Varennes-sur-Morge

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Varennes-sur-Morge
L'église de Varennes-sur-Morge.
L'église de Varennes-sur-Morge.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Aigueperse
Intercommunalité Limagne d'Ennezat
Maire
Mandat
Annick Davayat
2014-2020
Code postal 63720
Code commune 63443
Démographie
Population
municipale
413 hab. (2013)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 34″ N 3° 11′ 16″ E / 45.9428, 3.187845° 56′ 34″ Nord 3° 11′ 16″ Est / 45.9428, 3.1878
Altitude Min. 309 m – Max. 340 m
Superficie 4,93 km2
Localisation

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Liens
Site web varennes-sur-morge.fr

Varennes-sur-Morge est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge est située au nord du département du Puy-de-Dôme, à 5,8 km au nord-ouest d'Ennezat[1], 8,1 km au nord-est du chef-lieu d'arrondissement Riom[2], 9,1 km au sud du bureau centralisateur de canton Aigueperse[3] et à 19,7 km du chef-lieu du département Clermont-Ferrand[4], à vol d'oiseau.

Six communes sont limitrophes[5] :

Communes limitrophes de Varennes-sur-Morge
Le Cheix Sardon
Chambaron-sur-Morge
(Cellule)
Varennes-sur-Morge Martres-sur-Morge
Pessat-Villeneuve Clerlande

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Morge.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge est traversée par la route départementale 211 reliant Riom8 km) et Pessat-Villeneuve3 km) au sud-ouest, à Sardon (3 km), Thuret (7 km), Randan (17 km) et Vichy (31 km). Elle croise la D 17, reliant à l'ouest Pontmort, hameau de l'ancienne commune de Cellule, désormais déléguée de la commune nouvelle de Chambaron-sur-Morge, et Martres-sur-Morge, Ennezat et Maringues à l'est, ainsi que la D 425, reliant Le Cheix au nord à Clerlande au sud[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 173 logements, contre 162 en 2007. Parmi ces logements, 91,1 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,2 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 90,8 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (90,3 %). Il n'existe aucun logement HLM loué vide[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2008 en cours
(au 28 septembre 2014)
Annick Davayat[6] PS 2e vice-présidente de la communauté de communes[7]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Varennes-sur-Morge dépendait du district de Riom puis de l'arrondissement de Riom depuis 1801, et du canton d'Ennezat de 1793[8] à mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton d'Aigueperse[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 413 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
641 1 065 957 972 1 075 1 075 1 066 1 066 1 143
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 178 1 118 1 091 491 491 487 466 440 410
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
387 376 374 320 295 311 302 247 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
213 206 207 261 282 297 348 383 402
2013 - - - - - - - -
413 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (16,9 %)[a 3] est en effet inférieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Pyramides des âges en 2012 en pourcentage
Varennes-sur-Morge[a 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
2,1 
75 à 89 ans
4,2 
13,2 
60 à 74 ans
14,1 
22,8 
45 à 59 ans
17,4 
25,4 
30 à 44 ans
26,8 
13,8 
15 à 29 ans
9,9 
22,8 
0 à 14 ans
27,7 
Département du Puy-de-Dôme[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Il n'existe aucune école.

Les élèves de la commune poursuivent leur scolarité à Riom, au collège Jean-Vilar[12], puis au lycée Virlogeux (pour les filières générales et STMG) ou Pierre-Joël-Bonté (pour la filière STI2D)[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 262 personnes, parmi lesquelles on comptait 81 % d'actifs dont 75,1 % ayant un emploi et 5,9 % de chômeurs[a 5].

On comptait 27 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 199, l'indicateur de concentration d'emploi est de 13,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait quatre exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (9) et à 1988 (16). La commune était orientée dans[14].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 227 hectares en 2010, dont 226 ha sont allouées aux terres labourables[14].

176 des 199 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 88,5 %) sont des salariés[a 7]. La majorité des actifs (87 %) travaillent dans une autre commune du département[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Varennes-sur-Morge comptait dix-sept entreprises : une dans l'industrie, quatre dans la construction, onze dans le commerce, les transports et les services divers et une dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait dix-neuf établissements[a 10].

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense un magasin d'électroménager et de produits audio-vidée[15].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune ne comptait ni hôtel[a 11], camping[a 12] ou autre hébergement collectif[a 13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge possède un édifice inscrit aux monuments historiques : l'église Saint-Martin, des XIIe et XIIIe siècles, inscrite aux monuments historiques en 2003[16].

Elle possède en outre deux objets classés aux monuments historiques : la cloche de 1758, classée en 1917[17] et le lutrin de 1775, classé en 1908[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  12. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  13. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .
  • Autres références :
  1. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Ennezat », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  2. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Riom », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  3. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Aigueperse », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  4. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  5. a et b Carte de Varennes-sur-Morge sur Géoportail (consulté le 2 mars 2016).
  6. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 28 septembre 2014).
  7. « Les élus », Communauté de communes Limagne d'Ennezat (consulté le 2 mars 2016).
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  11. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee.
  12. « Sectorisation du département du Puy-de-Dôme » [PDF], Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 2 mars 2016).
  13. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 2 mars 2016).
  14. a et b « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Varennes-sur-Morge commune », Ministère de l'Agriculture (consulté le 2 mars 2016).
  15. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee,‎ .
  16. « Eglise Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « cloche », base Palissy, ministère français de la Culture.
  18. « lutrin (haut-lutrin) », base Palissy, ministère français de la Culture.