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De tout temps, l’Homme a cherché à s'élever au-dessus de sa condition sublunaire en observant le vol des oiseaux, puis en construisant des machines de plus en plus évoluées, d'abord des ballons, puis des avions, et ensuite des fusées spatiales. Ce qui a motivé l’Homme c'est d'abord sa curiosité pour l'espace, l'univers, l'inconnu, l’extraordinaire, l’existence possible de la vie ailleurs dans l’univers

Apollo 15 Space Suit David Scott.jpg

Actualités


Voir aussi 2018 en astronautique

2019

2020

2021

2022

  • Lancement de la sonde spatiale jupitérienne JUICE
  • Lancement du télescope Euclid
  • Premier vol du lanceur russe Soyouz 5

2023

2024

  • Lancement du télescope PLATO
  • Retour prévu des américains sur la Lune lors de la mission Artemis 3

2030

  • Insertion en orbite autour de Jupiter de JUICE

Portail de l'astronautique : Le saviez-vous … ?



Le saviez-vous ? N° 1
La sonde Voyager 2
  • La sonde Voyager 1 est à ce jour l'objet de fabrication humaine le plus éloigné du Soleil, dont elle s'éloigne à la vitesse de 17,1 kilomètres par seconde. Elle est située actuellement à un petit peu plus de 15 milliards de kilomètres du Soleil et, malgré sa vitesse,elle n'atteindra Proxima Centauri (l'étoile la plus proche du système solaire) que dans 40 000 ans !
Le saviez-vous ? N° 2
Prospero X-3 model.jpg

… Le satellite artificiel Prospero (photo) est le seul satellite britannique mis en orbite avec succès par un lanceur national. Prospero fut lancé de la base australienne de Woomera le 28 octobre 1971 par un lanceur Black Arrow, faisant du Royaume-Uni la 6e nation à mettre en orbite un satellite avec un lanceur domestique, après l'Union soviétique, les États-Unis, la France, le Japon et la Chine.

À l'origine le satellite devait s'appeler Puck mais il fut rebaptisé Prospero, autre personnage de Shakespeare, par les scientifiques qui l'avaient construit lorsqu'il leur fut annoncé que ce serait le dernier lancement d'un satellite par une fusée britannique. Prospero dans la pièce de théâtre « la Tempête » est un duc déchu, magicien doté de grands pouvoirs qui renonce à ceux-ci au dernier acte lorsqu'il recouvre son rang.

