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XG[modifier | modifier le code]

Modifier : Jacques-Gabriel Bulliot, Mont Dardon, Montmort

Xavier Garenne
Illustration.
Fonctions
Maire de Luzy
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean Gallois (monarchiste)
Successeur Louis Bertrand (républicain)

(2 ans et 8 mois)
Élection 1871
Prédécesseur Jean Gallois (monarchiste)
Successeur Jean Gallois
Conseiller municipal de Luzy
Élection
Maire Jean Gallois
Groupe politique Républicain
Maire Jean Gallois
Groupe politique Républicain
Biographie
Nom de naissance Xavier Paul Marie Garenne
Date de naissance
Lieu de naissance Moulins-Engilbert
Date de décès
Lieu de décès Luzy
Nationalité Française
Parti politique Républicain modéré
Profession Juriste
Archéologue

Xavier Garenne est un archéologue amateur et républicain français, né le à Moulins-Engilbert et mort en 1883 à Luzy. Membre de la Société éduenne, il est l'un des premiers à effectuer des fouilles à Bibracte. Il est maire de la commune nivernaise de Luzy par deux fois au cours des années 1880.

Premières années[modifier | modifier le code]

Xavier Paul Marie Garenne[1] naît le de François Cheuret et Philippe Garenne. Originaire de la Nièvre, son père est médecin inspecteur des thermes de Saint-Honoré-les-Bains puis médecin de l'hospice de Moulins-Engilbert. Il s'y établit avec sa femme rue Coulon, où naît Xavier Garenne[2].

Xavier Garenne suit des études de droit. Il obtient son premier travail auprès du jurisconsulte Dupin, avant d'être nommé juge suppléant au tribunal d'Autun (Saône-et-Loire, à proximité de la frontière nivernaise)[2] en 1853[3]. Il mène par la suite une carrière d'avocat[4]. Il délaisse cependant ses fonctions pour l'archéologie, un domaine qui le passionne d'avantage[2].

Travaux archéologiques[modifier | modifier le code]

Xavier Garenne intègre la Société éduenne des lettres, sciences et arts. Basée à Autun, elle contribue à la préservation du patrimoine historique de la ville et de la région éduenne. Il y fait la rencontre de Jacques-Gabriel Bulliot, membre éminent et lui aussi féru d'archéologie[2].

Premières fouilles à Bibracte[modifier | modifier le code]

À la suite de fouilles menées sur le sommet du mont Beuvray en 1851, Bulliot découvre une occupation pré-chrétienne du site. Il développe au cours des années suivantes l'hypothèse que Bibracte, la capitale des Éduens, se situe non pas à Autun comme on le croyait jusqu'alors, mais au Beuvray. Les membres de la Société éduenne sont cependant sceptiques et de nouvelles fouilles ne sont menées que par l'impulsion de l'empereur Napoléon III. Passionné par Jules César et la guerre des Gaules, celui-ci souhaite localiser les différents lieux mentionnés dans les Commentaires sur la guerre des Gaules écrits par César[2],[4],[5].

Les premiers sondages effectués par Bulliot en 1864 se montrent concluants[4]. Ce n'est cependant pas lui qui est désigné par l'envoyé de Napoléon III, l'officier Eugène Stoffel, pour effectuer les fouilles[6]. Malgré son scepticisme[7], il charge Xavier Garenne de mener les premières fouilles[2],[4], qu'il finance[8] avec 250 francs. En quelques jours, Xavier Garenne et ses équipes mènent une série d'excavations superficielles[6]. Ils mettent à jour des vestiges d'habitats éduens[4] ainsi que des poteries, tuiles à rebord, urnes funéraires, médailles, etc.[2]. Ils fouillent à la pioche, en tranchées, ce qui a pour cause la destruction d'objets et le mélange des couches archéologiques[6]. Garenne pressant les restes d'un théâtre, de maisons ovales ou de différentes formes, qu'il attribue à Vergobret, Dumnorix et Diviciacos[6], ainsi qu'une muraille séparant une vieille d'une nouvelle ville, de la Fontaine Grenouillat au Theurot de la Roche. Ces affirmations n'ont rien de vérifiable[9], à l'exception d'une, de plus grande importance. Contre l'avis de Stoffel, il conclut que c'est bien sur le sommet du mont Beuvray que se trouve le site de Bibracte[4] et que la couche archéologique couvre l'ensemble du site. Au-delà de ces preuves avancées, il n'apporte aucune information relative à la compréhension de Bibracte[6].

