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Le [[parc naturel régional du Morvan]] recense différents éléments du patrimoine de la commune<ref>{{Lien web|auteur=|titre=|date=|url=|site=Patrimoine du Morvan|éditeur=[[Parc naturel régional du Morvan]]|consulté le=31 août 2021}}.</ref> :
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L4A[modifier | modifier le code]

L'Alvarium
Présentation
Fondateur Jean-Eudes Gannat
Fondation 2017
Disparition 17 novembre 2021
Siège Angers
Positionnement Extrême droite
Idéologie Identitaire
National-catholicisme
Site web serviam-alvarium.fr

L'Alvarium est une organisation identitaire française présente à Angers entre 2017 et sa dissolution en 2021.

Fondée par Jean-Eudes Gannat, elle se fait connaître par l'occupation d'un immeuble en 2018 et plusieurs faits divers de violences et d'agressions racistes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

L'Alvarium est fondée en 2017 par Jean-Eudes Gannat[1], ancien membre du Front national, pour lequel il avait été par deux fois candidat en 2014 et 2015[2]. Il est le fils de Pascal Gannat, ex-conseiller régional et ancien directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen[1]. Ancien proche du GUD, Jean-Eudes Gannat fut le responsable Nord-Ouest de la société Riwal de Frédéric Chatillon. En 2020, il affirme avec conservé « de bonnes relations avec certains de ses militants ou cadres » du Front national, mais reproche au parti son « conformisme »[2]. Après la fondation de L'Alvarium, il est candidat sans étiquette à l'élection législative partielle dans la troisième circonscription de Maine-et-Loire et aux élections départementales de 2021 à Segré[3].

L'organisation est déclarée en sous le nom « Nouveaux sarments Anjou populaire »[4],[5]. Le nom « L'Alvarium » est d'abord attribué à un bar associatif, avenue Pasteur, ouvert en [4]. Après avoir causé d'importantes nuisances aux riverains, il ferme dès le mois de décembre de la même année, sous la pression des pouvoirs publics et des associations antifasictes locales[6]. L'Alvarium ouvre un nouveau local peu après au 31, rue du Cornet[7].

L'organisation se présente comme « un centre communautaire d'actions sociales et culturelles en Anjou »[8]. Ils revendiquent des actions de maraudes à destination des SDF d'origine française[9]. L'ouverture du bar provoque plusieurs manifestations antifascistes[1], des rixes[9], et il est plusieurs fois pris pour cible[10].

En 2021, L'Alvarium revendique « plus de 130 adhérents », alors que la mairie n'en compte qu'une « trentaine »[3].

Actions[modifier | modifier le code]

L'Alvarium revendique l'occupation un immeuble vacant depuis 2018 pour y loger des personnes sans domicile fixe, reprenant le mode opératoire du Bastion social en 2017[2],[8]. Le passage d'un huissier en révèle l'occupation[11] et L'Avarium déploie des banderoles « La France aux Français » et « Logement : appliquons la préférence nationale »[2],[8]. Ils reçoivent le soutien de représentants de Lyon populaire, Auctorum, Des tours et des lys, Adelphos et Hélix[2]. Le squat est finalement fermé à la fin du mois[2].

À Angers, le groupuscule est connu pour des faits divers de violences et d'agressions racistes qui lui ont valus plusieurs condamnations en justice[9],[12]. En 2019, François-Aubert Gannat, frère du fondateur, est condamné pour des violences sur un policier et provocation à la haine raciale[13],[14]. Il est de nouveau condamné, avec deux autres membres de l'Alvarium, pour avoir roué de coups cinq militants qui avaient collé un sticker sur leur local en 2021[13],[12]. La même année, d'autres militants sont condamnés pour violences en réunion et vol de drapeaux[8].

Dissolution[modifier | modifier le code]

Sept mois après avoir acté la dissolution de l'organisation d’extrême droite Génération identitaire[3], le conseil des ministres du gouvernement Jean Castex, sur proposition du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, dissout le « groupement de fait » L'Alvarium le [8],[15]. Selon le décret de dissolution, il est reprochée à l'organisation une implication « dans des faits de violences » et de propager « un discours et des idées assimilant l'immigration et l'islam à des menaces que les Français doivent combattre », « un discours de haine assumée » et « incitant à la discrimination ou à la violence envers des personnes en raison de leur origine ou de leur religion »[8]. Il est soutenu dans son action par le maire d'Angers, Christophe Béchu[3].

L'Alvarium reçoit le soutien de militants royalistes de l'Action française, d'ancien membres de Génération identitaire, des Nationalistes d'Yvan Benedetti, ainsi que de l'ancien président du Front national de la jeunesse Julien Rochedy[13].

Relations avec l'extrême droite[modifier | modifier le code]

Identitaire, L'Alvarium se revendique d'un nationalisme catholique[13].

