Vanessa Beeley

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Vanessa Beeley
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Harold Beeley (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Vanessa Beeley, née le , est une blogueuse britannique vivant en France. Elle est connue notamment pour ses articles sur le conflit syrien, et ses prises de position en faveur du président syrien Bachar el-Assad, pour lequel elle est accusée de faire de la propagande.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vanessa Beeley est la fille de Patricia Brett-Smith et de Sir Harold Beeley[1],[2], diplomate britannique, qui fut conseiller du secrétaire d'État des Affaires étrangères Ernest Bevin[3]. Elle débute sa carrière dans le secteur de l'ingénierie et du recyclage des plastiques au Royaume-Uni et en Europe centrale[4].

Blog[modifier | modifier le code]

Elle crée son blog The Wall will fall à la fin de 2012, après son premier séjour en Palestine[5]. Ses billets portent en général sur le conflit israélo-palestinien, en soutien de la cause palestinienne[3]. Elle dit avoir vécu dans les territoires palestiniens durant des bombardements israéliens ; l'homme politique danois Naser Khader, l'un de ses détracteurs, affirme qu'elle y militait dans des groupes opposés à l'existence d'Israël[3]. En juillet 2014, elle apparaît au théâtre de la Main d'Or lors d'une conférence sur la Palestine organisée par Dieudonné et Laurent Louis aux côtés de Marion Sigaut et Jacob Cohen[6].

Depuis 2015, elle concentre son travail sur la guerre civile en Syrie, prenant parti pour le gouvernement de Bachar el-Assad[7],[8]. Elle a également écrit des textes vecteurs de théories du complot sur le 11 septembre 2001[9], que l'attentat contre Charlie Hebdo avait été mise en scène[2] et que « les sionistes dirigent la France[10]». En 2017 elle apporte également son soutien à François Asselineau lors de la campagne pour l'élection présidentielle française[6].

Guerre civile syrienne[modifier | modifier le code]

Article connexe : Guerre civile syrienne.

En juillet 2016, elle effectue son premier voyage en Syrie. Elle s’entretient durant deux heures avec le président syrien, en tant que membre d'une délégation du conseil américain pour la paix (en), rencontre qu'elle décrit comme sa « plus grande fierté »[11]. Plus tard, elle est invitée à Moscou pour discuter de la guerre en Syrie ; elle y rencontre différents officiels russes dont Mikhaïl Bogdanov, vice-ministre des Affaires étrangères, et Maria Zakharova, directrice de l'information et de la presse dans le même ministère[11].

En 2016, elle est — aux côtés d'autres auteurs comme Eva Bartlett, Paul Larudee (en) et Rick Sterling — membre du comité de direction de Syria Solidarity Movement, une organisation fondée en 2007, financée par des dons et qui organise des manifestations de soutien au gouvernement syrien[12]. En janvier 2017, accusée par l'homme politique danois Naser Khader d’être un soutien actif de Bachar el-Assad et de Vladimir Poutine, Vanessa Beeley affirme dans le Jyllands-Posten : « je ne suis pas soutenue par Assad ou Poutine. Cela n'a jamais été prouvé et ne peut être prouvé ». Elle déclare à la même occasion qu'elle ne fait plus partie de l'organisation Syria Solidarity Movement - mais son nom figure alors encore sur le site du mouvement[3].

Présentée par les agences d'information officielles russes (Russia Today, Sputnik) comme journaliste indépendante, elle est considérée comme une propagandiste au service de Bachar el-Assad[13],[14]. Vanessa Beeley ne publie jamais de critique des crimes du régime de Bachar el-Assad, bien qu'elle ait reconnu la torture dans une conversation privée divulguée, où elle déclare en outre qu'elle « ne le dira jamais publiquement »[15].

Selon le journaliste Oz Katerji, le fait que le représentant du régime de Bachar el-Assad à l'ONU, Bachar al-Jaafari déclare son « amour » pour Eva Bartlett et Vanessa Beeley dans une interview est une preuve supplémentaire de sa proximité avec le régime syrien[16]. Le journaliste Chris York, du Huffington Post, estime quant à lui que Fares Shehabi, parlementaire syrien, est un « très grand fan » de Vanessa Beeley[2].

Elle est adhérente à la section suisse de Reporters sans frontières, qui la considère toutefois comme une « pseudo-journaliste »[17],[7]. Elle intervient également sur le site 21st Century Wire, dont elle est rédactrice adjointe[1],[18], site diffusant régulièrement des théories conspirationnistes[19], et proche de Russia Today. Elle publie des articles sur d'autres sites similaires, tels MintPress News (en)[13].

