Vandenesse

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Vandenesse
Le centre du village.
Le centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon (Ville)
Canton Luzy
Intercommunalité Communauté de communes Bazois Loire Morvan
Maire
Mandat
Monique Chamard
2014-2020
Code postal 58290
Code commune 58301
Démographie
Gentilé Vandenessois
Population
municipale
337 hab. (2014 en diminution de 1,46 % par rapport à 2009)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 54′ 52″ nord, 3° 45′ 42″ est
Altitude Min. 202 m
Max. 267 m
Superficie 32,49 km2
Localisation

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Vandenesse est une commune française située dans le département de la Nièvre, dans le pays du Bazois en Bourgogne, région administrative de Bourgogne-Franche-Comté.

Vandenesse est limitrophe au parc naturel régional du Morvan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Vandenesse est en bordure sud-ouest du parc naturel régional du Morvan. Sa préfecture Nevers est à 55 km à l'ouest et son chef-lieu de canton Luzy à 26 km au sud-est[1]. Le port de la Loire le plus proche est Decize à 26 km au sud-ouest. D'autres grandes villes proches sont Dijon (140 km au nord-est, de l'autre côté du parc du Morvan), Montceau-les-Mines (70 km au sud-est) ou Chalon-sur-Saône (11 km à l'est-sud-est)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vandenesse est limitrophe à huit communes[2].

Rose des vents Isenay / Limanton Limanton Moulins-Engilbert Rose des vents
Isenay N Préporché
Saint-Honoré-les-Bains
O    Vandenesse    E
S
Montaron Montaron / Rémilly Sémelay

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les principaux lieux-dits de Vandenesse sont : Chèvres, les Coques, Givry, Grand Ceintre, le Mousseau, Nourry, le Terreau, les Thiots, les Timbards et les Vis-d'Aron[3].

Dans la boite déroulante qui suit, les hameaux suivis d'une astérisque sont indiqués sur la carte de Cassini[4] (établie vers 1745) ; le cas échéant, l'orthographe passée différente est indiquée entre parenthèses. Les hameaux disparus depuis sont entre crochets : [(hameau)]*.

Nourry est indiqué comme village détruit sur la carte de Cassini, à côté d'une ferme nommée Gautier, elle aussi déjà détruite à l'époque mais qui, elle, ne s'est pas relevée de ses ruines. Un petit hameau nommé Dutour a été remplacé par Rue de Boudière. Un moulin à eau nommé la M...? (illisible) se trouvait sur la Dragne à peu près à l'endroit de l'"ancienne carrière" juste au nord du Musseau. Une autre maison au nom illisible (Vieille ...?), disparu de nos jours, se trouvait à environ 1 km à l'ouest de Givry.

Sur la D106 à 850 m des Grands Champs en s'éloignant de Vandenesse, se trouve sur la gauche de la route une petite maison non nommée. Elle est également indiquée et non nommée sur la carte de Cassini ; mais la carte d’état-major du XIXe siècle lui donne le nom de Sol de Vouavre. 400 m plus loin, toujours sur la gauche de la route, se trouvait une autre maison au XIXe siècle : la Verrerie, absente de la carte de Cassini aussi bien que de la carte actuelle[5].

Un autre hameau également appelé "Chèvres" se trouve sur la commune de Montaron, à 800 m au sud-ouest du domaine de Chèvres sur Vandenesse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le canal du Nivernais marque la limite de communes au nord-ouest avec Isenay sur environ 1,3 km. Il emprunte la vallée de l'Aron, affluent de la Loire, qui passe sur la commune (également au nord-ouest).

La commune est traversée dans le sens nord-est/sud-ouest puis est/ouest par la Dragne, un affluent de l'Aron. Dans sa partie amont sur la commune, la Dragne se divise en plusieurs bras et collecte un dense réseau de petites rigoles, dont celle provenant des deux étangs des Tours à 500 m au nord de Nourry[3].

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Vandenesse a l’avantage d’avoir trois moyens de transport : la route, le canal et le chemin de fer.

