Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Kandinsky

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    « Ce n’est pas bien que tu ne voies pas ce qui est trouble : c’est justement dans le trouble que les choses se tiennent. Et tout commence par là… Quelque chose a craqué… »

    — Kandinsky, Voir[1]

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    Biographies[modifier | modifier le code]

    Nina Nikolaievna von Andreievski est née un 16 avril à Toula[2]. Son père, un officier, meurt jeune, elle le connaît peu ; sa mère se nomme Olga Platonova[2].

    • Date, Lieu ??
      • Kandinsky 1978, p. 18 (née à Tula)
      • Hermann 2016, p. 277 et 279, reprenant les mêmes données ajoute :
        • 16 avril
        • « pris l’habitude de mentir un peu sur son âge »
        • 28 ou 30 années de diff
      • On trouve aussi 1893 (cf. Verlaine 2018)
    Notes
    • en plus, les archives photos sur le web semblent bien indiquer une telle date (approximativement) et non 1899… idem pour le lieu (bon, commentaire TI pour brouillon)
    Akhtyrka. Nina et Tatiana dans la véranda, 1917.

    Ils passent ensemble l’été à Akhtyrka où elle rencontre la première femme de son mari[3]. Une huile sur toile illustre notamment ce séjour : Nina Kandinsky, enceinte, avec sa sœur Tatiana, y sont représentées en train de coudre[4].

    Leur fils, Vsevolod Kandinsky, naît en septembre 1917 et meurt quelques années plus tard, le .

    Elle l'accompagne lors de son travail d'organisation de l’Institut de culture artistique, à Moscou.

    Notes

    « On courtise la veuve d’un artiste, on l’aime, on la convoite, on la déteste, on la flatte et on la harcèle. On l’accuse d’être difficile, vaniteuse, arrogante, capricieuse, insociable, jalouse, despotique, cupide et arrogante. […] Il suffit à la veuve d’un artiste de s’occuper sérieusement de l’œuvre de son mari pour tomber dans le feu croisé de la critique. »

    — Nina Kandinsky[5]





    Notes
    1. Le clair-obscur de Rembrandt[n 1]
      • Kandinsky 2014, p. 101-104 (sans les crochets et variantes, + voir longues notes)
        • « […] Rembrandt m’a profondément bouleversé. La grande séparation du clair-obscur, la fusion des tons secondaires dans les grandes parties et le fondu de ces tons dans ces parties, qui faisait l’effet d’un gigantesque accord de deux notes, […] me révélèrent des possibilités tout à fait neuves, des forces surhumaines que la couleur avait en elle et tout particulièrement l’accroissement de puissance résultant du rapprochement des couleurs, c’est-à-dire des contrastes. » (p. 102, découpage Sers 2015 p. 28-29 souligné)
        • « […]je sentais plus ou moins inconsciemment que cette grande séparation confère aux tableaux de Rembrandt une qualité que je n’avais jamais vue jusque-là. J’avais l’impression que ses tableaux « duraient longtemps » et je me l’expliquais par le fait qu’il fallait que je commence par prendre le temps d’en épuiser une partie avant de passer à l’autre. Plus tard je compris que cette séparation fixe comme par enchantement sur la toile un élément initialement étranger à la peinture et qui paraît difficilement saisissable : le Temps. » (je souligne, p. 102-103, découpage Sers 2015 p. 29)
        • Voir aussi Kandinsky 1978, p. 37
      • Sers 2015, p. 21, 28-29
      • Hermnann 2016, p. 64
      • +Derouet et Boissel 1984, p. 18 (souligne que pour l’artiste, sa « vocation » vient de cette « révélation »), +Martigny 2000, p. 249, +Prat 2001, p. 229
    2. Les Meules de Monet
      • Kandinksy 2014, p. 96-97
        • « Et soudain, pour la première fois, je voyais un tableau. Ce fut le catalogue qui m’apprît qu’il s’agissait d’une meule. J’étais incapable de la reconnaître. […] La peinture en reçut une force et un éclat fabuleux. Mais inconsciemment aussi, l’objet en tant qu’élément indispensable du tableau en fût discrédité. »
          • Voir aussi Kandinsky 1978, p. 38-39 (+« Je me demandai, me dit-il, pourquoi le peintre ne dépasserait pas Monet et peindrait librement, sans aucune contrainte de la part de l’objet ? »)
      • Sers 2015, p. 21 et 30
      • Hermann 2016, p. 77-79
    3. +Friedel et Hoberg 2009, p. 21-22 (+note1 p.26)
    4. La division de l’atome
      • Kandinsky 2014, p. 99
        • « La désintégration de l’atome était la même chose, dans mon âme, que la désintégration du monde entier. Les murs les plus épais s’écroulaient soudain. Tout devenait précaire, instable, mou. Je ne me serais pas étonné de voir une pierre fondre en l’air devant moi et devenir invisible. La science me paraissait anéantie : ses bases les plus solides n’étaient qu’un leurre, une erreur de savants qui ne bâtissaient pas leur édifice divin pierre par pierre, d’une main tranquille, dans une lumière transfigurée, mais tâtonnaient dans l’obscurité, au hasard, à la recherche de la vérité, et dans leur aveuglement prenaient un objet pour un autre. »
        • Voir aussi Kandinsky 1978, p. 32
      • Sers 2015, p. 21 et 30
      • Hermann 2016, p. 76-77