L'organisation est proche du Bastion social, organisation néo-fasciste issu du GUD dont elle issue de la même mouvance. Après la dissolution du Bastion social en 2019, elle poursuit ses relations avec des groupes locaux qui en sont issus, comme Audace Lyon et Vent d'Est[16]. Jean-Eudes Gannat revendique le « soutien » ou la « sympathie » de Génération identitaire (avec qui une table ronde a été organisée en 2020) et de membres de l'Action française ou du Rassemblement national[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Yves Tréca-Durand, « Ultradroite : L’Alvarium menacé de dissolution par Gérald Darmanin », sur Le Monde, (consulté le ).
  2. a b c d e f et g Matthieu Suc, Marine Turchi et Sébastien Bourdon, « Dissous, le Bastion social se reconstitue sous de nouvelles identités », sur Mediapart, (consulté le ).
  3. a b c et d « Dissolution de l'Alvarium : quelle est cette association identitaire visée par Darmanin ? », sur LCI (consulté le ).
  4. a et b Josué Jean-Bart, « Angers. Pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de dissoudre le groupuscule d’ultra-droite Alvarium », sur Ouest-France, (consulté le ).
  5. « Nouveaux sarments - Anjou populaire », sur Journal officiel Associations, (consulté le ).
  6. Maxime Macé et Pierre Plottu, « Angers : réouverture d'un local d'extrême droite radicale », sur France-Soir, (consulté le ).
  7. Josué Jean-Bart et Emeric Evain, « Angers. Les identitaires de l’Alvarium s’installent en centre-ville », sur Ouest-France, (consulté le ).
  8. a b c d e et f avec l'AFP, « L’Alvarium, groupuscule d’ultradroite basé à Angers, a été dissous », sur Le Monde, (consulté le ).
  9. a b et c Yves Tréca-Durand, « Un bar associatif d’extrême droite embarrasse la municipalité d'Angers », sur Le Monde, (consulté le ).
  10. Emeric Evain, Amélie Fontaine et Josué Jean-Bart, « Angers. L'Alvarium ferme, des questions subsistent », sur Ouest-France, (consulté le ).
  11. Emeric Evain et Josué Jean-Bart, « Angers. Opération coup de poing des identitaires : Alter cités lance une demande d'expulsion », sur Ouest-France, (consulté le ).
  12. a et b Pierre Plottu et Maxime Macé, « Angers : tabassés par des militants d'extrême droite pour un autocollant », sur Libération, (consulté le ).
  13. a b c et d Pierre Plottu et Maxime Macé, « Extrême droite : Gérald Darmanin lance la dissolution de l'Alvarium, groupe identitaire angevin », sur Libération, (consulté le ).
  14. Olivier Faye, « Dans le Grand Ouest, les soirées haineuses de militants d’extrême droite », sur Le Monde, (consulté le ).
  15. Décret du 17 novembre 2021 portant dissolution d'un groupement de fait.
  16. Pierre Plottu, « Le mouvement néofasciste Bastion social renaît de ses cendres », sur Slate, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Catégorie:Angers Catégorie:Mouvance identitaire Catégorie:Organisme fondé en 2017 Catégorie:Ancienne association ou organisme politique d’extrême droite en France Catégorie:Organisation dissoute en France selon la loi du 10 janvier 1936

Liste des élus de la Commune de Paris[modifier | modifier le code]

Élus le 26 mars[modifier | modifier le code]

Liste des élus à la Commune aux élections du
Nom[1] arrt[1] Profession Appartenance politique Fraction Sort[1]
Jules Allix Allix, Jules Jules Allix 8e Emprisonné
Charles Amouroux Amouroux, Charles Charles Amouroux 4e Déporté
Arnaud, Antoine Antoine Arnaud 3e Exilé
Assi, Adolphe-Alphonse Adolphe-Alphonse Assi 11e Déporté
Avrial, Augustin Augustin Avrial 11e Exilé
Babick, Jules Jules Babick 10e Exilé
Jules Bergeret Bergeret, Jules Jules Bergeret 20e Exilé
Charles Beslay Beslay, Charles Charles Beslay 6e Exilé
Alfred Billioray Billioray, Alfred Alfred Billioray 14e Déporté, mort en déportation
Pourille, Stanislas « Blanchet » Stanislas « Blanchet » Pourille 5e Exilé
Auguste Blanqui Blanqui, Auguste Auguste Blanqui
n'a pas siégé[2]
18e Emprisonné
Antoine Brunel Brunel, Antoine Antoine Brunel 7e Exilé
Louis Chalain Chalain, Louis Louis Chalain 17e Exilé
Henry Champy Champy, Henry Henry Champy 10e Déporté
Jean-Baptiste Chardon Chardon, Jean-Baptiste Jean-Baptiste Chardon 13e Exilé
Clémence, Adolphe Adolphe Clémence 4e Exilé
Clément, Émile Émile Clément 17e Exilé puis banni
Jean-Baptiste Clément Clément, Jean-Baptiste Jean-Baptiste Clément 18e
Clément, Victor Victor Clément 15e Emprisonné
Frédéric Cournet Cournet, Frédéric Frédéric Cournet 19e Exilé
Charles Delescluze Delescluze, Charles Charles Delescluze 11e Tué au combat
[[Fichier:|80px|alt=]] Demay, Antoine Antoine Demay 3e Exilé
Simon Dereure Dereure, Simon Simon Dereure 18e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Descamps, Baptiste Baptiste Descamps 14e Acquitté
Clovis Dupont Dupont, Clovis Clovis Dupont 3e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Duval, Émile Émile Duval 13e Fusillé
[[Fichier:|80px|alt=]] Eudes, Émile Émile Eudes 13e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Ferré, Théophile Théophile Ferré 18e Fusillé
[[Fichier:|80px|alt=]] Flourens, Gustave Gustave Flourens 19e Tué au combat
[[Fichier:|80px|alt=]] Frankel, Léo Léo Frankel 13e Exilé
Ferdinand Gambon. Gambon, Ferdinand Ferdinand Gambon 9e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Gérardin, Charles Charles Gérardin 17e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Gérardin, Eugène Eugène Gérardin 4e Déporté
Géresme, Hubert Hubert Géresme 12e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Grousset, Paschal Paschal Grousset 18e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Henry, Fortuné Fortuné Henry 10e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Jourde, François François Jourde 5e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Langevin, Camille Camille Langevin 15e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Ledroit, Charles Charles Ledroit 5e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Lefrançais, Gustave Gustave Lefrançais 4e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Malon, Benoit Benoit Malon 17e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Martelet, Jules Jules Martelet 14e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Melliet, Léo Léo Melliet 13e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Miot, Jules Jules Miot 19e Emprisonné
[[Fichier:|80px|alt=]] Mortier, Henri Henri Mortier 11e Exilé
François Ostyn. Ostyn, François François Ostyn 19e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Oudet, Émile Émile Oudet 19e Exilé
Parisel, François François Parisel 7e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Pindy, Jean-Louis Jean-Louis Pindy 3e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Puget, Ernest Ernest Puget 19e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Pyat, Félix Félix Pyat 10e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Ranvier, Gabriel Gabriel Ranvier 20e Exilé
Rastoul, Paul Paul Rastoul 10e Déporté, mort en évasion
[[Fichier:|80px|alt=]] Régère, Dominique Dominique Régère 5e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Rigault, Raoul Raoul Rigault 8e Fusillé
[[Fichier:|80px|alt=]] Theisz, Albert Albert Theisz 12e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Tridon, Gustave Gustave Tridon 5e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Urbain, Raoul Raoul Urbain 7e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Vaillant, Édouard Édouard Vaillant 8e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Vallès, Jules Jules Vallès 15e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Varlin, Eugène Eugène Varlin 6e Fusillé
[[Fichier:|80px|alt=]] Verdure, Augustin Augustin Verdure 11e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Vermorel, Auguste Auguste Vermorel 18e Tué au combat

