Val-d'Isère

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Val-d'Isère
Val-d'Isère
Vue d'ensemble de Val-d'Isère avec, au fond, le lac du Chevril et le mont Pourri (3 779 m)
Blason de Val-d'Isère
Blason
Val-d'Isère
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Intercommunalité Communauté de communes de Haute-Tarentaise
Maire
Mandat
Patrick Martin
2020-2026
Code postal 73150
Code commune 73304
Démographie
Gentilé Avalins
Avalains
Population
municipale
1 555 hab. (2017 en diminution de 5,01 % par rapport à 2012)
Densité 16 hab./km2
Population
aire urbaine
16 708 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 02″ nord, 6° 58′ 41″ est
Altitude Min. 1 785 m
Max. 3 599 m
Superficie 94,39 km2
Élections
Départementales Canton de Bourg-Saint-Maurice
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.valdisere.fr www.valdisere.com

Val-d'Isère, également écrite Val d'Isère[Note 1], est une commune française du département de la Savoie et de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Petit village de haute montagne du massif de la Vanoise en Haute-Tarentaise, isolé notamment pendant les périodes de neige durant son passé, Val d'Isère devient, grâce au développement du ski à partir des années 1930, une station de sports d'hiver dont la renommée fait d'elle l'une des capitales mondiales du ski.

Sur les sites de la Daille (piste Oreiller-Killy, dite « O.-K. ») et de la Face de Bellevarde, elle accueille chaque année des épreuves de la coupe du monde de ski alpin (le critérium de la première neige depuis 1955). La station a été le théâtre des compétitions masculines de ski alpin des Jeux olympiques d'Albertville en 1992, et a organisé les championnats du monde de ski alpin 2009. Son domaine skiable est couplé avec celui de Tignes sous l'appellation Espace Killy. Cette appellation est désormais connue sous le nom de domaine "Val d'Isère Tignes".

Géographie[modifier | modifier le code]

Le chemin du Charvet avec l'église Saint-Bernard-des-Alpes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans les Alpes, plus précisément en Haute-Tarentaise, dans le massif de la Vanoise, en Savoie, à la frontière franco-italienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Isère prend sa source sur le territoire de la commune, au niveau du glacier des Sources de l'Isère anciennement dit « de la Galise », à 2 600 mètres d'altitude[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Val d'Isère, d'une altitude médiane de 1 850 m, se trouve dans un climat montagnard subalpin. Les hivers sont froids et neigeux, et la saison estivale assez douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont en moyenne plus humides et plus frais. Avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C, le climat est océanique semicontinental selon les critères de Salvador Rivas-Martínez[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Val d'Isère est reliée au reste du pays par une unique route départementale : la RD 902. La RD 902 franchit au sud-est du village le col de l'Iseran pour rejoindre Bonneval-sur-Arc située dans la vallée de la Maurienne. La route départementale à partir du Fornet vers le col de l'Iseran et Bonneval-sur-Arc est fermée pendant la période hivernale (en général de début novembre à début juin suivant les conditions d'enneigement).

Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Bourg-Saint-Maurice toute l'année, et des liaisons via le Thalys depuis Londres et Bruxelles sont mises en place lors de la saison touristique hivernale. La station se situe à environ 30 kilomètres et est accessible par des liaisons régulières en autocar ou en taxi.

On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (219 km - 2 h 45) et Genève (208 km - 2 h 35), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (142 km - 1 h 40). La station ne possède pas d'altiport, mais un héliport à La Daille code AITA : VAZ.

La commune dispose d'un service de navettes gratuites. Son réseau est constitué de trois lignes : le "train rouge" pour la plus importante, le "train bleu" et le "train jaune" qui desservent les hameaux de la Legettaz et du Joseray[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est divisée en plusieurs hameaux, assurant un charme indéniable à la station. Le premier en remontant l'Isère est La Daille, grand ensemble d'immeubles des années 1970 construits autour d'un vieux village. On rencontre ensuite le vieux village à proprement parler, aisément reconnaissable à son église. L'urbanisation de ces dernières années a regroupé avec le vieux village entre autres les hameaux du Crêt et de l'Illaz en venant de la Daille.

Au sud se situent ensuite les hameaux du Joseray et du Châtelard, dans le Vallon du Manchet où se situe le hameau de même nom.