    Notes


    Notes


    Ma tête est comme une ruche d’abeilles ou, pire encore, comme un manifeste futuriste, bourrée à ras bord et colossalement! embrouillée.

    Kandinsky, lettre à Franz Marc, 17 février 1914[6]

    Ce carré est parfois cité comme l’exemple même de l’art abstrait[7],[8][n 4]. Tableau à la tâche rouge est daté précisément du 25 février 1914. Cette année là l’artiste est peu productif et le déclenchement de la guerre n’est pas l’unique raison, il y a un malaise plus profond, une inquiétude et cet état est déjà « lisible » dans une lettre à Franz Marc du 17[6]. Le 10 mars, il lui annonce son retrait du projet de 2nd vol[n 5].
    • Notes:
      • Biographiquement, voir aussi
        • Vezin et Vezin 1991
        • Vivian Endicott Barnett (« De la créativité à la crise ») dans Derouet et Hergott 2001, p. 22-28 et dans Derouet 2009, p. 252,
        • Friedel et Hoberg 2009, riche chapitre (p.82-141) sur Le Cavalier bleu +planches, extraits…. Notamment de la préface de la 2nd édition (p. 138)
          • « Deux années sont passées depuis la parution de ce livre. Un de nos objectifs – à mes yeux l’objectif essentiel – n’a guère été atteint. Il fallait montrer, par des exemples, par des compositions pratiques, par des preuves théoriques, que la question de la forme dans l’art est secondaire et que c’est avant tout sur une question de contenu que repose le problème de l’art » (L’Almanach, p. 69)
        • Sers 2015
        • Hermann 2016, L’année 1914, p. 253-261 (comme dans Derouet et Hergott 2001, p. 24) un extrait d’une lettre à Eric Gutkind datée du 11 juillet, nostalgique de Moscou il écrit :
          • « L’objectif ultime de ma vie est la peinture. J’ai laissé filer entre mes doigts beaucoup de temp (épouvantablement trop). Maintenant je vois avec une clarté parfaite que je ne parviendrai à réaliser mon but, au moins pour une part, que si je lui sacrifie tout le reste. »
    Moscou I
    Image dans Infobox.
    Moscou I
    « Pour arriver à quelque chose, il faut travailler, travailler. Et comme on oubli ce qu’on savait. Toute la force splendide de mes études anciennes était perdu. Enfin hier je l’ai retrouvé. Je voudrais faire un grand paysage de Moscou – prendre des éléments partout et réunir dans un tableau – des morceaux faibles et fortes, tout mêler ensemble comme le monde est mêlé des éléments différents. Ça doit être comme un orchestre. Je sens l’idée générale, mais la forme n’est pas encore précise[n 6]. »
    (Derouet et Moyen 1979, p. 66-67, Roethel et Benjamin 1984, p. 580, Martigny 2000, p. 122-123, Prat 2001, p. 121-122, Derouet 2009, p. 126-127, Friedel et Hoberg 2009, p. 175-177, Sers 2015, p. 188-189, Hermann 2016, p. 272)
    (Derouet et Boissel 1984, p. 184-185[n 7])
    Artiste
    Date
    Dimensions (H × L)
    51,5 × 49,5 cmVoir et modifier les données sur Wikidata
    Localisation
    Fugue (1914), fondation Beyeler (Riehen)

    De 1918 à 1921, Kandinsky s’occupe du développement de la politique culturelle de la Russie, il apporte sa collaboration dans les domaines de la pédagogie de l’art et de la réforme des musées. Il se consacre également à l’enseignement artistique avec un programme reposant sur l’analyse des formes et des couleurs, ainsi qu’à l’organisation de l’Institut de culture artistique à Moscou. Il peint très peu durant cette période. Il fait la connaissance, en 1916, de Nina Andreievskaïa qui deviendra son épouse l’année suivante. Kandinsky reçut en 1921 la mission de se rendre en Allemagne, au Bauhaus de Weimar, sur l’invitation de son fondateur, l’architecte Walter Gropius. L’année suivante, les Soviétiques interdirent officiellement toute forme d’art abstrait, car jugé nocif pour les idéaux socialistes[11].



