Varennes-sur-Morge

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Varennes-sur-Morge
Varennes-sur-Morge
L'église de Varennes-sur-Morge.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Intercommunalité Communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans
Maire
Mandat
Didier Michel
2020-2026
Code postal 63720
Code commune 63443
Démographie
Population
municipale
404 hab. (2017 en diminution de 3,12 % par rapport à 2012)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 34″ nord, 3° 11′ 16″ est
Altitude Min. 309 m
Max. 340 m
Superficie 4,93 km2
Élections
Départementales Canton d'Aigueperse
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Varennes-sur-Morge
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Varennes-sur-Morge
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Varennes-sur-Morge
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Varennes-sur-Morge
Liens
Site web varennes-sur-morge.fr

Varennes-sur-Morge est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge est située au nord du département du Puy-de-Dôme, à 5,8 km au nord-ouest d'Ennezat[1], 8,1 km au nord-est du chef-lieu d'arrondissement Riom[2], 9,1 km au sud du bureau centralisateur de canton Aigueperse[3] et à 19,7 km du chef-lieu du département Clermont-Ferrand[4], à vol d'oiseau.

Six communes sont limitrophes[5] :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Morge.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge est traversée par la route départementale 211 reliant Riom (à 8 km) et Pessat-Villeneuve (à 3 km) au sud-ouest, à Sardon (3 km), Thuret (7 km), Randan (17 km) et Vichy (31 km). Elle croise la D 17, reliant à l'ouest Pontmort, hameau de l'ancienne commune de Cellule, commune déléguée de Chambaron sur Morge, et Martres-sur-Morge, Ennezat et Maringues à l'est, ainsi que la D 425, reliant Le Cheix au nord à Clerlande au sud[5].

Depuis le 3 septembre 2018, Varennes-sur-Morge est desservie par la ligne TAD 3 du réseau RLV Mobilités qui permet de se rendre à Ennezat ou aux gares de Pontmort ou de Riom, où sont possibles des correspondances avec les lignes régulières du réseau[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 178 logements, contre 162 en 2008. Parmi ces logements, 90,3 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 5,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,1 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 91,1 %, en hausse sensible par rapport à 2008 (90,8 %). Il n'existe aucun logement HLM loué vide[a 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Varennes-sur-Morge dépendait du district de Riom puis de l'arrondissement de Riom depuis 1801, et du canton d'Ennezat de 1793[7] à mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton d'Aigueperse[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1971 Joseph Dixmier CNIP Exploitant agricole
Député (1946-1962)
2008 2020 Annick Davayat[9] PS 2e vice-présidente de la communauté de communes de Limagne d'Ennezat (en 2016)[10]
2020 En cours
(au )
Didier Michel[11]   Retraité informatique[12]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2017, la commune comptait 404 habitants[Note 1], en diminution de 3,12 % par rapport à 2012 (Puy-de-Dôme : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6411 0659579721 0751 0751 0661 0661 143
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1781 1181 091491491487466440410
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
387376374320295311302247215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
213206207261282297348402405
2017 - - - - - - - -
404--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (17,8 %)[a 3] est en effet inférieur au taux national (24 %) et au taux départemental (26,2 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Pyramides des âges en 2013 en pourcentage
Varennes-sur-Morge[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ans ou +
6,8 
75 à 89 ans
11,5 
60 à 74 ans
9,4 
24 
45 à 59 ans
23 
22,4 
30 à 44 ans
21,6 
17,2 
15 à 29 ans
16,4 
18,2 
0 à 14 ans
21,6 
Département du Puy-de-Dôme[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,5 
75 à 89 ans
10,6 
16 
60 à 74 ans
16,6 
20,8 
45 à 59 ans
20,1 
19,5 
30 à 44 ans
18,1 
19 
15 à 29 ans
17,5 
17,1 
0 à 14 ans
15,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Morge dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Il n'existe aucune école.

Les élèves de la commune poursuivent leur scolarité à Riom, au collège Jean-Vilar[17], puis au lycée Virlogeux (pour les filières générales et STMG) ou Pierre-Joël-Bonté (pour la filière STI2D)[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 272 personnes, parmi lesquelles on comptait 81,6 % d'actifs dont 75,7 % ayant un emploi et 6 % de chômeurs[a 5].

On comptait 25 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 206, l'indicateur de concentration d'emploi est de 12,2 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

184 des 206 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 89,1 %) sont des salariés[a 7]. 6,9 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 8].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait quatre exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (9) et à 1988 (16). La commune était orientée dans[19].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 227 hectares en 2010, dont 226 ha sont allouées aux terres labourables[19].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Varennes-sur-Morge comptait dix-sept entreprises : une dans l'industrie, quatre dans la construction, onze dans le commerce, les transports et les services divers et une dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait dix-neuf établissements[a 10].

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2015 recense un magasin d'électroménager et de matériel audio-vidéo[20].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune ne comptait aucun hôtel[a 11], camping[a 12] ou autre hébergement collectif[a 13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Bénistant ou de la Roche
Château de Varennes
  • Église Saint-Martin, des XIIe et XIIIe siècles, inscrite aux monuments historiques en 2003[21]. L'intérieur présente des décors peints qui ont été récemment restaurés. Elle possède deux objets classés aux monuments historiques : la cloche de 1758, classée en 1917[22], et le lutrin de 1775, classé en 1908[23], ainsi qu'une pietà en bois doré du XVIIe siècle.
  • Château de la Roche, anciennement appelé château de Bénistant. Il était le siège de la seigneurie de Bénistant, qui s'étendait sur Varennes et Clerlande et qui appartenait à la veille de la Révolution à la famille Soubrany, famille de magistrats de la sénéchaussée d'Auvergne et siège présidial de Riom. Le château est constitué d'un corps de logis rectangulaire, auquel sont accolées deux tours quadrangulaires sur une façade et une tour circulaire sur la façade opposée.
  • Château de Varennes. Il a appartenu au général baron Simmer, qui le tenait par mariage de la famille Tournadre de Noaillat, famille de magistrats de Clermont et Riom.
  • Entraves à bestiaux, qui servaient au ferrage des bœufs et des chevaux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2013.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  12. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  13. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .
  • Autres références :
  1. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Ennezat », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  2. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Riom », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  3. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Aigueperse », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  4. « Orthodromie entre Varennes-sur-Morge et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906 (consulté le 2 mars 2016).
  5. a et b Carte de Varennes-sur-Morge sur Géoportail (consulté le 2 mars 2016).
  6. « RLV Mobilités 2018-2019 : Mon Guide Bus » [PDF], sur rlv-mobilites.fr (consulté le 16 juillet 2018).
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  9. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 28 septembre 2014).
  10. « Les élus », Communauté de communes Limagne d'Ennezat (consulté le 2 mars 2016).
  11. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme », sur amr63.asso.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le 19 septembre 2020).
  12. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 36 (édition du Puy-de-Dôme).
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  16. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee.
  17. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  18. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  19. a et b « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Varennes-sur-Morge commune », Ministère de l'Agriculture (consulté le 2 mars 2016).
  20. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee, .
  21. « Église Saint-Martin », notice no PA63000064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « cloche », notice no PM63001430, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « lutrin (haut-lutrin) », notice no PM63001429, base Palissy, ministère français de la Culture. Le lutrin en bois taillé est un aigle-lutrin aux ailes déployées.