Routes[modifier | modifier le code]

Vandenesse est situé sur le passage d’une très ancienne route allant de Decize (ville gallo-romaine mentionnée par Jules César) à Moulins-Engilbert (via Commagny et son prieuré) et à Château-Chinon. Cette voie de passage est à la limite sud du Bazois, en bordure ouest du Morvan et à l’est des collines du Nivernais. Elle est mentionnée sur la fameuse carte de Cassini datant du XVIIIe siècle. Cette route traversait le bourg dans sa totalité.

Cette voie, Decize - Château-Chinon à la hauteur de Cercy-la-Tour, n’utilisait pas son tracé actuel car elle franchissait la rivière Alène à deux kilomètres en amont du pont actuel par un gué (dit ‘gallo-romain’) entre le village (devenu hameau) de Codes et celui de Couëron.

Ces voies n'étaient pas empierrées, la seule route empierrée dans le voisinage étant la route royale reliant Moulins (en Bourbonnais) à Autun. On y utilisait des bœufs de race locale (du Morvan) ou de race salers (Mauriac) ou bien limousine, cette dernière étant appréciée par son aptitude au travail. Les ponts de pierre n'ont remplacé les gués qu'à partir du XIXe siècle.

Canal[modifier | modifier le code]

Le 1er mars 1841, le canal du Nivernais, d'une longueur de 174 km d'Auxerre à Saint-Léger-des-Vignes (Decize), commencé en 1784, est inauguré et mis en service dans sa totalité. Il sert surtout à transporter du bois vers Paris par la vallée de l’Yonne. C’est l’un des trois canaux reliant le bassin de la Seine à celui de la Loire (canaux de Briare (1642), d’Orléans (1692) et du Nivernais). Il se raccorde à Decize au canal latéral de la Loire (construit de 1827 à 1838). Le gabarit du canal du Nivernais est le gabarit "Becquey", légèrement plus petit que le gabarit Freycinet, gabarit classique des canaux français. Ce canal du Nivernais suit la vallée de l'Aron (longue de 68 km) sur sa rive droite, du côté où le nombre d'affluents à franchir est moindre.

Chemins de fer[modifier | modifier le code]

Le 11 juillet 1866, la voie ferrée à voie normale (compagnie PLM créée en 1857 par fusion de diverses compagnies) en provenance de Nevers atteint Cercy-la-Tour à onze km du bourg de Vandenesse. Il est alors possible de rejoindre par un moyen de transport moderne Nevers à 52 km (atteint par le rail en 1850 via Saincaize), Bourges (1847), Moulins (1853) et Paris (gare de Lyon) via Gien (1861) à 253 km. L’année suivante, le 16 septembre 1867, la voie ferrée est prolongée entre Cercy et Chagny (1849) via Le Creusot, ce qui permet d’accéder à Dijon et à Lyon. La ligne est à l'origine à voie unique, la deuxième voie sera mise en service sur la totalité du parcours Nevers-Montchanin le 5 août 1882.

Le 24 juin 1878 est mise en service la ligne passant à Vandenesse de 84 km à voie unique Cercy-Clamecy (1870) permettant de rejoindre Auxerre et Paris (par Laroche-Migennes). La gare de Vandenesse-Saint Honoré se trouve alors à 301 km de Paris via Auxerre contre 314 km via Nevers.

Le 19 juin 1884 est mise en service la ligne de 43 km à voie unique de Cercy à Gilly-sur-Loire, se raccordant à celle de Moulins (Allier) à Paray-le-Monial, ce qui permet de rejoindre la ville thermale de Bourbon-Lancy et Roanne. Cette petite ligne aujourd'hui déferrée connut un trafic important à la Libération en 1944 car, suite aux destructions, elle était alors la seule voie de chemin de fer entre Paris et Lyon : le parcours était de Paris à Nevers par la ligne dite du Bourbonnais (via Montargis et Gien), le pont de Nevers sur la Loire était coupé, les trains empruntaient la ligne de Cercy-la-Tour, puis Gilly-sur-Loire, Paray-le-Monial, Lozanne puis Lyon.

