Vêtement biologique

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Un vêtement biologique est un vêtement dont la mesure de son impact du l’environnement est proche de ou équivalent au neutre. De ce fait, il est fabriqué à partir de matériaux cultivés dans le respect des normes de l'agriculture biologique (coton, de jute, de soie, de lin ou encore de laine), qui interdisent l'usage de certains produits chimiques comme les herbicides, les pesticides chimiques, ou les OGM. Au-delà de la production des fibres elles-mêmes, les vêtements écologiques ont généralement recours à des teintures, des traitements et des techniques d'assemblages plus respectueuses de l'environnement[1].

Labels[modifier | modifier le code]

En tant que consommateur, comment reconnaître un vêtement biologique? De la même manière que l'agriculture biologique possède un label garantissant le respect d'une charte de production stricte en faveur de l'environnement; la filière du vêtement aussi développe ses labels (dit écolabel). Selon les critères des consommateurs, ceux-ci peuvent retrouver des labels commerces équitables et/ou écoresponsables.

Un label écologique est décerné un vêtement ou une entreprise qui saura maintenir un impacte pratiquement neutre sur l'environnement, de la production de sa matière première jusqu'à la vente du produit finit; voir même la manière de s'en débarrassé (organisation d'un recyclage par exemple).

Beaucoup de labels différents ont été mis en place pour une mode écoresponsable. Concernant spécifiquement les vêtements bio, on connait à ce jour Global Organic Textile Standard[2] l'écolabel européen ou encore écocert[3].

Attention aux faux écolabel, qui ne correspondent à aucun engagement concret et sont autoproclamés[4].

Les fibres[modifier | modifier le code]

Pour mieux comprendre ce qu'est un vêtement biologique, il est important de comprendre comment un habit est fabriqué. Avant d'obtenir le produit finit, il faut fabriquer des étoffes, elles-même composée de fibres. Ces fibres sont obtenus par la transformation d'une matière (plantes, animaux, composés chimiques) en une autre (fils, cuirs, fibres chimiques...). Ainsi, pour obtenir un vêtement biologique, il est important d'en connaître les origines. En fonction de la matière première choisie, les enjeux environnementaux sont différents.

Il existe deux grandes catégories de fibres: les naturelles et les synthétiques. Celles-ci se subdivisent par les fibres végétales (coton, lin), animales (cuir, soie) pour les matières dites naturelle; et cellulosique (cellulose) ou synthétique (nylon, polyamide) pour les matières synthétiques.

En 2007, la production de fibres naturelles mondiales étaient majoritairement faite de laine (brute : 1.6%) et de coton (brut: 35.7%). Elle représentaient 37.3% de la production mondiale, alors que les matières synthétiques (57.9%) et cellulosiques (4.7%) représentaient 62.7%.[1]

Les labels spécifiques à certaines matières permettent d'en connaitre les origine et/ou les traitements qu'elles ont subis, comme RWS Responsible Wool Standard pour la laine ou encore Naturleder pour le cuir[3].

Les fibres synthétiques[modifier | modifier le code]

Commun dans la fabrication de vêtement depuis la découverte du Nylon en 1937, les fibres synthétiques représentent une grande partie des matières utilisées pour les habits dans le monde.

Comme le nom l'indique, la fibre synthétique n'est pas produite naturellement, mais d'une transformation chimique[5]. Principalement produite à base de pétrole (70% des fibres synthétiques en 2018 étaient issues de la pétrochimie[6]), ces fibres sont l'une des premières cause de pollution des écosystèmes. Depuis 1950, cela représente 5.6 millions de tonnes de microfibres synthétiques (dont plastique) déversé dans la nature (sols, océans, animaux...).[6],[7]

En 2015, le polyester représentait 39.7 millions de tonnes des fibres utilisés.