À l'est se situent les hameaux du Laisinant puis du Fornet, situé au pied du col de l'Iseran.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 6 038[5]. Parmi ces logements, 12,7 % sont des résidences principales, 86,9 % sont des résidences secondaires et 0,4 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 5,9 % des maisons individuelles, 85,3 % sont des appartements et enfin seulement 8,9 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 36,8 %[5], ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. Le nombre de locataires est de 28,6 % sur l'ensemble des logements, ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[5]. On peut noter également que 34,5 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 28,8 % sont des studios, 22,5 % sont des logements de deux pièces, 27,2 % en ont trois, 14,6 % des logements disposent de quatre pièces, et 6,9 % des logements ont cinq pièces ou plus[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Val d'Isère est à l'origine désignée par l'appellation de La Val de Tignes (en latin vallis Tignarum[6] ou Vallis Tinearum) voire Laval-de-Tignes (avec la soudure de l'article L' avec Val), ou encore Val-de-Tignes ou plus simplement Laval[7],[8]. Le nom de Laval-de-Tignes est encore utilisé en 1878[6].

La commune prend son nom actuel et définitif en 1886[9],[10].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Laval (graphie de Conflans) ou Lavâl (ORB)[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la paroisse de Tignes, dont la communauté de La Val de Tignes dépend, appartient à la seigneurie de la Val d'Isère avec les paroisses de Montvalezan, Sainte-Foy, Villaroger, ainsi que Séez où se trouve le château[12],[13], correspondant à la haute vallée de l'Isère. Cette seigneurie dépendait initialement à la famille de Briançon[14], apparue vers le Xe siècle, qui portent d'ailleurs le titre de vicomte de Tarentaise, donné soit par les comtes de Savoie[15] ou soit par l'Empereur Henri IV du Saint-Empire[16]. À la fin du XIIIe siècle, sous le règne du comte Philippe Ier de Savoie, les terres des Briançon passent sous le contrôle direct des Savoie, qui prennent le titre de vicomte de Tarentaise[17].

Jusqu'au milieu du XIIIe siècle, la paroisse de Sainte-Foy réunit les villages de Tignes et Val d'Isère. Lorsque Tignes devient indépendante, elle obtient en annexe Val-de-Tignes[9].

Le , Jacquemet de Beaufort, obtient en échange de sa seigneurie de Beaufort, la seigneurie de la Val d'Isère et achète le titre de vicomte de Tarentaise en 1346 au comte Amédée V de Savoie, pour 2 000 florins[18].

Au XVe siècle, le titre passe à la famille de Duin (ou Duyn)[13]. Puis en 1540, celui-ci passe à Jean de Duyn-Mareschal. Les membres de cette famille portent selon les textes le nom de Mareschal (de) Duyn (de) La Val d'Isère[13]. Les possessions et titres passent ensuite en 1795, à la famille d'Allinges-Coudrée, dont le dernier descendant, Prosper-Gaëtan d'Allinges, marquis de Coudrée, meurt le [19].

La paroisse est détachée de celle de Tignes en 1645[7].

Naissance du Val[modifier | modifier le code]

1932 marque les débuts de la station de sports d'hiver avec la création d'une école de ski[20]. En effet, c'est au cours de la saison 1932-33, que l'industriel alsacien Charles Diebold s'installe au village afin d'initier les habitants aux « cours vosgiens »[21]. Venu deux ans plus tôt dans les lieux, il pressent le potentiel du Val et présente un projet au maire du village, Nicolas Bazile.

L'accueil des premiers touristes se fait dans les quatre premiers hôtels du village[20]. Le développement touristique permet par ailleurs au village d'obtenir de nouveaux services dont l'obtention d'un bureau de poste ainsi que de l’installation d’une cabine téléphonique[22]. Par ailleurs, le village est alimenté en eau et en électricité[22].

Le village bénéfice d'une nouvelle route en direction du col de l'Iseran, à partir de 1932[22]-1937[20]. La route est désormais déneigée permettant le désenclavement du village durant la période hivernale[22].

La station est équipée d'un téléphérique, Solaise, à partir de 1942[20]. À partir de cette période, le développement de la station est due à Jacques Mouflier, un industriel spécialisé dans le contreplaqué[20]. Mais ce développement reste entravé par la présence de plusieurs zones avalancheuses et donc inconstructibles, entrainant une densification de la commune sans trop d’expansion[23]. Vers la fin des années 1980 est construit un « vrai-faux » village des alpes (bois, pierres et toits de lauzes) à proximité de l'église baroque du XVIIIe siècle[23]. Puis le centre est rénové avec les mêmes matériaux lors de la décennie suivante[23]. Vers les années 2000, la station monte en gamme, les prix de l'immobilier augmentent, faisant de Val d'Isère une station très chère au même titre que Courchevel[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune de Val d'Isère appartient au canton de Bourg-Saint-Maurice[1], qui compte depuis le redécoupage cantonal de 2014 12 communes[24].

