Utilisateur:Raphaelb49/Brouillon9

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{{Infobox Personnalité politique | charte = | nom = | image = Alfonso Rodríguez Gómez de Celis (cropped).jpg | taille image = 175 | légende = Alfonso Rodríguez Gómez de Celis en juillet 2018. | fonction1 = [[Congrès des députés|Deuxième vice-président du Congrès des députés]] | depuis le fonction1 = 21 mai 2019<br><small>({{durée|21|5|2019}})</small> | à partir du fonction1 = | jusqu'au fonction1 = | président 1 = [[Meritxell Batet]] | législature 1 = {{Législature d'Espagne|XIII}} | prédécesseur 1 = [[Micaela Navarro]] | successeur 1 = | fonction2 = [[Congrès des députés|Député]] aux [[Cortes Generales]] | depuis le fonction2 = 13 mai 2019<br><small>({{durée|13|5|2019}})</small> | à partir du fonction2 = | jusqu'au fonction2 = | élection2 = {{Élections générales espagnoles|2019}} | réélection2 = | circonscription 2 = [[Circonscription électorale de Séville|Séville]] | législature 2 = {{Législature d'Espagne|XIII}} | groupe parlementaire 2 = [[Groupe socialiste au Congrès des députés|Socialiste]] | fonction3 = [[Délégation du gouvernement en Andalousie|Délégué du gouvernement en Andalousie]] | depuis le fonction3 = | à partir du fonction3 = 19 juin 2018 | jusqu'au fonction3 = 16 mars 2019<br><small>({{durée|19|6|2018|16|3|2019}})</small> | président du gouvernement 3 = [[Pedro Sánchez]] | prédécesseur 3 = [[Antonio Sanz Cabello|Antonio Sanz]] | successeur 3 = [[Jesús Lucrecio Fernández Delgado|Lucrecio Fernández]] | nom de naissance = Alfonso Rodríguez Gómez de Celis | date de naissance = 29 juillet 1970 | lieu de naissance = [[Séville]] ([[Espagne franquiste|Espagne]]) | date de décès = | lieu de décès = | nature du décès = | sépulture = | nationalité = [[Espagne|Espagnole]] | parti = [[Parti socialiste ouvrier espagnol|PSOE]] | père = | mère = | fratrie = | conjoint = | enfants = | entourage = | université = [[Université de Séville]]<br>[[Université Roi Juan Carlos]] | profession = Conseiller du travail | religion = | résidence = | signature = | emblème = | liste = }} '''Alfonso Rodríguez Gómez de Celis''', né le {{date de naissance-|29 juillet 1970}}, est un [[Personnalité politique|homme politique]] [[Espagne|espagnol]] membre du [[Parti socialiste ouvrier espagnol]] (PSOE). Il est élu député de la [[circonscription de Séville]] lors des élections générales d'{{date-|avril 2019}}.<!-- {{Sommaire|niveau=2}}--> == Enfance et origines == Il naît le {{date-|29 juillet 1970}} dans un bâtiment de la rue Alhóndiga située dans le quartier de [[Santa Catalina (Séville)|Santa Catalina]] dans le centre historique de [[Séville]]<ref name="delfin">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El 'delfín' del alcalde se marcha.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/delfin-alcalde-marcha_0_359664358.html|site=diariodesevilla.es|date=14 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Issu d'une famille ouvrière, son oncle a milité contre la [[Espagne franquiste|dictature]] du [[Francisco Franco|général Franco]] et dirigé les jeunesses socialistes locales. Son père était membre de la section sévillane de l'[[Union générale des travailleurs (Espagne)|Union générale des travailleurs]] (UGT) de l'usine [[Fasa-Renault]] fabriquant des boîtes de vitesses. Alors qu'il est encore très jeune, la famille s'installe dans le quartier Polígono de San Pablo, un quartier populaire du district [[San Pablo - Santa Justa]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Respeto.|url=https://elpais.com/diario/2004/06/13/andalucia/1087078932_850215.html|site=elpais.com|date=13 juin 2004|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Il étudie alors à l'école CEU San Pablo. == Formation universitaire et profession == [[Fichier:Triana et la Calle Betis.JPG|vignette|gauche|220px|alt=Le district de Triana.|Alfonso Gómez de Celis réside dans le district de Triana à Séville.]] Il s'installe dans le district de [[Triana (Séville)|Triana]] et intègre l'[[université Antonio de Nebrija]] où il obtient une licence en [[droit]]. Il s'inscrit ensuite à l'[[université Roi Juan Carlos]] (URJC) en [[Communauté de Madrid|région madrilène]] pour étudier les sciences du travail<ref name="delfin"/>. Il est à cette date le premier andalou à obtenir ce diplôme dans cet établissement. Il revient ensuite en [[Andalousie]] pour réaliser un diplôme en relations de travail et d'expert en gestion locale à l'[[université de Séville]]. Il poursuit son cursus universitaire avec l'obtention d'un diplôme en études avancées (DEA) {{incise|un prérequis pour s'inscrire en thèse}} délivré par le département de l'administration des entreprises et du [[marketing]] de l'université de Séville<ref name="delfin"/>. Il débute sa carrière professionnelle comme professeur de responsabilité sociale et corporative de la [[maîtrise en administration des affaires]] de l'université de Séville. Il est également professeur collaborateur de l'université internationale d'Andalousie et de la faculté des Sciences du travail de l'université de Séville dans le domaine de la gestion publique du tourisme, notamment sur les questions ayant trait à la durabilité et à la compétitivité. Il travaille comme conseiller du travail et conseiller fiscal entre 1994 et 1998. {{clr}} == Engagement en politique == === Activités étudiantes et réflexion === Il est élu représentant des élèves dès l'âge de onze ans et réélu successivement jusqu'à la fin de ses études supérieures. À l'université, il intègre l'Union des étudiants et prend position contre la loi organique générale relative au système éducatif (LOGSE) portée par le ministre de l'Éducation et de la Science [[Javier Solana]]. Il fait ainsi la rencontre de Carlos Vázquez, membre d'[[Izquierda Unida (Espagne)|Izquierda Unida]] et futur conseiller municipal de Séville. Il fait également la lecture de [[Que faire ? (Lénine)|Que faire ?]] rédigé par [[Vladimir Ilitch Lénine|Lénine]], du [[Manifeste du parti communiste]] de [[Karl Marx]] et s'intéresse aux idées de [[Pablo Iglesias Posse|Pablo Iglesias]], fondateur du [[Parti socialiste ouvrier espagnol]] (PSOE). Il s'inscrit aux jeunesses socialistes en 1987. === Adhésion au PSOE et premières fonctions === [[Fichier:30.12.28 Mensaje Fin de Año 4 (cropped).jpg|vignette|droite|220px|alt=Susana Díaz.|Ami de [[Susana Díaz]], Celis devient l'opposant interne de celle-ci en 1999.]] Conforté dans sa décision, il retire son carnet de militant du PSOE en 1990. Il soutient Emilio Carrillo, un socialiste sévillan souhaitant une régénération éthique et politique du parti lors du congrès provincial du PSOE de Séville de 1993<ref name="enemigo">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Pedro Sánchez se reúne con un enemigo de Susana Díaz sin avisar al PSOE andaluz.|url=https://www.libertaddigital.com/espana/2015-11-26/pedro-sanchez-se-reune-con-un-enemigo-de-susana-diaz-sin-avisar-al-psoe-andaluz-1276562436/|site=libertaddigital.com|date=26 novembre 2015|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. De fait, il défend le vote secret et individuel, les listes ouvertes et la limitation des mandats. Carrillo est toutefois défait par [[Carmen Hermosín]] et Celis {{incise|qui acquiert le surnom d'{{citation|Alfonsito}}}} se forge une image d'opposant à l'appareil du parti<ref name="mosquito"/>. Ami de longue date de [[Susana Díaz]], il incite celle-ci à adhérer aux jeunesses socialistes et la parraine<ref name="pulso">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Gómez de Celis, 20 años de pulso con Susana Díaz.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Gomez-Celis-pulso-Susana-Diaz_0_782172568.html|site=eldiario.es|date=14 juin 2018|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Lors du congrès des jeunesses socialistes andalouses de 1997, le futur député andalou [[Mario Jiménez]] convainc [[Rafael Velasco Sierra|Rafael Velasco]] de se présenter au secrétariat général des JSA en représentation du secteur de [[Manuel Chaves]] et [[Luis Pizarro]]. Celis soutient alors Raúl Medinilla, secrétaire du groupement de Bellavista et proche du secteur représenté par [[Gaspar Zarrías]]. Velasco remporte cependant la victoire d'une courte majorité de quatre voix et nomme Díaz {{incise|qui l'avait soutenu}} comme secrétaire à l'Organisation des JSA<ref name="enemigo"/>. En 1998, il est nommé directeur de l'Institut andalou de la Jeunesse dans la [[province de Séville]], sous la direction hiérarchique de [[Gaspar Zarrías]], conseiller à la Présidence du [[Gouvernement Chaves III|gouvernement Chaves {{III}}]]. S'estimant trahi, l'amitié entre Celis et Díaz s'efface définitivement au début de l'année 1999 lorsque, sur proposition de [[José Caballos Mojeda|Pepe Caballos]], celle-ci intègre la candidature d'[[Alfredo Sánchez Monteseirín]] pour les [[Élections municipales espagnoles de 1999|élections municipales]] du mois de juin sans l'en informer auparavant<ref name="mosquito">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El mosquito de Alfonso.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/desdeelsur/mosquito-Alfonso_6_654844521.html|site=eldiario.es|date=15 juin 2017|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="delfin"/>{{,}}{{note|groupe=alpha|texte=À Séville, chaque candidat de la liste socialiste est issu d'un groupement socialiste différent. Díaz et Celis étant membres du même groupement, Celis ne peut pas être candidat.}}. Il soutient l'élection de [[José Luis Rodríguez Zapatero]], député de [[Circonscription électorale de León|León]], comme secrétaire général fédéral du PSOE lors du [[35e congrès fédéral du Parti socialiste ouvrier espagnol|35{{e}} congrès du parti]] de {{date-|juillet 2000}}. Il est relevé de ses fonctions administratives en 2003 à l'occasion des [[Élections municipales espagnoles de 2003|élections municipales]] de {{date-|mai 2003}}. == Conseiller municipal de Séville == === Aux responsabilités === [[Fichier:Alfredo Sanchez Monteseirin y Elvira Lindo en la inauguracion Cursos de Verano 2007 en Sevilla.jpg|vignette|droite|220px|alt=Alfredo Sánchez Monteseirín.|[[Alfredo Sánchez Monteseirín]] (gauche) est maire de Séville entre 1999 et 2011.]] Dans l'optique des élections municipales, Alfredo Sánchez Monteseirín, maire de Séville depuis {{date-|juillet 1999}} et candidat à sa succession, confectionne une liste dans laquelle Gómez de Celis est investi à la septième position, sur proposition d'Emilio Carrillo<ref name="delfin"/>, juste derrière Susana Díaz, conseillère municipale sortante. Au soir du scrutin, la liste recueille {{unité|130958|voix}} et 38,6 % des suffrages, lui permettant de faire élire 14 candidats sur les 33 sièges composant l'assemblée municipale<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Resultados de las elecciones municipales de mayo de 2003 en Sevilla.|url=http://www.infoelectoral.mir.es/infoelectoral/min/busquedaAvanzadaAction.html?vuelta=1&codTipoEleccion=4&codPeriodo=200305&codEstado=99&codComunidad=1&codProvincia=41&codMunicipio=91&codDistrito=0&codSeccion=0&codMesa=0|site=infoelectoral.mir.es|date=25 mai 2003|consulté le=4 juin 2019}}.</ref>. Logiquement élu, il se voit confier un poste d'adjoint au maire, comme Díaz, chargé de l'Économie et de l'Industrie ainsi que la délégation des districts [[Nervión (district de Séville)|Nervión]] et San Pablo<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Composición de la comisión de Planificación 2003-2007.|url=http://www.sevilla.org/plandesevilla/estructura/planificacion/intplanificacion.html|site=sevilla.org|date=2003|consulté le=4 juin 2019}}.</ref>. Dès le mois de {{date-|juin 2003}}, il annonce la signature d'une convention de collaboration avec le groupe [[Airbus (groupe)|EADS]]-[[Construcciones Aeronáuticas Sociedad Anónima|CASA]] visant à construire le {{citation|troisième angle du triangle européen du secteur aéronautique}} après les villes de [[Toulouse]] et [[Hambourg]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Convenio con el grupo Eads-Casa.|url=https://elpais.com/diario/2003/06/21/andalucia/1056147737_850215.html|site=elpais.com|date=21 juin 2003|consulté le=4 juin 2019}}.</ref>. L'objectif de la municipalité est de promouvoir l'image de la ville dans le secteur aéronautique européen en contrepartie de facilités dans l'implantation d'une usine de montage des avions militaires [[Airbus A400M Atlas]]. Il change d'attributions en {{date-|janvier 2004}} pour devenir adjoint au maire à la Présidence et porte-parole de l'exécutif municipal<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis dice que publicarán los sueldos de los cargos y pide al PP reciprocidad.|url=http://hemeroteca.sevilla.abc.es/nav/Navigate.exe/hemeroteca/sevilla/abc.sevilla/2006/10/26/015.html|site=sevilla.abc.es|date=26 octobre 2006|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Más béticos que sevillistas entre los concejales de nuestro Ayuntamiento.|url=https://www.20minutos.es/noticia/118845/0/beticos/sevillistas/entre/|site=20minutos.es|date=15 mai 2006|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Il acquiert également des compétences dans le domaine touristique<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Las gitanas buñoleras se vuelven a arrancar por sevillanas en la Feria.