Le 9 septembre 1889 est mise en service la ligne en antenne de 23 km à voie unique Tamnay-en-Bazois à Château-Chinon. Vandenesse est alors reliée à sa sous-préfecture. De 1904 à 1936 un chemin de fer à voie métrique (régie départementale de Saône-et-Loire) de 50 km reliait Château-Chinon à Autun. Toutes ces lignes à voies uniques sont à trafic omnibus, c’est-à-dire que les trains s'arrêtaient dans toutes les gares.

Avant la première guerre mondiale, il y a trois allers-retours Cercy-Clamecy par jour et un aller-retour Cercy-Château-Chinon.

Entre les deux guerres mondiales, des voitures directes (sans changement) furent mises en service entre Paris et Cercy via Auxerre, avec arrêt à Vandenesse ce qui permit aux curistes de rejoindre facilement la station thermale de Saint-Honoré-les-Bains.

Le service voyageur par voie ferrée se termina le 5 octobre 1952 sur la ligne passant à Vandenesse. Le trafic voyageurs fut alors transféré par voir routière (autocars de la société Ligonie).

Néanmoins, cette ligne ferroviaire reste ouverte dans sa totalité de son parcours (ce qui est maintenant rare en France) pour le service marchandises grâce à l’importante carrière de porphyre de Picampoix à Sardy-lès-Épiry qui fournit du ballast à des lignes de chemins de fer (en construction telles les lignes TGV ou existantes en renouvellement de ballast) et à des autoroutes en construction.

PTT et réseaux[modifier | modifier le code]

À partir d'avril 1830, le courrier arrive du bureau de Moulins-Engilbert ; en 1867, un bureau de poste est établi dans le village. L'électricité est arrivée dans les années 1920, l'eau courante et les égouts début 1965. Un relais de téléphonie portable a été mis en service en 2008.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du nom d'homme gaulois Vindonnus, auquel s'ajoute le suffixe issa[6]. La première mention connue du nom de Vandenesse date de 1183[7].

Le nom de Vandenesse ne se retrouve qu’en Bourgogne : Vandenesse-en-Auxois (Côte-d'Or), Vendenesse-sur-Arroux et Vendenesse-lès-Charolles (Saône-et-Loire).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est érigé en paroisse (« Vendenossa ») en 1032 par Hugues II de Champallement, évêque de Nevers de 1013 à 1065. Sur la carte du duché, dessinée à la demande du duc de Nevers, par Hendrik Hondius II (De Hond) (1597-1651), fils cadet de Jodocus Hondius, est en effet représenté le village de Vendenesse. Cette seigneurie est érigée en marquisat par lettres patentes de Louis XIV en 1663 au profit de Louis du Bois de Fiennes, marquis de Leuville.

Foires[modifier | modifier le code]

Les foires se tenaient le 25 février, le lundi de Pâques, le 14 septembre et le dernier jeudi/dimanche de novembre, jour de la Saint-André, patron du village et de la Bourgogne. Le marché avait lieu chaque vendredi.

Autres[modifier | modifier le code]

Vandenesse est la commune du canton de Moulins-Engilbert qui a connu la plus forte activité économique non agricole. Ainsi le village possède, en 1723, une verrerie et, au XVIIIe siècle, des carrières, des mines, des forges, un fourneau de métallurgie, un foulon, une huilerie et des moulins, un couvent de religieuses (Dominicaines des Campagnes) fermé vers 1970.

À la fin du XIXe siècle, la commune se tourne essentiellement vers l'agriculture et l’élevage. Au cours du XXe siècle, les activités industrielles et artisanales s’arrêtent, le village se dépeuple.

Il y avait à Vandenesse :

  • du charbon de bois à profusion provenant des nombreuses forêts environnantes,
  • des carrières d’oolithes ferrugineuses donnant du fer (sur la route de Saint-Honoré, à Pouligny (commune de Montaron), à Isenay, au Vernay (commune de Sémelay),
  • du feldspath provenant d’une carrière aux Mouillas près du hameau de la Queudre, trois kilomètres à l’est de Saint-Honoré dans le massif granitique du Morvan et qui permettait d’obtenir du verre et de la céramique, de l’argile et de l’eau en abondance.

Des charrois tirés par des bœufs transportaient toutes ces substances à Vandenesse. Le fourneau était situé au pont de la Dragne (actuellement au 8, route de Saint-Honoré). Il devait être assez important puisqu’il est indiqué en toutes lettres sur la carte de Cassini.