D'autres fouilles suivent à l'automne 1865[6],[10], réalisées par le propriétaire des lieux Ernest d'Aboville, confirment Garenne et Bulliot[4] et mettent fin aux débats sur l'emplacement de la cité éduenne[11]. Bulliot reprend la direction des chantiers en 1867[6] et sort de terre la première ville gauloise, qui plus est un oppidum[4].

détails : https://books.google.fr/books?id=Kj1FAQAAMAAJ&pg=PA354&dq=xavier+garenne

Emplacement de la bataille de Bibracte à Montmort[modifier | modifier le code]

zak-003_1991_48__333_d.pdf

Autres travaux sur les Éduens[modifier | modifier le code]

Au cours des années 1860 également, Xavier Garenne effectue des premières fouilles au sommet du mont Dardon, où il identifie les traces d'un rempart éduen d'un oppidum[12].

Ouvrage Bibracte (1867)[modifier | modifier le code]

Il y développe ses interprétations fantaisistes sur Bibracte[9] et fait part de ses considérations sur des prétendus mégalithes au mont Beuvray, ainsi que sur les sites de Château-Chinon, des monts Dardon, Dosne (Luzy) et Touleur (Larochemillay) et des recherches qu'il a pu y mener. Sur la base de la découverte d'un cimetière éduen datant de -80, il affirme, à tort, que la bataille de Bibracte opposant Jules César aux Helvètes au début de la guerre des Gaules se serait déroulée à Montmort (Saône-et-Loire)[6]. Il avait déjà développé cette idée depuis 1865, et en avait fait part à Eugène Stoffel. Ce dernier y mène des fouilles en 1886, qui, complétées par d'autres en 1886-1887, ne concluent rien de probant[10].

Il voit la construction de Bibracte comme celle d'un lieu de refuge, l'emplacement du site étant selon lui trop éloigné des voies de circulation et ne correspond pas à celui d'une ville ancienne. Les Éduens s'y seraient finalement installés, provoquant le développement d'une ville et son déplacement de la montagne à la pente. Il décrit des habitations pauvres faites de paille et de boue et avec des éléments romains pour les plus riches. Ce ne serait qu'après la conquête de César que les Éduens se seraient servis de la pierre, la guerre ayant provoqué un changement majeur dans l'aménagement du territoire[13].

http://bibracte.com/mon_histoire_de_la_gaule/deuxieme_lettre_ouverte_au_ministre_de_la_culture.html
Bibracte: le site de la maison 1 du Parc aux chevaux (PC 1) : des origines de l'oppidum au règne de Tibère

, qu'il fait réédité trois ans plus tard à l'imprimerie Luquet[14].

Activités politiques[modifier | modifier le code]

Xavier Garenne est établit à Luzy, petite ville nivernaise proche d'Autun, où il est propriétaire[15]. Lors de la dernière année du Second Empire, en 1870, l'opposition républicaine luzycoise se voit renforcée. Xavier Garenne, républicain modéré, est élu au conseil municipal[16].

Premier mandat à la mairie de Luzy[modifier | modifier le code]

Aux premières élections municipales de la Troisième République naissante, organisées d'avril à , les républicains obtiennent la majorité. Le conseil élit Xavier Garenne maire, par quinze voix contre cinq pour le maire monarchiste sortant, Jean Gallois, qui avait été nommé par le préfet en 1869. Il a pour adjoints Caillet et Wandelle[16].

tapisseries d'Aubusson

Démission forcée par l'Ordre moral[modifier | modifier le code]

L'arrivée à la présidence de la République du monarchiste Patrice de Mac Mahon voit l'établissement d'un « Ordre moral » luttant contre le républicanisme avec comme objectif final une Troisième Restauration[16]. En , il promulgue un décret permettant au Gouvernement de nommer les maires et adjoints. En conséquence, Xavier Garenne et ses adjoints — « détestables » selon le préfet — sont poussés à la démission le . L'anti-républicain Jean Gallois retrouve la mairie. Le préfet, responsable de l'acte, écrit à propos de ce dernier qu'il est « absolument dévoué aux principes conservateurs » et qu'il « ne pouvait faire de meilleur choix »[17],[18].