|url=https://elpais.com/diario/2004/04/28/andalucia/1083104534_850215.html|site=elpais.com|date=28 avril 2004|consulté le=4 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Una asamblea de taxistas de Sevilla deriva en un ataque a un furgón policial.|url=https://elpais.com/diario/2006/04/25/andalucia/1145917328_850215.html|site=elpais.com|date=25 avril 2006|consulté le=4 juin 2019}}.</ref>. À ce poste, il coordonne notamment le projet de construction de la première ligne du [[métro de Séville]] et la piétonisation du centre historique de la ville. === Bras droit de Monteseirín === ==== Chef de campagne ==== [[Fichier:Guadalquivir en Sevilla, puentes, Sevilla, España, 2015.JPG|vignette|droite|220px|alt=Un quartier de Séville vu du ciel.|Site de l'[[Exposition universelle de 1992|Expo'92]], l'île de la Cartuja abrite le siège de la direction de l'Urbanisme de Séville.]] En vue des [[Élections municipales espagnoles de 2007|élections municipales]] de {{date-|mai 2007}}, Gómez de Celis est placé en sixième position sur la liste conduite par le maire sortant sur demande de Manuel Chaves<ref name="apuros">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Monteseirín, un alcalde en apuros.|url=https://elpais.com/diario/2008/09/28/andalucia/1222554123_850215.html|site=elpais.com|date=28 septembre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>, derrière [[José Antonio Viera Chacón|José Antonio Viera]], élu secrétaire général du PSOE de la province de Séville en 2004 et parrain politique de Susana Díaz<ref name="Viera">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Viera se impone a Caballos con el 55,8% de los votos en un congreso dramático.|url=https://elpais.com/diario/2004/07/25/andalucia/1090707725_850215.html|site=elpais.com|date=25 juillet 2004|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=José Antonio Viera, el padrino de Susana Díaz.|url=https://confidencialandaluz.com/jose-antonio-viera-el-padrino-de-susana-diaz/|site=confidencialandaluz.com|date=31 octobre 2018|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>, les deux conseillers municipaux sortants [[Emilio Carlos Carrillo Benito|Emilio Carrillo]] et [[Rosamar Prieto-Castro]] ainsi qu'Esther Gil, proche de Viera<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Relación de candidaturas proclamadas para las Elecciones Municipales en la provincia de Sevilla.|url=https://www.dipusevilla.es/system/modules/com.saga.sagasuite.theme.diputacion.sevilla.corporativo/handlers/download-bop.pdf?id=9f9ed213-c2ba-11e6-b7a4-0050569fe27b|site=dipusevilla.es|date=1 mai 2007|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Monteseirín y Viera se reparten la lista del PSOE para esquivar la crisis.|url=http://hemeroteca.abcdesevilla.es/nav/Navigate.exe/hemeroteca/sevilla/abc.sevilla/2007/01/19/010.html|site=abcdesevilla.es|date=19 janvier 2007|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Monteseirín le choisit alors comme directeur de campagne<ref name="pulso"/>. Alors que le [[Parti populaire (Espagne)|Parti populaire]] (PP) de [[Juan Ignacio Zoido]] vire en tête du scrutin et fait élire {{unité|15|conseillers}} municipaux, une alliance entre le PSOE qui dispose du même nombre de sièges et [[Izquierda Unida (Espagne)|Izquierda Unida]] (IU) permet aux socialistes de conserver la mairie de la capitale andalouse<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Resultados de las elecciones municipales de mayo de 2007 en Sevilla.|url=http://www.infoelectoral.mir.es/infoelectoral/min/busquedaAvanzadaAction.html?vuelta=1&codTipoEleccion=4&codPeriodo=200705&codEstado=99&codComunidad=1&codProvincia=41&codMunicipio=91&codDistrito=0&codSeccion=0&codMesa=0|site=infoelectoral.mir.es|date=27 mai 2007|consulté le=4 juin 2019}}.</ref>. À nouveau maire de Séville, Monteseirín confie à Gómez de Celis les fonctions d'adjoint au maire délégué à la Présidence et aux Finances, de responsable de la Coordination municipale et de porte-parole du groupe des élus socialistes municipaux<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El Consistorio paga 690.000 euros por la Cabalgata de la Expo 92.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Consistorio-paga-euros-Cabalgata-Expo_0_145485753.html|site=diariodesevilla.es|date=30 avril 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis minimiza las consecuencias de un posible abandono de Carrillo.|url=https://sevilla.abc.es/hemeroteca/historico-12-03-2009/sevilla/Sevilla/celis-minimiza-las-consecuencias-de-un-posible-abandono-de-carrillo_913717002007.html|site=abc.es|date=12 mars 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Aux Finances, il obtient la renégociation et l'allongement de la période de recouvrement de la dette municipale. En revanche, son initiative visant à majorer de 50 % la [[taxe foncière]] (IBI) pour les propriétaires de logements vides est rejetée par le Conseil consultatif de la Junte d'Andalousie<ref name="delfin"/>. ==== Délégué à l'Urbanisme ==== En {{date-|juillet 2008}}, Emilio Carrillo, délégué municipal à l'Urbanisme {{incise|poste le plus convoité après celui de maire}} et porte-parole de l'exécutif local, démissionne de ses responsabilités exécutives en raison de divergences avec Monteseirín, qui ne soutient pas la réélection de Viera comme secrétaire général provincial, et les différentes factions du PSOE sévillan ainsi qu'en raison d'un conflit de responsabilité au sujet d'une collision mortelle survenue en mai précédent sur l'avenue Hytasa ; un [[feu de circulation]] étant éteint depuis six mois compte tenu d'un conflit entre la délégation de l'Urbanisme et la délégation de la Mobilité<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El conductor del camión paró dos veces antes del atropello de Hytasa.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/conductor-camion-veces-atropello-Hytasa_0_156584783.html|site=diariodesevilla.es|date=6 juin 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="forzar">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Emilio Carrillo intenta forzar ante el PSOE su salida del Ayuntamiento.|url=https://www.larazon.es/historico/emilio-carrillo-intenta-forzar-ante-el-psoe-su-salida-del-ayuntamiento-TLLA_RAZON_125601|site=larazon.es|date=27 avril 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="Urbanismo2">{{Lien web|langue=espagnol|titre=La nueva vida política del edil Emilio Carrillo.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/nueva-vida-politica-Emilio-Carrillo_0_183581887.html|site=diariodesevilla.es|date=4 septembre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="forzado">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Emilio Carrillo entrega su acta de concejal forzado por el PSOE.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2009/04/26/andalucia_sevilla/1240738649.html|site=elmundo.es|date=28 avril 2009|consulté le=15 août 2019}}.</ref>. Après avoir envisagé l'option Rosamar Prieto-Castro, le maire choisit alors de conserver les compétences urbanistiques durant l'été puis de désigner Celis comme vice-président de la direction de l'Urbanisme en {{date-|septembre 2008-}} suivant, sans confier officiellement à Celis la gestion plénière du département de l'Urbanisme<ref name="Urbanismo1">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Segundo cambio en Urbanismo tras la marcha de Emilio Carrillo.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Segundo-Urbanismo-marcha-Emilio-Carrillo_0_185982154.html|site=diariodesevilla.es|date=12 septembre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. De fait, en tant que vice-président, Celis agit sous la tutelle directe du maire qui préside la direction de l'Urbanisme. Aussi, Carrillo, qui a conservé son mandat de conseiller municipal et de porte-parole adjoint du groupe des élus PSOE, est membre de droit de la direction et a le droit de parole et le droit de vote sur tous les accords pouvant être adoptés en la matière<ref name="Urbanismo2"/>. Désormais aligné avec les thèses de Monteseirín, Celis obtient la nomination de Manuel Rey Moreno comme coordonnateur général du domaine de l'Urbanisme, en remplacement de David Buezas, proche de Carrillo<ref name="Urbanismo1"/>. Celis prône alors {{citation|l'urbanisme social}}, par opposition à {{citation|l'urbanisme spéculatif}} de la droite et dit que {{citation|nous avons besoin de points de vue qui placent l'être humain au centre du discours, ce pour quoi nous devons favoriser des approches multidisciplinaires au phénomène urbain}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El urbanismo social.|url=https://elpais.com/diario/2008/09/12/andalucia/1221171731_850215.html|site=elpais.com|date=12 septembre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. [[Fichier:Calleasuncion2.JPG|vignette|droite|220px|alt=Rue Asunción.|La rue Asunción est l'une des nombreuses rues fréquentées piétonnisées par la mairie de Séville.]] Face à cette accumulation de compétences entre les mains de Celis, le maire de Séville s'incline pour redistribuer certaines d'entre elles à d'autres conseillers municipaux<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los críticos del PSOE ganan en Bellavista y Pino Montano.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/criticos-PSOE-Bellavista-Pino-Montano_0_212678933.html|site=diariodesevilla.es|date=10 décembre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Après avoir fait valider les changements par la direction du PSOE de Séville, Monteseirín relève Celis de ses fonctions de délégué aux Finances de sorte qu'il ne conserve que celles de délégué à la Présidence et à l'Urbanisme<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Carmen Tovar ocupará el cargo de delegada de la Junta en Sevilla.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Carmen-Tovar-delegada-Junta-Sevilla_0_182982484.html|site=diariodesevilla.es|date=2 septembre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. À ce poste, il présente le projet de route SE-35 trois-voies visant à relier la route SE-30 saturée aux autoroutes A-92, A-4 et A-66. Ce projet de {{unité|29|kilomètres}}, dont le coût est estimé à {{unité|220|millions}} d'euros en {{date-|décembre 2007}}, doit être financé à hauteur de 65 % par le budget municipal ; le reste étant à la charge de la [[Junte d'Andalousie]]. Parallèlement, Celis annonce la construction de la nouvelle gare ferroviaire de Majarabique et la modification du plan général d'urbanisme afin de permettre la construction de près de {{unité|3700|logements}} pour des particuliers et {{unité|1329|logements}} aidés ainsi que l'urbanisation de près de 2,5 millions de mètres carrés pour le secteur industriel et tertiaire<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=La SE-35 tendrá sus primeros 9 kilómetros en obras en 2009.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/SE-35-primeros-kilometros-obras_0_194080807.html|site=diariodesevilla.es|date=9 octobre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="delfin"/>. Le {{date-|29 octobre 2008-}}, il annonce la rédaction du projet de construction de deux des quatre tronçons de la moitié sud de la SE-35<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El Ayuntamiento adjudica los proyectos de dos tramos de la SE-35.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Ayuntamiento-adjudica-proyectos-tramos-SE-35_0_200380101.html|site=diariodesevilla.es|date=30 octobre 2008|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Celis supervise la conversion d'une esplanade située en la station de bus Plaza de Armas et le fleuve [[Guadalquivir]] en un vaste parking de {{unité|535|places}} afin d'éviter le stationnement sauvage et décongestionner le centre-ville lors de la [[Semaine sainte à Séville|Semaine Sainte]] et la [[Feria de Abril]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre='Parking' tras Plaza de Armas.|url=https://www.20minutos.es/noticia/449847/0/aparcamiento/estacion/sevilla/|site=20minutos.es|date=11 février 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El nuevo parking en superficie junto a Plaza de Armas abre este sábado.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/parking-superficie-Plaza-Armas-sabado_0_246875483.html|site=diariodesevilla.es|date=3 avril 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. En {{date-|août 2009}}, il annonce la démolition de l'ancienne prison de La Ranilla, dite prison provinciale Séville-1, la transformation du site en un parc public et l'implantation d'un commissariat de la police municipale, d'un centre civique et des délégations municipales à la Mobilité, à la Cohabitation et à la Sécurité<ref name="La Ranilla">{{Lien web|langue=espagnol|titre=La Memoria Histórica de la cárcel de La Ranilla.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Memoria-Historica-carcel-Ranilla_0_290371113.html|site=diariodesevilla.es|date=26 août 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Conformément à son intention de ne {{citation|pas omettre l'importante charge historique et sentimentale du lieu}}, il ordonne l'inclusion des archives générales de la mémoire historique, d'un musée et de salles de recherches dans l'ancien bloc 3 de la prison afin {{citation|d'alléger la dette que la ville avait envers les personnes qui ont subi et souffert derrière les portes de la prison}}, en allusion à l'attentat terroriste commis par [[Euskadi ta Askatasuna|ETA]] en {{date-|juin 1991}} et ayant fait quatre morts et {{unité|30|blessés}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Un paquete bomba mata a cuatro personas y hiere a otras 30 en la cárcel Sevilla-1.