Depuis 2006, elle est membre avec 7 autres communes de la communauté de communes de Haute-Tarentaise[25].

Val d'Isère relève de l'arrondissement d'Albertville et de la deuxième circonscription de la Savoie[1].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre de membres du conseil municipal est de 19[26].

À la suite des élections municipales de 2020, la répartition des sièges au sein du conseil municipal se fait comme suit[27] :

Groupe Président Effectif Statut
SE Patrick Martin 15 majorité
SE Gérard Mattis 04 opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des derniers scrutins électoraux, Val d'Isère a marqué une nette préférence pour la droite, et pour l'UMP en particulier, qui y obtient la majorité absolue systématiquement dès le premier tour[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Val-d'Isère :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
... 1947 Nicolas Bazile SE  
1947 mars 1965 Frédéric Pétri SE  
mars 1965 mars 1977 Noël Machet SE  
mars 1977 mars 1983 Yvon Mattis SE  
mars 1983 juin 1995 André Degouey SE  
juin 1995 octobre 1995 Serge Paquin SE  
octobre 1995 mars 2008 Bernard Catelan SE  
mars 2008 2020 Marc Bauer SE  
mai 2020 En cours Patrick Martin SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Une brigade de gendarmerie est installée à Val d'Isère pour veiller au maintien de l'ordre dans la station. Celle-ci voit arriver des renforts pendant la saison touristique.

En outre, la station dépend du TGI d'Albertville lui-même étant du ressort de la Cour d'appel de Chambéry pour tout ce qui relève du domaine judiciaire, et du Tribunal administratif de Grenoble lui-même étant du ressort de la Cour d'appel administrative de Lyon pour tout ce qui relève du domaine administratif.

Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune de Val d'Isère et la commune de Bécharré au Liban sont jumelées depuis le 23 mars 2019, date de la signature de l'accord de jumelage.[réf. nécessaire]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Avalains[7]. On trouve cependant dans la littérature locale la forme Avallains, selon l'abbé Hudry ou les écrits de l'Académie de la Val d'Isère[8], qui est la forme dérivée du patois local[9], ou encore Avalin ou Avallin (relevé par Alzieu)[9].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2017, la commune comptait 1 555 habitants[Note 2], en diminution de 5,01 % par rapport à 2012 (Savoie : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
278441469665480453297282284
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
273274255277278229198218203
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1961801682013417421 0151 4131 344
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2017 - -
1 6371 7011 6321 7321 5631 5831 555--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Val d'Isère possède une crèche, une école maternelle et une école primaire. Le collège et le lycée se poursuivent généralement à Bourg-Saint-Maurice.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La station fut à l'arrivée d'un contre-la-montre parti de Bourg Saint-Maurice sur le tour de France 1996, épreuve du jour remportée par Evgueni Berzin. Toujours en cyclisme, la station constituera l'arrivée de la 9e étape du tour de l'Avenir 2018 depuis Bourg Saint-Maurice. Du 2 au ont eu lieu dans la station les Championnats du monde de ski alpin 2009. En décembre de chaque année a lieu une manche de la coupe du monde de ski alpin, le Critérium de la première neige. Depuis 1993 a lieu en hiver Classicaval, festival de musique classique[37].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune compte deux cabinets médicaux. Une pharmacie[38], des masseurs kinésithérapeutes[38], des ostéopathes, un opticien et un cabinet dentaire complètent ce dispositif.

Sports[modifier | modifier le code]

Activités sportives de la commune[modifier | modifier le code]

De nombreuses disciplines sportives peuvent être pratiquées sur la commune. Les reliefs environnants sont propices à la randonnée, l'escalade ou le parapente... La station savoyarde possède un très large panel de sports en été, la majorité se situant dans la vallée du Manchet :

  • un terrain de foot/rugby où s'est notamment entraîné le XV de France en 2007 ;
  • plusieurs terrains de tennis ;
  • un pas de tir à l'arc et de tir à la carabine ;
  • un practice de golf avec un petit terrain pour s'exercer ;
  • un Fun parc avec une des plus hautes rampes de Tarentaise ;
  • un centre équestre avec plusieurs carrières pour les poneys et chevaux.
  • un centre aquasportif avec escalade et piscine

Depuis maintenant plusieurs années, Val d'Isère tente d'être aussi une station « d'été », en essayant d'attirer de nombreuses compétitions. Depuis l'été 2010, la station savoyarde accueille les championnats de France de VTT et de Trial ainsi que les championnats de France de tir à l'arc. Du 1er au , les championnats du monde de trial se sont installés à Val d'Isère.

Début juillet ont lieu les trails "High Trail Vanoise" qui visitent les sommets entourant Val d'Isère.

Station de ski[modifier | modifier le code]

Val d'Isère
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Image illustrative de l’article Val-d'Isère
Administration
Localité Val d'Isère
Site web www.valdisere.com
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 59″ nord, 6° 58′ 38″ est
Massif
Altitude 1 850 m
Altitude maximum 3 300 m
Altitude minimum 1 785 m
Ski alpin
Domaine skiable Val d'Isère - Tignes (ex Espace Killy)
Remontées
Nombre de remontées 47
Téléphériques 2
Funitels et funiculaires 1
Télécabines 3
Télésièges 19
Téléskis 14
Pistes
Nombre de pistes 79
Noires 12
Rouges 24
Bleues 28
Vertes 15
Total des pistes 300 km
Installations
Nouvelles glisses
1
Ski de fond
Nombre de pistes 8
Noires 0
Rouges 2
Bleues 4
Vertes 2
Total des pistes 20 km
Chronologie de la Station[modifier | modifier le code]
  • Hiver 1931-1932 : Début de l'ère commerciale, hôtel Maurice ouvert pour permettre l'hébergement des vacanciers. L'École du ski français (E.S.F.) voit le jour.
  • Hiver 1933-1934 : Le premier remonte-pente, le Rogoney, est créé : deux places non débrayable (remplacé en l'an 2000).
  • Hiver 1934-1935 : Création du Syndicat d'initiative.
  • Hiver 1937-1938 : Création de la Société des Téléphériques de Val d'Isère (STVI).
  •  : Avalanche meurtrière à l'UCPA. Une énorme masse de neige se détache à 2 960 mètres d'altitude depuis la Pointe du Front vers 8h du matin. L'écoulement franchit l'Isère puis la route du col de l'Iseran pour finir sa course sur le foyer UCPA situé à environ 150 m à l'est de l'église du vieux bourg. 39 jeunes meurent parmi les 194 vacanciers du centre à ce moment. Plusieurs protections paravalanches ont été réalisées depuis : des ouvrages métalliques retenant le manteau neigeux et des terrasses creusées dans le sol dans la zone proche du sommet, un mur de béton armé couvert d'enrochement au contact du bâtiment.
  • Hiver 1991-1992 : Organisation d'épreuves de ski à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de 1992 à Albertville.
  • Hiver 2008-2009 : Val d'Isère organise les Championnats du monde de ski alpin 2009 FIS.
Présentation[modifier | modifier le code]

Au début des années 1920, la station n'était en fait qu'un ensemble de hameaux. La population était intégralement composée de la paysannerie savoyarde. Le village est situé au carrefour de trois vallées et les pâturages environnant ont toujours permis un élevage de bonne qualité. La neige n'étant alors pas vue comme un outil commercial, la population de Haute Tarentaise vivait dans des conditions assez dures. L'exode rural n'a pas arrangé cela et la population commençait à décroître.

Face au succès du sport alpin, certains habitants se sont mobilisés pour faire de la station un site capable d'accueillir des compétitions sportives. Le domaine skiable de Val d'Isère intéresse, car le massif de Solaise est admirablement exposé (plein ouest), la neige est toujours présente (l'altitude du village en est la principale cause). La première benne est construite au moyen d'ânes et par la force des bras des autochtones, elle sera l'une des plus rapides du pays, la STVI (société des téléphérique de Val d'Isère) est créée. La STVI "historique" deviendra plus tard SOFIVAL, une holding, qui lui permettra son expansion en dehors de la station, et de gérer ses sociétés filles, Montaval pour la maintenance et le montage de remontées mécaniques, VALBUS pour le réseau de bus en hiver, et la nouvelle STVI pour l'exploitation des remontées mécaniques de Val d'Isère. Notons que de nos jours SOFIVAL, holding propriétaire de la STVI, est devenu un groupe largement bénéficiaire détenant les remontées de nombreuses stations de ski. La STVI est rachetée en 2007 par la Compagnie des Alpes.

La route du col de l'Iseran a permis une interconnexion optimale assurant une intégration dans le département. Cette mise en relation du village a facilité son accessibilité et a permis de stimuler son expansion. L'hiver, cette route est fermée à cause de la neige (elle s'incorpore même dans le domaine skiable avec les pistes Germain Mattis et Mangard). Mais dès la saison estivale elle est rouverte à la circulation et permet la liaison avec Bonneval-sur-Arc. Le col a une grande histoire avec le cyclisme français (depuis quelques années la mairie développe davantage l'instruction cycliste du col, notamment avec des horodateurs et des panneaux d'affichage).

La station a profité de la renommée exceptionnelle de son athlète mythique Jean-Claude Killy; après des athlètes comme Mathieu Bozzetto en snowboard ou Pierre Paquin en ski alpin, aujourd'hui on[Qui ?] retrouve en lice des compétitions internationales des athlètes avalins comme Anémone Marmottan en ski alpin et des jeunes qui montent comme Hugo et sa sœur cadette Romane Géraci.

La station de sports d'hiver organise depuis 1955 le "Critérium de la première neige" ; cette compétition fait partie du circuit de la Coupe du Monde FIS depuis 1968. En 1992, quatre épreuves de ski masculines des Jeux Olympiques d'hiver sont organisés sur la piste "La Face" de Bellevarde. Les vainqueurs furent l'Autrichien Patrick Oertlieb (descente), l'Italien Alberto Tomba (slalom géant), le Norvégien Kjetil Andre Aamodt (Super-G) et l'Italien Josef Polig en combiné alpin.

Du 2 au , la station accueillit les championnats du monde de ski alpin après de nombreuses péripéties durant leur organisation telles que les démissions du président et du directeur général du directoire du comité d'organisation, Jean-Claude Killy et Jean-Paul Pierrat. Ceci vaudra alors à Roselyne Bachelot, ministre chargée de la Jeunesse et des Sports de se déplacer afin de remettre de l'ordre et faire cesser avec les meilleurs arguments les querelles au sein des clochers avalins. Les femmes concourront sur la piste Rhône-Alpes sur la montagne de Solaise et les hommes sur Bellevarde.

Médias[modifier | modifier le code]

Radio et reportages vidéo[modifier | modifier le code]

Née en 1979 sous la coupe de Radio France, Radio Val d'Isère est devenue une association indépendante en 1981. Depuis, elle produit aussi de nombreuses images et reportages vidéo visibles sur son site internet. Slogan : "Radio Val d'Isère, le premier média de Val d'Isère". Elle s'associe aux événements et relate les faits de la vie locale. Malgré le caractère saisonnier de Val d'Isère, elle assure un suivi des informations toute l'année.

Internet[modifier | modifier le code]

Val d'Isère a été récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » en 2015[Note 3].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Les revenus moyens par ménage avalin sont de 26 040 €/an.

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 2016, pour la commune s'élève à 0.7 %[40], avec un nombre total de 7 chômeurs. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans s'établit à 94 % ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On comptait 65,3 % d'actifs contre 7,4 % de retraités dont le nombre est inférieur à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 19,6 % de jeunes scolarisés et 7,7 % de personnes sans activité[40].

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Val d'Isère 0,8 % 16,3 % 3,5 % 27,1 % 37,2 % 15,1 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[41]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2020, la capacité d'accueil de la commune est de 25 391 lits touristiques dont 14 316 lits commercialisés selon Val d'Isère Tourisme[réf. nécessaire].

Les capacités déclarées, pour l'année 2019, par l'organisme Savoie Mont Blanc sont de 33 369 lits touristiques répartis dans 5 278 établissements[Note 4]. Les hébergements se répartissent comme suit : 195 meublés  ; 13 résidences de tourisme ; 37 hôtels ; 1 hôtellerie de plein air ; 4 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse/maisons familiales et 1 refuge ou gîte d'étape[42].

L'aventure hôtelière débute en 1933 avec l'ouverture de deux hôtels[43]. Dans les années soixante-dix, la station offre 4 000 lits en milieu hôteliers et 6 000 en chalets et en résidences[44].

Le restaurant Le Blizzard obtient sa cinquième étoile en 2012[23]. En parallèle, d'autres liens tles Les Barmes de l'Ours, Le Yule ou La Mourra atteignent le même classement : fin 2019, la station compte sept établissements avec cinq étoiles[23].