Élus le 26 mars démissionnaires[modifier | modifier le code]

Liste des élus à la Commune ayant démissionné avant le
Nom[1] arrt[1] Date de démission Raison Profession Appartenance politique Fraction Sort[1]
Adam, Désiré-Adolphe Désiré-Adolphe Adam 1er 30 mars 
Barré, Benjamin Benjamin Barré 1er < 2 avril 
Jehan de Bouteiller de Bouteiller, Jehan Jehan de Bouteiller 16e < 2 avril 
Brelay, Ernest Ernest Brelay 2e 31 mars 
Chéron, Chéron 2e < 2 avril 
Ernest Desmaret. Desmarest, Ernest Ernest Desmarest 9e < 2 avril 
Émile Ferry Ferry, Émile Émile Ferry 9e < 2 avril 
Fruneau, Julien Julien Fruneau 12e 31 mars  « Candidat malgré lui »[3] Exil[3]
[[Fichier:|80px|alt=]] Goupil, Edmond Edmond Goupil 6e 11 avril 
Albert Le Roy. Le Roy, Albert Albert Le Roy 6e 30 mars 
Ernest Lefèvre. Lefèvre, Ernest Ernest Lefèvre 7e 6 avril 
[[Fichier:|80px|alt=]] Loiseau-Pinson, Charles Charles Loiseau-Pinson 2e 31 mars 
Henri Marmottan. Marmottan, Henri Henri Marmottan 16e 1er avril 
Jules Méline. Méline, Jules Jules Méline 1er 30 mars 
Charles Murat. Murat, Charles Charles Murat 3e 2 avril 
Nast, Louis Gustave Emmanuel Louis Gustave Emmanuel Nast 9e < 2 avril 
Ulysse Parent Parent, Ulysse Ulysse Parent 9e 5 avril 
Arthur Ranc. Ranc, Arthur Arthur Ranc 9e 5 avril 
Jean-François Robinet Robinet, Jean-François Jean-François Robinet 6e 30 mars 
Rochard, Ch. Ch. Rochard 1er 29 mars 
Tirard, Pierre Pierre Tirard 2e 28 mars 

Élus le 16 avril[modifier | modifier le code]

16/04 : Jacques Durand F , Menotti Garibaldi
n'a pas siégé[4] , Jules Johannard E , Alphonse Lonclas E , Charles Longlet ,
Liste des élus à la Commune aux élections complémentaires du
Nom[1] arrt[1] Appartenance politique Profession Fraction Sort[1]
Andrieu, Jules Jules Andrieu 1er Exilé
Georges Arnold Arnold, Georges Georges Arnold 18e Déporté
Gustave Cluseret Cluseret, Gustave Gustave Cluseret 1er Exilé
Gustave Courbet Courbet, Gustave Gustave Courbet 6e Exilé
Anthime Dupont Dupont, Anthime Anthime Dupont 17e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Fenouillas, Jean « Philippe » Jean « Philippe » Fenouillas 12e Fusillé
[[Fichier:|80px|alt=]] Pillot, Jean-Jacques Jean-Jacques Pillot 1er Emprisonné
[[Fichier:|80px|alt=]] Pottier, Eugène Eugène Pottier 2e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Serraillier, Auguste Auguste Serraillier 2e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Sicard, Auguste Auguste Sicard 7e Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Trinquet, Alexis Alexis Trinquet 20e Déporté
[[Fichier:|80px|alt=]] Vésignier, Pierre Pierre Vésignier 1er Exilé
[[Fichier:|80px|alt=]] Viard, Auguste Auguste Viard 20e Exilé
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Élus le 16 démissionnaires[modifier | modifier le code]

Deux membres de la Commune, élus le , refusent d'accepter leur élection avec seulement un huitième des voix[1].

Liste des élus à la Commune le et ayant démissionné
Nom[1] arrt[1] Profession Appartenance politique Fraction Sort[1]
Briosne, Auguste Auguste Briosne 9e Ne semble pas avoir été poursuivi
Louis-Augustin Rogeard. Rogeard, Auguste Auguste Rogeard 6e Exilé

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n et o « Les membres élus de la Commune », dans Michel Cordillot (coord.), La Commune de Paris 1871 : Les acteurs, les évènements, les lieux, Éditions de l'Atelier, coll. « Maitron », , 1437 p. (ISBN 978-2-7082-4596-9), p. 1359-1362.
  2. Auguste Blanqui est arrêté avant l'insurrection, le , et retenu prisonnier au château du Taureau, il ne connaît pas la Commune[1].
  3. a et b « Fruneau Julien, dit Dupetit - Maitron », sur Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  4. Menotti Garibaldi, militaire italien ayant combattu auprès de la France lors de la guerre contre l'Allemagne, n'est pas présent à Paris. Il ne connait pas la Commune[1].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

{{Portail|politique française|Paris|France au XIXe siècle}}


[Commune de Paris au cinéma][modifier | modifier le code]

La Commune de Paris de 1871 est un évènement historique français traité au cinéma depuis 1914.