|url=https://elpais.com/diario/1991/06/29/espana/678146419_850215.html|site=elpais.com|date=29 juin 1991|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="La Ranilla"/>. Deux stèles sont également érigées à la mémoire des victimes<ref name="La Ranilla"/>. En {{date-|mars 2010}}, il annonce la fin des travaux de piétonisation de la rue Asunción, l'une des rues les plus commerçantes et fréquentées de la cité et située au cœur du district de [[Los Remedios (quartier de Séville)|Los Remedios]], pour le mois suivant, avant la début de la Feria d'Avril, conformément à l'objectif que s'était fixé la municipalité<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=La peatonalización de la calle Asunción y sus aledaños alcanza el 90 por ciento de ejecución.|url=https://www.europapress.es/andalucia/sevilla-00357/noticia-peatonalizacion-calle-asuncion-aledanos-alcanza-90-ciento-ejecucion-20100308152413.html|site=europapress.es|date=8 mars 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Gómez de Celis se alinea con Moriña y defiende la idea de peatonalizar San Jacinto.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2009/08/06/andalucia_sevilla/1249561236.html|site=elmundo.es|date=6 août 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. === Successeur naturel écarté === ==== Fédération socialiste profondément divisée ==== [[Fichier:Chaves.jpg|vignette|droite|220px|alt=Manuel Chaves.|[[Manuel Chaves]] est le secrétaire général du PSOE-A de 1994 à 2010.]] Au cours de l'année 2003, [[Susana Díaz]], conseillère municipale déléguée aux Ressources humaines, est la source de nombreux désaccords avec Monteseirín. Ce dernier profite alors des [[Élections générales espagnoles de 2004|élections générales]] de {{date-|mars 2004}} pour placer celle-ci en septième position sur la liste conduite par [[Alfonso Guerra]] dans la [[Circonscription électorale de Séville|circonscription de Séville]]<ref name="presidenta">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz: Presidenta antes que candidata.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2013/07/23/andalucia/1374609853.html|site=elmundo.es|date=24 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Les huit mandats remportés par le PSOE permettent ainsi à Díaz d'être élue au [[Congrès des députés]] et à Monteseirín d'avoir le chemin libre. Cependant, des tensions éclatent entre le maire de Séville et [[Manuel Chaves]], président de la Junte d'Andalousie et secrétaire général du [[Parti socialiste ouvrier espagnol d'Andalousie|PSOE-A]], au sujet de la création de plateformes locales dotées d'un pouvoir équivalent aux directions provinciales du parti afin d'augmenter son pouvoir et se libérer des contraintes imposées par la direction régionale. Bien que les plateformes locales n'aient jamais vu le jour, le PSOE de la province de Séville est une nouvelle fois l'objet de profondes divisions internes<ref name="cadaveres">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los cadáveres que Susana Díaz dejó en su camino hacia Ferraz.|url=https://www.elespanol.com/espana/politica/20161001/159734267_0.html|site=elespanol.com|date=2 octobre 2016|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le congrès provincial de 2004 voit ainsi s'affronter [[José Caballos Mojeda|Pepe Caballos]], dit {{citation|Pepe Horse}}, porte-parole socialiste au [[Parlement d'Andalousie]] proche de Monteseirín et opposé à Chaves, et [[José Antonio Viera Chacón|José Antonio Viera]], conseiller à l'Emploi et au Développement technologique du [[Gouvernement Chaves IV|gouvernement Chaves {{IV}}]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Breve historia del hombre llamado Caballos I.|url=https://www.libertaddigital.com/nacional/breve-historia-del-hombre-llamado-caballos-1-1276404569/|site=libertaddigital.com|date=17 octobre 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=José Antonio Viera, nuevo delegado del Gobierno en Andalucía.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2004/04/23/espana/1082739372.html|site=elmundo.es|date=23 avril 2004|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Secrétaire du groupement de Nervión {{incise|le plus important de l'Andalousie|stop}}, Celis soutient alors Viera au motif qu'il {{citation|en a envie}} en raison de sa volonté de ne pas accentuer le poids du PSOE sévillan par rapport aux autres fédérations provinciales, position que défendait Caballos, et refuse le poste que lui propoait Caballos en échange de son soutien<ref name="liderazgo">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El socialista Alfonso Rodríguez Gómez de Celis, destinado a disputar Andalucía a Susana Díaz.|url=https://www.libertaddigital.com/espana/2018-06-15/el-socialista-alfonso-rodriguez-gomez-de-celis-destinado-a-disputar-andalucia-a-susana-diaz-1276620541/|site=libertaddigital.com|date=15 juin 2018|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. En réaction, ce dernier déclare {{citation|si tu veux, Al-fon-si-to, je le dis à voix basse : le PSOE de Séville doit occuper une place centrale et non subordonnée. Ce n'est pas la même chose qu'il y ait des sévillans sous l'étendard de complaisance d'autres intérêts, qui soit le PSOE de Séville dans les organes régionaux et fédéraux}}<ref name="Viera"/>. Le {{date-|25 juillet 2004}}, Viera remporte le congrès et succède à Luis Navarrete comme secrétaire général du PSOE de la province de Séville en obtenant le soutien de 55,82 % des militants socialistes et Celis, qui devient vice-secrétaire général<ref name="mosquito"/>, est applaudi aux cris de {{citation|¡Alfonsito, Alfonsito!}}<ref name="Viera"/>. Sur proposition de Francisco Toscano, maire de [[Dos Hermanas]], le nom de Susana Díaz est accepté comme nouvelle secrétaire à l'Organisation, numéro deux, du PSOE de Séville<ref name="liderazgo"/>. [[Fichier:15.06.13-Toma-7- posesión Juan Espadas (18154377593).jpg|vignette|droite|220px|alt=Mairie de Séville.|Le conseil municipal se réunit à l'Hôtel de ville de Séville pour délibérer.]] Après la tenue des élections municipales de {{date-|mai 2007}}, Monteseirín, qui est détrôné en nombre de voix par le PP mais qui retient la mairie grâce au soutien d'Izquierda Unida, intériorise le fait qu'il abandonnera ses fonctions au terme de la mandature. Face à la crise que traverse le groupe socialiste municipal, Viera et ses soutiens à la commission exécutive provinciale font pression sur Manuel Chaves pour que celui-ci force le renouvellement et désigne un successeur<ref name="apuros"/>. Dans cet objectif, Viera désigne directement Emilio Carrillo comme porte-parole du groupe municipal sans demander l'avis de Monteseirín. Lors du congrès provincial de 2008, Viera est réélu avec 88,6 % des voix après que la candidature alternative soutenue par le maire de Séville n'a pas franchi le seuil de parrainages nécessaires<ref name="apuros"/>. Monteseirín s'obstine alors à ce que Carrillo, favorable à Viera, ne soit pas désigné comme son successeur et choisit Alfonso Rodríguez Gómez de Celis, son bras droit, pour lui succéder<ref name="pulso"/>. Après sa démission comme responsable du département de l'Urbanisme en {{date-|juillet 2008}}, Emilio Carrillo se voit confier le poste de conseiller délégué aux Ressources humaines conformément à la volonté exprimée par Monteseirín selon laquelle chaque conseiller municipal socialiste est responsable d'un domaine particulier<ref name="forzar"/>. Au début du mois de {{date-|mars 2009}}, Carrillo déclare à la presse vouloir réfléchir à son avenir personnel, se sentant {{citation|harcelé}} dans ses décisions et trouvant {{citation|absurde}} de se maintenir en poste, après que la junte de gouvernement local a refusé temporairement l'accord collectif qu'il avait obtenu avec les syndicats municipaux pour 2009 et après avoir refusé d'obéir au mandat expresse lui demandant de rouvrir le bâtiment des services municipaux de Diego de Riaño. Comme l'année précédente, il laisse le soin à la direction provinciale menée par Viera de décider de son maintien ou non comme simple conseiller municipal<ref name="forzar"/>. Le secrétaire général des socialistes de la province de Séville insiste auprès de Carrillo pour que celui-ci se maintienne en fonction au moins jusqu'à l'automne afin de le présenter comme possible candidat du secteur officialiste à la mairie de Séville pour les prochaines élections<ref name="situación">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Carrillo cierra su ciclo municipal. Cambios en el gobierno ante la nueva situación.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Carrillo-municipal-Cambios-gobierno-situacion_0_254374871.html|site=diariodesevilla.es|date=28 avril 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Carrillo refuse {{citation|par cohérence}} et, en accord avec Viera, communique sa démission de son mandat d'élu municipal et de son poste symbolique de porte-parole adjoint des élus PSOE pour le conseil du {{date-|22 mai 2009-}} avec prise d'effet au {{date-|31 mai 2009-}}<ref name="forzado"/>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El adiós de Emilio Carrillo.|url=https://sevilla.abc.es/sevilla/sevi-adios-emilio-carrillo-200905220300-921109949603_noticia.html|site=abc.es|date=22 mai 2009|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Cette démission affaiblit l'influence de la direction provinciale au sein du PSOE de Séville capitale qui, bien que réélue avec plus de 80 % des voix, ne dispose plus d'aucun conseiller de poids pouvant s'opposer à Monteseirín<ref name="situación"/>. ==== Intervention capitale de Díaz et Viera ==== [[Fichier:Segunda rueda de prensa elecciones Andalucía 2018 (cropped).jpg|vignette|droite|220px|alt=Rosa Aguilar.|[[Rosa Aguilar]] recrute Celis comme secrétaire général au Logement en {{date-|avril 2010}}.]] En {{date-|mars 2010}}, des sondages internes au PSOE mettent en doute le maintien à gauche de la ville de Séville au terme des [[Élections municipales espagnoles de 2011|élections municipales]] de {{date-|mai 2011}}. [[José Antonio Griñán]], successeur de Chaves à la présidence de la Junte d'Andalousie et au secrétariat général du PSOE-A, rend alors publique la décision du maire de Séville de ne pas se représenter pour un quatrième mandat, mettant ainsi dans la balance la démission immédiate de Monteseirín qui revendique sa {{citation|légitimité démocratique}} pour continuer à gouverner<ref name="cadaveres"/>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Monteseirín apela a su "legitimidad democrática" para ejercer como alcalde "le pese a quien le pese".|url=https://www.europapress.es/nacional/noticia-av-monteseirin-apela-legitimidad-democratica-ejercer-alcalde-le-pese-quien-le-pese-20100415172303.html|site=europapress.es|date=15 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="temor">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El temor a perder Sevilla se suma a la alarma del PSOE por Andalucía.|url=https://www.lavanguardia.com/politica/20100308/53897328376/el-temor-a-perder-sevilla-se-suma-a-la-alarma-del-psoe-por-andalucia.html|site=lavanguardia.com|date=8 mars 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Griñán convoque alors Celis et lui fait la promesse d'être choisi comme successeur : {{citation|Alfonso, sois tranquille, tu seras le prochain maire de Sévile}}<ref name="pulso"/>. José Antonio Viera et Susana Díaz, entre-temps devenue secrétaire à l'Organisation du PSOE-A après la chute de Rafael Velasco, farouchement opposés à cette éventualité, manoeuvrent dans l'ombre afin d'écarter Celis et ainsi placer l'un de leurs proches<ref name="cadaveres"/>{{,}}<ref name="pulso"/>{{,}}<ref name="liderazgo"/>. Plusieurs dirigeants reconnaissent alors que son évincement correspond à la {{citation|grande frustration d'Alfonso, car il a bataillé et travaillé beaucoup pour cela}}<ref name="mosquito"/>. Dans cette optique, on propose à Celis un poste de conseiller du gouvernement de l'Andalousie dirigé par Griñán<ref name="enemigo"/>. Cette option n'aboutit pas avec le remaniement opéré par Griñán le {{date-|23 mars 2010}} ; le président de la Junte lui proposant le poste de vice-conseiller à l'Emploi, sous l'autorité du nouveau conseiller Manuel Recio Menéndez<ref name="mosquito"/>. Au début du mois d'{{date-|avril 2010-}} cependant, [[Rosa Aguilar]], conseillère aux Travaux publics et aux Transports<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Decreto del Presidente 20/2010, de 22 de marzo, por el que se dispone el nombramiento de doña Rosa Aguilar Rivero como Consejera de Obras Públicas y Vivienda.|url=https://www.juntadeandalucia.es/boja/2010/57/19|site=juntadeandalucia.es|date=23 mars 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>, le recrute {{citation|de sa propre initiative}} comme secrétaire général au Logement, au Sol, à l'Architecture et à l'Institut de cartographie ; un poste de haut-fonctionnaire dont le rang est élevé à celui de vice-conseiller<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis irá a Obras Públicas y el alcalde tendrá que remodelar el gobierno.