Valleroy-aux-Saules

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Valleroy.
Valleroy-aux-Saules
L'église Saint-Brice
L'église Saint-Brice
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Canton Mirecourt
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mirecourt
Maire
Mandat
Jean-Michel Gand
2014-2020
Code postal 88270
Code commune 88489
Démographie
Population
municipale
281 hab. (2012)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 55″ N 6° 08′ 37″ E / 48.2486111111, 6.1436111111148° 14′ 55″ Nord 6° 08′ 37″ Est / 48.2486111111, 6.14361111111  
Altitude 293 m (min. : 274 m) (max. : 373 m)
Superficie 5,03 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Valleroy-aux-Saules

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Valleroy-aux-Saules

Valleroy-aux-Saules est une commune française située dans le département des Vosges en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation départementale

Contrairement à son homonyme Valleroy-le-Sec situé à 12 km au sud-ouest, Valleroy-aux-Saules s'est bâti sur les rives d'un cours d'eau, le Madon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le toponyme Walefridocurt serait attesté au Xe siècle dans les textes.
La seigneurie de Valleroy fut donnée le 24 février 1599, avec celle de Madecourt, par le duc de Lorraine, à Jean des Porcellets de Maillane. La commune faisait partie de la mairie de Velotte. Elle relevait du bailliage de Darney.
De 1790 au 19 vendémiaire an X, Valleroy-aux-Saules a fait partie du canton de Mirecourt, puis du canton de Vittel après l’an X. Une ordonnance du 24 février 1830 rattache la commune à son chef-lieu de canton primitif.
La mairie et l’école ont été construites en 1855.

Au spirituel, Valleroy-aux-Saules était annexe d’Hagécourt, où le droit de patronage appartenait au chapitre de Remiremont. L’église tombant en ruine au début du XVIIe siècle, les seigneurs firent bâtir une chapelle dans le village et l’évêque de Toul donna, en 1628, l’autorisation d’y célébrer le service paroissial. Maroncourt, où il y avait un oratoire dédié à saint Éloi, dépendait de Valleroy-aux-Saules[1].

L'école communale a fermé ses portes en septembre 2007.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1969 mars 1977 Paul Babelot (1923-2015)   Plombier
mars 1977 en cours
(au 18 février 2015)
Jean-Michel Gand UMP Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 281 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
196 208 228 218 240 256 266 263 240
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
250 251 267 252 249 231 220 232 229
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
226 175 179 175 166 154 144 134 134
1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2012 -
134 209 266 253 235 221 268 281 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives départementales
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.