Le saviez-vous ? N° 3
John Glenn (NASA)
  • … La personne la plus âgée ayant volé dans l'espace est le sénateur John Glenn (photo), équipier de la navette spatiale STS-95 en 1998, à l'âge de 77 ans. John Glennn n'en était pas à son premier essai puisqu'il est le premier astronaute américain à avoir effectué un vol orbital à bord de Mercury 6... en 1962.
  • … Le Russe Gherman Titov est le plus jeune astronaute ayant volé dans l'espace : en 1961 il avait 25 ans lorsqu'il effectua à bord de Vostok 2 le deuxième vol habité, après celui de Youri Gagarine. Il fut également le premier astronaute à souffrir du mal de l'espace et à effectuer une sieste en orbite.
  • … Le plus long vol spatial a été effectué par le cosmonaute russe Valeri Polyakov : celui-ci est resté 437 jours en orbite à bord de la station spatiale Mir.
Le saviez-vous ? N° 4
L'astronaute Bruce McCandless en sortie extra-véhiculaire (EVA, Extra-Vehicular Activity)
  • … Le commandant de l'équipe en sortie extra-véhiculaire (station ou module) possède toujours une bande rouge au niveau des genoux…
  • … La mission spatiale soviétique Vostok 4 (1962) fut abrégée de manière accidentelle par les contrôleurs au sol parce que le cosmonaute Pavel Popovich avait signalé à ceux-ci qu'il voyait des éclairs. Or cette expression, selon un code pré-établi, devait être utilisée par le cosmonaute en cas de problème de santé. Popovich voulait seulement signaler aux contrôleurs que les éclairs étaient visibles depuis l'espace…
  • … Près de la moitié des sondes envoyées vers Mars ont échoué. Pour certaines personnes travaillant dans le domaine de l'astronautique l'exploration de Mars est maudite.
  • … L'espace dans le vaisseau spatial Voskhod, première capsule à emporter 3 astronautes, était si exigu que les membres de l'équipage de la mission Voskhod 1 étaient dans l'impossibilité d'enfiler leurs combinaisons spatiales.
Le saviez-vous ? N° 5
Space Shuttle Enterprise
  • … La navette spatiale Enterprise (photo) devait s'appeler initialement Constitution, mais a été rebaptisée Starship Enterprise à l'image du vaisseau de la série Star Trek.
  • … La navette spatiale Endeavour, construite en 1987 pour remplacer Challenger détruite en 1986, a été réalisée en partie avec les pièces détachées de rechange des autres navettes spatiales.
  • … La mission STS-80 (1996) de la navette spatiale Columbia a duré 17 jours, 15 heures, 53 minutes et 18 secondes, soit la plus longue mission des navettes américaines à ce jour.
  • … La mission STS-8 (1983) de la navette spatiale est la première à avoir décollé et atterri de nuit.
  • … Douze missions de la navette spatiales ont volé dans le cadre du programme russo-américain Shuttle-Mir (1994-1998).
Le saviez-vous ? N° 6
Orbiter est un simulateur de vol spatial réaliste, diffusé sous forme de graticiel (mais non open source), pour le système d’exploitation Windows, créé par le Dr Martin Schweiger, professeur à la University College London. L’objectif d’Orbiter est d’être un simulateur réaliste plutôt qu’un jeu d'arcade. Le mouvement des planètes, les effets de la gravitation, le vol dans l'espace et dans l’atmosphère sont modélisés avec précision. La physique de l'espace et la mécanique orbitale peuvent rendre le pilotage des engins spatiaux simulés passablement compliqué. L'apprentissage d'Orbiter demande un réel effort, même pour les personnes ayant l’expérience de simulateurs de vols. Heureusement des documentations et didacticiels en français ont été réalisés par des fans et facilitent grandement la prise en main, moyennant une bonne lecture.
Le saviez-vous ? N° 7
  • … Explorer 1, le premier satellite artificiel des États-Unis, fut lancé 84 jours après le démarrage du programme.
  • … La première station spatiale a été placée en orbite par l'Union soviétique en 1971 : Saliout 1 pesait 19 tonnes, mesurait 16 mètres de long et disposait d'un volume pressurisé de 90 m³.
  • … La sonde spatiale soviétique Luna 1 est le premier objet artificiel placé par l'homme sur une orbite héliocentrique (c'est-à-dire gravitant autour du Soleil). Cette première est la conséquence d'une défaillance du système de guidage de la sonde spatiale qui aurait dû normalement s'écraser sur la Lune.
  • … Depuis 1957, au moins un lancement a été effectué chaque jour calendaire de l'année sauf le 31 décembre.
  • … Luna 2 est la première sonde spatiale qui se soit posée sur la Lune, ou plutôt écrasée : elle se déplaçait à la vitesse de 3,3 km par seconde au moment de son… alunissage.
Le saviez-vous ? N° 8
Apollo 4 Saturn V, s67-50531.jpg
  • … La fusée Saturn V (photo), qui a amené les hommes sur la Lune, pesait 3 000 tonnes et mesurait 111 mètres de haut. La puissance développée par ses moteurs-fusée était équivalente à celle de 50 Boeing 747. Aucune fusée de cette taille n'a été construite depuis.
  • … Le Vehicle Assembly Building, conçu pour l'assemblage de la fusée Saturn V et aujourd'hui utilisé par la navette spatiale, est si vaste que, les jours d'humidité, des nuages de pluie se forment à l'intérieur du bâtiment.
  • … L'énergie dégagée par les 3 moteurs-fusée SSME de la navette spatiale américaine est équivalente à celle fournie par 37 barrages de la puissance du Hoover Dam.