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Celis-Obras-Publicas-remodelar-gobierno_0_355165097.html|site=diariodesevilla.es|date=31 mars 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Decreto 135/2010, de 13 de abril, por el que se establece la estructura orgánica de la Consejería de Obras Públicas y Vivienda.|url=https://www.juntadeandalucia.es/boja/2010/71/5|site=juntadeandalucia.es|date=14 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Decreto 180/2010, de 13 de abril, por el que se dispone el nombramiento de don Alfonso Rodríguez Gómez de Celis como Secretario General de Vivienda, de Suelo, de Arquitectura y del Instituto de Cartografía de la Consejería de Obras Públicas y Vivienda.|url=https://www.juntadeandalucia.es/boja/2010/71/45|site=juntadeandalucia.es|date=14 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Rétrospectivement, cette nomination a permis à Celis d'échapper à une possible mise en examen. En effet, la majorité des fonctionnaires et dirigeants du département de l'Emploi ont été mis en examen dans le cadre de l'affaire ERE, une affaire de fraude aux aides publiques en cas de licenciement pour motif économique<ref name="pulso"/>. Aguilar indique alors que Celis s'occupera du {{citation|développement de toutes les politiques du Logement}} et qu'il sera {{citation|un pilier important dans la nouvelle structure}} du département exécutif<ref name="secretario">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El nombramiento de Gómez de Celis como secretario general de Vivienda se retrasa hasta la próxima semana.|url=https://www.europapress.es/andalucia/sevilla-00357/noticia-nombramiento-gomez-celis-secretario-general-vivienda-retrasa-proxima-semana-20100406104014.html|site=europapress.es|date=6 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. En réponse, Celis indique que cette nomination constitue {{citation|un honneur}}, remercie Aguilar et Griñán, et indique abandonner la politique municipale {{citation|parce que la conseillère a insisté pour que j'aille [travailler] avec elle}}<ref name="secretario"/>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis, nombrado secretario general de Vivienda y Suelo.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Celis-nombrado-secretario-Vivienda-Suelo_0_359364794.html|site=diariodesevilla.es|date=13 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. [[Fichier:15.06.13-Toma-1-posesión Juan Espadas (18775065925).jpg|vignette|droite|220px|alt=Susana Díaz et Juan Espadas.|Susana Díaz impose [[Juan Espadas]] comme successeur de Monteseirín en 2010.]] La candidature d'Alfonso Rodríguez Gómez de Celis ainsi écartée, Griñán annonce que le candidat socialiste à la mairie de Séville sera élu en {{date-|juillet 2010-}} suivant. [[Javier Arenas]], le président du Parti populaire d'Andalousie, critique Griñán pour avoir créé {{citation|une grande crise et un grand vide}} dans la ville de Séville<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán dice que el candidato del PSOE se elegirá en julio y será la “lista ganadora”.|url=http://www.sevillaactualidad.com/sevilla/4986-grinan-dice-que-el-candidato-del-psoe-se-elegira-en-julio-y-sera-la-lista-ganadora/amp/|site=sevillaactualidad.com|date=avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Díaz et Viera imposent alors le nom de [[Juan Espadas]], conseiller sortant au Logement et à l'Aménagement du territoire de la Junte d'Andalousie comme successeur de Monteseirín<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los problemas crecen bajo las 'setas'.|url=https://elpais.com/diario/2010/07/25/andalucia/1280010124_850215.html|site=elpais.com|date=25 juillet 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="cadaveres"/>{{,}}<ref name="enemigo"/>{{,}}<ref name="liderazgo"/>{{,}}<ref name="pulso"/>. Parallèlement, Monteseirín réorganise son groupe municipal ; confiant la délégation de l'Urbanisme à Manuel Rey et les fonctions de porte-parole du groupe des élus socialistes à Alberto Moriña<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Nieves Hernández será la nueva portavoz del Gobierno local.|url=https://www.diariodesevilla.es/sevilla/Nieves-Hernandez-portavoz-Gobierno-local_0_359964216.html|site=diariodesevilla.es|date=15 avril 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}{{note|groupe=alpha|texte=La loi 57/2003, du 16 décembre, de mesures pour la modernisation du gouvernement local, dite {{citation|loi des grandes villes}}, réformant la loi 7/1985, du 2 avril, régulatrice des principes du régime local, permet au maire de désigner des délégués responsables d'un porte-feuille particulier sans que ceux-ci n'aient la condition de conseillers municipaux élus ; leur nombre ne devant pas dépasser la proportion d'un tiers des membres de la junte de gouvernement local. Cette disposition a été déclarée inconstitutionnelle par le Tribunal constitutionnel par la sentence 103/2013, du 25 avril, et eradiquée de l'ordre juridique. Les délibérations adoptées sous ce régime restent toutefois valides et ne sont pas entachées de nullité.}}. == Responsabilités régionales == === Secrétaire général au Logement === Le remplacement d'Aguilar, appelée au ministère de l'Environnement et du Milieu rural et marin par Zapatero en {{date-|octobre 2010}}, par Josefina Cruz Villalón ne remet pas en cause la nomination de Celis comme secrétaire général au Logement. Le mois suivant, il est choisi comme coordonnateur du programme-cadre du PSOE en vue des élections municipales de {{date-|mai 2011}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis, de candidato frustrado a ideólogo del programa.|url=https://sevilla.abc.es/sevilla/celis-candidato-frustrado-ideologo-201011190000_noticia.html|site=sevilla.abc.es|date=19 novembre 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|27 décembre 2010-}}, le [[ABC (journal)|journal ABC]] révèle que Celis aurait profité de fonds de la direction de l'urbanisme tirés d'un contrat de publicité institutionnelle afin de promouvoir son image personnelle<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Urbanismo gastó 150.000 euros en la imagen de Celis cuando aspiraba a ser candidato.|url=https://sevilla.abc.es/sevilla/urbanismo-gasto-euros-imagen-201012270000_noticia.html|site=sevilla.abc.es|date=27 décembre 2010|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|4 janvier 2011}}, l'association ''Foro Sevilla Nuestra'' dépose une plainte pour malversation devant le tribunal de garde. La direction de l'Urbanisme se défend en expliquant que le contrat de publicité institutionelle a été conclu en 2006, sous la direction d'Emilio Carrillo, que les clauses de celui-ci prévoyaient qu'il puisse être annuellement prorogé pour une durée de deux ans à compter de son terme initial, et que le contrat a pris fin le {{date-|8 juin 2010}}, deux mois après la démission de Celis<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis, denunciado por presunta malversación de fondos municipales.|url=https://sevilla.abc.es/sevilla/sevi-celis-denunciado-presunta-malversacion-201101040000_noticia.html|site=sevilla.abc.es|date=5 janvier 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Uno foro ciudadano denuncia en los juzgados a Gómez de Celis por presunta corrupción.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2011/01/04/andalucia_sevilla/1294158088.html|site=elmundo.es|date=4 janvier 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. === Député au Parlement d'Andalousie === ==== Bataille andalouse pour Carme Chacón ==== [[Fichier:Txiki Benegas en el 38 Congreso del PSOE.jpg|vignette|droite|220px|alt=Txiki Benegas et Celis.|Celis (droite) est scrutateur pour la candidature d'[[Alfredo Pérez Rubalcaba]] lors du [[38e congrès fédéral du Parti socialiste ouvrier espagnol|congrès de Séville]] en 2012.]] Le {{date-|2 avril 2011}}, [[José Luis Rodríguez Zapatero]], secrétaire général du PSOE et président du gouvernement espagnol, annonce qu'il ne sera pas candidat à sa succession lors des prochaines élections générales et que son successeur sera élu au moyen de primaires internes<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Zapatero planea anunciar al PSOE el 2 de abril que no será candidato en 2012.|url=https://www.publico.es/espana/zapatero-planea-anunciar-al-psoe.html|site=publico.es|date=20 mars 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Zapatero: "No voy a ser candidato en las próximas elecciones generales".|url=https://www.publico.es/espana/zapatero-no-candidato-proximas-elecciones.html|site=publico.es|date=2 avril 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Seul candidat à avoir réuni tous les prérequis nécessaires, [[Alfredo Pérez Rubalcaba]] est proclamé candidat socialiste à la présidence du gouvernement le {{date-|18 juin 2011}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los precandidatos a las primarias no consiguen los avales suficientes.|url=https://elpais.com/politica/2011/06/13/actualidad/1307947314_748556.html|site=elpais.com|date=13 juin 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Rubalcaba, candidato socialista definitivo a las generales.|url=https://elpais.com/politica/2011/06/18/actualidad/1308382936_202448.html|site=elpais.com|date=18 juin 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Zapatero annonce le {{date-|29 juillet 2011-}} la dissolution des [[Cortes Generales]] et l'anticipation des [[Élections générales espagnoles de 2011|élections générales]] pour le {{date-|20 novembre 2011-}} suivant. Les socialistes sont en net recul au soir du scrutin, perdant {{unité|59|sièges}} et étant renvoyés dans l'opposition par le Parti populaire de [[Mariano Rajoy]] qui obtient la majorité absolue des sièges du [[Congrès des députés]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Rubalcaba pide un congreso pero no desvela su futuro.|url=https://www.abc.es/videos-espana/20111121/rubalcaba-pide-congreso-pero-1286696951001.html|site=abc.es|date=21 novembre 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|21 novembre 2011-}}, Zapatero annonce la tenue d'un congrès fédéral ordinaire pour la première semaine de {{date-|février 2012}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Zapatero convoca un congreso ordinario en la primera semana de febrero.|url=https://elpais.com/politica/2011/11/21/actualidad/1321867878_673446.html|site=elpais.com|date=21 novembre 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Ainsi, dans le cadre du [[38e congrès fédéral du Parti socialiste ouvrier espagnol|38{{e}} congrès fédéral du PSOE]], deux candidatures émergent : l'ancien vice-président du gouvernement Alfredo Pérez Rubalcaba et l'ancienne ministre de la Défense [[Carme Chacón]]. Cette dualité oblige les fédérations socialistes régionales à se prononcer en faveur de l'un des candidats. Si Rubalcaba bénéficie du soutien de la fédération basque, Chacón compte sur le soutien unanime du [[Parti des socialistes de Catalogne]] (PSC) dirigé par [[Pere Navarro]]<ref name="batalla">{{Lien web|langue=espagnol|titre=La batalla de los delegados del PSOE divide Andalucía, Madrid y Valencia.|url=https://elpais.com/diario/2012/01/21/espana/1327100401_850215.html|site=elpais.com|date=21 janvier 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le rapport de force au sein de la fédération andalouse, qui élit 234 des 954 délégués, est donc décisif pour incliner la balance d'un côté ou de l'autre<ref name="batalla"/>. Candidat à sa succession lors des [[Élections au Parlement d'Andalousie de 2012|élections andalouses]] du {{date-|25 mars 2012}}, Griñán ne révèle pas son vote mais soutien officieusement Carme Chacón<ref name="apoyos">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Apoyos a Rubalcaba y Carme Chacón.|url=http://www.rtve.es/noticias/congreso-psoe/apoyos-candidaturas-rubalcaba-chacon.shtml|site=rtve.es|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. De même, Susana Díaz et cinq des huit secrétaires généraux provinciaux {{incise|[[Mario Jiménez]] pour Huelva, [[Miguel Ángel Heredia]] pour Málaga, José Luis Sánchez Teruel pour Almería, [[Juan Pablo Durán]] pour Cordoue et Teresa Jiménez Vílchez pour Grenade, tous partisans de Díaz}} soutiennent la candidature de l'ex-ministre de la Défense<ref name="apoyos"/>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Rubalcaba cree que los últimos apoyos a Chacón buscan el efecto ganador.|url=https://elpais.com/politica/2012/02/02/actualidad/1328172998_461824.html?rel=mas|site=elpais.com|date=2 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Au contraire, José Antonio Viera s'incline en faveur de Rubalcaba<ref name="presiones">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE de Sevilla denuncia "presiones ilícitas, ilegales e inmorales".|url=https://elpais.com/ccaa/2012/02/02/andalucia/1328196164_913272.html|site=elpais.com|date=2 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>, marquant sa rupture avec Díaz, tout comme la conseillère de la Junte [[Micaela Navarro]] et Celis qui fait activement campagne pour l'ancien vice-président du gouvernement en tant que scrutateur<ref name="pulso"/>{{,}}<ref name="enemigo"/>{{,}}<ref name="pierde">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán pierde el congreso.