Contre les principaux médias[modifier | modifier le code]

Beeley dénonce une prise de position des principaux médias occidentaux qui, selon elle, ne dévoilent pas toute la vérité[3], et ont une approche partisane critique de Bachar el Assad[17]. Par opposition aux médias dits « occidentaux », elle se présente comme source d'information alternative sur la Syrie. Elle a notamment accusé Channel 4 d'être « l'un des propagateurs de fausses informations sur la Syrie les plus criminels depuis longtemps, sans doute depuis le début du conflit (“one of the most criminal propagators of fake news on Syria for some time, probably since the beginning of the conflict”) »[13]. Elle a également refusé de répondre aux questions du Huffington Post[10] et du Guardian au sujet des Casques blancs, estimant que ces questions n'étaient pas pertinentes et relevaient de l'époque du maccarthysme ; peu après ce refus, elle réalisa une vidéo critiquant l'approche du Guardian concernant ce sujet[11].

Lors d'un meeting de soutien à François Asselineau elle explique « Je suis une journaliste indépendante qui a passé trois mois en Syrie en 2016 […] J’ai été à Alep pour sa libération, une libération de l’occupation terroriste financée par l’Otan. J’ai recueilli des témoignages vidéos de civils syriens émergeant [sic] de cinq ans de prison payés par nos régimes au service des États-Unis et de l’Otan. Nous vivons actuellement dans un monde gouverné par des mensonges, des mensonges diffusés par nos médias compromis de l’État, par nos ONG qui travaillent toutes pour promouvoir l’agenda de l’Otan, dirigé par les États-Unis. Que ce soit au Yémen, en Libye, en Irak, en Palestine ou en Syrie, on nous ment ![6] ».

Le site 21stCenturyWire, pour lequel elle est rédactrice associée, est présenté comme complotiste par Conspiracy Watch[6] et Snopes qualifie 21stCenturyWire de « peu recommandable » : il « publie une désinformation pro-Assad parmi une panoplie de pseudosciences et de négationnisme »[20].

Critiques générales de son travail[modifier | modifier le code]

Selon Orient News, des Syriens qui s'opposent à Assad se sont vu refuser l'entrée ou ont été expulsés physiquement de ses conférences par des membres anglais des Chabiha[21].

Patrick Hilsman, journaliste indépendant qui a couvert le conflit syrien de 2012 à 2015 souligne que les discours de Vanessa Beeley et Eva Bartlett ne subsistent qu'en raison de l'impression erronée qui prévaut chez leur audience peu informée qu'aucun autre journaliste n'aurait été sur le terrain en Syrie[22].

Pourtant, Vanessa Beeley participe à un évènement intitulé « media on trial » (les médias en procès) pour faire le procès des médias pour leur couverture de la Syrie : il s'agissait pour le "jury" de déterminer si les journalistes qui ont effectué des reportages depuis des zones de conflit en Syrie et Lybie doivent être considérés comme des terroristes[20]. L'évènement, qui devait avoir lieu au musée de Leeds le 27 mai 2018, a dû être déplacé par décision du conseil municipal. Il avait pour objet de déterminer si les journalistes de Britain’s Channel 4 et de la BBC devaient être qualifiés de terroristes[20],[23]. Pour le Committee to Protect Journalists (comité pour protéger les journalistes), l'événement a des similitudes alarmantes avec ce que font les gouvernements autoritaires pour réprimer le journalisme indépendant, à savoir, assimiler le reportage sur le terrorisme au terrorisme lui-même[20].

Accusations de mensonge et propagande[modifier | modifier le code]

Selon Orient News (en), site d'information de l'opposition syrienne, Vanessa Beeley aurait décontextualisé la scène d'un hôpital de campagne, lors d'une conférence donnée à Bristol, pour légitimer la violence et la souffrance[13]. Malak Chabkoun, de la chaîne qatarienne Al Jazeera, écrit que Beeley se prête volontairement à une opération de « blanchiment » de crimes commis par le régime d'Assad et ses alliés[24].

Selon le journaliste Oz Katerji, Vanessa Beeley est une fraudeuse professionnelle qui ment pour défendre le régime Assad, qui mène « une campagne implacable de mensonges et de distorsions pour promouvoir le régime d'Assad à l'étranger ». Louisa Loveluck, correspondante du Washington Post déclare « Beeley a justifié l’emploi d’armes incendiaires contre des civils, recyclé et défendu les théories du complot démystifiées, et décrit la rencontre avec Assad comme son plus grand moment. C'est du cheerleading, pas du reportage »[16].