    Notes


    Gribouillages
    • Friedel et Hoberg 2009
      • 178, chap. « À Moscou, 1915-1921 » (+longue note (21) p. 199 (Réf Derouet et Boissel 1984 et Barnett 1992)) Le passage résume rapidement les événements. Rencontre d’abord « virtuelle » (tel), Kandinsky probablement « captivé » par la voix au téléphone, peint À une voix qui, selon les « mémoires » de Nina Kandinsky, date d’avant la rencontre de septembre. Rappelant également l’autre version et la publication de 1918, la note associée développe un peu en s’appuyant sur les Réf citées. Il y a plusieurs ébauches (centre Pompidou), dans les mémoires Nina Kandinsky nomme cette »feuille » À une voix inconnue, qui est donc différente de celle publiée en 1918 dans Regards sur le passé.


    • Sers 2015
      • p. 184, résumé de la « rencontre », puis mariage, voyage, naissance (décès p. 192)
        • L’auteur a cependant fait le choix de rester « simple » disons
      • p. 200-201, 4 ill. Dame à la robe d’or[12] (1917, l’auteur suppose que c’est déjà un portrait de Nina), Nina et Tatiana sous la véranda (1917)[13], À une voix inconnue (septembre 1916), Imatra (février 1917)
    • Hermann 2016
      • chapitre 24, « Une voix » (Biographiquement parlant (secondairement Émoticône), la plus « détaillée » au sujet de la « rencontre » notamment)
    • Kandinsky 1978
      • Dans le premier chapitre, « La rencontre : Moscou 1916 ». Quelque peu superstitieuse, elle évoque les différents signes du « destin ». Ainsi, une « tradition » sur le prénom demandé à un inconnu le soir de la Saint-Sylvestre (p.7), une voyante qui lui prédit un mariage avec une « célébrité » (p.18-19), la première toile vue de Kandinsky avant leur rencontre et qui l’a « légèrement troublée » (p.10) puis cet « accord fascinant » ressenti, plus tard – à la première rencontre (Musée Alexandre III, Pouchkine), septembre 1916 – « entre l’artiste et son œuvre » (p.14). Puis la « manière fortuite » de la rencontre, ce fameux coup de téléphone au mois de mai 1916 parce que, lors d’un déjeuner chez une amie, elle est la seule à pouvoir faire le lien avec Kandinsky et lui transmettre un message de la part d’un des convives : elle connaissait un neveu de Kandinsky (Anatoli Scheiman) et celui-ci lui donna ainsi le numéro (p.10-11). Puis ce premier contact où Kandinsky lui dit « Il faut absolument que je fasse votre connaissance » (p.12), et la première rencontre qlq mois plus tard.

    « C’est seulement après notre mariage qu’il me révéla la raison pour laquelle il avait souhaité spontanément faire ma connaissance.
    – J’ai été profondément impressionné par ta voix.
    Même sur le plan artistique, Kandinsky avait été stimulé par ma voix. Après notre première conversation téléphonique, il peignit une aquarelle dont le titre trahit l’origine. Il l’appela En hommage à une voix inconnue. Ainsi, avant même que nous nous rencontrions, il était tombé amoureux de ma voix. »

    — Nina Kandinsky, Kandinsky et moi[14]


    Remarques

    Pour les événements de cette courte période, les œuvres en lien, le contexte est fort différent pour ces deux « biographies ». Comme noté plus haut, primairement, « pour la superstitieuse Nina, leur rencontre est placé sous le signe du destin[15]. »