|url=https://elpais.com/ccaa/2012/02/04/andalucia/1328389655_345880.html|site=elpais.com|date=4 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|2 février 2012-}}, veille du congrès fédéral, Viera dénonce des manoeuvres et des pressions de la part de la direction régionale du PSOE andalou en faveur de la candidature de Chacón dans la province de Séville et critique ouvertement l'annonce par Fernando Rodríguez Villalobos, président socialiste de la [[députation provinciale de Séville]], du soutien de 33 des 55 délégués sévillans à Chacón<ref name="presiones"/>. Le {{date-|4 février 2012-}}, au terme d'un vote très serré, Alfredo Pérez Rubalcaba est proclamé secrétaire général du PSOE après avoir réuni {{unité|487|voix}} contre les 465 de sa concurrente<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Un recuento largo pero de guante blanco.|url=https://elpais.com/politica/2012/02/04/actualidad/1328379091_989728.html|site=elpais.com|date=4 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Dans la nuit, Zapatero et Chaves conseillent à Rubalcaba de désigner Griñán comme le nouveau président du Parti socialiste ouvrier espagnol afin de gommer la défaite de l'appareil du PSOE d'Andalousie<ref name="liderazgo"/>{{,}}<ref name="pierde"/>. Celis est élu membre du comité fédéral du parti, parlement interne du parti, mais Susana Díaz refuse sa nomination au sein de la direction du PSOE d'Andalousie<ref name="liderazgo"/>. ==== Élection très incertaine ==== [[Fichier:Griñán entrega de medallas (febrero de 2012).jpg|vignette|droite|220px|alt=José Antonio Griñán.|Candidat à la présidence de la Junte, Griñán mène la liste socialiste dans la circonscription de Séville.]] Dans le cadre de l'élaboration des listes pour les élections andalouses de {{date-|mars 2012}}, la fédération de Séville se déchire en deux entre les partisans et les opposants de Griñán<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El sector de Griñán excluye a los críticos.|url=https://elpais.com/ccaa/2012/02/10/andalucia/1328907479_029928.html|site=elpais.com|date=10 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. José Antonio Viera accuse alors le candidat à la réélection d'ingérences et d'exclure de la liste les personnes ayant soutenu Rubalcaba<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los cuatro personajes clave de la crisis socialista.|url=https://elpais.com/politica/2012/02/12/actualidad/1329079163_556349.html|site=elpais.com|date=13 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. N'ayant plus la majorité au sein de la direction provinciale et dénonçant la prise en compte des {{citation|circonstances économiques de certains}}, Viera démissionne de ses fonctions le {{date-|12 février 2012-}}, entrainant de facto la dissolution de tous les organes du PSOE de Séville et la mise en place d'une direction provisoire menée par [[Manuel Gracia Navarro|Manuel Gracia]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Dimite el secretario del PSOE de Sevilla por desacuerdos con la lista electoral.|url=https://www.abc.es/espana/abci-dimision-secretario-psoe-sevilla-201202120000_noticia.html|site=abc.es|date=12 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El ex portavoz Manuel Gracia presidirá la gestora del PSOE de Sevilla.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/02/13/andalucia/1329157994.html|site=elmundo.es|date=13 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}{{note|groupe=alpha|texte=La tradition du PSOE-A veut que la direction provisoire d'une fédération provinciale soit menée par une personne d'une province différente. Manuel Gracia est député régional élu dans la circonscription de Cordoue.}}. Le comité provincial devant valider la liste du parti dans la province de Séville se tient à la demande des partisans de Díaz et Griñán malgré les menaces d'invalidité énoncées par la présidente fédérale du Comité des garanties [[Carmen Hermosín]]<ref name="descompone">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE andaluz se descompone a 42 días de las elecciones autonómicas.|url=https://elpais.com/politica/2012/02/12/actualidad/1329077118_718777.html|site=elpais.com|date=13 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. La liste, qui inclut Celis à une neuvième position non éligible, obtient le soutien de 72 des 79 militants présents au moment du vote, soit 37 % des {{unité|209|membres}} du comité provincial<ref name="descompone"/>. La direction fédérale menée par Rubalcaba ordonne immédiatement à la direction du PSOE-A et aux directions provinciales l'inclusion de cinq personnes ayant soutenu l'ancien vice-président du gouvernement au cours du 38{{e}} congrès<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los que apoyaron a Rubalcaba quedan excluidos de las listas.|url=https://elpais.com/politica/2012/02/12/actualidad/1329078446_464233.html|site=elpais.com|date=13 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Parmi celles-ci, seul [[Luis Pizarro]] est placé en position éligible, Celis étant seulement remonté à la septième place dans la [[Circonscription autonomique de Séville|circonscription de Séville]], là où les perspectives électorales ne sont pas très favorables aux socialistes<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Candidaturas proclamadas para las elecciones al Parlamento de Andalucía, convocadas por Decreto del Presidente 1/2012, de 30 de enero.|url=http://www.juntaelectoralcentral.es/cs/jec/documentos/ANDALUCIA_2012_Candidaturas.pdf|site=juntaelectoralcentral.es|date=28 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Valenciano asiste al Comité Director de Sevilla que aprobará las listas para el 25-M.|url=https://www.abc.es/espana/abci-psoe-valenciano-sevilla-201202150000_noticia.html|site=abc.es|date=3 avril 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Mar de fondo en el PSOE.|url=https://elpais.com/diario/2011/12/04/andalucia/1322954526_850215.html|site=elpais.com|date=4 décembre 2011|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Cette candidature étant incompatible avec ses fonctions administratives, il est relevé de ses responsabilités le {{date-|17 février 2012-}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Decreto 27/2012, de 16 de febrero, por el que se dispone el cese de don Alfonso Rodríguez Gómez de Celis como Secretario General de Vivienda de la Consejería de Obras Públicas y Vivienda.|url=https://www.juntadeandalucia.es/boja/2012/33/8|site=juntadeandalucia.es|date=17 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Cese de once cargos de la Junta por ser candidatos en las autonómicas.|url=https://www.teleprensa.com/andalucia/cese-de-once-cargos-de-la-junta-por-ser-candidatos-en-las-autonomicas.html|site=teleprensa.com|date=16 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le soir du scrutin, le PP de Javier Arenas détrône le PSOE comme premier parti régional pour la première fois depuis les premières [[élections au Parlement d'Andalousie]] en 1982 mais ne dispose pas d'une majorité suffisante pour gouverner ; les forces de gauche étant majoritaires<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PP gana por primera vez en Andalucía pero IU tendrá la llave del Gobierno.|url=https://www.lavanguardia.com/politica/20120325/54276962941/pp-gana-elecciones-andaluzas-2012.html|site=lavanguardia.com|date=25 mars 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Dans la circonscription de Séville, les socialistes se maintiennent en tête avec {{unité|414272|voix}} et remportent neuf des {{unité|18|sièges}} en jeu, ce qui permet l'élection de Celis au [[Parlement d'Andalousie]]<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Resolución de 12 de abril de 2012, de la Junta Electoral de Andalucía, por la que se hacen públicos los resultados generales y por circunscripciones, así como la relación de diputados proclamados electos en las elecciones al Parlamento de Andalucía celebradas el día 25 de marzo de 2012.|url=https://www.juntadeandalucia.es/boja/2012/74/1|site=juntadeandalucia.es|date=17 avril 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Au Parlement, Celis est membre de la commission de l'Équipement et du Logement et est choisi comme secrétaire de la commission de la Justice et de l'Intérieur. Il est également vice-président de la commission de la Santé et du Bien-être social, renommée commission de l'Égalité, de la Santé et des politiques sociales lorsque Susana Díaz accède à la présidence de la Junte d'Andalousie en {{date-|septembre 2013}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Memoria del Parlamento de Andalucía 2012-2015 - IX Legislatura.|url=https://www.parlamentodeandalucia.es/opencms/export/portal-web-parlamento/contenidos/pdf/PublicacionesNOoficiales/Monografias/memoriaIX.pdf|site=parlamentodeandalucia.es|date=mars 2015|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. ==== Congrès andalous de 2012 ==== [[Fichier:Interior del Parlamento Andaluz.jpg|vignette|droite|220px|alt=Hémicycle du Parlement d'Andalousie.|Politiquement opposé à Susana Díaz, Alfonso Gómez de Celis siège à l'extrémité des bancs réservés au groupe socialiste.]] La division entre les partisans et les détracteurs de Rubalcaba se prolonge lors du congrès régional du PSOE-A de {{date-|juillet 2012}} et des congrès provinciaux immédiatement postérieurs pour devenir une lutte entre le secteur officiel représenté par l'appareil du parti et ayant soutenu Chacón et les critiques ayant soutenu Rubalcaba menés par le maire de [[Dos Hermanas]], [[Francisco Toscano|Quico Toscano]], désormais totalement opposé à Susana Díaz<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El cierre del congreso alumbra un nuevo sector crítico en el PSOE andaluz.|url=https://elpais.com/ccaa/2012/02/05/andalucia/1328470088_689703.html|site=elpais.com|date=5 février 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Des sources du parti indiquent alors que Rubalcaba s'oppose à toute manœuvre des critiques dans la mesure où il a besoin du soutien de Griñán et de la fédération andalouse s'il veut remporter les primaires socialistes de 2014<ref name="descose">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El sector crítico del PSOE andaluz se descose ante el congreso regional.|url=https://elpais.com/ccaa/2012/06/07/andalucia/1339095782_394433.html|site=elpais.com|date=7 juin 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Lors des conventions provinciales devant désigner les {{unité|563|délégués}} devant voter lors du congrès régional à [[Almería]], le secteur critique présente une liste alternative dans cinq des huit provinces andalouses mais seuls les militants de Cadix, Séville, Malaga et Cordoue envoient des représentants du secteur critique<ref name="descose"/>. Dans la fédération provinciale de Séville, qui envoie {{unité|127|délégués}} au congrès du PSOE-A, le secteur critique obtient un score non-négligeable de 35 % des voix pour la liste de Toscano qui fait élire {{unité|45|délégués}}, bien plus que les 22 % de délégués que lui offrait le secteur officiel mené par le président de la députation, Fernando Rodríguez Villalobos<ref name="descose"/>{{,}}<ref name="rebato">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PP sevillano toca a rebato.|url=https://sevilla.abc.es/sevilla/sevp-sevillano-toca-rebato-201206040000_noticia.html|site=abc.es|date=4 juin 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="preliminares">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los críticos del PSOE pierden fuerza en los preliminares del congreso.|url=https://elpais.com/ccaa/2012/06/02/andalucia/1338668712_425560.html|site=elpais.com|date=2 juin 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Les critiques de la province de Séville deviennent alors la quatrième faction la plus importante du congrès régional et se félicitent d'avoir recueilli un score aussi important sans disposer des moyens de la députation ou de la Junte ; Celis louant un {{citation|exemple de démocratie interne}}<ref name="descose"/>{{,}}<ref name="rebato"/>. Le {{date-|7 juillet 2012}}, José Antonio Griñán reçoit le soutien de 71,1 % des délégués du congrès et est réélu secrétaire général du PSOE-A ; 28,9 % des délégués, membres du secteur critique, faisant le choix de voter blanc. Ce résultat est inédit pour le PSOE d'Andalousie dans la mesure où Griñán avait obtenu 99,8 % des voix en 2010 et Manuel Chaves était successivement réélu avec une fourchette comprise entre 80 et 90 % des voix<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Casi un tercio del PSOE andaluz rechaza el liderazgo de Griñán.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/07/andalucia/1341663330.html|site=elmundo.es|date=7 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Visiblement surpris du résultat, Griñán refuse d'intégrer certains représentants du secteur critique dans sa nouvelle direction qu'il compose avec des fidèles<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán contra los críticos: 'Si no me quieren a mí, ¿por qué van a estar en mi ejecutiva?'