Liste de fictions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

*

MSS[modifier | modifier le code]

Occupation humaine[modifier | modifier le code]

  • Archéologie
https://www.google.fr/books/edition/Comit%C3%A9_des_travaux_historiques_et_scien/fHAcSHuSoCcC?hl=fr&gbpv=1&bsq=%22montagne+Saint-%E2%80%8BS%C3%A9bastien%22+%22autun%22&dq=%22montagne+Saint-%E2%80%8BS%C3%A9bastien%22+%22autun%22&printsec=frontcover

Loisirs[modifier | modifier le code]

https://www.google.fr/books/edition/Guide_Vert_Bourgogne_Michelin/5XoTEAAAQBAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=croix+de+la+lib%C3%A9ration+autun&pg=PT583&printsec=frontcove

Randonnée[modifier | modifier le code]

Un circuit de randonnée pédestre balisé « Promenades et randonnées » emprunte le mont Saint-Sébastien en une boucle de 11,2 kilomètres. Il est évalué de niveau intermédiaire, avec une durée de 3 heures et un dénivelé de 342 mètres — accessible en joëlette —. Il démarre au site de la pierre de Couhard, emprunte le chemin boisé de la cascade de Brisecou, passe sur les côtes des bois des Gaudoirs et de Riveau, contourne par le nord le domaine du château de Montjeu (XVIIe siècle), gagne le plateau de la Croix de la Libération, puis descend le faubourg Saint-Blaise pour rejoindre Couhard. Il suit pour l'essentiel le sentier de grande randonnée 13, qui contourne au sud le mont Saint-Sébastien, ainsi que le sentier de grande randonnée 137[1]. Il est possible de couper et de contourner les sommets boisés par le nord jusqu'à la Croix, le circuit était raccourci à 10,8 kilomètres et avec un dénivelé plus abordable, de 200 mètres[2].

Sur le plateau, le site de la Croix de la Libération est équipé d'une aire de repos et d'un parking[3] en accès libre[4].

Une course à pied est organisée annuellement sur le mont Saint-Sébastien, la « Montée de la Croix », par le Stade athlétique autunois depuis les années 1980[5]. Une édition jeunesse, les « Foulées autunoises », est présente depuis 2015[6].

Cyclisme[modifier | modifier le code]

  • randonnée et descente VTT :
    • rando : [1] ; articles de presse
    • pistes de descente [2] [3] actu
  • Tour de France : parcours S-L

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La croix de la Libération », sur Randonnées en Morvan, Parc naturel régional du Morvan (consulté le ).
  2. « La Croix de la Libération - Les Balades Pédestres », sur Route71 Bourgogne du Sud, Destination Saône-et-Loire (consulté le ).
  3. « La Croix de la Libération », sur Bourgogne Tourisme, Bourgogne-Franche-Comté Tourisme (consulté le ).
  4. « La Croix de la Libération - Le Patrimoine Culturel », sur Route71 Bourgogne du Sud, Destination Saône-et-Loire (consulté le ).
  5. « La montée de la Croix », sur Stade athlétique autunois, (consulté le ).
  6. « Dimanche matin, la montée de la Croix », sur Le Journal de Saône-et-Loire, (consulté le ).

Trois monts du Morvan[modifier | modifier le code]

  • Section générales : Géographie, Hydrographie, Faune et flore, Occupation humaine, Patrimoine : naturel et culturel
    • Urbanisme : nouvelles cartes

Mont Touleur[modifier | modifier le code]

  1. Les Annales des pays nivernais 35
  2. site natura2000?
  3. Légendes
    1. Légende sur Thouleur-Done
    2. La Wivre
      1. L'enfant oublié Montelle 2006
      2. La bête Faramine qui rejoint la pierre de la Wivre du Beuvray (voir Vouivre#Une apparence variable selon les régions)
    3. Chapelle Saint-Gengoult de Larochemillay : le sire de Thouleurs
    4. en bref (?), la "chasse du Piqueux noir" évoquée par Jean Drouillet
    5. en bonus : un peu d'analyse de ces légendes ? chercher sur Jean Drouillet (?)
  4. Chercher des CPA
  5. Exploiter :
    • ! liste biblio ! [4] (p-e que Garenne)
    • Xavier Garenne, Bibracte, Autun, imprimerie L. Duployer, , 228 p. (notice BnF no FRBNF30481319, lire en ligne) : entre auters, temple druidique
    • Antoine Desforges, « Notes sur les stations préhistoriques et protohistoriques de la vallée de l'Alaine (Nièvre), en particulier sur les Ateliers néolithiques des environs de Fléty. XII. Âge du fer. – Les Oppida », Mémoires de la Société académique du Nivernais, t. XIV,‎ , p. 62-63 (lire en ligne)
    • [www.cecab-chateaux-bourgogne.fr/Documents/Articles/rapport-activite-2013-chateaux-de-glenne-et-vauteau.pdf PDF CeCab 2013]
    • François Traullé, « Connais-tu le mont Touleur ? », Vents du Morvan, no 45,‎
    • Valentin Chevassu, « Châteaux et peuplement dans le Sud Morvan. Étude des sites de Glenne,  Vauteau et Touleur », dans Hervé Mouillebouche et Yves Nouvellet (dir.) (préf. Michel Prestreau), Chastels et maisons fortes 5. Actes des journées de castellologie de Bourgogne 2013-2014, Chagny, Centre de castellologie de Bourgogne, , 248 p. (ISBN 978-2-9543821-8-0)
    • Christian Godon, Larochemillay, village d'Art et d'Histoire, auto-édition, novembre 2016
  1. Chercher dans :
    1. Baudiau : T , h , hs
    2. Mémoires de la Société éduenne : T , h , hs
    3. Société académique du Nivernais : T , h , hs
    4. Le Morvan cœur de la France ?
    5. Persée : T , h , hs
    6. Gallica : T , h , hs
    7. Cairn : T , h , hs
    8. Scholar : T , h , hs
    9. Books : T , h , hs
    10. Depuis l'orthographe "Thouleurs" : tout plein

Mont Done[modifier | modifier le code]