Certaines matières, comme la celle à base de cellulose (naturellement trouvé dans les végétaux, puis transformé chimiquement), peuvent avoir des procédés vertueux pour l'environnement; sans être pour autant neutre. Le Lyocell et le modal sont des exemples de ces matières synthétiques issues de sources végétales dont l'impact écologique peut être limité en fonction des méthodes de production.[8]

Les fibres végétales[modifier | modifier le code]

L'usage des fibres naturelles, notamment pour le textile, baisse: en 2000 elles étaient présentent dans 42% des vente de textile mondiale, mais ne sont plus qu'à 40% en 2004. Leur potentiel écoresponsable, avec une agriculture biologique, n'est plus à démontrer.

Les fibres végétales ne sont pas toujours synonymes de vertus écologiques; car tout dépends de l’intensité de la production, les traitements de la matière et sa consommation d'eau.

Ces fibres sont utilisées par l'humain depuis très longtemps; mais l'industrie moderne s'approprie de plus en plus des matières premières alternatives aux plus communes (coton, lin), comme le sisal ou encore le bambou.

Le Chanvre[modifier | modifier le code]

D’origine indienne, le chanvre est en de nombreux point similaire au Lin: il consomme peu d'eau et ne nécessite une intervention chimique, si nécessaire, que très limité. A l'instar du lin, le chanvre a une capacité d’absorption du CO2 très élevé[5]. Produite en Europe, son rendement est plus intéressante que celui du coton.

Pour un chanvre bio, il faut que ses méthodes de culture respectent les conditions d'agriculture biologique.

Le Coton[modifier | modifier le code]

La culture du coton non-bio est considéré comme l'une des plus polluantes de la planète, du fait de sa surproduction ainsi que la surconsommation de produits chimiques (pesticides, insecticides...)[9]. Elle est aussi l'une des plantes les plus gourmandes en eau de l'industrie du textile. Très exigeante d'un point de vu climatique, cette plante ne peut être cultivée que dans des climats subtropicaux, comme l'Amérique du sud, la Chine ou encore l'Inde, qui assure 51% de la production de coton bio dans le monde[10],[11].

La culture du coton ne couvre que 2,5 % des terres cultivées de la planète. Pourtant, elle utilise à elle seule 16 % de tous les insecticides, plus que n'importe quelle autre récolte[12],[13],[14]. Pour 1kg de coton, il faut compter environ 5000 à 17000 litres d'eau; pour une production écologique ou non.

La culture du coton écologique à la particularité de ne pas utiliser des produits chimiques agricoles de synthèse (engrais ou pesticides). Sa production favorise et renforce aussi la biodiversité et les cycles biologiques[11]. Plus que cela, le coton écologique retiennent mieux l'humidité environnante et requiert en moyenne 60% moins d'apport en eau[8].

Aux États-Unis, pour être labellisées bio, les plantations de coton doivent également respecter les normes mises en vigueur par le National Organic Program (NOP) sous l'égide du Département de l'Agriculture des États-Unis (USDA). Cet organisme définit les pratiques autorisées pour le contrôle des pesticides, la culture, l'utilisation d'engrais et la gestion des récoltes biologiques.

Le coton bio peut être recyclé.

Le Lin[modifier | modifier le code]

Les deux tiers de la production du lin est assurée par les pays européens (dont la France, la Belgique et les Pays-Bas), du fait des exigences climatiques de la plante. Néanmoins, des pays comme l'Inde sont aussi connus pour sa culture[15].

Le lin est considéré comme l'une des sources de fibres textiles les plus écologiquement vertueuses du marché. En effet, sa culture ne nécessite pas d’aménagement des eaux particuliers et pratiquement aucun usage de la chimie. De plus, il a l'avantage de stocker une importante quantité de CO2, même sur de petites surfaces de culture[16].

L'étape du rouissage est délicate concernant l'environnement. Si une technique traditionnelle (laisser la plante macérer à même le sol[17]) n'est pas un danger particulier pour l'environnement, mais celle du rouissage à l'eau l'est. Cela consiste à faire macérer les pailles de lins dans de l'eau. Certes, ça accélère le processus, mais sans de traitement lourd l'eau est nocive pour les plantes, les animaux et les humains[8].