La transition ne se fait pas dans la paix. Garenne ne remet pas directement les clefs de la mairie au nouveau maire, mais les fait passer par le garde-champêtre. Lorsque Jean Gallois souhaite réaliser l'inventaire des papiers, registres et archives le , il demande à Garenne de le rejoindre. Celui-ci ne donne pas de réponse et ne s'y rend pas. Il est sommé par un huissier de justice d'y aller le lendemain, mais n'y vient pas non plus[17].

Xavier Garenne se présente aux élections cantonales d' dans le canton de Luzy[19], face au conseiller sortant Edmond Bonneau du Martray, de droite. Il professe : « Vus n'aurez pas à craindre avec moi qu'une famille puissante établisse son aristocratie sur le pays et fasse de ses affections, de ses haines ou de ses préjugés, un motif pour dispenser les faveurs. En cela, comme en tout le reste, la justice et l'égalité pour tous, tels sont mes principes[20]. »

Second mandat[modifier | modifier le code]

Xavier Garenne est élu conseiller municipal pour une seconde fois aux élections municipales de au sein d'une majorité républicaine qui doit composer avec le monarchiste Jean Gallois. Ce dernier démissionne en et le préfet nomme Garenne pour lui succéder. Il est réélu par le conseil municipal le , avant de démissionner quelques mois plus tard[17]. Son mandat est la première pierre d'une politique républicaine à Luzy, poursuivie par ses successeurs Louis Bertrand et Lucien Gueneau, puis socialiste, avec Jean Chandioux en 1885[21],[22].

Au cours de ses mandats, Xavier Garenne mène la restauration des vestiges du château de l'ancienne baronnie situé dans le bourg. Il fait rehausser les murs du donjon, appelé Tour des barons, et construire un toit conique surmonté d'un lanterneau[17].

Xavier Garenne décède en 1883[1] dans sa propriété du château de Mazille[17].

Publications[modifier | modifier le code]

  • La Lignée de Trissotin, réplique à Rossinantus, Paris, imprimerie Balitout, , 14 p. (notice BnF no FRBNF39324260)
    Réédité en 1868[23].
  • Bibracte, Autun, imprimerie L. Duployer, , 228 p. (notice BnF no FRBNF30481319)
    Réédité en 1880 à l'imprimerie Luquet[14].
  • Un ancêtre de Trissotin, Paris, imprimerie de Balitout, Questroy et Cie, , 8 p. (notice BnF no FRBNF30481323)
    Réédité en 1868 sous un format de 7 pages[24].
  • Coups de trique, Paris, imprimerie de Balitout, Questroy et Cie, , 9 p. (notice BnF no FRBNF30481320)
  • L'Église de Luzy, Autun, imprimerie L. Duployer, , 8 p. (notice BnF no FRBNF30481321)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacquie Bernard, « Xavier Garenne (1828-1882), un passionné d'histoire », Vents du Morvan, no 44,‎
  • Sabine Nivot, « Xavier Garenne, premier maire de la IIIe République », dans Jean-Pierre Mordier (dir.), Jean Arnoux, Jean Millot, Jacques Charmant, Andrée Forneret et Sabine Nivot, Regards sur Luzy à travers les siècles, Luzy, , 350 p. (ISBN 978-2-7466-5843-1), p. 113-115

