école qui se trouvait de l'autre côté de la rue, et modifié en 1881 par l'architecte Sauge pour y adjoindre le balcon-porte d'entrée actuel(projet daté du 10 août 1881). Cet élégant bâtiment a abrité, durant presque un siècle et demi, au rez-de-chaussée l'école, et à l'étage la mairie et le logement de fonction pour l'instituteur. Depuis la fermeture de la salle de classe, le siège de la municipalité occupe le rez-de-chaussée alors que l'étage a été transformé en appartement locatif. Cette mairie-école est listée dans l'Inventaire général du patrimoine culturel de la France[27].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Plusieurs scènes de film ont été tournées dans la commune :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guy de Rochefort (1447-1507), premier Président au Parlement de Bourgogne puis chancelier de France, seigneur de Vassy [28].
  • Guy-Germain Verrier, né le 26 juin 1869, décédé le 18 juin 1953, a été maire de Vassy de 1904 à 1912 puis de 1929 à 1944. Il a été conseiller général du département de l'Yonne. Il est l'un des 2725 Français à avoir été élevé au rang de Juste parmi les nations (à titre posthume) par le Mémorial de Yad Vashem (Israël), pour avoir sauvé des Juifs pendant l'Occupation de la France (1940-1944), alors qu'il était maire de ce village[29]. Il avait été décoré de la palme d'officier d'Académie en 1939[30].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Annuaire du commerce et de l'industrie du département de l'Yonne, Gallot Éditeur, 1881, 1922.
  • P. Beck, Archéologie d'un document d'archives, approche codicologique et diplomatique des cherches des feux Bourguignonnes, École des chartes, Paris, 2006.
  • X. Chotton, Saint-Bernard et le château de Fontaines-les-Dijon, du tome 1, 1891, au tome 3, 1895.
  • Fascicule "touristique" de la commune.
  • J. Garnier, La recherche des feux en Bourgogne au XIVe et XVe siècles, partie septentrionale du Duché, Lamarche, Dijon, 1876.
  • J.-B. Guillaume, Histoire des anciens sires de Salins, t1-1756 et t2-1758.
  • F. Henrion, Les noms de lieux de Vassy-sous-Pisy, approches micro-toponymiques, Textes et Documents no 3, Association Rencontres dans le Désert, 1996.
  • F. Henrion, Note sur une épidémie de fièvre à Vassy-sous-Pisy au XVIIIe siècle, Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 128e vol., année 1996, p. 135-140.
  • F. Henrion, Vassy-sous-Pisy - Église paroissiale Saint-Martin - (canton de Guillon), Bulletin du centre d'études médiévales, [lire en ligne]
  • Ph. Henrion, Autopsie d'une recherche, Arlimont, no 21-juin 2005, p. 55-57 ; no 22-décembre 2005, p. 47-49.
  • Ph. Henrion, Nouvelles données sur les origines de Dom Claude Estiennot de la Serrée, collaborateur et ami de Mabillon, Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 137e vol., année 2005, p. 279-283. Erratum: page 282, lire "...parrain Dom Eustache destienot, procureur de l'abbaye Saint-Bénigne à Dijon".
  • Ph. Henrion, La litre funéraire de l'église Saint-Martin de Vassy-sous-Pisy, Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 143e vol., année 2008-2009, p. 213-220, juillet 2011.
  • Ph. Henrion, Les histoires du château de Vassy-sous-Pisy : De la Bourgogne à la Touraine..., Bulletin de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, 144e vol., années 2008-2009, p. 193-198, juillet 2011.
  • F. Henrion et F. Meneau, Travaux à Vassy-sous-Pisy, 1773-1775, Textes et documents no 1, association Rencontres dans le Désert, 1992.
  • E. Petit, Histoire des Ducs de Bourgogne, de la race Capétienne, imprimerie Darantière, Dijon, du t1-1885 au t9-1905.
  • PV. Petit, Description des villes et campagnes du département de l'Yonne, 2e vol., Arrondissement d'Avallon, Ch. Gallot éditeur, 1870 ; rééd. librairie Voillot, 2001. Seulement intéressant pour la gravure de la filature ; légendée, à tort, « château... ». Ne pas se fier à l'épitaphe de la pierre tombale de Marie-Eustache (pour cette épitaphe voir ci-dessus, La litre funéraire...), voir le texte consacré à ce village, p. 138.
  • Plaquettes, Église Saint-Martin de Vassy-sous-Pisy, pour les Journées du Patrimoine, 19-20 septembre 2009 ; 18-19 septembre 2010 ; 17-18 septembre 2011.