Brian Whitaker, ancien responsable de rédaction pour le Moyen-Orient au Guardian appelle Vanesssa Beeley la « déesse de la propagande du conflit syrien »[16] et ajoute que « ses rapports depuis la Syrie sont en définitive de la merde ». Whitaker s'attache à démontrer comment Beeley en vient à ignorer et même à nier les faits les plus évidents, accusant notamment les médias de prendre part à un complot destiné à traîner le régime syrien dans la boue[25].

Selon Patrick Hilsman, journaliste indépendant qui a couvert le conflit syrien de 2012 à 2015, certains de ces blogueurs peuvent donner à des auditoires peu habitués aux médias une impression de légitimité parce qu'ils se sont rendus en Syrie pour y faire des "reportages", alors qu'en réalité ils ont été escortés par des gardiens d'un régime avec lequel ils sont trop complaisants. Évoquant le cas de Marie Colvin, il rappelle que les vrais journalistes étrangers qui couvrent le conflit s'exposent à des risques considérables contrairement à des personnages comme Vanessa Beeley et Eva Bartlett qui après avoir été reçues luxueusement par le gouvernement syrien ont embrassé sa propagande sans se donner la peine de se poser des questions[22].

Selon New Statesman, Vanessa Beeley ment de façon délibérée : en effet, elle a admis dans un message sur un réseau social qu'elle était pleinement informée de la campagne de torture par le régime d'Assad[16]. D'après Conspiracy Watch, cette information est connue grâce à des captures d'écran d'une conversation privée sur Twitter qui ont fuité, montrant que Vanessa Beeley serait parfaitement au courant de ces tortures, mais refuserait d'en faire état publiquement[6].

Plus récemment, diverses institutions se sont désolidarisées ou ont annulé des conférences ou prises de paroles prévues par Vanessa Beeley[23]. L'université d'Uppsala a présenté ses excuses[26] après que les étudiants en journalisme se soient plaints du cours donné par Vanessa Beeley, estimant qu'il s'agissait de propagande[27].

La NewYork Review of Books publie : « la plupart des apologistes occidentaux d’Assad ne sont présents que sur Twitter et sur des sites Web aussi obscurs que 21st Century Wire (un site Web fondé par un ancien rédacteur en chef du théoricien du complot américain Alex Jones’s Infowars), mais il serait insensé de les ignorer. Les travaux de ce petit groupe sont également diffusés par un éventail de théoriciens du complot d'extrême gauche et anti-occidentaux; les antisémites; des partisans de la Russie, de l'Iran et du Hezbollah; libertaires; et groupes d'extrême droite. Beeley, la fille d'un diplomate britannique, est au centre de leurs préoccupations. »[28]

Désinformation au sujet des Casques blancs[modifier | modifier le code]

Article connexe : Casques blancs (Syrie).

Vanessa Beeley dénigre l'organisation non gouvernementale des Casques blancs syriens à travers ses articles et ses conférences. En plus d'affirmer que leurs actions serviraient la politique américaine visant à changer de régime en Syrie[12] ou à diaboliser l'intervention russe[29], elle les accuse également de terrorisme, les décrivant comme proche des mouvements djihadistes tels que le front al-Nosra ou Daech[7], voire Al-Qaïda[11],[30], ou encore de l'OTAN[31],[29]. Elle estime que l'organisation s'est développée dans d'autres pays, tels que le Venezuela, la Malaisie ou les Philippines, et est un agent « du colonialisme américain, de l'impérialisme britannique, du globalisme européen, de l'extrémisme des pays du Golfe et du parasitisme israélien », ce qui ferait des Casques blancs des « cibles légitimes »[31],[1] pour des frappes militaires, en violation directe du droit humanitaire international.[2] Beeley intervient lors d'une conférence du cabinet ministériel d'Assad intitulée « White Helmets: Fact or Fantasy? ».

À l'ONU, lors d'un débat sur l'attaque syrienne de Khan Cheikhoun du 4 avril 2017, faisant suite à la publication d'un rapport conjoint de l'ONU et de l'OIAC accusant le gouvernement syrien de l'attaque, Pyotr Ilyichev (en), représentant de la Russie aux Nations unies, expose la présentation de Beeley[10] (« The White Helmets - Fact or Fiction »), les représentants russes concluant que « leurs travaux étaient basées sur des témoignages indirects, dont la plupart ont été fournis par l'opposition et par des ONG qui n'ont aucune crédibilité, comme les Casques blancs qui sont étroitement associés aux terroristes du front al-Nosra[31] ». Pour Eliot Higgins, diaboliser ainsi les organisations les mieux placées pour collecter des informations sur les attaques chimiques et autres crimes de guerre est devenu une stratégie clé, et Vanessa Beeley se trouve « au centre de l'effort pour discréditer les Casques blancs[31] ».