Un deuxième fourneau fut créé par Hélie-Augustin de Talleyrand-Périgord (1788-1879) prince de Chalais en 1805 sur la digue de l’étang artificiel de Chèvres (sur la route de Rémilly). Il fut fermé en 1854 et est encore visible dans la digue de l'étang de Chèvres. Une tentative d’installation d’une centrale hydro-électrique au début du XXe siècle y laissa (jusqu'en 2000) des poteaux en ciment pour apporter l’électricité en triphasé sur les cinq kilomètres séparant l’usine du bourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Civile
  • 1324 - Jean Longin de Vandenesse
  • 1350 - Jean II Longin de Vandenesse
  • 1377 - Pierre Ier de Nourry[8] seigneur de Vandenesse, Vroux (partie), Givry, Brèves.
  • 1407 - Pierre II de Nourry, Montigny en partie, Asnan, Jailly, Tannay et Moraches.
  • 1414 - Étienne de Nourry
  • 1443 - Jeanne de Nourry porta Vandenesse et ses annexes à Louis de Beaufort, comte d'Alais, marquis de Canillac.
  • 1500 - Jean de Chabannes dit de Vandenesse, frère du maréchal de La Palisse. Il fut tué en Italie en avril 1524 et Jacques II de Chabannes[9].
  • 1552 - Charles de Chabannes
  • 1580 - Suzanne de Chabannes et Jean Ollivier
  • 1606 - Françoise Ollivier porta Vandenesse à Pierre du Bois de Fiennes qui en jouit avec le suivant Louis du Bois son beau-frère
  • 1663 - Louis du Bois de Fiennes
Religieuse

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Maires nommés
Maires élus
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1946 1966 Pierre Bornet SFIO  
1966 mars 2001 Simone Bornet SFIO - PS  
mars 2001 2014 François Gauthé SE  
2014 en cours Monique Chamard    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2014, la commune comptait 337 habitants[Note 1], en diminution de 1,46 % par rapport à 2009 (Nièvre : -3,01 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
801 830 804 1 072 1 089 1 140 1 151 1 193 1 157
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 268 1 256 1 286 1 303 1 367 1 357 1 339 1 261 1 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 120 1 164 1 115 1 002 911 836 767 715 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
670 581 514 396 345 344 346 347 347
2013 2014 - - - - - - -
338 337 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille de Talleyrand-Périgord, seigneurs de Vandenesse de 1781 à 1883 (soit 102 ans) sur trois générations, dont Hélie-Louis (dernier) prince de Chalais, (1809-1883), sans descendant direct et donc dernier du nom. Hélie-Louis fit construire la nouvelle église (Saint Saturnin) du village (sur la place du bourg) : début des travaux : 4 juillet 1858, inauguration le 1er octobre 1859. L’ancienne église, datant du XIIe siècle, (actuellement au 2, rue du Gué), fut transformée en habitation.
  • Guillaume Tollet (né à Moulins-Engilbert en 1735, mort en 1805), curé du village de Vandenesse puis élu évêque constitutionnel de la Nièvre en 1791 et qui y restera jusqu'au Concordat de 1801 où le diocèse de Nevers fut rattaché (jusqu’en 1823) à celui d’Autun nouvellement créé, et élu aussi président du Directoire (conseil général) de la Nièvre en 1792.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Vandenesse », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran - cliquer sur "itinéraires").
  2. Vandenesse, carte interactive (échelle ~1:136 000) sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte, zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Une vue plus rapprochée amène automatiquement la carte d'état-major (échelle ~1:17000). Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  3. a, b et c Vandenesse, carte interactive (échelle ~1:17 000) sur Géoportail.
  4. Vandenesse, carte de Cassini sur Géoportail.
  5. Vandenesse, carte d'état-major (1820-1866) sur Géoportail.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989.
  7. Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre: comprenant les noms de lieu anciens et modernes, vol. 18, Paris, Imprimerie impériale, , 246 p. (lire en ligne), p. 186.
  8. de Noury ou Norry
  9. Maison de Chabannes
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]