  • Plaquette, Reconstitution d'une litre funéraire -église Saint-Martin de Vassy sous Pisy, performance événementielle pour les journées du patrimoine 2010.
  • Plaquette, Saint-Martin : l'éternel voyageur - église St-Martin de Vassy sous Pisy, mini-exposition pour les journées du patrimoine 2011.
  • A. de Villenaut, Nobiliaire du Nivernois, tome 2, 1900.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Ouverture pratiquée dans un mur à l'intérieur d'un édifice religieux, permettant d'observer l'officiant célébrer la messe, d'un angle ou d'un lieu en retrait.
  3. Pour l'histoire de cette découverte, lire La litre funéraire de l'église Saint-Martin....
  4. le blason répertorié de cette famille comportant des erreurs, nous attendrons une éventuelle restauration pour donner sa description.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Vassy-sous-Pisy », sur le site du syndicat d'initiative Bourgogne Terre Plaine (consulté le 2 août 2012).
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 694a sous Vaissac
  3. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
  4. Voir en Biblio. Les noms de lieux de Vassy sous Pisy, approches micro-toponymiques, page 10.
  5. « Décret n° 2010-772 du 8 juillet 2010 portant changement du nom de communes », Journal officiel de la République française (consulté le 13 juillet 2010)
  6. Vassy-sous-Pisy : la commune retrouve son nom complet in L'Yonne républicaine, 14 août 2010, p. 21
  7. Conseil général de l’Yonne, [1], consulté le 28 décembre 2015.
  8. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 31 juillet 2012).
  9. Archives de Côte d'Or série B et C, et La Recherche de Feux en Bourgogne... et Archéologie d'un Document d'Archives....
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Annuaire des établissements scolaires », sur le site du ministère de 'éducation nationale (consulté le 31 juillet 2012).
  15. « Les paroisses du diocèse », sur le site du diocèse de Sens-Auxerre (consulté le 31 juillet 2012).
  16. « Extrait du registre du commerce pour la commune de Vassy-sous-Pisy », sur le site societe.com (consulté le 2 août 2012).
  17. La litre funéraire de Vassy-sous-Pisy, in Yonnemag, 25 septembre 2010, p. XI
  18. « Église paroissiale », notice no IA89000286, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. VASSY-SOUS-PISY - Église paroissiale Saint-Martin - (canton de Guillon), Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre, Archéologie des églises de l'Yonne, mis en ligne le 25 août 2010, Consulté le 02 août 2012, [lire en ligne]
  20. « Églises ouvertes pour les Journées du Patrimoine 2010 », sur le site du diocèse de Sens-Auxerre, (consulté le 31 juillet 2012).
  21. « Croix de chemin », notice no IA89000314, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Croix de chemin », notice no IA89000311, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Croix de chemin », notice no IA89000313, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Croix de cimetière », notice no IA89000312, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « lavoir ; abreuvoir », notice no IA89000315, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « salle des fêtes (salle de réunions électorales) ; lavoir ; abreuvoir », notice no IA89000316, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Mairie-école », notice no IA89000317, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Abbé Edme Breuillard, Mémoire historique sur une partie de la Bourgogne, Avallon : Veuve Chamerot, 1857, p. 323 [Voir la notice imprimée https://books.google.fr/books?id=LPBAAAAAcAAJ&pg=PA323&lpg=PA323&dq=guy+de+rochefort+seigneur+de+vassy&source=bl&ots=KIBZr6xQ7g&sig=gVpNS__T-grkxfb4ZCwD1PScRwo&hl=fr&sa=X&ei=1aQuULyaHKWo0AW03oDYDA&ved=0CDIQ6AEwAA#v=onepage&q=guy%20de%20rochefort%20seigneur%20de%20vassy&f=false].
  29. Son faire-part de décès est conservé aux Archives minicipales et communautaires de Reims (Marne), sous la cote 5 Fi 13 [Cf. la réf. http://fonds-archives.reims.fr/4DCGI/Web_VoirLaNotice/34_01/5Fi13/ILUMP1962].
  30. [Cf. le Journal officiel https://books.google.fr/books?id=os0jAQAAMAAJ&q=guy+verrier+vassy+sous+pisy&dq=guy+verrier+vassy+sous+pisy&source=bl&ots=WJnXGYGMjB&sig=4HUFcz79MC086mC-2VTOvPjO7P0&hl=fr&sa=X&ei=m0MuUPf8D-au0QWc04HoDA&sqi=2&ved=0CDcQ6AEwAQ].