Une fibre issue de l'agriculture biologique européenne est recommandé.

Le Jute[modifier | modifier le code]

Principalement produite au Bangladesh, le jute est la deuxième plante de textile la plus cultivée au monde après le coton. Son utilisation est surtout pour l'industrie agroalimentaire (le sac à patates par exemple), produit de décoration ou combustible[18]. Du fait de sa texture, elle est relativement peu utilisée pour les vêtements.

Le jute ne possède pas de contrainte environnementale particulière si ce n'est son mode de production. En suivant une agriculture biologique, ce qui exclus le rouissage à l'eau, cette plante est une bonne alternative aux fibres synthétiques. Effectivement, elle n'a pas besoin de quantité particulière de soins chimique (pesticide) ni d'engrais.[8]

A l'instar du coton, elle est très strict sur ses besoins climatiques: elle aime le chaud et l'humide. Elle est aussi très gourmande en eau. Néanmoins, comme le lin ou le chanvre, le jute à une très bonne capacité d’absorption du CO2.

Fibres animales[modifier | modifier le code]

Les fibres issues d'animaux les plus communes sont le cuir et la laine. D'autres matières, considérée comme plus luxueuses sont également utilisées: la peau de reptile, la soie de ver ou la soie d'araignée, le cachemire, le vison... Ce qui fait une matière animal biologique, dans le monde de la mode, est aussi bien l'alimentation de l'animal et le traitement des matières obtenues; que le bon traitement des animaux. Le principe est le suivant: un animal en bonne santé fournit une matière de meilleure qualité. Un second principe rejoint le premier: l'élevage et la mise à mort d'un animal uniquement pour sa peau ou sa fourrure ne sont pas considérée comme éthiques.

Le Cachemire[modifier | modifier le code]

Le cachemire n'est a priori pas une matière considérée écologique, pour un certains nombre de raisons, la principale étant l'état actuelle de sa production. Cette matière très douce avait une utilisation en Occident principalement réservée à l'industrie du luxe; jusqu'à ce que des marques de prêt-à-porter plus populaires ne ce l'approprient.

Or le cachemire ne peut être produit que par un seul animal, le Capra hircus laniger, une chèvre de haute montagne que l'on trouve en Cachemire ou au Tibet. Cette dernière ne produit sa laine que si elle est exposée au froid des plateaux asiatiques[19].

Du fait de la très forte demande, les troupeaux augmentes en taille et en nombre. Ces troupeaux épuisent les lieux de pâturage. Pour répondre aux demandes et à cause du réchauffement climatique, les troupeaux sont déplacés dans des régions plus froides. Ce broutage des chèvres détruit l'environnement local; créant une désertification de la région. Il est aussi important de mettre en avant la maltraitance que, comme les moutons, les chèvres de cachemire subissent[19].

Pour un cachemire biologique, les labels d'agriculture biologique, raisonnée et contrôlée sont nécessaire. Le recyclage de ces fibres est recommandé, car la laine maintient une qualité que l'industrie actuelle ne peut plus produire.

La Laine[modifier | modifier le code]

Bien que peu polluante en soi, la production de laine n'a pas un rendement élevé: pour 1kg de laine à la tonte, seulement 250gr en moyenne de matière brute; après tout le processus de nettoyage[5]. Comme la demande est très forte, les troupeaux augmentent, ce qui détruit les environnements locaux. Il est intéressant de prendre en compte la distance entre les troupeaux et les consommateurs de cette laine: si ceux-ci sont principalement dans les pays occidentaux, les moutons sont surtout en Océanie[1].

Une laine écologique va donc dépendre du nombre de têtes par troupeaux, l'état de leurs environnement, les méthodes d'élevage (en pleine air par exemple) et la qualité de l'alimentation des bêtes. Elle exclue l'usage des anti-parasitaires chimiques sur les animaux et la pratique du mulesing[8]. Lors du nettoyage des fibres, l'acide sulfurique pendant le nettoyage.