.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/07/andalucia/1341676058.html|site=elmundo.es|date=7 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Ainsi, entre autres, [[Amparo Rubiales]] se voit confier la présidence honorifique de la fédération, [[Mario Jiménez]] est nommé vice-secrétaire général en remplacement de Susana Díaz et doit renoncer comme secrétaire général dans la province de Huelva, [[Juan María Cornejo]] est nommé secrétaire à l'Organisation, Francisco Álvarez de la Chica devient le nouveau porte-parole parlementaire, [[Clara Eugenia Aguilera García|Clara Aguilera]] est nommée secrétaire à l'Action citoyenne, [[José Juan Díaz Trillo]] secrétaire à la Culture, et [[Verónica Pérez Fernández|Verónica Pérez]] secrétaire à la Politique institutionnelle<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=José Antonio Griñán sitúa a Amparo Rubiales en la presidencia del PSOE andaluz.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/08/andalucia/1341704712.html|site=elmundo.es|date=8 juillet 2019|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. [[Fichier:(Antonio Gutiérrez Limones) Alfonso Rodríguez Gómez de Celis.jpg|vignette|droite|220px|alt=Antonio Gutiérrez Limones.|Antonio Gutiérrez Limones (droite) perd face à Susana Díaz lors du congrès du PSOE de Séville.]] Après cinq mois de direction provisoire formée à la suite de la démission de Viera, le PSOE de la province de Séville est appelé à élire un nouveau secrétaire général le {{date-|14 juillet 2012-}}, une semaine après le 12{{e}} congrès régional<ref name="optar">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz deja la Ejecutiva del PSOE-A y optará a dirigir el partido en Sevilla.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/02/andalucia_sevilla/1341230754.html|site=elmundo.es|date=2 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Dans cette optique, Susana Díaz annonce sa candidature trois jours avant la tenue du congrès d'Almería<ref name="optar"/>. De son côté, le secteur critique attend l'annonce des résultats régionaux avant de prendre une décision. Le score obtenu par les critiques incite alors ces derniers à se lancer dans la bataille et à s'unir derrière [[Antonio Gutiérrez Limones]], le sénateur et maire d'[[Alcalá de Guadaíra]], qui fonde son projet sur une approche municipaliste. Díaz part favorite et compte sur le soutien public de Griñán, du président de la députation Villalobos, du porte-parole à la mairie de Séville Juan Espadas et de 51 des 61 maires socialistes de la province. Limones est lui soutenu par l'ancien président de la Junte d'Andalousie, [[José Rodríguez de la Borbolla]], qui critique l'usage que fait Díaz de son pouvoir de nomination en tant que conseillère à la Présidence et à l'Égalité et {{citation|employeuse}} de délégués socialistes<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Borbolla: 'Si Susana Díaz quiere dirigir el PSOE sevillano debe dimitir antes como consejera'.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/04/andalucia_sevilla/1341404224.html|site=elmundo.es|date=4 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Borbolla pide la dimisión de Díaz por ser “empleadora” de los delegados socialistas.|url=https://elpais.com/ccaa/2012/07/04/andalucia/1341396704_075532.html|site=elpais.com|date=4 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>, de nombreux militants, Quico Toscano, José Antonio Viera, ainsi que par les anciens conseillers municipaux de Séville et députés régionaux Evangelina Naranjo et Alfonso Rodríguez Gómez de Celis<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los críticos, a la conquista del PSOE de Sevilla.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/13/andalucia_sevilla/1342210347.html|site=elmundo.es|date=13 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los críticos se crecen: Limones adelanta la presentación de su candidatura.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/08/andalucia_sevilla/1341744580.html|site=elmundo.es|date=8 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Viera apoya a los críticos en su batalla frente a Susana Díaz por el control del PSOE de Sevilla.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/07/andalucia_sevilla/1341667086.html|site=elmundo.es|date=7 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Dans son discours, Díaz déclare que {{citation|dès demain, avec moi comme secrétaire générale, le parti sera aussi celui de ceux qui ne m'ont pas voté}} tandis que Limones réclame la liberté de vote des délégués et justifie sa candidature en énonçant que le parti a besoin de {{citation|piliers solides}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE de Sevilla mide el poder interno de Griñán.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/14/andalucia_sevilla/1342258788.html|site=elmundo.es|date=14 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le soir du scrutin, Susana Díaz remporte 263 voix sur 393, soit un score de 66,92 % contre son adversaire du secteur critique qui réunit 130 voix et réalise un score de 33,02 %. Reconnaissant sa défaite, le maire d'Alcalá de Guadaíra demande que la nouvelle direction provinciale intègre les {{citation|meilleurs et tous les talents}} et qu'un conseil des maires soit créé<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz, elegida secretaria general del PSOE de Sevilla con el 67 por ciento de votos.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/14/andalucia_sevilla/1342275132.html|site=elmundo.es|date=14 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Díaz opte cependant pour la {{citation|doctrine Griñán}} et refuse d'intégrer des représentants du secteur critique dans la nouvelle direction provinciale ; celui-ci devant se contenter d'une unique place au sein du comité exécutif et de huit au sein du comité directeur lui revenant de droit<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Aislamiento «histórico» y doblemente «crítico».|url=https://www.larazon.es/historico/6617-aislamiento-historico-y-doblemente-critico-ULLA_RAZON_474025|site=larazon.es|date=15 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Dès le lendemain du vote, Toscano qualifie d'{{citation|échec absolu}} que le comité exécutif {{citation|ne représente pas toute la militance}} car {{citation|plus d'un tiers [de celle-ci] ne trouve pas de formule pour être intégrée}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Toscano, contra la Ejecutiva del PSOE de Sevilla: 'No representa a toda la militancia'.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2012/07/15/andalucia_sevilla/1342372648.html|site=elmundo.es|date=15 juillet 2012|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. === Échec des critiques aux primaires de 2013 === ==== Trois candidats en lice ==== [[Fichier:Jose Antonio Rodriguez Salas diputado (cropped).png|vignette|droite|220px|alt=José Antonio Rodríguez Salas.|José Antonio Rodríguez Salas échoue de peu à provoquer un vote lors des primaires socialistes de l'été 2012.]] Lors du débat sur l'état de la communauté autonome du {{date-|26 juin 2013}} au Parlement andalou, José Antonio Griñán annonce qu'il ne sera pas candidat à sa succession au terme de la législature au motif qu'il {{citation|n'est pas possible que la société change, que les défis changent et que les dirigeants d'un projet social, politique et économique ne soient pas solidaires avec le changement}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán no repetirá como candidato a presidente de la Junta, según Cadena Ser.|url=https://www.eldiario.es/politica/Grinan-candidato-presidente-Junta-Cadena_0_147335298.html|site=eldiario.es|date=26 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Diario de sesiones n°24 de 26 de junio de 2013 - Debate de la Comunicación del Consejo de Gobierno sobre el estado de la Comunidad Autónoma de Andalucía.|url=https://www.parlamentodeandalucia.es/webdinamica/portal-web-parlamento/pdf.do?tipodoc=diario&id=81493|site=parlamentodeandalucia.es|date=26 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le lendemain, la commission exécutive du PSOE-A se réunit pour convoquer des primaires internes pour le {{date-|29 juillet 2013-}} afin de désigner le candidat à la présidence de la Junte et renonce à présenter un candidat, alors que les statuts le lui permettent, de sorte que seuls les militants ont la parole<ref name="convoca">{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE convoca este lunes su Ejecutiva para dar el visto bueno a las primarias en Andalucía.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/PSOE-Ejecutiva-estudiar-primarias-Andalucia_0_148735267.html|site=eldiario.es|date=30 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=PSOE-A convoca primarias para el 29 de julio y la Ejecutiva renuncia a presentar un candidato.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/PSOE-A-elecciones-primarias-Ejecutiva-presentar_0_147686050.html|site=eldiario.es|date=27 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. La [[commission exécutive fédérale du PSOE]] valide ce processus le {{date-|1 juillet 2013-}}, le comité directeur du PSOE-A réalise la même opération le lendemain<ref name="convoca"/>. Le {{date-|27 juin 2013-}}, Alfonso Gómez de Celis indique vouloir mettre en œuvre les conclusions politiques du 38{{e}} congrès fédéral sans attendre la conférence politique prévue en octobre et ainsi ouvrir les primaires au vote des sympathisants et citoyens non-inscrits au PSOE ; qualifiant le remplacement de Griñán comme une {{citation|opportunité historique}} dans la mesure où cela supposerait un {{citation|plus de légitimité que personne encore n'a eu au PSOE}}. Celis veut de fait l'abaissement du seuil des parrainages de 15 à 10 %<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Celis pide a Griñán primarias abiertas a simpatizantes tras la Conferencia de Política de octubre.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Gomez-Celis-Grinan-Conferencia-Politica_0_147685688.html|site=eldiario.es|date=27 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Il critique le règlement des primaires suivi par la direction régionale qu'il qualifie de {{citation|dépassé}}, la précipitation des primaires et indique que {{citation|100 % des personnes qui parlent de cela librement pensent que le processus est conçu pour qu'il n'y ait pas de primaires. Au Vénézuela, cela se nomme de la démocratie formelle. On les déguise de démocratiques mais en réalité elles ne le sont pas}}. De même, il refuse vouloir mener une candidature alternative mais dit qu'un vote départageant plusieurs projets est {{citation|beaucoup mieux}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre="Pido que la sucesión de Griñán sea un proceso abierto a los ciudadanos".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Pido-sucesion-Grinan-proceso-ciudadanos_0_147686102.html|site=eldiario.es|date=28 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le secteur critique à Griñán depuis le congrès régional de 2012 comprend que le choix de la date du {{date-|29 juillet 2013-}} est calculé pour que la conseillère à la Présidence et à l'Égalité [[Susana Díaz]] ne rencontre aucune opposition interne dans la mesure où, sans candidat clairement défini, le secteur critique doit réunir {{unité|6860|parrainages}} avant le {{date-|17 juillet 2013-}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=La carrera para la candidatura del PSOE-A ha empezado.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/carrera-candidatura-PSOE-empezado_0_147686166.html|site=eldiario.es|date=28 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. [[José Antonio Rodríguez Salas]], maire de [[Jun (Grenade)|Jun]] très présent sur les réseaux sociaux, se postule dès lors comme potentiel candidat alternatif<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Los críticos a Susana Díaz buscan simpatías a través de las redes sociales.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/criticos-Susana-Diaz-simpatias-sociales_0_148735141.html|site=eldiario.es|date=30 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. [[Fichier:12.11.27-Consejero Agricultura-1 (8223199003).jpg|vignette|droite|220px|alt=Luis Planas.|Gómez de Celis est le directeur de campagne de Luis Planas, dont la candidature inclue plusieurs membres du secteur critique.]] Le {{date-|1 juillet 2013-}}, après l'avoir pourtant nié plusieurs jours auparavant, [[Luis Planas]], ancien secrétaire général du PSOE de la province de Cordoue et actuel conseiller à l'Agriculture, à la Pêche et à l'Environnement du [[gouvernement Griñán II|gouvernement Griñán {{II}}]], dont le profil est principalement tourné vers les institutions de l'[[Union européenne]], annonce sa candidature par {{citation|responsabilité et conviction}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Planas, sobre las primarias del PSOE: "Por mi cabeza pasa en este momento la PAC".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Planas-primarias-PSOE-momento-PAC_0_148035354.html|site=eldiario.es|date=28 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Luis Planas, consejero de Agricultura, se presentará a las primarias del PSOE en Andalucía.