    À une voix
    Artiste
    Date
    Matériau
    encre et aquarelle (d) sur papierVoir et modifier les données sur Wikidata
    Dimensions (H × L)
    23,7 × 15,8 cmVoir et modifier les données sur Wikidata
    No d’inventaire
    AM 81-65-101Voir et modifier les données sur Wikidata
    Localisation
    Composition J
    Artiste
    Date
    Matériau
    aquarelle (d) et encre de Chine sur papierVoir et modifier les données sur Wikidata
    Dimensions (H × L)
    31 × 20,8 cmVoir et modifier les données sur Wikidata
    No d’inventaire
    10469Voir et modifier les données sur Wikidata
    Localisation
    Imatra, février 1917
    Artiste
    Date
    Matériau
    aquarelle (d) sur papierVoir et modifier les données sur Wikidata
    Dimensions (H × L)
    23 × 29 cmVoir et modifier les données sur Wikidata
    No d’inventaire
    10472Voir et modifier les données sur Wikidata
    Localisation
    Œuvres
    • Voilà (22.05.22), ébauches de qlq éléments wd pour sourcer/corriger. Cf visuels ci-contre, liens wd et commons. À peaufiner puis rédiger in main.
      • Bon, ok pour les visuels avec la box. Encore une fois, l’affichage sur C des réf avec lien est vraiment bien. P’tit détail pour technique/matériaux (manque « sur ») : négligeable.
      • ❌televerser les 2 ébauches aussi (voire un autre fichier pour l’aquarelle Pompidou (qualité)), ajouter « également connu », sourcer les decla avec les éléments. Peaufiner les éléments cat aussi. Reverif visuels.
    • A une voix [+inconnue, Nina Kandinsky, sa future femme] (Aquarelle et encre de Chine, 23,7 x 15,8, (K) IX16, AM 81-65–101[16])/Composition J.
      • dans Derouet et Boissel 1984, p. 178-179 (et, pour wp, un « résumé », simple, dans Boissel et Allemand-Cosneau 1997, p. 71)
        • Il y’a deux versions à l’aquarelle et encre de Chine. Celle de gauche est plus petite, œuvre importante aux yeux de Nina Kandinsky (à Neuilly, elle est affichée dans la salle à manger). L’autre a été reproduite en 1918 dans la publication russe Tekst Kudočnika. Stupeni (Texte de l’artiste) – Regard sur le passé – (inscription : K dans un cercle et 16)[17], conservée au musée Pouchkine[18].
        • Une première ébauche (feuillet 4, carnet 205) à la mine de plomb (p.178), une autre à l’encre de Chine (AM 1981-65-265, p. 178[19]) avec (en russe) « à une voix » et au verso une inscription de Nina Kandinsky : « dessin de mai 1916, dédicacé à une voix de sa future femme Nina ».
        • ou alors, ce mystère, une autre explication complémentaire probable … : « Les artistes connaissent bien cette « voix mystérieuse » qui guide leur pinceau et « mesure » le dessin et la couleur… il fallait attendre la dictée de la voix mystérieuse[20]. »
      • Dans Barnett 1992, p. 401
        • 10469, Komposition Ž (Composition J) /Odnomu golosu/An die Stimme/Les voix/Golosa), en plus de la référence au texte de Kandinsky 1918, l’auteure signale l’expo Paris-Moscou 1979 (et le catalogue p. 124)[21]. Pour l’autre version, descriptif plus détaillé évidemment, là on a en « Réf » l’ouvrage de Nina Kandinsky et même une partie (les 3 dernières phrases) de la citation +bas (en anglais, p. 16) Tire la langue.
    • Imatra, février 1917[22]

    « L’impression de vivre sur une île heureuse, loin du reste du monde qui, pour nous, n’existait même plus. Ce fut merveilleux. »

    — Nina Kandinsky[23]

    Œuvres[modifier | modifier le code]

    Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Œuvre de Vassily Kandinsky.

    « L’artiste ne travaille pas pour mériter des louanges et de l’admiration, ou pour éviter le blâme et la haine, mais en obéissant à la voix qui lui commande avec autorité, à la voix qui est celle du maître devant lequel il doit s’incliner, dont il est l’esclave »

    — Kandinsky, Conférence de Cologne[24]



    « Nous savons ce que nous voulons bien plus souvent que nous ne découvrons comment le réaliser. Ce comment n’est réellement bon qu’à condition de s’être présenté spontanément, lorsque la main, heureusement inspirée, n’obéit pas à la raison, mais acccomplit d’elle-même, souvent contre la raison, ce qu’il convient de faire. »

    — Kandinsky, Conférence de Cologne[29]

    Notes
    Кандинский Старый город 2.jpg
    • 27.05.22. Attention avec Vieille ville II[n 11]
    • 28.05.22. Les #Catalogues raisonnés sont vraiment bien pratique malgré les limites fixées par le dates de publi (en complément, les bases musées notamment). Consultables uniquement sur place (hors Grohmann, mais choix perso de ne pas l’inclure dans cette liste là), en fonction des besoins donc pas lus « chronologiquement » et encore moins d’une traite. Donc noter l’essentiel rapidement sans laisser traîner. Du coup, pour bien faire au fur et à mesure, comme pour Klee => /Liste pour suivre les travaux wd/commons/wp.  OK. Puis affiner les tests liste auto ci-dessous, permettra aussi de perfectionner la méthode pour Klee. Idéalement, travailler les bios // comme pour la « période » de la rencontre avec Nina Kandinsky.
    • 1.06.22. Aquarelle avec traits noirs/Watercolour with Black Lines, février 1916[31]


    Les Compositions[modifier | modifier le code]

    « 3. Expressions se formant de la même manière (mais toujours particulièrement lentement) en moi, que je reprends longuement et d’une manière presque pédante après les premières ébauches. J’appelle ce genre d’images Compositions. Ici, la raison, le conscient, l’intentionnel, l’efficacité jouent un rôle prédominant. Simplement ce n’est pas le calcul, mais le sentiment qui l’emporte toujours. »

    — Kandinsky 1989, Conclusion, p. 203

    Notes
    • « Je pris tranquillement la Résurrection pour thème de Composition 5 et le Déluge pour Composition 6. Il faut une certaine audace pour prendre des sujets aussi usés comme point de départ de la peinture pure. Ce fut pour moi un test, dont le résultat, à mon sens, a été satisfaisant. »

      — Conférence de Cologne[32]

    Tests[modifier | modifier le code]

    Catalogues raisonnés[modifier | modifier le code]

    « Si nous ne pouvons atteindre la perfection, devons nous pour autant abandonner notre étude ? Nous n’acceptons pas cette pensée grossière[n 13]. »

    • [Roethel et Benjamin 1984] Hans K. Roethel et Jean K. Benjamin, Kandinsky : Catalogue raisonné de l'œuvre peint, K. Flinker, 1982-1984, 2 vol. (ISBN 2-900971-00-4). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
      • [Roethel et Benjamin 1982] (fr + en) Hans K. Roethel et Jean K. Benjamin, Kandinsky : Catalogue raisonné de l'œuvre peint : Premier volume 1900-1915, (ISBN 2-900971-00-4)Voir et modifier les données sur Wikidata
        • Kandinsky : catalogue raisonné of the oil paintings, Cornell University Press, (lire en ligne)
      • [Roethel et Benjamin 1984] (fr + en) Hans K. Roethel et Jean K. Benjamin, Kandinsky : Catalogue raisonné de l'œuvre peint : Deuxième volume 1916-1944, (ISBN 2-900971-00-4)Voir et modifier les données sur Wikidata
        • Kandinsky : catalogue raisonné of the oil paintings, Cornell University Press, (lire en ligne)
    • [Barnett 1992] (fr + en) Vivian Endicott Barnett, Kandinsky : aquarelles, catalogue raisonné : Catalogue raisonné, vol. 1, Société Kandinsky, , 555 p. (ISBN 0-85667-405-2, OCLC 749427957). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleVoir et modifier les données sur Wikidata
      Préface, « Le catalogue manuscrit des dessins en couleurs de Kandinsky » (Katharina Katz), « Kandinsky-peintre à la tempera moderne » (Rudolf H. Wackemagel), « La relation entre les aquarelles et les huiles de Kandinsky », notes explicatives en français, catalogue en anglais.
    • Vivian Endicott Barnett, Kandinsky : aquarelles, catalogue raisonné, vol. 2, Société Kandinsky, (ISBN 2-86656-111-2)
    • Kandinsky's Drawings, , 2 vol.

    Ressources[modifier | modifier le code]

    • Écrits complets.
      • t2. La forme, Denoe͏̈l, . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
      • t3. La synthèse des arts, Denoe͏̈l, . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • [Kandinsky 2014] Vassily Kandinsky (édition établie et présentée par Jean-Paul Bouillon), Regards sur le passé et autres textes, 1912-1922, Hermann, (ISBN 978-2-7056-8913-1). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • [Kandinsky 1989] Wassily Kandinsky (édition établie et présentée par Philippe Sers), Du Spirituel dans l'art et dans la peinture en particulier, Denoël, (ISBN 2-07-032432-X et 978-2-07-032432-3). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • [Kandinsky 1991] Wassily Kandinsky (édition établie et présentée par Philippe Sers), Point et ligne sur plan : contribution à l'analyse des éléments picturaux, Gallimard, (ISBN 9782070326396). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • Wassily Kandinsky (traduction et notes par Olga Medvedkova), Kandinsky ou la critique des critiques : Écrits russes de Kandinsky : 1899-1911, Les Presses du réel, (ISBN 978-2-84066-454-3). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article[33]