  1. Les Annales des pays nivernais 35
  2. Géographie : "petites vallées qui de Beuvray à Done tendant par Étang à la vallée d'Arroux" Bulliot ; séparé du Beuvray par le débouché de la plaine d'Autun [5]
  3. Hydrographie : la Haleine prend sa source aux pieds de Done : Bulliot + chercher dans le dico de topographie nivernais + vallée de l'Haleine à Luzy Bulliot
  4. Bulliot : Légende sur Thouleur-Done
  5. Bulliot : description du site
  6. Niaux (Luzy) : description générale
  7. Chercher des CPA
  8. Toponymie : Done, bois de Done
    1. Le moulin de Done se trouve-t-il au lieu-dit Done ?
  9. Chercher dans :
    1. Baudiau
    2. Le Morvan cœur de la France ?
    3. Niaux : archéologie
      1. Persée
      2. Gallica
      3. Cairn
      4. Scholar
      5. Books
        1. Bulletin Soc. hist. nat. Autun 1888

Mont Charlet[modifier | modifier le code]

  1. Les Annales des pays nivernais 35
  2. site natura 2000?
  3. Chercher dans :
    1. Baudiau
    2. Le Morvan cœur de la France ?
    3. Niaux : archéologie
      1. Persée
      2. Gallica
      3. Cairn
      4. Scholar
      5. Books

MD[modifier | modifier le code]

Mont Dosne

Mont Dône
Mont Dosne
Image illustrative de l’article Tyseria/Brouillon7
Géographie
Altitude 513 m
Massif Morvan
Coordonnées 46° 49′ 37″ nord, 4° 02′ 59″ est
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre et Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
(Voir situation sur carte : Nièvre)
Mont Dône Mont Dosne
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
(Voir situation sur carte : Saône-et-Loire)
Mont Dône Mont Dosne
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Mont Dône Mont Dosne

Le mont Dône, ou Dosne, est un massif du Morvan situé à cheval entre la Nièvre et la Saône-et-Loire en France, sur le territoire des communes de Luzy, Millay et Saint-Didier-sur-Arroux.

Il est renommé pour ses roches gravées et percées, situées sur le plateau sommital, qui ont décrites au XIXe siècle comme des pierres druidiques dédiées aux sacrifices, ainsi que pour l'enceinte défensive qu'il a accueilli, dedans laquelle ont été retrouvés des silex du Néolithique.

Géographie[modifier | modifier le code]

MORVAN paysage : http://paysage.parcdumorvan.org/page.php?lg=fr&rub=03&srub=01&ssrub=04&sssrub=05

Le mont Dône culmine à 513 mètres[1],[2]. Il est situé à l'ouest de la commune de Luzy, petite ville de la Nièvre, à proximité de la frontière avec la Saône-et-Loire[3], sur un carrefour de quatre communes.

   https://books.google.fr/books?id=dVSM_9Me8hQC&pg=PA111&dq=mont+done+saint+didier+sur+arroux : Millay et St-Didier-sur-Arroux (lieu-dit Bois de Done)
        mention pour situer St-D-s-A : https://sites.google.com/site/montbeuvray/saint-didier-sur-arroux%28sa%C3%B4ne-et-loire%29
                                      et millay : https://sites.google.com/site/montbeuvray/millay%28ni%C3%A8vre%29
                                         mais aussi au nord-ouest, à proximité du hameau de Thil sur la commune de Poil.


situation dans le massif du Morvan [6]
domine la vallée de l'Alène [7]

Sa majeure partie ouest est située au sein du site Natura 2000 « Bocage, forets et milieux humides du Sud Morvan »[4].

Occupation humaine[modifier | modifier le code]

Le mont Dône, anciennement mont Dosne, a donné son nom à un moulin voisin[5], ainsi qu'aux hameaux Dône, à ses pieds l'ouest à Millay, Bas Dône et Dône au sud à Luzy et Bois de Dône sur son versant nord à Saint-Didier-sur-Arroux[1]. Il domine notamment le château de la Planche (XVIIIe siècle), au sud du Bas Dône[1].

Aucun toponyme ancien n'est connu[6].

En raison de sa proximité avec la route nationale 81 joignant Luzy à Autun, le mont sert de poste d'observation durant la Seconde Guerre mondiale pour les maquis résistants[3].

Roches gravées[modifier | modifier le code]

L'extrémité Est est caractérisé par un amas d'importants blocs granitiques naturels[2]. Trois roches sont creusées par des cuvettes à leur sommet. Deux sont gravées : l'une d'une fleur et l'autre d'une tête de sphinx à son extrémité[3].

Il est fantasmé au XIXe siècle d'avoir accueilli des sacrifices druidiques[3].

première ref : Alexis Raillard, Un coin du Morvan à travers l'histoire, Civry, Éditions de Civry, coll. « Pierre écrite », , 446 p. (ISBN 2-85983-035-9), p. 24
A. Desforges cite Garenne et Jacquinot

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Site archéologique[modifier | modifier le code]

icône image Images externes
Plan du site fortifié, Chevrier 2015.
Profil du rempart « R » (B.) et plan détaillé du site (C.), Coqblin 1970.
Plan de l'oppidum par Xavier Garenne en 1867.
  En hauteur, le mont Dône présente un éperon barré aux deux extrémités, sur une superficie de trois à quatre hectares. À l'ouest, il est barré par une levée de terre, doublée sur sa face externe d'un mur en grand appareil. Une fortification plus modeste existe sur la partie intérieure[7]. 

À proximité du mont Beuvray, où était situé la capitale du peuple éduen Bibracte, le mont Dône forme un point intermédiaire ente la vallée de l'Arroux et le bassin nord de la Loire[8].

Le plateau sommital du mont Dône témoigne d'un site fortifié pré-médiéval, culminant entre 501 et 513 mètres. Il est découvert dans les années 1850 par Jacques-Gabriel Bulliot, qui mettra à jour la décennie suivante les restes de Bibracte sur le mont Beuvray. La découverte est cependant attribuée à tort à Xavier Garenne dès 1865, un archéologue amateur et futur maire de Luzy. Des sondages sont menés en 1875, à la fin des années 1960 et plus récemment[2].