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b https://data.bnf.fr/fr/15323550/xavier_garenne/
  2. a b c d e f et g Nivot 2013, p. 113.
  3. https://www.retronews.fr/journal/le-droit/10-juin-1853/1837/3356389/2
  4. a b c d e f g et h Laurent Olivier, César contre Vercingétorix, Humensis, 622 p. (ISBN 978-2-4100-1363-4, lire en ligne), p. 244.
  5. Jean-Paul Guillaumet, Katherine Gruel et Pierre-Paul Bonenfant, « L' oppidum de Bibracte : Un bilan de onze années de recherche (1984-1995) », Gallia, no 55,‎ , p. 1-6 (lire en ligne).
  6. a b c d e f g et h Danièle Bertin et Jean-Paul Guillemet, Bibracte, une ville gauloise sur le mont Beuvray, Autun, Éditions d'art et d'histoire G. Merta, , 80 p., p. 21.
  7. Pierre Aymard, La contestation de la localisation du site de la bataille d'Alésia est-elle-fondée ?, ArchéoJuraSites, , 30 p., PDF (www.archeojurasites.org/bibliotheque/Decouverte/Berthier_Alesia/Documents/Contributions/Aymard-170204-Contestation-localisation-Alesia.pdf), p. 4.
  8. « Les archéologues Bulliot et Déchelette redécouvrent Bibracte », sur Bibracte (consulté le 11 février 2021).
  9. a et b François Meylan, Les influences romaines dans l'architecture et l'urbanisme de l'oppidum de Bibracte (Mont Beuvray), vol. 1, Université de Bourgogne - Faculté des lettres, , 243 p., PDF (lire en ligne), p. 30 et 159.
  10. a et b Sur les traces de Jules César : Enquête archéologique sur les sites de la guerre des Gaules, Bibracte - Musée de la civilisation Celtique, , 31 p., PDF (ISBN 2-909668-29-0, lire en ligne).
  11. « Première campagne de fouille sur le Mont-Beuvray par Xavier Garenne, avec le soutien financier de Napoléon III », sur Bibracte (consulté le 11 février 2021).
  12. https://www.patrimoinecharolaisbrionnais.fr/face-a-l-oubli/le-site-fortifie-du-mont-dardon.html
  13. (de) Peter Trebsche, Der gebaute Raum: Bausteine einer Architektursoziologie vormoderner Gesellschaften, Waxmann Verlag, , 517 p. (ISBN 978-3-8309-7285-3, lire en ligne), p. 280-281.
  14. a et b « Imprimerie Luquet », sur Patrimoine du Morvan, Parc naturel régional du Morvan (consulté le 13 février 2021).
  15. https://books.google.fr/books?id=5sFLAAAAMAAJ&pg=PP14&dq=xavier+garenne+luzy
  16. a b et c Nivot 2013, p. 114.
  17. a b c d et e Nivot 2013, p. 115.
  18. https://books.google.fr/books?id=1QHtAAAAMAAJ&q=%22Jean+Gallois%22+luzy
  19. « Conseils généraux », La République française, no 1053,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  20. « Élection des conseillers généraux », Le Rappel, no 1655,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  21. Jean-Pierre Mordier, « Une liste des maires et des articles sur six d'entre eux », dans Jean-Pierre Mordier (dir.), Jean Arnoux, Jean Millot, Jacques Charmant, Andrée Forneret et Sabine Nivot, Regards sur Luzy à travers les siècles, Luzy, , 350 p. (ISBN 978-2-7466-5843-1), p. 105.
  22. « Jean Chandioux (1849-1915), l'émancipation du Sud-Morvan », dans Jean-Pierre Mordier (dir.), Jean Arnoux, Jean Millot, Jacques Charmant, Andrée Forneret et Sabine Nivot, Regards sur Luzy à travers les siècles, Luzy, , 350 p. (ISBN 978-2-7466-5843-1), p. 116-121.
  23. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb304813223
  24. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36431190t

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[modifier | modifier le code]

Antony Duvivier est un instituteur, militant républicain et socialiste et poète français actif dans la Nièvre, né le à La Charité-sur-Loire et mort le à Constantinople en Turquie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Anthony Duvivier naît en 1814 à La Charité-sur-Loire, commune de la Nièvre, d'un père jardinier[1].