    • L'Almanach du "Blaue Reiter" (Le Cavalier bleu), Editions Klincksieck, (ISBN 2-252-02567-0). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article


    • Centenaire de Kandinsky, coll. « XXe siècle » (no 27), . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
      André Chastel, « Kandinsky centenaire », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
    • [Derouet et Moyen 1979] Kandinsky : trente peintures des musées soviétiques (catalogue d’exposition, Musée national d'art moderne, 1er février-26 mars 1979), Musée national d'art moderne, (ISBN 2-85850-089-4). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    Avec 3 textes de Kandinsky, Composition VI (aussi dans Kandinsky 2014, p. 134-138), De l’artiste (aussi dans Derouet et Hergott 2001, p. 127-133), et Interview par C.-A. Julien (aussi dans Kandinsky 2014, p. 233-235)
    • [Derouet et Boissel 1984] Christian Derouet et Jessica Boissel, Kandinsky : œuvres de Vassily Kandinsky, 1866-1944 (catalogue d’exposition), Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne, (ISBN 2-85850-262-5). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleVoir et modifier les données sur Wikidata
    • Kandinsky : album de l'exposition : grande galerie, 1er novembre 1984-28 janvier 1985, (ISBN 2-85850-266-8) (pour les œuvres prêtées)
    • [Vezin et Vezin 1991] Annette Vezin et Luc Vezin, Kandinsky et le Cavalier bleu, P. Terrail, (ISBN 2-87939-039-7). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • [Barnett et Zweite 1992] Vivian Endicott Barnett et Armin Zweite, Kandinsky : dessins et aquarelles (expositions, Düsseldorf, Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, 7 mars-10 mai 1992, Stuttgart, Staatsgalerie, 23 mai-2 août 1992), Flammarion, (ISBN 2-08-010076-9). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    « La sonorité intérieure de la ligne » (Zweite), « Les œuvres sur papier de Kandinsky » et « Les œuvres de Kandinsky dans les collections privées » (Barnett)
    (en) Kandinsky : watercolors and drawings, Prestel, (lire en ligne)
    • [Dabrowski 1995] (en) Magdalena Dabrowski, Kandinsky Compositions (catalogue d'expositions, New York, The Museum of Modern Art, 25 janvier-25 avril 1995, Los Angeles, County Museum of Art, 1er juin-3 septembre 1995), The Museum of Modern Art, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • [Boissel et Allemand-Cosneau 1997] Jessica Boissel et Claude Allemand-Cosneau, Kandinsky : collections du Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne (catalogue d’exposition, Musée des Beaux-Arts de Nantes, janvier-mai 1998), Centre Georges Pompidou, (ISBN 2-85850-945-X). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleVoir et modifier les données sur Wikidata
    • [Derouet et Hergott 2001] Christian Derouet (dir.) et Fabrice Hergott (dir.), Kandinsky, retour en Russie, 1914-1921 (catalogue d’exposition, Musée d'art moderne et contemporain, Strasbourg, 13 juin-16 septembre 2001), Hazan, (ISBN 2-85025-774-5). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleVoir et modifier les données sur Wikidata
    • Vassili Kandinsky : 1866-1944 : vers l'abstraction, Taschen, (ISBN 3-8228-2348-1). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • Philippe Sers, Kandinsky, philosophie de l'art abstrait : peinture, poésie, scénographie, (ISBN 88-8491-390-X). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • [Friedel et Hoberg 2009] Helmut Friedel (dir.) et Annegret Hoberg (dir.), Vassily Kandinsky, Citadelles & Mazenod, (ISBN 978-2-85088-276-0). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleVoir et modifier les données sur Wikidata
    • Ada Ackerman, « Kandinsky », dans 1917 (exposition, Centre Pompidou-Metz, du 26 mai au 24 septembre 2012), Centre Pompidou-Metz, (ISBN 978-2-35983-019-4), p. 168-172. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • Roger Benjamin, « L’œuvre tunisien de Wassily Kandinsky au musée national d’Art moderne », Revue des Musées de France. Revue du Louvre, vol. 64, no 5,‎ , p. 33-42 (lire en ligne, consulté le )
    • [Sers 2015] Philippe Sers, Kandinsky : l'aventure de l'art abstrait : L'aventure de l'art abstrait, Hazan, (ISBN 978-2-7541-0850-8). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'articleVoir et modifier les données sur Wikidata
    • Klänge = Résonances, Hazan, (ISBN 978-2-7541-0794-5)
      Jean-Claude Marcadé, « Philippe Sers, Kandinsky : l’aventure de l’art abstrait | Klänge = Résonances. Kandinsky et la nécessité intérieure », Revue des études slaves, vol. 88, nos 1-2,‎ , p. 363–365 (ISSN 0080-2557, lire en ligne, consulté le )