  • … La centième fusée Longue Marche chinoise a été lancée le 1er juin 2007.
  • … Près de 90 satellites scientifiques Explorer ont été lancés depuis le début de ce programme démarré en 1958.
  • … La mission Soyouz TMA‑13, lancée en octobre 2008, est le centième vol habité utilisant la capsule Soyouz.
Le saviez-vous ? N° 9
… Le vaisseau spatial soviétique Soyouz 23 (1976) n'arrive pas à s'amarrer à la station spatiale Saliout 5, un incident qui s'était déjà produit lors d'un vol précédent. Deux jours plus tard, le vaisseau, ayant renoncé à sa mission, déclenche sa rentrée dans l'atmosphère pour atterrir dans les steppes du Kazakhstan comme tous les vaisseaux soviétiques. Sa trajectoire l'amène malheureusement directement dans le lac Tengiz (Kazakhstan) à moitié gelé, à 2 km de la rive. Il fait nuit et une tempête de neige est en cours. Des courts-circuits déclenchent l'éjection du parachute de secours qui vient s'emmêler avec le parachute principal et plaque le vaisseau avec l'écoutille de sortie immergée. L'antenne radio, sous l'eau, est inopérante. Les cloisons internes se couvrent de givre. Les secours tentent à plusieurs reprises d'atteindre la capsule avec des véhicules amphibies mais sans succès ; 11 heures après l'atterrissage, un hélicoptère arrive enfin à traîner le vaisseau jusqu'à la rive après que des plongeurs ont cisaillé les suspentes des parachutes. Là, les secours, persuadés que l'équipage est décédé, attendent l'arrivée des croque-morts. L'équipage prend l'initiative d'ouvrir l'écoutille et émerge sain et sauf au grand étonnement de ses sauveteurs. Valeri Rojdestvenski, un des deux équipiers, était un des rares cosmonautes soviétiques à ne pas être pilote : c'était un ancien commandant d'une unité de … plongeurs militaires.
Le saviez-vous ? N° 10
  • Peu de temps avant le premier vol spatial de Youri Gagarine, les Soviétiques effectuent un lancement pour tester le fonctionnement de la fusée et de la capsule Vostok. L'équipage retenu est composé de deux chiens, Bielka et Strelka, qui ont été entraînés à Moscou dans une centrifugeuse pour les préparer aux conditions d'accélération qu'ils subiront durant le vol. À Baïkonour (Kazakhstan), au moment d’entrer dans l’ascenseur pour accéder à la capsule spatiale en haut de la fusée, Strelka s’échappe dans la steppe et personne ne réussit à le rattraper. Serguei Korolev pique une de ses colères légendaires puis, le temps étant compté, donne l’ordre de ramener le premier chien errant. Le cosmonaute improvisé est bouclé dans la capsule avec son camarade expérimenté, le décollage a lieu, les chiens effectuent deux tours de Terre puis atterrissent dans les plaines du Kazakhstan. Mais lorsque l’équipe de récupération ouvre la capsule pour libérer les chiens, c’est le cosmonaute amateur qui se révèle le plus frais. Il gambade allègrement dans la steppe alors que Bielka est incapable de tenir debout.
  • Au début des années 1960 une sonde soviétique doit être envoyée vers Vénus, mais le poids des instruments scientifiques embarqués dépasse la limite que peut emporter la fusée. Le directeur redouté de l'astronautique soviétique, Korolev, après avoir demandé en vain aux ingénieurs de choisir l'instrument à débarquer, propose de tester l’efficacité de l’expérience de détection de la vie sur Vénus au cœur de la steppe soviétique : l’appareil une fois installé indique qu'il n'y a aucun signe de vie sur Terre. Il ne fera pas partie du voyage.
Le saviez-vous ? N° 11
Le début des vols spatiaux américains, qui doivent à l'époque rattraper l'avance prise par l'astronautique soviétique, sont difficiles. Le lancement de la fusée Mercury-Redstone 1, vol d'essai suborbital sans passager, en témoigne. Après sa mise à feu, la fusée commence à se soulever de quelques centimètres lorsque soudain, de manière inexplicable, le moteur s'éteint : le lanceur retombe lourdement sur ses ailerons en vacillant puis s’immobilise dans un nuage de fumée. La tour de sauvetage, placée au sommet de la capsule spatiale, qui doit l'écarter de tout danger dans ce cas de figure (la fusée peut exploser), s'élève alors dans un panache de fumée … en laissant la capsule au sommet de la fusée. Peu après, conformément à sa programmation, la coiffe qui protège les parachutes de la capsule est éjectée comme un bouchon de champagne et redescend gentiment au bout d'un petit parachute le long de la fusée. Les grands parachutes de la capsule sortent alors de leur logement, toujours conformément à la séquence programmée (la capsule devrait commencer à retomber vers le sol) et se déroulent lascivement le long des flancs de la fusée sous les yeux de témoins partagés entre la stupéfaction et l'hilarité devant ce scénario digne d'un film de Tex Avery. La situation est pourtant grave car le vent, en gonflant les parachutes, pourrait déstabiliser la fusée qui avec ses carburants est une véritable bombe potentielle. On envisage de tirer à la carabine pour déclencher l'explosion mais finalement, le lendemain, l'engin peut être vidé de son carburant et sera finalement lancé.
Le saviez-vous ? N° 12
La plaque de Pioneer
  • Les satellites LAGEOS à vocation géodésique sont constitués d'une boule de laiton recouverte d'aluminium sur laquelle on a placé 426 rétro-réflecteurs coins de cube. Tournant autour de la Terre à une altitude de 5 900 kilomètres, ils devraient rester en orbite durant 8,4 millions d'années. Ils contiennent une capsule temporelle donnant la position passée, actuelle et prévue des continents.
  • Les sondes spatiales Pioneer 10 et Pioneer 11 (1972) ont embarqué à leur bord une plaque, appelée plaque de Pioneer, comportant un message pictural de l'humanité destiné à d'éventuels êtres extraterrestres. Sur cette plaque métallique gravée sont représentés un homme et une femme nus, ainsi que plusieurs symboles fournissant des informations sur l'origine des sondes.
  • Le Voyager Golden Record est un disque embarqué à bord des deux sondes spatiales Voyager, lancées en 1977. Ce disque contient des sons et des images sélectionnés pour dresser un portrait de la diversité de la vie et de la culture sur Terre, et est destiné à d'éventuels êtres extraterrestres qui pourraient le trouver. On y trouve des enregistrements de bruits d'animaux et de cris de nourrisson, jusqu'au bruit du vent, du tonnerre, ou d'un marteau-piqueur. Sont aussi compris les enregistrements du mot « bonjour » dans une multitude de langues, des extraits de textes littéraires et de musique classique et moderne. La trajectoire des sondes Voyager ne devrait pas approcher de nouvelle étoile avant 40 000 ans. Outre une tentative de communication avec des extraterrestres, ces disques ont une portée symbolique. Une source d'uranium 238 embarquée à bord des sondes permettra de déterminer le temps écoulé depuis le lancement par datation radioactive.
Le saviez-vous ? N° 13
La mise au point d'ordinateurs dans les années 1960 a profondément modifié les méthodes de travail des ingénieurs et techniciens de l'astronautique. Dans le domaine des tests ces changements sont intervenus durant le programme Apollo. Avant la révolution informatique, la longue séquence de tests d'un étage d'une fusée était entièrement exécutée « manuellement » : chaque « pas » de test étant déclenché en appuyant sur des boutons et les résultats des centaines de mesures étaient lues sur des cadrans. L'ordinateur prit en charge non seulement l'enchaînement et le déclenchement de chaque étape du test mais également l'enregistrement des mesures sur des bandes magnétiques. Le travail était désormais effectué avec une grande efficacité au grand dépit des professionnels qui avaient baptisé l'ordinateur « the grey puke » (le vomisseur gris) allusion aux tonnes de listing crachées par les imprimantes de l'ordinateur et à la couleur grise arborée à l'époque par ces machines. L'homme n'était toutefois pas complètement absent…

