Valleroy-aux-Saules

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Valleroy-aux-Saules
L'église Saint-Brice.
L'église Saint-Brice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Canton Mirecourt
Intercommunalité Communauté de communes de Mirecourt Dompaire
Maire
Mandat
Jean-Michel Gand
2014-2020
Code postal 88270
Code commune 88489
Démographie
Population
municipale
270 hab. (2014)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 55″ nord, 6° 08′ 37″ est
Altitude 293 m (min. : 274 m) (max. : 373 m)
Superficie 5,03 km2
Localisation

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Valleroy-aux-Saules

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Valleroy-aux-Saules

Valleroy-aux-Saules est une commune française située dans le département des Vosges en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation départementale.

Contrairement à son homonyme Valleroy-le-Sec situé à 12 km au sud-ouest, Valleroy-aux-Saules s'est bâti sur les rives d'un cours d'eau, le Madon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le toponyme Walefridocurt serait attesté au Xe siècle dans les textes.
La seigneurie de Valleroy fut donnée le 24 février 1599, avec celle de Madecourt, par le duc de Lorraine, à Jean des Porcellets de Maillane. La commune faisait partie de la mairie de Velotte. Elle relevait du bailliage de Darney.
Une famille noble, les " de Baillivy" a longtemps été propriétaire de la seigneurie de Valleroy, de Madecourt, d'Hagécourt et de Maroncourt. Ce n'est qu'en 1670, qu'Henri de Baillivy, devient seigneur des quatre villages de par son mariage avec Elisabeth de Voillot, dame de Valleroy, Madecourt, Maroncourt et Hagécourt. Jean-Baptiste de Baillivy, petit-fils d'Henri de Baillivy, fils de Charles-Henri de Baillivy et de Marie-Anne de Vincey, il va se faire connaître par son implication importante dans l'apparition de la Franc-maçonnerie à Mirecourt. Il était chevalier, né à Valleroy le 11 février 1731. On sait qu'il a été vénérable de la première loge maçonnique de Mirecourt fondée vers 1750 portant le titre distinctif "Saint-Jean le Parfait Désintéressement" laquelle loge périclita sans que l'on sache pourquoi.Mais elle fut remise en fonction en 1768 et les refondateurs durent demander à Jean-Baptiste de Baillivy, qui entre temps était devenu vénérable d'une loge maçonnique inconnue à Charmes, qu'il leur fournisse les rituels et objets symboliques perdus[1].

De 1790 au 19 vendémiaire an X, Valleroy-aux-Saules a fait partie du canton de Mirecourt, puis du canton de Vittel après l’an X. Une ordonnance du 24 février 1830 rattache la commune à son chef-lieu de canton primitif.
La mairie et l’école ont été construites en 1855.

Au spirituel, Valleroy-aux-Saules était annexe d’Hagécourt, où le droit de patronage appartenait au chapitre de Remiremont. L’église tombant en ruine au début du XVIIe siècle, les seigneurs firent bâtir une chapelle dans le village et l’évêque de Toul donna, en 1628, l’autorisation d’y célébrer le service paroissial. Maroncourt, où il y avait un oratoire dédié à saint Éloi, dépendait de Valleroy-aux-Saules[2].

L'école communale a fermé ses portes en septembre 2007.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1969 mars 1977 Paul Babelot (1923-2015)   Plombier
mars 1977 en cours
(au 18 février 2015)
Jean-Michel Gand UMP Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 270 habitants, en augmentation de 0,75 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
196 208 228 218 240 256 266 263 240
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
250 251 267 252 249 231 220 232 229
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
226 175 179 175 166 154 144 134 134
1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 - -
134 209 266 253 235 268 270 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

CHOLLET Jack La Franc-maçonnerie à Mirecourt du XVIIIe siècle à nos jours. Ed.Gérard Louis, Haroué, 2013

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. CHOLLET Jack, La Franc-maçonnerie à Mirecourt du XVIIIe siècle à nos jours, Haroué (54740), Gérard Louis, , 293 p. p. (ISBN 978-2-35763-046-8), pp.92-99
  2. Archives départementales
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .