Valérie Forgues (écrivaine)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Valérie Forgues
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Genres artistiques
Distinction

Valérie Forgues, née en 1978 à Château-Richer, dans la Côté-de-Beaupré, est une poète et romancière québécoise[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Valérie Forgues, originaire de la Côté-de-Beaupré dans la région de la Capitale-Nationale, vit à Québec. Elle a étudié en création littéraire et théâtre à l'Université Laval et elle détient une maîtrise en études littéraires sous la direction d'Alain Beaulieu[3],[4],[5].

Son mémoire s'intitule «Adèle encore une fois, roman : suivi de Relations fraternelles et quête identitaire dans trois romans québécois contemporains : L'enfant migrateur (Aude), Après la nuit rouge (Christiane Frenette), Les yeux bleus de Mistassini (Jacques Poulin)[4]».

En plus d'écrire de la fiction et de la poésie, elle est aussi bibliothécaire à la Maison de la littérature à Québec[3],[6],[7].

En poésie, elle fait paraître plusieurs titres dont Une robe pour la chasse (Le Lézard amoureux, 2015), Jeanne forever en collaboration avec Stéphanie Filion (Le lézard amoureux, 2015) ainsi que Radiale (Le Lézard amoureux, 2021)[8],[9],[10],[11],[12].

Comme romancière, elle publie Adèle encore une fois (De Courberon, 2010) ainsi que Janvier tous les jours (Hamac, 2017)[13].

Active sur la scène littéraire québécoise, elle participe, tant au Québec qu'à l'international, à de nombreux événements littéraires tels que des lectures publiques, des spectacles littéraires ainsi que des projets de médiation culturelle. Elle participe notamment au festival international Nuit de la poésie de Curtea de Arges en 2010 (Roumanie). Elle représente également le Québec aux Jeux de la Francophonie en 2009 (Beyrouth)[3],[14],[15].

Valérie Forgues est récipiendaire de la mention du Prix Alphonse-Piché (2009)[3].

En 2019, elle est finaliste pour le Prix de poésie Radio-Canada[2].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

Roman[modifier | modifier le code]

  • Adèle encore une fois, Saint-Patrice-de-Beaurivage, De Courberon, 2010, 168 p. (ISBN 9782922930184)
  • Janvier tous les jours, Québec, Hamac, 2017, 153 p. (ISBN 9782894488843)

Prix et honneurs[modifier | modifier le code]

  • 2007 - Mention : Concours intercollégial de poésie[16]
  • 2008 - Récipiendaire : concours Pleins yeux sur la nouvelle, Société littéraire de Charlesbourg (pour Des pas dans la neige)[17]
  • 2009 - Mention : Prix Alphonse-Piché (pour Ce qui se pose)[7]
  • 2011 - Récipiendaire : Le prix de la poésie, Fondation lavalloise des lettres (pour Il y aura de l'eau)[14],[18]
  • 2019 - Finaliste : Prix de poésie Radio-Canada (pour Feu)[2]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « Feu, de Valérie Forgues | Prix de la création », sur Radio-Canada.ca (consulté le )
  2. a b et c « Feu, de Valérie Forgues », Radio-Canada,‎
  3. a b c et d « Recherche - L'Île », sur www.litterature.org (consulté le )
  4. a et b Valérie Forgues, Adèle encore une fois, roman suivi de Relations fraternelles et identitaires dans trois romans québécois contemporains : L'enfant migrateur (Aude), Après la nuit rouge (Christiane Frenette), Les yeux bleus de Mistassini (Jacques Poulin) (mémoire de maîtrise), Québec, Université Laval, , 131 p. (lire en ligne Accès libre [PDF])
  5. « Auteurs », Moebius : écritures / littérature, no 157,‎ , p. 131–133 (ISSN 0225-1582 et 1920-9363, lire en ligne, consulté le )
  6. « Auteurs », Moebius : écritures / littérature, no 157,‎ , p. 131–133 (ISSN 0225-1582 et 1920-9363, lire en ligne, consulté le )
  7. a et b « Valérie Forgues | Les voix de la poésie », sur www.lesvoixdelapoesie.com (consulté le )
  8. Dominic Tardif, « Un peu de poésie avant l'Apocalypse? », Le Devoir,‎ , p. LeD26,LeD27.
  9. « Nouveautés québécoises », Nuit blanche, magazine littéraire, no 139,‎ , p. 6–12 (ISSN 0823-2490 et 1923-3191, lire en ligne, consulté le )
  10. Hugues Corriveau, « Poésie - Valérie Forgues met sa plus belle robe », Le Devoir,‎ , p. F3.
  11. Rachel Leclerc, « Pasha Malla, Josée Yvon, Valérie Forgues », Lettres québécoises : la revue de l’actualité littéraire, no 160,‎ , p. 48–49 (ISSN 0382-084X et 1923-239X, lire en ligne, consulté le )
  12. Viktoria Miojevic, « Valérie Forgues : « Je me reconnaissais dans cette urgence, cette colère » », monsaintsauveur,‎
  13. Véronique Demers, « Un premier roman intimiste pour Valérie Forgues », Québec Express (La Cité / Limoilou), Vol: 10 No: 27,‎ , p. 9.
  14. a et b Anne-Laure Jeanson, « Les Agapes de juin de la Société littéraire de Laval », Courrier Laval, Vol: 70 No: 24,‎ , p.44.
  15. Yves Bergeras, « Six poètes et poétesses d’Ottawa-Gatinois se greffent à La Grande traversée poétique », Le Droit,‎
  16. Dominique Gaucher, « Présentation », Brèves littéraires, no 76,‎ , p. 5–6 (ISSN 1194-8159 et 1920-812X, lire en ligne, consulté le )
  17. Véronique Demers, « Souvenirs du Québec et de la France », Charlesbourg Express, Vol: 21 No: 53,‎ , p.3.
  18. Claire Varin, « [Présentation] », Brèves littéraires, no 83,‎ , p. 43–44 (ISSN 1194-8159 et 1920-812X, lire en ligne, consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]