Ce jour-là le troisième étage de la fusée Saturn V devait subir un test de qualification comportant une mise à feu. C'était le moment de vérité après un nombre incalculable d'heures passées à préparer et vérifier l'engin. Plusieurs centaines de techniciens et d'ingénieurs se pressaient dans le blockhaus du centre de contrôle et à l'extérieur pour assister à la mise à feu. Après les ultimes contrôles le responsable des tests saisit sur son clavier l'ordre de déclencher la séquence de mise à feu. L'ordinateur après un délai de réflexion fit une étrange réponse sur le téléscripteur (à l'époque les écrans n'existaient pas) « Dites s'il vous plaît » (« Say please »). L'opérateur éberlué pensa avoir fait une erreur de frappe et saisit à nouveau la commande en frappant soigneusement sur les touches mais obtint la même réponse. Les techniciens présents dans le blockhaus commençaient à montrer des signes de nervosité : la fusée était remplie à ras bord d'hydrogène et d'oxygène liquide, un mélange instable et hautement explosif. Toujours persuadé d'avoir fait une faute de frappe, le conducteur décida de refaire une tentative plutôt que d'arrêter tout : il frappa à nouveau la commande de lancement du compte à rebours en ajoutant toutefois à la fin une humble requête « s'il vous plaît ». Cette fois la commande fut acceptée. « Ici votre programmeur », imprima la machine sur le téléscripteur, « je vous souhaite bonne chance », et la fusée s'alluma dans un énorme rugissement.