Le site, escarpé[8] était protégé par un rempart de contour, à l'exception possible du segment sud où la pente est particulièrement importante. Deux remparts de barrage est et ouest parcellisent l'intérieur de l'enceinte, et la zone centrale semble être divisée par deux talus orientés selon le même axe. Le rempart de barrage situé à l'ouest, long de 100 mètres et large de 10 mètres délimite un espace de moins d'1 hectare. À l'opposé est, le barrage mesure 90 mètres sur 16 mètres. Les deux autres massifs intérieurs sont difficiles à interpréter. Leur fonction défensive n'est pas confirmé, et il est possible qu'ils soient issus de constructions modernes[2].

Des silex néolithiques ont été découverts sur le mont, qui restent à caractériser[7]. Sur le plateau, Honoré Jacquinot, lors de fouilles au XIXe siècle, a mis à jour en assez grande abondance des silex taillés, généralement peu volumineux, débris de lames, grattoirs, petits nucléus et pointes de flèche[2].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le mont Dône est traversé par le GR13, qui évite son sommet par le nord[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Carte IGN classique » sur Géoportail.
  2. a b c d et e Chevrier 2009.
  3. a b c et d Patrimoine du Morvan.
  4. Fiche FR2601015 - Bocage, forets et milieux humides du Sud Morvan sur le réseau Natura 2000. Voir la cartographie.
  5. Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Société nivernaise des lettres, sciences et arts, Paris, imprimerie impériale, , 246 p. (lire en ligne), p. 148 et 242.
  6. Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Société nivernaise des lettres, sciences et arts, Paris, imprimerie impériale, , 246 p. (lire en ligne), p. 56.
  7. a et b Rémi Martineau, Jimmy Linton, Jehanne Affolter, Sébastien Francisco, Laure Saligny et Lyse Basset, « Le Néolithique du Morvan : état des connaissances », Revue archéologique de l'Est, t. 60, no 183,‎ , p. 5-44 (lire en ligne).
  8. a et b https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5620587n/f169
Niaux R., 1996, « Histoire et nature de l'Autunois : prospection archéologique en Morvan », in :Buchsenschutz O., Richard H. dir., L'environnement du Mont Beuvray, Glux-en-Glenne, Centre archéologique européen, p. 139-166 (Bibracte, 1).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Général[modifier | modifier le code]

  • ! Bibracte, Autun, imprimerie L. Duployer, , 228 p. (notice BnF no FRBNF30481319)
    Réédité en 1880 à l'imprimerie Luquet[1].
  •  ! Antoine Desforges, « Notes sur les stations préhistoriques et protohistoriques de la vallée de l'Alaine (Nièvre), en particulier sur les Ateliers néolithiques des environs de Fléty », Mémoires de la Société académique du Nivernais, t. XIV,‎ , p. 35-67 (lire en ligne), en particulier les parties XII. « Âge du fer. – Les Oppida » et XIII. « Autels à sacrifices ».
  •  ! Roland Niaux, « Luzy (Nièvre) », Le Pays d'art et d'histoire du Mont Beuvray,‎ (hhttps://sites.google.com/site/montbeuvray/luzy%28ni%C3%A8vre%29)

Roches gravées[modifier | modifier le code]

Oppidum[modifier | modifier le code]

https://books.google.fr/books?id=NtIwAQAAIAAJ&q=mont+done+saint+didier+sur+arroux&dq=mont+done+saint+didier+sur+arroux&hl=fr&newbks=1&newbks_redir=0&sa=X&ved=2ahUKEwiEhuaV-O_wAhXdB2MBHS4XB04Q6AEwCHoECAUQAg ?

  • Sébastien Chevrier, « Les enceintes pré-médiévales du Nivernais-Morvan : de la documentation ancienne aux prospections récentes », Revue archéologique de l'Est, t. 58, no 180,‎ , p. 133-174 (lire en ligne) : rechercher aussi "Luzy"
  • Jean Arnoux, « Des gaulois aux romains. Un oppidum à Luzy : le mont Dosne », dans Jean-Pierre Mordier (dir.) Jean Arnoux, Jean Millot, Jacques Charmant, Andrée Forneret et Sabine Nivot, Regards sur Luzy à travers les siècles : sur les traces du passé luzycois de la préhistoire à nos jours, Luzy, , 350 p. (ISBN 978-2-7466-5843-1), p. 17-18
  BIBLIO : compléter depuis ça

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Catégorie:Luzy Dône Dône Dône Catégorie:Site archéologique du Morvan Catégorie:Site archéologique dans la Nièvre Catégorie:Site archéologique en Saône-et-Loire Catégorie:Site mégalithique dans le Morvan

1. Statue érigée en 1895 ? https://www.google.fr/books/edition/Guide_des_sanctuaires_mariaux_de_France/-dGUDwAAQBAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=Montcharlet&pg=PT380&printsec=frontcover 2. https://www.mairiechiddes.fr/le-montcharlet 3. https://www.web-croqueur.fr/vierge-du-montcharlet-un-patrimoine-de-chiddes/

Mont C[modifier | modifier le code]

Mont Charlet
Chiddres et derrière le mont Charlet.
Chiddres et derrière le mont Charlet.
Géographie
Altitude 360 m
Massif Morvan
Coordonnées 46° 51′ 45″ nord, 3° 56′ 16″ est
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
(Voir situation sur carte : Nièvre)
Mont Charlet
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Mont Charlet

Le mont Charlet, parfois orthographié Montcharlet, est un massif du Morvan situé dans la Nièvre en France, sur le territoire de la commune de Chiddes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de Chiddes et du Morvan depuis le mont Charlet.

Le mont Charlet culmine à 360 mètres[2]. Le bourg de Chiddes est situé au pied de son versant est, dominant légèrement la vallée bocagère[3].

Le sommet propose une aire de repos pour les randonneurs[2],[4], avec une vue panoramique sur la bocage du nord de la commune et les sommets du Morvan[4]. Il est équipé d'une table d'orientation depuis 2005[2],[5].

Comme l'ensemble du territoire de Chiddes, le mont est situé au sein du site Natura 2000 « Bocage, forets et milieux humides du Sud Morvan »[6].