La station a obtenu plusieurs labels, en 2016, « Famille Plus Montagne » ; « Stations villages de charme » ; « Station grand domaine » ; « Village de charme » et « Montagne aventure »[45]. Elle fait partie également des stations françaises ayant le label Top of the French Alps (TOTFA)[45].

En 2013, une étude du site web TripAdvisor - appelée « TripIndex Ski »[Note 5] - classe la station de Val d'Isère parmi les 10 stations les plus chères d'Europe avec une dépense moyenne estimée à 389,56 euros[Note 6]. L'étude publiée en et portant sur 27 stations françaises classe la station en 3e position avec une dépense moyenne de 429,84 euros, derrière les stations de Courchevel (520 euros) et Méribel (503 euros)[46].

En 2015, deux établissements de la station — Le Signal et La Folie Douce — ont reçu respectivement les prix Best Mountain Restaurant – Public Vote et Best Après Ski Bar – Public Vote, à l'occasion de la cérémonie des Worlds Snow Awards[47]. Lors du palmarès de 2016, la table de L'Atelier d'Edmond se trouve dans le palmarès du guide Michelin, avec deux étoiles, Les Barmes de l'Ours ont une étoile[48]. En 2012, ils étaient trois restaurants distingués[Note 7].

Le Refuge de Solaise est un hôtel de luxe, le « plus haut de France » ouvert en 2019 à 2 551 mètres d'altitude, dans l'ancienne arrivée du premier téléphrique de Val d'Isère inauguré en 1942[23]. Les Airelles Mademoiselle, portant un nom proche de l'établissement de Courchevel, est prévu[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Val d'Isère.

La vie des montagnards alpins est marquée par une profonde religiosité. Au XVIIe siècle, l'art sacré populaire adopte l'art baroque lancé par les papes mécènes. Les églises s'ornent de décors foisonnants. Pièce maîtresse de l'ensemble, le retable est de bois polychrome, doré à l'or fin, rehaussé de colonnes torses, de saints monumentaux, d'anges joufflus.

L'église baroque de Val d'Isère (XVIIIe siècle) accueille Saint-Bernard-des-Alpes, patron des montagnards.

  • Église baroque dédiée à saint Bernard de Menthon[51], chapelles du Fornet, du Laisinant, du Joseray, de la Daille et de Val d'Isère.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La cuisine locale est influencée par les produits issus du terroir. Sur les tables avalines, on peut déguster diots, crozets, polente, plats à base de fromages de Savoie tels que le Beaufort ou la tomme de Savoie et plus rarement le farçon. La spécialité fromagère de Val d'Isère est l'Avalin.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Derrière l'église se situe un jardinet abritant le monument aux morts.

Val d'Isère se situe à proximité du Parc national de la Vanoise.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[52].


Val d'Isère Mécénat[modifier | modifier le code]

En 2016, sous l'impulsion du Maire de la commune, Val d'Isère a créé le bureau Val d'Isère Mécénat. Cette entité a pour mission de récolter des fonds pour des projets en faveur de l'environnement et du patrimoine avalin[53]. Ces projets, comme la restauration des Pyramides en pierres sèches du Vallon de l'Iseran et la protection de l'habitat du Tétras-lyre, ont pour but de valoriser, protéger et restaurer le patrimoine local et ainsi perpétuer l'identité montagnarde et l'héritage avalin[54].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Val-d'Isère dans la littérature[modifier | modifier le code]

Val-d'Isère sert de décor au roman de Laurence Cossé, Nuit sur la neige (2018).

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason de Val-d'Isère Blason
Écartelé 1 et 4 d'or à la croix de gueules, 2 et 3 d'or, à la bande de gueules, chargée de trois coquilles d'argent[55].
Détails
  • Les armes de la commune reprennent le blasonnement de la famille des Duyn-Mareschal de la Val d'Isère, vicomtes de Tarentaise.
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

Ouvrages sur la commune[modifier | modifier le code]

Ouvrages, études sur la station et son développement[modifier | modifier le code]