Le saviez-vous ? N° 14
Pamela Melroy et Peggy Whitson
  • Peggy Whitson, astronaute de la NASA et chercheur en médecine de formation, est la première et seule femme (situation à fin 2009) à avoir occupé le poste de commandant de l'équipage permanent de la station spatiale internationale. Elle a dirigé l'expédition 16 d'octobre 2007 à avril 2008.
  • Durant son séjour, la station a été ravitaillée par la navette spatiale américaine commandée par l'astronaute de la NASA Pamela Melroy (mission STS-120) : pour la première fois deux vaisseaux spatiaux commandés par des femmes se donnaient rendez-vous (photo).
  • Peggy Whitson est l'astronaute américain qui a séjourné le plus longtemps dans l'espace (377 jours). Elle détient également le record féminin du nombre d'heures passés dans des sorties extravéhiculaires : 5 sorties représentant un cumul de 32 heures et 36 minutes.
  • Fin 2009 cinq autres femmes, toutes astronautes de la NASA, avaient fait partie de l'équipage permanent de la station spatiale contre 53 hommes.
  • Pamela Melroy est la deuxième femme à avoir commandé la navette spatiale après Eileen Collins. Outre son rôle de commandant sur le vol STS-120, elle a été le pilote des missions STS-92 et STS-112. Elle est pilote d'essais militaire de formation et a volé environ 5 000 heures sur près de 50 types d'avions.
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Skylab.jpg

Skylab a été la première station spatiale américaine. Elle fut lancée le 14 mai 1973 et se désintégra au-dessus de l'océan Indien le 11 juillet 1979 en rentrant dans l'atmosphère.

Pour leur première station spatiale, les Américains choisiront d'abord de convertir le matériel construit pour les missions lunaires (comme les fusées Saturn V ou les modules Apollo). Ce sera le programme AAP (Apollo Application Program), qui deviendra Skylab en 1973. Ainsi, la station Skylab a été fabriquée en réutilisant le troisième étage de la fusée Saturn V et fut lancé par la dernière fusée de ce type.

La station américaine demeure l'une des structures les plus importantes jamais construites, lancées et maintenues sur orbite. Elle était constituée de quatre éléments principaux :

  • le module de commande Apollo
  • le module de contrôle d'environnement
  • l'atelier orbital
  • la plate-forme du télescope

Ce laboratoire spatial avait un volume utile de 330 m³ et pesait 82 tonnes.

Toutefois, la station subit des dommages importants lors de son lancement et ne put déployer un de ses panneaux solaires.. Puis un accident survint après une intense activité solaire qui dévia la course fatalement. Malgré les efforts de la NASA pour contrôler la descente, l'ouest de l'Australie reçut de nombreux débris de la station.


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Léopold Eyharts est un spationaute français de l'Agence spatiale européenne. Il a été sélectionné pour voler à bord de la navette spatiale Discovery lors de la mission STS-122 qui permettra l'installation du laboratoire Columbus sur la Station spatiale internationale.

En 1990, Léopold Eyharts a été choisi en tant qu'astronaute par le CNES (le Centre National d'Études Spatiales) et assigné pour soutenir le programme d'avion spatial Hermès à Toulouse.

Il est devenu l'un des pilotes d'essai responsable du programme parabolique de vols du CNES, un avion expérimental (une Caravelle) parvenu par le centre d'essai de vol de Bretigny-sur-Orge pour fournir un laboratoire de microgravité à la communauté scientifique. En 1994, il était responsable de l'essai en vol parabolique du remplacement de la Caravelle, un Airbus A300 modifié (nommé Airbus A300 ZERO-G) qui devient opérationnel en 1995.