Pèlerinage chrétien[modifier | modifier le code]

Le , le pèlerinage part de l'église Notre-Dame du Suprême Pardon située dans le bourg et se termine sur le sommet du mont[7].

Le pèlerinage est mis en place par le curé Forestier, après la construction de la nouvelle église à la fin du XIXe siècle. Il succède à un autre pèlerinage, lié à la chapelle médiévale Saint-Jean des Curtils[a] puis à l'église Saint-Maurice abandonnée en 1902[b],[8].

Monuments[modifier | modifier le code]

Calvaire Notre-Dame du Suprême Pardon[modifier | modifier le code]

Le calvaire avant restauration, en 2011.
icône image Images externes
Photographies après restauration
Le monument en 2017.
Détail de la Vierge.

Le calvaire est édifié dans les années 1920 au sommet du mont Charlet, lieu de conclusion du pèlerinage du . Il est dédié à Notre-Dame du Suprême Pardon, comme la nouvelle église. Il est bâti en béton, avec une architecture contemporaine[7].

Georges Théodore Renaud


Le monument devient propriété de la commune en 2010 et bénéficie d'une rénovation en 2012, grâce au concours de l'Association de sauvegarde du patrimoine chiddois, en partenariat avec la mairie[4]. haut de 21 mètres, abrite une Vierge à l'enfant de 2,75 mètres[9]

Fontaine Saint-Jean[modifier | modifier le code]

La fontaine Saint-Jean, érigée entre le XVe et le XVIIe siècle, est située à la sortir nord du bourg, au pied du mont Charlet. Construction en pierre maçonnées, elle est constituée de trois ouvertures en berceau surmontées d'un autel. Elle présente un Christ en croix. Son origine est inconnue. Le Christ est en béton, signe d'un remaniement au XXe siècle. Comme le premier pèlerinage, est liée à a chapelle Saint-Jean des Curtils puis à l'église Saint-Maurice[8].

  MATER LES SOURCES DU SITE DU PATRIMOINE

Loisirs[modifier | modifier le code]

Randonnées ?

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Luquet
  2. a b et c « Carte IGN classique » sur Géoportail.
  3. « Les Trois Vallées encaissées », sur Atlas des paysages, Parc naturel régional du Morvan (consulté le ).
  4. a b et c « Le Montcharlet », sur Commune de Chiddesconsulté le=30 mai 2021.
  5. « Panorama de Chiddes un regard sur le Morvan », sur Nièvre Passion, (consulté le ).
  6. Fiche FR2601015 - Bocage, forets et milieux humides du Sud Morvan sur le réseau Natura 2000. Voir la cartographie.
  7. a et b « Calvaire Notre-Dame du Suprême Pardon », sur www.patrimoinedumorvan.org, Parc naturel régional du Morvan (consulté le ).
  8. a et b « Fontaine St Jean », sur Patrimoine du Morvan, Parc naturel régional du Morvan (consulté le ).
  9. https://www / bourgogne-tourisme.com/sites-naturels/le-montcharlet-3

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Charles Cougny, « Un pardon au cœur du Morvan », Vents du Morvan, no 27,‎ hiver 2007-2008, p. 55-59 (lire en ligne [PDF])

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Charlet Charlet Catégorie:Lieu de pèlerinage catholique Catégorie:Folklore dans le Morvan Catégorie:Culture dans la Nièvre Catégorie:Folklore dans le Morvan Catégorie:Œuvre d'art dans la Nièvre Catégorie:Art dans le Morvan Catégorie:Édifice religieux dans la Nièvre Catégorie:Édifice religieux dans le Morvan

P[modifier | modifier le code]

Des céramiques, des tuiles, des restes de maçonnerie et divers débris ont été retrouvés sur les sites du Quart du Bois, de Montchenis et du Carzot[1].

Culture[modifier | modifier le code]

[2] [8]


Article JDC[3]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. de Galembert 1982, p. 25.
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Le Parisien 2013
  3. Sylvie Anibal, « Le village Poil est devenu célèbre grâce à son... nom », sur Le Journal du Centre, (consulté le ).
  • « Poil, autrefois Poy, Pictia », dans Jacques-François Baudiau, Le Morvand ou essai géographique, topographique et historique de cette contrée, vol. 1, Nevers, , 538 p. (lire en ligne), p. 453-462
  • François de Galembert, « Poil », Les Annales du pays nivernais, no 35,‎ , p. 24-25
  • Roland Niaux, « Poil (Nièvre) », Histoire et archéologie en Morvan et Bourgogne,‎ (lire en ligne)
  • Atlas communal Poil, Parc naturel régional du Morvan, , 39 p., PDF (lire en ligne)



Église : anecdote historique par Baudiau

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]


L'édifice est dédié à Romain d'Antioche, martyr à Antioche en 303 ; deux autres églises lui sont consacrées dans la Nièvre, à Château-Chinon et à Lucenay-lès-Aix[2].


 "La commune de Poil est située sur le versant sud du Morvan, à la limite entre le massif et la

vallée de l’Arroux. Le paysage est vallonné, avec un couvert végétal principalement bocager ; la forêt tient une place bien moindre que sur le massif plus au nord." : une des sources de #Site archéologique du Quart du Bois

"Le bourg de Poil, bien visible de loin, groupé autour de l'église, s'est implanté sur le coteau d'un petit ruisseau qui se jette dans la Braconne." http://paysage.parcdumorvan.org/page.php?lg=fr&rub=03&srub=01&ssrub=04&sssrub=04&crit=poil
âge de fer [9]
paroisses https://books.google.fr/books?id=RtlBAAAAcAAJ&pg=PA103&dq=poil+
sources possibles sur les châteaux : https://www.cecab-chateaux-bourgogne.fr/ressources/ressources.html
cimetière contient une tombe militaire [10]