  • Articles de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de skies vue par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly, Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan, , 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 347-357, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » dans Diane-Gabrielle Tremblay, Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec, , 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2).
  • Jacques Mouflier, Val d'Isère : 1929-1973 : naissance d'un village olympique, Val Press lieu=Val-d'Isère, , 111 p. (ISBN 9782950641601)
  • Germaine Veyret-Verner, « Le Tourisme au secours de la montagne : L'exemple de Val d'Isère », Revue de géographie alpine, vol. 44, no 1,‎ , p. 37-56 (lire en ligne)
  • Un Chinois à Val d'Isère, par André Degouey (maire de Val d'Isère de 1983 à 1995), impression en 2002, imprimerie l'Edelweiss à Bourg Saint-Maurice

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La graphie Val-d'Isère, avec un tiret, respecte le Code officiel géographique français[1]. Cependant l'usage de Val d'Isère, sans tiret, se retrouve sur le site Internet de la commune, pour la promotion par l'Office du tourisme ou encore les panneaux routiers et la presse locale.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  3. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Val-d'Isère[39] :
    • 2015 « @@@@ »
  4. Les données fournies par l'organisme Savoie Mont Blanc prend en compte l'ensemble des établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[42].
  5. L'étude du « TripIndex Ski » permet de calculer le coût de vie dans une station de ski. Elle repose « sur le coût combiné d'une nuit d'hôtel, d'un forfait d'une journée de ski, de la location d'un équipement de ski basique pour une journée, d'un repas local et d'une bière », cité par Anaïs Giroux, « EN IMAGES. Top 10 des stations de ski les plus chères d'Europe », L'Express,‎ (lire en ligne).
  6. Selon l'étude pré-citée, les chiffres retenus pour ce calcul prennent en compte le coût moyen d'une nuit d'hôtel (293,80 euros), celui d'une location (22,16 euros), le forfait à la journée (48,50 euros) ou encore les dépenses pour un repas et une boisson (25,10 euros), soit un montant de 389,56 euros. Voir aussi « Courchevel, station de ski la plus chère d'Europe », L'Écho touristique,‎ (lire en ligne).
  7. Les tables de La Becca et des Barmes de l'Ours étaient étoilés avant d'être rejoint en 2012 par celle de L'Atelier d'Edmond. En 2013, La Becca quitte le club des tables étoilées[49],[50].

Références[modifier | modifier le code]

Sources communales[modifier | modifier le code]