Les recommandations sont les suivante: choisir des vêtements en laine écologique, de préférence issue de l'élevage européen.

Le Poil d'Alpaga[modifier | modifier le code]

Le poil d'alpaga est une alternative au cachemire plus vertueuse pour l'environnement. Cet animal est moins gourmande que la chèvre de cachemire et plus résistants que le mouton. L'alpaga peut être élevé partout dans le monde, si bien que la production de laine d'alpage commence même en Angleterre, en France ou aux États-Unis.

Le rendement aux producteurs est positif, ce qui offre de bonne opportunités de commerce équitable.

A l'instar du cachemire, cette laine est douce et chaude; sa longueur permet une bonne production de fils. Cependant, son avantage principal est qu'elle n'a pas besoin de traitements chimiques particulier. Ces couleurs naturelles aux nuances très variées permettent de ne pas utilisé de teintures.

La Soie[modifier | modifier le code]

La soie est une fibre de qualité issue le plus souvent de ver à soie (larves de papillons), mais aussi d'araignées. Produite en Asie et Europe[20], elle est une opportunité de vêtement biologique, car la fibre est principale produite par le Bombyx du mûrier, un papillon qui se nourrit exclusivement de mûrier blanc. De ce fait, l'idée d'une soie écologique est possible avec une agriculture respectueuse de l'environnement.

Cela inclus de règlementer l'usage des produits chimiques dans les processus de fabrications. En Europe les règlementations sont un peu plus strict que la soie produite en Asie. Sans ces règlementations, des résidus de métaux lourds peuvent être trouvé dans les tissues[21].

Néanmoins, la question du bien-être animal est a poser: le papillon n'existe pas à l'état sauvage et sa larve est ébouillantée dans le cocon afin d'en prélever les fils de soie. Des méthodes de prélèvement post-éclosion du chrysalide sont développées, permettant de maintenir l'animal en vie, néanmoins elles sont moins courantes car très couteuses[21]. Une autre alternative peut être le Lyocell, une fibre artificielle à base cellulose végétale biodégradable[8].

Les teintures et traitements[modifier | modifier le code]

Les fibres sont transformées en étoffes, puis en tissu, puis en vêtement. Tout le long de ce processus, le produit subit des traitements différents en fonction de l'effet souhaité. L'ennoblissement textile (désencollage[22]) ou le finissage (sanforisage, sablage, anti-délavage, l'anti-infroissabilité, imperméabilisation...) ont en commun de consommer beaucoup d'eau et souvent beaucoup de procédés chimiques.

Pour les teintures, l'industrie du textile utilisent surtout des procédés chimiques comme la technique du blanchissement, ainsi que des substances comme des colorants azoïques ou encore les éthoxylates de nonylphmol pour fixer les couleurs[23]. Second pollueur de l'industrie, les procédés de teintures sont aussi très gourmande en eaux. Des techniques de teintures sans eaux sont en cours de développement[24].

A moins que l'entreprise donne des informations, fiables, au sujet de la production des vêtements, le consommateur n'a pas de moyens de vérifier l'aspect écologique de la production. Cependant, des labels (Oeko-Tex, GOTS) permettent de certifier les vertus écologiques de cette production[8],[25].

Vêtements écologiques: entre promotion et greenwashing[modifier | modifier le code]

La part des influenceurs dans la promotion de la sustainable fashion (mode éthique) est reconnue par l'Organisation des Nations Unies en 2019[26]. Les influenceurs pour qui le bien-être de l'environnement est un incontournable, montrent qu'il n'y a pas besoin de faire un choix entre son apparence et un comportement écoresponsable. Dans leurs discours, des influenceurs comme les mannequins Critina Cordula[27] ou encore Amma Aburam[28], encouragent les consommateurs à se tourner vers les magasins dont les spécialités sont le recyclage des tissus et/ou la fabrication de vêtements bio.