Il étudie à Paris

https://data.bnf.fr/fr/16964415/antony_duvivier/ / https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb16964415w
https://maitron.fr/spip.php?article30607
https://www.persee.fr/doc/jds_0021-8103_1974_num_4_1_1311
notice : La littérature française contemporaine. XIXe siècle, Histoire de Nevers, Histoire générale de l'enseignement et de l'éducation en France, La Loire historique, pittoresque et biographique
instituteur : Paysans et notables du Morvan au XIXe siècle jusqu'en 1914
républicain [1]
Commission chargée du Travail, 1848 : https://maitron.fr/?article30606
campagne en 1848 Catalogue de l'histoire de France, Volume 7
1848 & Bien public : François Mitterrand le Nivernais
 Bien public : Au temps du fer et des républicains rouges sur l'arrêt ; Recherche socialiste
Le Journal de la Nièvre : Presse et démocratie au fil des journaux en Nivernais de 1789 à 1914
poésie : Revue d'histoire littéraire de la France ?
écrits historiques : Bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais ; mention
   archéologie ? : Revue des études latines : L'année suivante, le commandant Barat et Antony Duvivier publiaient le compte-rendu de leurs travaux, entrepris à la demande du préfet avec une subvention du Conseil général. Ils avaient dégagé un vaste théâtre pouvant contenir plus de
sur sa publication de Parmentier : Bulletin de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts ; Mémoires de la Société académique du Nivernais ; inventaire id.
décès : Bulletin monumental ; Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie id. ; L'Année littéraire et dramatique
biographie en qqs lignes : Mémoires de la Société académique du Nivernais ; Revue d'histoire économique et sociale ; peu utile
membre de l'Académie des sciences etc. de Dijon : liste
 mention 1 ; 2 ; 3 ; 4
rechercher gallica, persée, scholar, etc. Retronews

Postérité[modifier | modifier le code]

rue à Nevers, collège

Publications[modifier | modifier le code]

Histoire de La Charité-sur-Loire [2]
rédac'chef du Bien public : inventaire
  • x

Écrits historiques[modifier | modifier le code]

  • Histoire de la Chartreuse d'Apponay, Nevers, , in-8[2]
  • Notice sur les Amognes, Nevers, N. Duclos et Fay, , 34 p. (notice BnF no FRBNF30392377)
    Extrait du Nivernois, album historique et pittoresque.
  • Notice biographique sur Edmond Bussière, Nevers, N. Duclos et Fay, , 23 p. (notice BnF no FRBNF30392376)
  • Publications et documents inédits relatifs à l'histoire du Nivernais, Nevers, [3]
  • César dans le Morvand, Nevers, imprimerie de C. Sionest, , 23 p. (notice BnF no FRBNF34102639)
  • Précis de géographie universelle, suivi d'une géographie complète de la Nièvre, Nevers, Regnaudin-Lefebvre, , 336 p. (notice BnF no FRBNF30392379)

Écrits politiques[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Stanges adressée à S. M. la Reine des Belges et chantées à l'ouverture du bal qui lui a été offert dans l'opéra, le par la Garde nationale, , 3 p.[6]
  • Une voix du Morvand, Nevers, N. Duclos et Fay, , 291 p. (notice BnF no FRBNF30392380, lire en ligne)
  • Mazagran !... récit poétique des journées des 3, 4, 5 et 6 février 1840, Troyes, imprimerie de Anner-André, , 32 p. (notice BnF no FRBNF30392375, lire en ligne)
    Réédité à Valence par l'imprimerie A.-F. Joland en 1845[7].
  • Le conscrit, dédié au commandant Barrat, , 42 p.[6]
  • avec Arthur de Valmont, Vié aîné, Ch. Desgranges, Paumelle, L'Aurore, album poétique, Paris, Les principaux libraires, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31573907)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

[3]

  • « Un instituteur démocrate : Antony Duvivier (1814-1862) », dans André Thuillier, Économie et société nivernaises au début du XIXe siècle, ?, , 484 p., p. 165-188
  • André Thuillier, « Un notable républicain : Antony Duvivier », Mémoires de la Société académique du Nivernais,‎ , p. 39-54
  • Henri Coqblin, « Quelques personnages célèbres : Antony Duviver (1814-1862) », Les Annales du pays nivernais, no 35,‎ , p. 13-14
  • Jean-Pierre Harris, « Antony Duvivier (1814-1862), un précurseur de la laïcité », Cahier nivernais d'histoire de l'éducation, no 6,‎ , p. 71-79 (lire en ligne)
  • Jean-Pierre Mordier, « À Luzy sous la IIe République, deux républicains arrêtés, emprisonnés et déportés », dans Jean-Pierre Mordier (dir.), Regards sur Luzy à travers les siècles, , 350 p. (ISBN 978-2-7466-5843-1), p. 142-146