  • Données issues des sites de la mairie de Val d'Isère

Fiche Insee de la commune[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Code officiel géographique de Val-d'Isère sur le site de l'Insee, consulté le 30 août 2014.
  2. Paul Mougin, Les torrents de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2001), 1251 p. (ISBN 978-2-8420-6174-6, lire en ligne), p. 693 et suivantes.
  3. (es) Salvador Rivas-Martínez & Salvador Rivas-Sáenz, Global Bioclimatics (Clasificación Bioclimática de la Tierra), índices y tipos bioclimáticos, Figura 3. Tipos de índices de continentalidad. présentation en ligne.
  4. Plan de circulation des navettes sur le site valdisere.com.
  5. a b c et d Données INSEE compulsées par le JDN, « Val-d'Isère »
  6. a et b Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 484.
  7. a b et c « Val-d'Isère », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 16 juin 2016), Ressources - Les communes.
  8. a et b Hudry 1982, p. 216.
  9. a b c et d Alzieu 2002, p. 17.
  10. Célestin Freppaz, La vie traditionnelle en Haute-Tarentaise, éditions CURANDERA, 2003.
  11. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 20
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  12. Chanoine Joseph Garin, Le Beaufortain : une belle vallée de Savoie : guide historique et touristique illustre, La Fontaine de Siloé (réimpr. 1996) (1re éd. 1939), 287 p. (ISBN 2-84206-020-2), p. 33.
  13. a b et c Hudry 1982, p. 173.
  14. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, Coll. « Les Savoisiennes », , 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 293.
  15. Hudry 1982, p. 14.
  16. D'après Léon Vercoutère, auteur de Les seigneurs de Briançon et d'Aigueblanche en Tarentaise (1933), repris par Bernard Bligny, L'église et les ordres religieux dans le royaume de Bourgogne, Imprimerie Allier, , 535 p. (ISBN 978-2-7171-0159-1), p. 138.
  17. Volume 1 de Archives de l'ancien duché de Savoie. Série S A. Inventaire, Archives départementales de la Savoie, 1966, p. 59.
  18. Charvin 1979, p. 69.
  19. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Éditions Cabédita, , 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 163.
  20. a b c d et e Alice Travers, Politique et représentations de la montagne sous Vichy : La montagne éducatrice 1940-1944, Éditions L'Harmattan, , 286 p. (ISBN 978-2-2962-7441-9), p. 92-93.
  21. Alain Mermier, Albertville autrefois. Les années 20, Édition simplifiée, La Fontaine de Siloé, , 435 p. (ISBN 978-2-90474-502-7), p. 275
  22. a b c et d Bernard Larique, « Les sports d’hiver en France : un développement conflictuel ? Histoire d’une innovation touristique (1890 – 1940) », Flux. Cahiers scientifiques internationaux Réseaux et territoires, vol. 1-2, nos 63-64,‎ , p. 7-19 (lire en ligne).
  23. a b c d e f g et h Bertrand Fraysse, « Val d'Isère : Étoiles des neiges », Challenges, no 644,‎ , p. 84 à 85 (ISSN 0751-4417)
  24. « Décret no 2014-272 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Savoie », Légifrance, (consulté le 30 août 2015).
  25. « Maison de l'Intercommunalité de Haute Tarentaise - Communauté de Communes de Haute Tarentaise (CCHT) » (consulté le 30 août 2015).
  26. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  27. « Accueil Municipales 2014 > SAVOIE (73) > L > Résultats reçus 1er tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en septembre 2014).
  28. Ministère de l'Intérieur
  29. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 septembre 2020).
  30. « Résultats des élections législatives de 2012 : Savoie (73) - Deuxième circonscription (résultats officiels) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 30 août 2015).
  31. « Résultats des élections européennes 2009 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 septembre 2020).
  32. « Résultats des élections régionales 2010 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 4 septembre 2020).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  37. Benoit Launay, « Classicaval : Val d’Isère se met au diapason de la musique classique », sur Le Dauphiné, (consulté le 23 mai 2020)
  38. a et b [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes, « Démographie des médecins généralistes en région Rhône-Alpes - Département de la Savoie », sur le site urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé, (consulté le 30 août 2015), p. 115.
  39. « Liste des Villes Internet » (consulté le 6 juillet 2015) (année à sélectionner)
  40. a et b Données INSEE cités par le JDN - Emploi
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  42. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com (consulté en janvier 2020) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2019, .xlsx) ».
  43. Louis Chabert et Lucien Chavoutier, Une Vieille vallée épouse son siècle : petite géographie de la Tarentaise, coll. « Trésors de la Savoie », , 190 p., p. 93.
  44. Louis Chabert et Lucien Chavoutier, Une Vieille vallée épouse son siècle : petite géographie de la Tarentaise, coll. « Trésors de la Savoie », , 190 p., p. 97.
  45. a et b « Val-d'Isère », sur site france-montagnes.com (consulté le 1er mars 2016). Pour le critères Top of the French Alps : Lire en ligne.
    France Montagnes est une association qui regroupe des acteurs du tourisme de montagne en France.
  46. Iris Mazzacurati, « Courchevel, Méribel et Val d'Isère, stations de ski les plus chères », L'Express,‎ (lire en ligne). « Étude complète (Communiqué de presse) »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) publié sur le site Veille Info Tourisme (Bulletin de la Communauté virtuelle de veille touristique réalisé de manière collaborative et animé par le ministère du Tourisme) - veilleinfotourisme.fr.
  47. « Past winners », sur le site des Worlds Snow Awards - http://www.worldsnowawards.co.uk (consulté le 1er juin 2016).
  48. Franck Grassaud, « Guide Michelin 2016: de nouvelles étoiles pour les restaurants de l'Isère et des Pays de Savoie », france3-regions.francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne).
  49. Thomas Lanier, « Découvrez tous les restaurants étoilés de Savoie », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  50. La Rédaction, « Guide Michelin : deux restaurants savoyards font leur entrée », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  51. Marius Hudry, Sur les chemins du Baroque en Tarentaise, Volume 2, La Fontaine de Siloé - FACIM, , 335 p. (ISBN 978-2-84206-422-8, lire en ligne), p. 309-319.
  52. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  53. inexine, « Des projets en faveur de l'environnement et du patrimoine », sur www.valdisere.fr (consulté le 10 mars 2017)
  54. (en) « Création de Val d'Isère Mécénat pour la valorisation de projets environnementaux - Radio-TV Val d'Isère - Les Infos Avalines », sur www.radiovaldisere.com (consulté le 10 mars 2017)
  55. « Armes de Val-d'Isère », sur le site labanquedublason2.com (consulté en septembre 2014).