    WD[modifier | modifier le code]

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    « Toute œuvre d'art est l'enfant de son temps et, bien souvent, la mère de nos sentiments. »

    — Kandinsky, Notification-icon-Wikiquote.svg8 mars 2022

    Peinture-lettre pour le 5 décembre 1927
    Artiste
    Date
    No d’inventaire
    AM 81-65-877Voir et modifier les données sur Wikidata
    Localisation

    Notes[modifier | modifier le code]

    1. Les toiles sont vues en 1889, au musée de l'Ermitage. Sers 2015, p. 28 cite les œuvres suivantes :
      • Pour plus de détails, voir note 47 dans Kandinsky 2014, p. 257-258 : au total, Kandisnky étudie environ 43 œuvres.
    2. Derouet 2008, p. 330-332 Sers 2015, p. 148,
    3. Derouet 2008, p. 332, Sers 2015, p. 159
    4. Par exemple dans le dictionnaire encyclopédique Larousse[9]. Précision :
    5. Au sujet de la dernière visite de Kandinsky, avant la guerre, « L’atmosphère était lourde et oppressante […]. [ils] ont dû avoir le pressentiment qu’ils ne se révéraient plus » (Maria Marc).[10]
    6. Lettre du 4 juin. Le 4 sept. à Gabriele Münter : « Je travaille de nouveau à mon tableau Moscou. Peu à peu il se développe dans ma phantasie. Et ce qui était seulement désir reçoit des formes réelles. Ce qui me manquait dans cette idée c’était la profondeur et le son profond, très sérieux, compliqué et simple à la fois. » Le texte est légèrement différent pour ces (longues) citations suivant les sources (ici version Hermann) – en français (d’où les « photes » Émoticône : chercher l’erreur(s)Tire la langue. Toutes citent Roethel et Benjamin 1984, p. 580 (vol 2, 605). « Contexte », correspondance, voir aussi Derouet et Hergott 2001, p. 22-28.
    7. Cita lettres et ébauches dont « Etude pour Moscou I », sur Centre Pompidou (consulté le ).
    8. Bernard 2016, p. 231 « Kandinsky sur son lit de mort (AM 81-65-1079) », sur Centre Pompidou (consulté le ); et, avec Mouvement I.[26]
    9. note rapide, 447 dans la liste de Grohmann, 303 : Inner Bond, lien intérieur[28]; + Roethel et Benjamin 1984, p. 820 (891) / https://sammlungenonline.albertina.at/
    10. p. 69 c’est donc « Sans titre (AM 2001-200) », sur Centre Pompidou (consulté le ), et pour p. 71 : « Sans titre (AM 2001-202) », sur Centre Pompidou (consulté le )  OK, du coup, comme noté pour Klee (Utilisateur:Malik2Mars/Brouillon/Klee#Musée national d'Art moderne), voir Collection art graphique - La collection du Centre Pompidou (ISBN 978-2-84426-371-1)✔️ La Beaumelle 2008, p. 88-89.
    11. « Mais surtout Léonard de Vinci, que Kandinsky a particulièrement étudié. Leonard de Vinci a résolu le problème de la double nature – invisible-visible – du point […] Ce qui est formulé de façon théorique chez Leonard de Vinci, mais qui ne peut se manifester directement dans la peinture, devient explicite dans Komposition VII », Matthias Haldemann (de) dans Derouet 2009, « Théâtre de l’image, l’abstraction de l’abstraction de Kandinsky », p. 279
    12. Roethel et Benjamin 1984, vol. 1, préface, p. 9, citant là Albrecht Dürer, puis Max Jakob Friedländer (« après tout, nous n’étions pas là quand ça s’est passé »), soulignant les difficultés, les « choix » nécessaires pour mener à bien la tâche, les auteurs signalent que la liste des expo est une des parties les plus « problématiques » (Introduction, p. 28). Laissons donc, en brouillon, le dernier mot à Maître Klee :

      « Sancta ratio chaotica ! Académique, et grotesque ! Et pourtant telle serait bien notre tâche si constructif équivalait à total.
      Mais rassurons nous : constructif n’équivaut pas à total. Par le culte de l’exact, notre mérite est simplement de définir les bases d’une science spécifique de l’art, incluant l’inconnue x. De nécessité, vertu. »