|url=https://www.vozpopuli.com/espana/Luis_Planas-Partido_Socialista_Obrero_Espanol_PSOE-Junta_de_Andalucia-Elecciones_primarias_0_602339769.html|site=vozpopuli.com|date=1 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Planas anuncia que se presenta a las primarias del PSOE por "responsabilidad y convicción".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Planas-primarias-PSOE-responsabilidad-conviccion_0_149085164.html|site=eldiario.es|date=1 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le jour même, Rodríguez Salas questionne la candidature de Planas qu'il voit comme la {{citation|marque blanche de l'originale [celle de Susana Díaz]}} dans la mesure où le conseiller à l'Agriculture est très proche de Griñán et qu'il est donc dans une position adéquate pour doter les primaires d'un semblant de démocratie en retirant sa candidature au dernier moment alléguant qu'il {{citation|n'a pas assez de parrainages}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El alcalde de Jun dice que la candidatura de Planas es "la marca blanca de la original".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Alcalde-Jun-candidatura-Planas-PSOE-A_0_149085527.html|site=eldiario.es|date=1 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="tengo">{{Lien web|langue=espagnol|titre=“Tengo el aval de mi experiencia, de mi conocimiento y de mi trayectoria”.|url=https://elpais.com/politica/2013/07/03/actualidad/1372876912_392707.html|site=elpais.com|date=3 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=La candidatura del oficialista Planas desconcierta al socialismo andaluz.|url=https://elpais.com/politica/2013/07/01/actualidad/1372668292_909462.html|site=elpais.com|date=1 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Susana Díaz formalise sa candidature deux jours plus tard après l'avoir communiquée à Griñán et Rubalcaba et réalise sa présentation à [[Antequera]], ville où fut signé l'Accord d'Antequera revendiquant l'autonomie de l'Andalousie, devant plus d'un millier de personnes de toute la communauté autonome<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz y el alcalde de Jun comunican su intención de optar a las primarias del PSOE-A.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Susana-Comision-Garantias-Electorales-PSOE-A_0_149785104.html|site=eldiario.es|date=3 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz anuncia su candidatura a las primarias del PSOE andaluz.|url=https://www.que.es/ultimas-noticias/201307031009-susana-diaz-anuncia-candidatura-primarias-rc.html|site=que.es|date=3 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz pide el apoyo para liderar “un nuevo tiempo” en el PSOE.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/07/04/andalucia/1372947006_208307.html|site=elpais.com|date=4 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Elle obtient dès lors le soutien de [[Rafael Escuredo]] comme premier parrainage, du porte-parole parlementaire Francisco Álvarez de la Chica, du conseiller à la Culture Luciano Alonso, du porte-parole à la mairie de Séville [[Juan Espadas]], du président du Parlement d'Andalousie et ancien président de la direction provisoire du PSOE de Séville Manuel Gracia et de presque tout l'appareil du parti<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Espadas valora la decisión de Planas pero recuerda que no será el único en concurrir a las primarias.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Espadas-Planas-recuerda-concurrir-primarias_0_149435670.html|site=eldiario.es|date=2 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=De la Chica expresa su apoyo a Díaz si decide optar a las primarias del PSOE-A.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Chica-PSOE-A-expresa-Diaz-primarias_0_148735292.html|site=eldiario.es|date=30 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Luciano Alonso expresa su apoyo a Susana Díaz y destaca su "capacidad de diálogo y acuerdo".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Luciano-Alonso-Susana-Diaz-destacando_0_148735344.html|site=eldiario.es|date=30 juin 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le PSOE de la province de Cordoue et son secrétaire général [[Juan Pablo Durán]] montrent leur soutien entier à Díaz indiquant que {{citation|l'origine n'est pas importante}} en raison de la forte implication de Planas dans cette province<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE de Córdoba ignora a su “paisano” Planas y apoya a Susana Díaz.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/PSOE-Cordoba-Planas-Susana-Diaz_0_149085789.html|site=eldiario.es|date=2 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Présidé par [[Gaspar Zarrías]], le PSOE de la province de Jaén, deuxième fédération la plus importante après celle de Séville et la plus opposée à la direction régionale, choisit de {{citation|maintenir une attitude neutre, d'impartialité et de transparence durant tout le processus}}, de telle sorte que la candidature de [[Micaela Navarro]], ancienne conseillère à l'Égalité et au Bien-être social jusqu'à l'éviction du PSOE de Jaén du gouvernement régional à la suite du congrès de 2012, est écartée<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE de Jaén rompe la "tradición" y opta por la "neutralidad".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/PSOE-Jaen-opta-neutralidad-primarias_0_150135030.html|site=eldiario.es|date=4 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="tengo"/>. Le maire de Jun annonce le même jour que Díaz sa candidature officielle et demande la reconnaissance des soutiens obtenus sur internet comme des parrainages<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El alcalde de Jun también optará a las primarias del PSOE-A.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2013/07/03/andalucia/1372840549.html|site=elmundo.es|date=3 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="red">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Primeras primarias 2.0 o el debate también está en la Red.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/candidatos-red_0_149785801.html|site=eldiario.es|date=4 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Luis Planas réfute alors l'accusation de marque blanche indiquant ne pas être un {{citation|candidat de paille}} et qu'une {{citation|marque blanche est par principe un produit avec moins de valeur ajoutée, je n’appellerais pas mes compagnons ainsi}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Luis Planas: “Yo no voy a llamar ‘marca blanca’ a mis compañeros”.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Luis-Planas-llamar-blanca-companeros_0_149785702.html|site=eldiario.es|date=3 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. La candidature de Planas prend un nouveau tournant lorsque celui-ci annonce le {{date-|4 juillet 2013-}} qu'Alfonso Rodríguez Gómez de Celis, représentant du secteur critique de Séville, sera son directeur de campagne<ref name="red"/>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Primarias andaluzas: tres candidatos para una sola silla.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/candidatos-primarias_0_149785869.html|site=eldiario.es|date=4 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=José Antonio Rodríguez "Soy un candidato que va en serio y eso los ha puesto nerviosos".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/candidato-vaya-serio-puesto-nerviosos_0_150135585.html|site=eldiario.es|date=5 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le candidat demande alors de ne {{citation|fermer aucune possibilité de participation}} aux primaires, souhaitant une baisse des seuils de parrainages de 15 à 10 %, position déjà soutenue par Celis, tout en admettant travailler sur la base du règlement des primaires et qu'il n'est pas facile de réunir les parrainages<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Planas pide "no cerrar ninguna posibilidad a la participación" en las primarias.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Planas-primarias-favorecer-posibilidad-participacion_0_151535172.html|site=eldiario.es|date=8 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Planas dice que trabaja “a ciegas” y que “no está siendo fácil” reunir los avales.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Planas-trabaja-ciegas-facil-avales_0_152585223.html|site=eldiario.es|date=11 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|8 juillet 2013-}}, la commission des garanties électorales du PSOE-A rejette la demande d'abaissement des seuils et celle tendant à considérer comme valides les parrainages exprimés par internet<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE rechaza suavizar las normas para las primarias.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/PSOE-rechaza-suavizar-normas-primarias_0_151535497.html|site=eldiario.es|date=8 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le vice-secrétaire général du PSOE-A, [[Mario Jiménez]], déclare que le fait qu'une seule candidature réunisse les parrainages nécessaires {{citation|n'enlève pas sa valeur démocratique aux primaires}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Mario Jiménez: “Si al final sólo hay un candidato, no le resta valor democrático a las primarias.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/candidato-resta-valor-democratico-primarias_0_151535516.html|site=eldiario.es|date=8 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. ==== Triomphe de Díaz ==== [[Fichier:13.09.10 Foto de grupo Consejo de Gobierno.jpg|vignette|droite|220px|alt=Gouvernement Díaz I.|La démission de Griñán conduit Susana Díaz à la présidence de la Junte où elle nomme un gouvernement renouvelé.]] Suana Díaz annonce le {{date-|16 juillet 2013-}} qu'elle peut déjà compter sur le parrainage de plus de la moitié des militants socialistes andalous, dont plus de {{unité|6000|soutiens}} dans la province de Séville, sa province d'origine. S'avouant distancé, Planas annonce posséder 70 % des parrainages nécessaires alors que Salas indique qu'il ne lui en manque plus que 780 et continue de recevoir des soutiens aux portes du siège régional de la rue San Vicente à Séville<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Recta final de las primarias a 125 avales por hora.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Recta-final-primarias-avales-hora_0_154334574.html|site=eldiario.es|date=16 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le comptage officiel fait durant la nuit indique que Díaz a remporté plus de {{unité|21179|soutiens}}, loin devant Planas qui est soutenu par {{unité|4500|militants}} ; Salas échouant de peu à se qualifier avec {{unité|196|parrainages}} en moins que le minimum requis<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El alcalde de Jun se queda a 196 avales de las primarias.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/alcalde-Jun-queda-avales-primarias_0_154685285.html|site=eldiario.es|date=17 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz será la próxima candidata socialista a la Junta sin votaciones.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Susana-Diaz-socialista-Junta-Andalucia_0_154685257.html|site=eldiario.es|date=17 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=La Comisión de Garantías Electorales del PSOE-A valida 21.179 avales para Díaz, el 46% de la militancia andaluza.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Comision-Garantias-Electorales-PSOE-A-Presidencia_0_155034585.html|site=eldiario.es|date=18 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Seule candidate en lice, Susana Díaz est officiellement proclamée candidate à la présidence de la communauté autonome le {{date-|21 juillet 2013-}} par la commission des garanties du PSOE-A<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Díaz, proclamada oficialmente candidata por la Comisión de Garantías PSOE-A.|url=https://www.eldiario.es/politica/Diaz-oficialmente-Comision-Garantias-PSOE-A_0_156084573.html|site=eldiario.es|date=21 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|23 juillet 2013-}}, durant le comité directeur devant valider l'ensemble des primaires et confirmer la victoire de Díaz, Griñán annonce sa démission de ses fonctions de président de la Junte d'Andalousie pour le mois de septembre, favorisant ainsi son remplacement par Díaz et sa future désignation comme sénateur<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán precipita su retirada de la Junta y su relevo con Susana Díaz.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/07/23/andalucia/1374604196_857343.html|site=elpais.com|date=23 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán deja la presidencia de Andalucía.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Grinan-deja-presidencia-Andalucia-septiembre_0_156785084.html|site=eldiario.es|date=23 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}} <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñan acordó hoy en Madrid la transición con el secretario general del PSOE.