Plusieurs médias ont démontré que ces accusations sont infondées, et qu'une campagne contre l'organisation des Casques blancs a été mise en place, sans doute suite à la proposition de cette organisation au Prix nobel de la paix en 2016[7]. Le Guardian publie en décembre 2017 une étude complète de la « machine de propagande » concernant les attaques contre les Casques blancs, impliquant notamment Vanessa Beeley[32], considérée comme la plus active sur les réseaux sociaux[11], et en liens étroits avec d'autres propagandistes comme Eva Bartlett ou Carla Ortiz[33],[9]. Elle s'était notamment faite l'écho d'une vidéo montrant une simulation d'intervention des casques blancs lors de leur participation au Mannequin Challenge, déclarant que la vidéo faisait douter de la véracité des autres vidéos diffusées par les sauveteurs[11]. L'étude Killing the Truth, dont les informations sont reprises dans Der Spiegel[9], se fait également l'écho de cette campagne de désinformation. Snopes, un site anti-canular, conclut[34] que « les accusations semblent [portées] sur la base de motivations politiques, pas de preuves. » Eliot Higgings considère qu'ils sont victimes de propagande parce que « l'importance des Casques blancs est précisément que leurs preuves nous permettent d'exposer les souffrances civiles causées, et niées, par le gouvernement russe. »[34],[29]. Scott Lucas ajoute que cela a également l'effet de légitimer les attaques contre eux[10].

La section suisse de Reporters sans frontières a démissionné en décembre 2017 du Club Suisse de la Presse, après avoir réclamé en vain l’annulation d’une conférence ayant pour thème l'organisation des Casques blancs syriens[35], subventionnée par le Club et organisée par son directeur Guy Mettan, réputé avoir des biais pro-russes, et programmant une intervention de Vanessa Beeley[36],[7].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) Georgie Keate, Dominic Kennedy, Krystina Shveda Deborah Haynes, « Apologists for Assad working in British universities », The Times,‎ (ISSN 0140-0460, lire en ligne)
  2. a b c et d https://www.huffingtonpost.co.uk/entry/uk-academics-pro-assad-conspiracy-theories-about-syria_uk_5aa51ea7e4b01b9b0a3c4b10?kud
  3. a b c d et e (da) Matias Seidelin, « Britisk journalist svarer Khader igen: »Jeg er hverken støttet af Assad eller Putin« », Jyllands-Posten,‎ (lire en ligne)
  4. (en) « Vanessa Beeley », sur ianrcrane.com (consulté le 3 janvier 2018)
  5. (en-US) « The Wall Will Fall », sur The Wall Will Fall (consulté le 3 janvier 2018)
  6. a b c d et e « Vanessa Beeley, la blogueuse complotiste préférée des médias russes », Conspiracy Watch,‎ (lire en ligne).
  7. a b c d et e Luis Lema, « La «pax russiana» en parade à Genève », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  8. (en-US) « Did a Kremlin Pilgrimage cause Alternet blogger’s Damascene conversion? », P U L S E,‎ (lire en ligne)
  9. a b et c Christoph Reuter, « Desinformation als Kriegswaffe: Russlands perfider Feldzug gegen die Wahrheit », Spiegel Online,‎ (lire en ligne)
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  11. a b c d e et f (en) Olivia Solon, « How Syria's White Helmets became victims of an online propaganda machine », The Guardian,‎ (lire en ligne)
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  13. a b c et d (en) Amr Salahi (Pulse), « Syrian children’s trauma is a laughing matter—if you are Vanessa Beeley », Orient News,‎ (lire en ligne)
  14. (en) « Syria’s White Helmets: Stigmatising saviours - Qantara.de », Qantara.de,‎ (lire en ligne)
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  16. a b c et d (en) « Labour can be Jo Cox’s party or Chris Williamson’s – it cannot be both », sur www.newstatesman.com (consulté le 21 août 2018)
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  18. Tristan Berteloot, « «Asselineau va tous les mettre KO» », Libération,‎ (lire en ligne)
  19. Décodex, « 21st Century Wire est-il une source d'information fiable? », Le Monde (consulté le 31 janvier 2018)
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  21. (en) Wafa Zeidan, « London: Assad supporters physically attack Syrian activists », Orient News,‎ (lire en ligne)
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  23. a et b « CheckNews.fr », sur liberation.checknews.fr (consulté le 21 mai 2018)
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  25. (en) Brian Whitaker, « Vanessa Beeley — the Syrian conflict’s goddess of propaganda », Medium,‎ (lire en ligne).
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  35. Simon Petite, « Une première défection au Club suisse de la presse », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  36. Alain Jourdan, « Guy Mettan sommé d’annuler une conférence », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)