      — Paul Klee, Recherches exactes dans le domaine de l’art

    Références[modifier | modifier le code]

    1. Recueil de poèmes (Klänge, 1913), cité d’après Matigny 2000, p. 144; également dans Prat 2001, p. 126; aussi traduit dans Kandinsky 2014, p. 221 avec le texte allemand en regard p. 220 (longue note sur ce recueil p.288-290); « Voir » est aussi dans Derouet et Boissel 1984, p. 74-75 (avec reproduction des manuscrits allemand et russe, le texte est traduit par Jean Arp et Michel Seuphor, 1948, et extrait d’une carte postale de Marc du 4 février 1913 qui se dit « enthousiasmé » par le livre), et dans Boissel et Allemand-Cosneau 1997, p. 154-155 (pages d’archive avec texte allemand, traduction Jean-Claude Marcadé), voir aussi ed #Klänge. +Voir page 1/2 : « Vasily Kandinsky. Improvisation 24 (headpiece, folio 8) from Klänge (Sounds). (1913) », sur The Museum of Modern Art (consulté le ), en anglais : (en) Sounds, Yale University Press, (lire en ligne), p. 21-22 / reed. (en) Sounds, Yale University Press, (ISBN 978-0-300-23849-5, lire en ligne), p. 25-26.
    2. a et b Hermann 2016, p. 277
    3. Derouet et Boissel 1984, 1917 : mariage et séjour à Akhtyrka, p. 150
    4. Derouet et Hergott 2001, p. 75, Hermann 2016, p. 286
    5. Kandinsky 1978, p. 261.
    6. a et b Derouet et Boissel 1984, p. 138.
    7. Boissel et Allemand-Cosneau 1997, p. 63.
    8. Prat 2001, p. 114.
    9. Derouet et Boissel 1984, p. 138
    10. Derouet 2009, p. 206
    11. Düchting 1990, p. 57-63.
    12. Roethel et Benjamin 1984, p. 601 (634), Lady in Gold Dress/La dame à la robe d'or.
    13. « Akhtyrka. Nina et Tatiana dans la véranda », sur Centre Pompidou (consulté le ); Roethel et Benjamin 1984, p. 593 (622)
    14. Kandinsky 1978, p. 15
    15. Hermann 2016, p. 278.
    16. « AM 1981-65-101 », sur collection.centrepompidou.fr, (consulté le )
    17. Derouet et Boissel 1984, p. 152-153
    18. « Композиция Ж (Голосу) », sur www.pushkinmuseum.art
    19. « AM 1981-65-265 », sur collection.centrepompidou.fr, (consulté le )
    20. Derouet et Boissel 1984, p. 179, Kandinsky, La valeur d’une œuvre d’art concret
    21. Paris-Moscou : 1900-1930, (ISBN 2-85850-616-7), p. 163, Composition J, Les voix (reproduction nb et « mauvais cadrage »)
    22. Barnett 1992, p. 410-411, Martigny 2000, p. 142-143, Derouet et Hergott 2001, p. 31, Sers 2015, p. 201
    23. Kandinsky 1978, p. 16-17, Derouet et Hergott 2001, p. 30, Hermann 2016, p. 282
    24. Kandinsky 2014, p. 209
    25. « Accord réciproque », sur Centre Pompidou (consulté le )
    26. « Kandinsky sur son lit de mort (AM 1982-314) », sur Centre Pompidou (consulté le ), « Kandinsky sur son lit de mort (AM 81-65-1078) », sur Centre Pompidou (consulté le )

    27. « Gegenklänge (Accords opposés) », sur Centre Pompidou (consulté le )
    28. Wassily Kandinsky: life and work, (lire en ligne)
    29. Kandinsky 2014, p. 201
    30. Sers 2015, p. 40.
    31. Göteborgs Konstmuseum (2079), Barnett 1992, p. 396 (442), Derouet et Hergott 2001, p. 95 (et couverture). Voir aussi Barnett 1989. Commons : commons:File:Watercolour with Seven Strokes (Wassily Kandinsky) - Gothenburg Museum of Art - GKM 2079.tif +cat (autre fichier)
    32. Kandinsky 2014, p. 207
    33. Axelle Fariat, « Olga Medvedkova, Kandinsky ou la critique des critiques – Ecrits russes de Kandinsky (1899-1911) », Critique d’art,‎ (ISSN 1246-8258, lire en ligne, consulté le )
    34. Du coup, remarquons que :