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Grinan-Madrid-transicion-secretario-PSOE_0_156785107.html|site=eldiario.es|date=23 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Alors que l'opposition du Parti populaire représentée par le maire de Séville [[Juan Ignacio Zoido]] et la maire de Cadix [[Teófila Martínez]] demande la tenue d'élections anticipées, Planas indique le {{date-|26 juillet 2013-}} qu'il quittera le gouvernement régional une fois Díaz investie à la présidence, expliquant que sa nomination l'année précédente était un {{citation|engagement personnel}} avec Griñán<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Teófila Martínez tilda de "cobarde" la actitud de Griñán y le pide convocar elecciones "antes de irse".|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Teofila-Martinez-PP-Grinan-elecciones_0_157134627.html|site=eldiario.es|date=24 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Zoido pide adelanto electoral "cuanto antes" por la "dignidad" de todos los andaluces.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Zoido-electoral-PP-A-designado-candidato_0_157134649.html|site=eldiario.es|date=24 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El consejero Luis Planas anuncia que dejará el Gobierno cuando llegue Díaz.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/07/26/andalucia/1374835150_213124.html|site=elpais.com|date=26 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le {{date-|27 août 2013-}}, Griñán présente sa démission devant son conseil de gouvernement ouvrant la voie à un processus d'investiture<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán dimite como presidente de la Junta de Andalucía.|url=https://www.lavanguardia.com/politica/20130827/54379811550/grinan-dimite-presidente-junta-andalucia.html|site=lavanguardia.com|date=27 août 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le même jour, la commission exécutive du PSOE-A postule Díaz comme candidate à l'investiture<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=La Ejecutiva del PSOE-A acuerda por unanimidad proponer a Díaz como presidenta andaluza.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/Ejecutiva-PSOE-A-unanimidad-Diaz-investidura_0_169033711.html|site=eldiario.es|date=27 août 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Le PSOE-A gouvernant en coalition avec Izquierda Unida (IU), Susana Díaz annonce de nouvelles mesures à son partenaire afin de s'assurer de son soutien lors du vote d'investiture<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz incorporará más compromisos con IU en su investidura.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/08/31/andalucia/1377969603_605182.html|site=elpais.com|date=1 septembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Après deux jours de débats, la candidate socialiste est investie par le Parlement d'Andalousie par {{unité|58|voix}} pour et {{unité|48|contre}} et entre en fonctions le lendemain<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz es investida presidenta de la Junta de Andalucía.|url=http://www.rtve.es/noticias/20130905/susana-diaz-completa-relevo-grinan-asumir-hoy-presidencia-junta-andalucia/744982.shtml|site=rtve.es|date=5 septembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Si elle maintient les conseillers et le vice-président issus d'Izquierda Unida, la nouvelle présidente de la Junte d'Andalousie met fin aux fonctions des proches de Griñán et nomme cinq nouveaux conseillers sur les onze départements que compte l'[[Gouvernement Díaz I|exécutif]], en veillant à l'équilibre territorial des nominations<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Susana Díaz prescinde de los fieles a Griñán e incorpora cinco caras nuevas a su Gobierno.|url=https://cadenaser.com/emisora/2013/09/09/radio_sevilla/1378692807_850215.html|site=cadenaser.com|date=9 septembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="arma">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Díaz se arma con el partido y evita los ERE.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/09/09/andalucia/1378722047_536251.html|site=elpais.com|date=9 septembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}{{note|groupe=alpha|texte=Afin de garantir l'équilibre interne du PSOE-A, il était d'usage jusqu'au gouvernement Griñán II que chaque province soit représentée au conseil de gouvernement. Griñán rompt la tradition en expulsant Micaela Navarro après que la fédération de la province de Jaén ne l'a pas soutenu lors du congrès de 2012.}}. ==== Direction de fidèles ==== [[Fichier:Micaela Navarro.jpg|vignette|droite|220px|alt=Micaela Navarro.|Susana Díaz récupère Micaela Navarro pour présider le PSOE-A, obtient le soutien de la province de Jaén et assoit son pouvoir en Andalousie.]] Souhaitant achever le processus de transition mis en œuvre par phases et éviter une bicéphalie négative comme celle vécue entre Chaves et Griñán d'{{date-|avril 2009}} à {{date-|mars 2010}}, Griñán, nouveau sénateur, indique à la fin du mois de septembre qu'il a l'intention de convoquer un congrès extraordinaire au cours duquel Díaz doit être proclamée secrétaire générale du PSOE-A<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Griñán mantendrá su escaño hasta que Díaz asuma el liderazgo del PSOE.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/09/27/andalucia/1380307772_810790.html|site=elpais.com|date=27 septembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. L'ancien président régional indique le mois suivant que le congrès se tiendra à [[Grenade (Espagne)|Grenade]] les 23 et {{date-|24 novembre 2013-}} suivant, deux semaines après la conférence politique fédérale approuvant le nouveau règlement des primaires et l'abaissement des seuils de 15 à 10 %. En même temps, Díaz refuse de présider la conférence politique afin d'avoir plus d'autonomie face à la direction nationale du PSOE puis forme une alliance de circonstance avec Rubalcaba afin de fixer la date des primaires nationales après les [[Élections européennes de 2014 en Espagne|élections européennes de 2014]], à l'encontre de la volonté du secrétaire général du PSM-PSOE [[Tomás Gómez]] de convertir la conférence politique en un débat sur la date des primaires<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE andaluz también quiere marcar un nuevo impulso a Rubalcaba.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/10/11/andalucia/1381519167_331427.html|site=elpais.com|date=11 octobre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Díaz cree que el mejor momento para las primarias es justo después de las europeas.|url=https://elpais.com/politica/2013/11/21/actualidad/1385025966_766595.html|site=elpais.com|date=21 novembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Alfonso Gómez de Celis, [[José Aurelio Aguilar Román|Josele Aguilar]] et Joaquín Dobladez, tous membres du secteur critique, publient une tribune dans laquelle ils revendiquent que {{citation|si nous disons qu'il est nécessaire d'ouvrir le PSOE à la société, nous devrons faire des primaires ouvertes aux citoyens}}, indiquant qu'il s'agit là du {{citation|vrai défi de ce que l'on appelle la nouvelle période du socialisme andalou}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=He visto el futuro, y funciona.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/09/30/andalucia/1380557965_714294.html|site=elpais.com|date=30 septembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Proche du secteur critique jusqu'aux primaires de {{date-|juillet 2012}}, Francisco Reyes, secrétaire général du PSOE de la province de Jaén, apporte son soutien à Griñán et Díaz, actant ainsi son rapprochement avec l'appareil régional du PSOE-A<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El PSOE celebrará un congreso extraordinario el 23 y 24 de noviembre.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/10/06/andalucia/1381087373_965734.html|site=elpais.com|date=7 octobre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Díaz obtient ensuite le soutien de l'ensemble des secrétaires généraux des différentes provinces de l'Andalousie, ce qui lui permet d'obtenir le soutien de 98,6 % des {{unité|778|délégués}} au congrès et d'être proclamée secrétaire générale de la plus importante fédération socialiste régionale avec seulement 10 votes blanc<ref name="exhibición">{{Lien web|langue=espagnol|titre=Díaz hace una exhibición de poder.|url=https://elpais.com/politica/2013/11/23/actualidad/1385232306_299514.html|site=elpais.com|date=23 novembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>. Ce résultat donne à Díaz tous les pouvoirs pour choisir les membres de sa future commission exécutive (CER) ; elle décide alors de supprimer le poste de vice-secrétaire général occupé par Mario Jiménez, qui devient porte-parole parlementaire, de désigner Micaela Navarro comme présidente du PSOE-A et de nommer 20 nouveaux membres sur les 31 places que compte la CER<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Díaz eliminará la vicesecretaría y Jiménez volverá a ser el portavoz parlamentario.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/11/18/andalucia/1384809451_990569.html|site=elpais.com|date=18 novembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Quién es quién en la nueva ejecutiva regional del PSOE-A.|url=https://www.eldiario.es/andalucia/nueva-ejecutiva-regional-PSOE-A_0_200180026.html|site=eldiario.es|date=25 novembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=El congreso del nunca visto.|url=https://elpais.com/ccaa/2013/11/23/andalucia/1385240346_015944.html|site=elpais.com|date=24 novembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}{{note|groupe=alpha|texte=Pour la première fois de l'histoire du PSOE-A, aucune pression n'a été exercée sur le secrétaire général pour inclure des personnes particulières au sein de la CER. La liste des membres de la CER est bouclée à 22h alors que, par tradition, celle-ci était négociée et bouclée le lendemain à l'aube.}}. Díaz se consolide alors comme la principale figure socialiste émergente dans la mesure où elle contrôle la totalité du PSOE-A et dirige l'Andalousie, seule communauté autonome contrôlée par les socialistes avec les [[Asturies]], où [[Javier Fernández Fernández|Javier Fernández]] est au pouvoir<ref name="exhibición"/>. De fait, la nouvelle secrétaire générale du PSOE-A et présidente de la Junte d'Andalousie a réussi à éliminer les ''griñaninis'' Rafael Velasco et Mario Jiménez, du nom donné aux deux autres dauphins que Griñán avait postulé pour prendre sa suite<ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=¡Ave, Susana!.|url=https://www.elconfidencial.com/espana/andalucia/2013-11-23/ave-susana_58107/|site=elconfidencial.com|date=23 novembre 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref>{{,}}<ref name="cadaveres"/>. Face à ceux qui la critiquent pour son ascension météorique et pour avoir sacrifié ses mentors, Susana Díaz répond {{citation|je ne suis pas en politique pour me faire des amis}}<ref name="presidenta"/>. == Principal soutien de Pedro Sánchez en Andalousie == === Aventure des primaires de 2014 === === 38{{e}} congrès fédéral de 2017 === === Délégué du gouvernement en Andalousie === == Député au Congrès des députés == === Investiture chaotique === === Deuxième vice-président du Congrès === <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=Planas se presenta a las primarias con el aval de su amplia experiencia en política.|url=https://www.elmundo.es/elmundo/2013/07/05/andalucia/1373052688.html|site=elmundo.es|date=5 juillet 2013|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> <ref>{{Lien web|langue=espagnol|titre=.|url=|site=|date=|consulté le=10 juin 2019}}.</ref> == Vie privée == == Notes et références == === Notes === {{Références|groupe=alpha}} === Références === {{Références nombreuses|taille=35}} == Voir aussi == === Articles connexes === * [[Commission exécutive fédérale du PSOE]] * [[Circonscription électorale de Séville]] === Liens externes === * [https://rodriguezgomezdecelis.wordpress.com/ Blog personnel]. * [https://www.psoe.es/conocenos/comision-ejecutiva-federal/alfonso-rodriguez-gomez-de-celis/ Fiche] sur le site du PSOE. * Fiche sur le site du Parlement d'Andalousie : [http://www.parlamentodeandalucia.es/webdinamica/portal-web-parlamento/elparlamento/historia/buscadoravanzadodiputados.do?codmie=620&nlegis=9 IX{{e}}] législature. * Fiche sur le site du Congrès des députés : [http://www.congreso.es/portal/page/portal/Congreso/Congreso/Diputados/BusqForm?_piref73_1333155_73_1333154_1333154.next_page=/wc/fichaDiputado&idLegislatura=13&idDiputado=196 XIII{{e}}] législature. {{Portail|politique en Espagne|Andalousie}} {{DEFAULTSORT:Rodríguez Gómez de Celis, Alfonso}} [[Catégorie:Naissance en juillet 1970]] [[Catégorie:Naissance à Séville]] [[Catégorie:Étudiant de l'université de Séville]] [[Catégorie:Étudiant de l'université Roi Juan Carlos]] [[Catégorie:Professeur à l'université de Séville]] [[Catégorie:Personnalité politique espagnole du XXIe siècle]] [[Catégorie:Personnalité du Parti socialiste ouvrier espagnol]] [[Catégorie:Conseiller municipal de Séville]] [[Catégorie:Député de la IXe législature du Parlement d'Andalousie]] [[Catégorie:Délégué du gouvernement en Andalousie]] [[Catégorie:Député de la province de Séville]] [[Catégorie:Député espagnol de la XIIIe législature]]