HISTOIRE

archipetré de Luzy (diocèse d'Autun) et autres communes de l'archipetre Baudiau
sous la puissante baronnie de Larochemillay Baudiau
1800, suppression du canton de Larochemillay et perte de puissance de la ville Baudiau
60's : visite de l'Institut français des farces et attrapes [11]
Toponymie
Géo : Poil est dans le "Morvan colinéen" : Peuplements_et_paysages_anciens_dans_les_massifs_d.pdf
  • Un coin du Morvan à travers l'histoire
  • Les mentalités religieuses du Morvan au XIXe siècle (1830-1914)
  • Le district de Moulins-Engilbert pendant la Révolution: Moulins-la-République
  • loi 1901
  • Extraits de “Voyage en France par les pays à faible densité » CNRS 1985- Le pays de Luzy : 1977 et + et -
    • sur LC : Peuplements_et_paysages_anciens_dans_les_massifs_d.pdf + nécrologie
  • Section sur la SGM :
    • Les Maquis du Morvan
    • présenter la situation (route Luzy-Autun) et la création du maquis Louis + une phrase de conclusion : Mordier p. 227 ; début de l'Occupation et Libération
    • 1944, mort de TCHERKASOV dit Victor
  • Maison-forte de Montantaume : Habitat médiéval fortifié en Bourgogne, du Xe au XVIe siècle, CeCab
  • Lagué, Montantaume, Mousseau, Thil ? : Brigitte Colas : Les Vestiges d'habitat seigneurial fortifié dans l'ouest Nivernais (1994). Thèse
  • Carte CeCab : compléter Ettevaux, Montantaume, Thil, Lagué, Mousseau

Église[modifier | modifier le code]

Église Saint-Romain
Image illustrative de l’article Tyseria/Brouillon7
Vue sud de l'Église.
Présentation
Culte Catholicisme romain
Dédicataire Saint Romain d'Antioche
Type Église paroissiale
Début de la construction XIIe siècle
Autres campagnes de travaux XVIe siècle : Construction des chapelles latérales
1863 : Agrandissement
Style dominant Architecture romane
Nombre de dômes 1
Nombre de flèches 1
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Commune Poil
Coordonnées 46° 52′ 02″ nord, 4° 04′ 22″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Tyseria/Brouillon7
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
(Voir situation sur carte : Nièvre)
Tyseria/Brouillon7
icône image Image externe
Photographies de l'intérieur et du mobilier de l'église.

L'église Saint-Romain est une église paroissiale située à Poil (Nièvre) en France, édifiée au XIIe siècle et d'architecture romane.

église et tombes décrites par Baudiau [https://books.google.fr/books?id=HjpBAAAAYAAJ&pg=PA454
 "Aujourd'hui, sur un plan cruciforme, elle a gardé un aspect roman avec son abside en cul de four et ses peintures intérieures du XIXe"[3]
 https://www.poil-morvan.fr/l-eglise-saint-romain-dans-la-commune-de-poil ; https://books.google.fr/books?id=kFBIAQAAIAAJ&q=eglise+saint+romain+poil ; https://books.google.fr/books?id=0RLqAAAAMAAJ&q=eglise+saint+romain+poil ; https://books.google.fr/books?id=oZvpAAAAMAAJ&q=eglise+saint+romain+poil ; Pop 1 (dont mobilier) 2 Palissy 1 & 2
 cloches : Bulliot

Édifices adjacents[modifier | modifier le code]

Monument aux morts
Presbytère (Annales pays nivernais)

Le presbytère est reconstruit en 1726 par le curé Chaveau et le seigneur de Thil et de La Ranche Jacques de Méru. En 1854, Jacques François Baudiau le décrit « singulièrement délabré »[4].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les églises romanes du Nivernais, t. 2, Nevers, Camosine-Protection et connaissance des monuments et sites de la Nièvre, , 180 p. (ISBN 978-2-9569300-2-0), p. 85
  • {{Ouvrage}} : paramètre titre manquant

Liens externes[modifier | modifier le code]

Poil Poil ...

Mai Hua[modifier | modifier le code]

Mai Hua est une blogueuse et réalisatrice française. Elle est connue pour son blog maihua.fr et son film documentaire Les Rivières.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est la sœur du photoblogueur Monsieur Lâm[5].

Mai Hua suit une formation de color designer[6]. consultante auprès de marques de produits de beauté (de luxe ?) Louis Vuitton, Dolce & Gabbana, L'Oréal et professeure à l'Institut Français de la Mode[7]

Elle ouvre son blog « Supertimai »[5] en 2011, à l'origine pour y poster des tutoriels beauté[6]. Il est par la suite renommé en « maihua.fr »[5].

En 2014, alors que sa grand-mère mourante emménage en France, Mai Hua commence de filmer la vie quotidienne de sa famille, autour de quatre générations de femmes, de sa fille à sa grand-mère[5]

https://www.lexpress.fr/styles/beaute/l-express-styles-s-invite-chez-mai-du-blog-super-by-timai_1637605.html https://www.lefigaro.fr/actualite-france/mai-hua-blogueuse-eclectique-20200217 https://cheekmagazine.fr/culture/les-rivieres-film-mai-hua-famille/ https://www.imdb.com/name/nm11428783/?ref_=nv_sr_srsg_0

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2019 : Les Rivières

http://www.influenth.com/estee-lauder-choisit-lisa-de-make-my-lemonade-pour-sa-nouvelle-campagne/

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sylvie Drure, « Lieux-dits de la Nièvre », sur Syt58 (consulté le ).
  2. Augustin Crosnier, Hagiologie nivernaise ou Vies des saints et autres pieux personnages qui ont édifié le diocese de Nevers par leurs vertus, imprimerie de I.-M. Fay, , 593 p. (lire en ligne), p. 486.
  3. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Église Patrimoine
  4. Baudiau 1854, p. 454.
  5. a b c et d Anouk Perry, « Quatre générations de femmes à l’honneur dans le projet Les Rivières », sur MadmoiZelle, (consulté le ).
  6. a et b Géraldine Dormoy, « L'art de voyager de Mai Hua, blogueuse et réalisatrice », sur L'Express, (consulté le ).
  7. https://www.lexpress.fr/styles/beaute/fast-beauty-la-consommation-effrenee-de-la-beaute_2000773.html

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Liens externes[modifier | modifier le code]



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