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Qu'est-ce que la Mésopotamie ?[modifier | modifier le code]

Origines et usages du nom[modifier | modifier le code]

Le terme Mésopotamie vient du grec Μεσοποταμία / Mesopotamía, de μεσο / meso « entre, au milieu de » et ποταμός / potamós « fleuve », littéralement le pays « entre les fleuves ». Ce mot se retrouve d'abord chez Polybe au IIe siècle av. J.-C. puis Strabon au siècle suivant, mais il est employé par Arrien (qui écrit au IIe siècle) pour désigner une province de l'époque d'Alexandre (seconde moitié du IVe siècle av. J.-C.), et pourrait donc remonter à cette époque. Il désigne dans l'Antiquité un espace plus restreint que celui pour lequel il est employé à l'époque moderne, puisque son emploi est limité à désigner l'espace situé entre le Tigre et l'Euphrate au Nord de Babylone et jusqu'aux contreforts du Taurus, excluant donc la Babylonie. Le mot grec semble repris d'expressions similaires attestées en araméen antique, notamment Bêyn nahrîn « maison des fleuves », et peut-être des expressions isolées plus anciennes en akkadien comme Berît nâri « entre le fleuve » et Mât birîti « pays du milieu », qui désignent aussi des régions situées en Haute Mésopotamie[1]. Aucun terme attesté dans des textes antiques, mésopotamien ou autre, ne sert à désigner la Mésopotamie au sens moderne du terme ; ce n'est qu'à l'époque contemporaine, avec la redécouverte des civilisations de la région, que le terme Mésopotamie a été progressivement employé pour désigner la région antique correspondant en gros aux limites de l'Iraq, avec en plus la frange orientale de la Syrie située sur les bords de l'Euphrate. Dans les faits les historiens ont d'abord repris des termes antiques désignant des régions plus réduites, l'Assyrie, la Babylonie (ou Chaldée), Akkad et Sumer, avant de recourir au terme Mésopotamie afin de mettre en évidence le fait qu'ils les concevaient comme une seule civilisation.

Description physique[modifier | modifier le code]

L'espace géographique de la Mésopotamie antique est divisé en deux grandes entités aux caractéristiques propres, la Haute Mésopotamie au Nord et la Basse Mésopotamie au Sud.

Entités linguistiques et culturelles[modifier | modifier le code]

Les textes de la Mésopotamie antique ne comportant pas la notion d'une « Mésopotamie » telle qu'elle est comprise dans les travaux modernes, ils ont distingué des entités géographiques plus réduites correspondant souvent à des réalités politiques voire culturelles, qu'il est plus aisé de distinguer en fonction de la langue de leurs habitants, telle qu'elle peut être devinée par les textes, en l'absence d'une notion claire d'ethnicité dans l'Antiquité (la culture matérielle ne permettant pas vraiment de tracer des limites dans ce domaine). Dans les études historiques il est ainsi courant de distinguer Sumer, Akkad, l'Assyrie et Babylone, aussi les Araméens, bien que cela ne doive pas masquer la présence d'autres groupes de populations qui ont joué un rôle important.

Pour la Mésopotamie méridionale de la fin du IIIe millénaire av. J.‑C., la grande séparation est celle entre le pays de Sumer et le pays d'Akkad. Le premier, situé à l'extrême sud du delta mésopotamien, est occupé majoritairement par une population parlant le sumérien, isolat linguistique, et qui a eu une importance primordiale dans l'émergence de la civilisation mésopotamienne. Le second est un pays où la population est surtout constituée de locuteurs de l'akkadien, langue sémitique ; il doit son nom à la ville et à l'empire d'Akkad qui a existé au XXIVe siècle av. J.-C., mais cela correspond à une réalité démographique et culturelle plus ancienne, puisque même avant cette époque les pays situés au nord du Nippur, jusqu'en Haute Mésopotamie et en Syrie, sont dominés par des populations parlant des langues sémitiques très proches.

La fin du IIIe millénaire av. J.‑C. voit la disparition du sumérien en tant que langue parlée, même s'il reste important dans le cercle des lettrés. Le début du IIe millénaire av. J.‑C. est marqué par l'importance de populations parlant une langue sémitique d'origine occidental, l'amorrite, qui se retrouvent dans toute la Mésopotamie. Mais la moitié Nord de cette région est également marquée par l'importance des populations parlant le hourrite, isolat linguistique.

Dans la seconde moitié du IIe millénaire av. J.‑C. se met en place plus clairement la séparation Nord/Sud de la Mésopotamie entre le royaume d'Assur et celui de Babylone, qui prévaut pour les siècles suivants et délimite deux espaces politiques et culturels distincts (mais toujours en forte interaction), l'Assyrie et la Babylonie. Cette dernière est longtemps politiquement sous la coupe d'une dynastie d'origine kassite, population isolée, qui n'a pas eu une grande influence culturelle. La fin de ce millénaire est marquée par l'apparition et l'expansion à partir du nord-ouest d'une nouvelle population ouest-sémitique, les Araméens, qui tendent à devenir dans la première moitié du Ier millénaire av. J.‑C. la population dominante du nord mésopotamien, au point que les Assyriens deviennent des locuteurs de la langue araméenne. Durant les dernières périodes de l'Antiquité, les locuteurs de l'araméen et les régions qu'ils habitent sont d'ailleurs désignés comme Assyriens/Assyrie ou bien des termes dérivés, Syriens/Syrie (surtout pour la partie occidentale). Les populations de Babylonie deviennent également fortement araméisées, mais on y trouve également un autre peuple, les Chaldéens, dont le nom sert aux Grecs de désignation alternative du Sud mésopotamien, la Chaldée. Les dernières périodes de l'histoire mésopotamienne sont marquées par l'implantation de royaumes d'origine étrangère, iraniens (perses) puis grecs (période hellénistique), dont les éléments ne sont jamais devenus dominants. Les populations arabes connaissent également une expansion en direction de certaines régions du nord mésopotamien à partir de la seconde moitié du Ier millénaire av. J.‑C.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers villages mésopotamiens[modifier | modifier le code]

Les premiers Etats et l'urbanisation[modifier | modifier le code]

L'époque des cités-Etats[modifier | modifier le code]

Les premiers empires[modifier | modifier le code]

L'époque des souverains amorrites[modifier | modifier le code]

L'affirmation des puissances régionales[modifier | modifier le code]

L'ère des empires[modifier | modifier le code]

Entre deux mondes[modifier | modifier le code]

La civilisation mésopotamienne[modifier | modifier le code]

Matériaux et techniques[modifier | modifier le code]

Univers matériel

Argile et roseau => briques et tablettes, nattes et autres ; peu de pierre

Céramique ; glaçure et verre

Métallurgie

Textile

Croyances et pensée[modifier | modifier le code]

Cadre religieux : univers religieux, principes, divinités, pratiques cultuelles

Institutions et pouvoirs[modifier | modifier le code]

Cadres sociaux : Etat, famille, institutions, tribus

Villes et campagnes[modifier | modifier le code]

Peuplement et activités

L'écriture[modifier | modifier le code]

Le milieu savant[modifier | modifier le code]

Elite lettrée, spécialistes ; importance des sources : partir des types de textes

Les créations artistiques[modifier | modifier le code]

  1. Finkelstein, J. J.; 1962. “Mesopotamia”, Journal of Near Eastern Studies 21: 73–92