En 1992, Eyharts a participé au deuxième choix d'astronaute de l'Agence européenne de l'espace. Puis, la même année, il a participé à une évaluation de l'ESA de la formation russe de navette spatiale Bourane à Moscou, où il a volé dans le simulateur en vol de Bourane du Tupolev 154.



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La navette Bourane sur son lanceur Energiya

Le programme de vaisseau spatial réutilisable soviétique Bourane, Buran dans la transcription anglaise, (« Бура́н » qui signifie « tempête de neige » en russe) a été lancé en 1976 en réponse au programme américain de navettes spatiales. Les dirigeants soviétiques, qui étaient persuadés que la navette spatiale serait utilisée à des fins militaires (ce en quoi ils n'avaient pas totalement tort puisque sa soute était dimensionnée pour accueillir des satellites espions), ont souhaité disposer d'un engin équivalent afin de maintenir l'équilibre des puissances durant la guerre froide. Ce projet a été le plus important et le plus coûteux de l'histoire de l'exploration spatiale soviétique.

La navette elle-même a été lancée une seule fois et sans équipage le 15 novembre 1988 à 3 heures GMT. Elle a alors réussi l'exploit de se poser toute seule grâce à son ordinateur de bord, ce qui n'a jamais été tenté, car considéré comme trop risqué, avec les navettes américaines.

La fusée Energia qui propulse Bourane (on parle souvent du couple Energia-Bourane) est le lanceur le plus puissant jamais conçu. Malgré une longueur moins importante que la fusée Saturn V, sa puissance au décollage est pourtant supérieure à cette dernière.

L'Antonov 225 a servi à transporter Bourane de son site de construction à son site de lancement, tenant le même rôle que le 747 modifié Shuttle Carrier Aircraft pour les navettes spatiales américaines.


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Portail:Astronautique/Lumière sur/mars 2020


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Navette spatiale
Projet Orion
STS 114 Module Raffaello
ISS
ISS Module Kibo
Lancement
STS 114 Steve Robinson
Space Shuttle
  • Hauteur : de 47 m à 52 m[1];
  • Diamètre : environ 5,40 m;
  • Poids : environ 750 tonnes au moment du décollage, soit un dixième de la Tour Eiffel ;
  • Carburant :
    • Propulseurs d’appoint : 480 tonnes de poudre (propergol solide) répartis dans les deux étages d'accélération à poudre, mis en place dans le bâtiment d’intégration lanceur ;
    • Étage principal (cryogénique) 220 tonnes d’ergols liquides (hydrogène et oxygène), rempli juste avant le décollage ;
  • Poussée au décollage :
  • Vitesse : supérieure à 8 000 km/h deux minutes après le décollage ;
  • Vitesse à la séparation de la charge utile OTG (finale) : 10 km/s ;
  • Vitesse maximale à la séparation de l'EPS (ESC) : 17,3 km/s (ECA) ;

La turbopompe à hydrogène du moteur cryogénique Vulcain tourne à 30 000 tours/minute[2].

La charge utile varie suivant les modèles :

Ariane 5 est commercialisée à un prix moyen de 130 millions d’euros pour 10 tonnes de matériel mis en orbite (en 2007).

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Vols habités

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Soyuz TMA-7 La navette spatiale Columbia La station spatiale en 2007
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La planète Jupiter photographiée par Voyager 1 Sonde Cassini-Huyghens Robot Spirit
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Télescope Hubble Satellite Calipso Satellite Météosat 1re génération
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Fusée Diamant A Module japonais Kibo Sonde Ulysses
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Constantin Tsiolkovski Iouri Kondratiouk Gordon Cooper Équipage d'Apollo 11
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Décollage de Saturn V Fusée Soyouz à Baïkonour (Kazakhstan) Assemblage de fusée Soyouz
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Moteurs F‑1 de la fusée Saturn 5 Tuyère Aerospike XRS 2200 Poste de pilotage navette
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Salle de contrôle de l'ESA Kennedy Space Center Michoud site d'assemblage des fusées Saturn
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Histoire de la conquête spatiale

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Gene Cernan sur la Lune en 1972 Amerrissage de Gemini 8 Premier lancement à Cap Canaveral (1950)

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