Néanmoins, des acteurs de la protection de l’environnement, comme la journaliste Magali Moulinet-Govoroff[8], mettent en garde contre les enseignes qui pratiqueraient le green washing[4].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Impact environnemental de l'industrie du textile

Mode éthique

Route de la soie

Sériciculture

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Direction des Affaires Juridique - Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, « Guide de l’achat public durable: Achat de vêtements », sur economie.gouv.fr, (consulté le )
  2. (en) Die Seitenwerkstatt, « GOTS Ecological and Social Criteria - GOTS », sur global-standard.org (consulté le )
  3. a et b Natacha Ruiz et Alice Lehoux, Guide de la mode écoresponsable : les clés pour mieux la comprendre et mieux la consommer, Mango, (ISBN 978-2-317-02206-7 et 2-317-02206-9, OCLC 1184515644, lire en ligne)
  4. a et b ADEME, Guide anti-greenwashing, 2012. (lire en ligne)
  5. a b et c http://%22Guide+d'éco-conception+des+produits+textiles-habillement%22, 2011, WWF. [consulté le 31/07/2021]
  6. a et b « La mode sans dessus-dessous », sur multimedia.ademe.fr (consulté le )
  7. « La présence de microfibres synthétiques dans l'environnement augmente », sur Techniques de l'Ingénieur (consulté le )
  8. a b c d e f g et h Magali Moulinet-Govoroff, Mode manifeste : s'habiller autrement, La Martinière, (ISBN 978-2-7324-9386-2)
  9. « Lin, chanvre, bambou, cuir végétal… Comment trouver la bonne fibre écologique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. WWF, « Guide d'éco-conception des produits textiles-habillement », sur www.wwf.fr, (consulté le )
  11. a et b « D'où vient le coton biologique ? », sur Futura.
  12. Juliette Garnier, « La mode écolo ne tient toujours qu’à un fil », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. « Conso : la face cachée du coton », sur France Info, .
  14. « L’industrie textile du coton, des impacts à tous les niveaux », Natura-sciences,‎ (lire en ligne).
  15. « Planetoscope - Statistiques : Production mondiale de fibre de lin », sur www.planetoscope.com (consulté le )
  16. Eifion Rees, « Stocker le CO2 et fertiliser les sols, c'est possible », L'Ecologiste, no 29,‎ , p. 6-7 (notice BnF no FRBNF37132825)
  17. CELC, « De la graine à la fibre », sur Le lin et le chanvre européen (consulté le )
  18. « Future Fibres: Jute », sur www.fao.org (consulté le )
  19. a et b Victor Chevrillon, Les routes du cachemire : enquête sur une filière cousue d'or, (ISBN 979-10-252-0503-7, OCLC 1220869195, lire en ligne)
  20. Encyclopædia Universalis, « SÉRICICULTURE », sur Encyclopædia Universalis (consulté le )
  21. a et b Futura, « La fabrication de la soie est-elle écologique ? », sur Futura (consulté le )
  22. Éditions Larousse, « Définitions : désencollage - Dictionnaire de français Larousse », sur www.larousse.fr (consulté le )
  23. « La mode sans dessus-dessous », sur multimedia.ademe.fr (consulté le )
  24. (en) UN Environment Assembly, « Putting the brakes on fast fashion », sur UN Environment programme, (consulté le )
  25. « OEKO-TEX® - Tailor-made solutions for the textile and leather industry », sur www.oeko-tex.com (consulté le )
  26. (en) « UN launches drive to highlight environmental cost of staying fashionable », sur UN News, (consulté le )
  27. Critina Cordula, #be yourself ! : devenez la meilleure version de vous-même, Larousse, , 223 p. (ISBN 978-2-03-596644-5, lire en ligne), p. 200-203
  28. « Le combat d'Amma Aburam contre la fast fashion », sur Brut. (consulté le )