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Hardouin[modifier | modifier le code]

Céleste Hardouin
Céleste Hardouin by Auguste Lançon.png
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Céleste ToulméVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Céleste Hardouin, née Toulmé le à Bréhémont et morte le à Paris, est une institutrice et communarde française. Après la Commune de Paris, elle participe aux premiers congrès ouvriers français, de 1876 à 1880.

Née Toulmé[1]. Elle est institutrice à Paris[2].

Elle est arrêtée le , sur dénonciation[3], puis emprisonnée à Versailles, dans la prison des femmes et des enfants des Chantiers[2].

Après la Commune, elle redevient institutrice[2].

En fin d'année 1876, elle fonde la Ligue pour l'amélioration du sort des femmesPariahs+enjeux (que Le Maitron appelle Ligue pour l'amélioration du travail des femmes[2]) ; que X considère comme non-féministeenjeux. Elle en est la déléguée au premier[réf. nécessaire] congrès ouvrier de France, organisé du 2 au dans la capitale[2],[4] À la réunion préparatoire de la commission d'initiative du congrès dont elle est membre, le , elle déclare que la question du travail des femmes ne peut être résolue que par la mise un place d'une instruction obligatoire ; malgré tout, elle pense que la place d'une femme est à la maison. Elle demande des écoles professionnelles laïques. Elle exprime aussi la volonté que ce ne soit pas le prolétariat qui soit touchés par les impôts, mais le capital. [2].


Brouille avec LM :

Mentions : à l'air intéressant, (en) illisible, (de) bio de LM, livre (en) ; article sexiste 1879

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bo Laurent[modifier | modifier le code]

Bo Laurent, plus connue son son pseudonyme Cheryl Chase, née le dans le New Jersey aux États-Unis, est une militante pour les droits des personnes intersexes. Elle est la fondatrice de la Société intersexe d'Amérique du Nord (en).

Biographie[modifier | modifier le code]

Cheryl Chase naît dans l'État du New Jersey, assignée garçon à la naissance[1],[2],[3]. Intersexe, elle subit une intersex genital mutilations (en) à l'âge de dix-huit mois[4],[5] puis est assignée fille. Après son opération, elle reste silencieuse pendant six mois[1].

Elle est diplômée du Massachusetts Institute of Technology d'un baccalauréat universitaire en sciences en 1983. Elle étudie ensuite le japonais à l'Harvard Extension School[1] et à l'institut de langue d'été du Middlebury College[6].

Ses études finies, Chase est un temps graphiste[6] avant de séjourner au Japon. Elle travaille d'abord à l'université de Hiroshima où elle est chercheuse invitée avant de cofonder une société de logiciels informatiques[7]. Elle est aussi traductrice[8].

Militantisme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) Elizabeth Weil, « What if It's (Sort of) a Boy and (Sort of) a Girl? », sur The New York Times, (consulté en septembre 2006).
  2. (en) Sally Lehrman, « Sex police », sur Salon.com, (consulté le 25 décembre 2006).
  3. (en) Jen Phillips, « Born Between Two Sexes », Girlfriends,‎ .
  4. (en) All Things Considered, « Intersexuals », sur National Public Radio, .
  5. (en) David Berreby, « Quelle Différence? », sur Slate, .
  6. a et b (en) Intellectual Property Rights in an Age of Electronics and Information, Bureau d'impression du gouvernement des États-Unis, , 299 p., PDF (ISBN 1-4289-2303-9, lire en ligne).
  7. (en) Fred Ward, « Images for the computer age », National Geographic,‎ .
  8. (en) Victoria Tilney McDonough, « Between the lines », sur Missoula Independent, (consulté le 10 octobre 2006).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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