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    Thomas Edmund Campbell[modifier | modifier le code]

    Thomas Edmund Campbell, 1864

    Thomas Edmund Campbell (1809 – 1872), est un officier militaire britannique puis une personnalité politique canadienne et un seigneur qui a beaucoup fait pour développer Rouville, au Québec.


    venu au Canada-Est en tant qu’officier militaire britannique, où il est devenu Il construisit le manoir Rouville-Campbell et fut un membre éminent de la chasse de Montréal.

    Major Thomas Edmund Campbell (1809 – 1872) C.B., came to Canada East as a British military officer, where he became a political figure and seigneur who did much to develop Rouville, Quebec. He built Manoir Rouville-Campbell, and was a prominent member of the Montreal Hunt.

    Early life[modifier | modifier le code]

    Début de la vie Il est né à Bedford Square, Londres, le 4 janvier 1809. Il grandit dans une famille aisée, cinquième des six enfants de Duncan Campbell (mort en 1815), qui avait fait fortune aux Antilles, et d’Harriet (décédée en 1817), fille de Robert Young d’Auchenshcoch. Il était le petit-fils d’Alexander Campbell (1710-1760), 11e Laird d’Inverawe, Argyll, descendant d’Archibald Campbell d’Inverawe.

    Son frère, le colonel James Campbell, a construit New Inverawe, aujourd’hui connu sous le nom d’hôtel Ardanaiseig. Il était le beau-frère de Sir Alexander Spearman 1er Bt., de Hanwell, et sa belle-sœur était une nièce du lieutenant-général Sir James Campbell, 1er Bt., d’Inverneill.

    En 1832, il est diplômé de l’Académie royale militaire de Sandhurst et est nommé capitaine des Royal Scots et aide de camp du lieutenant-général Campbell. Il a été transféré au 1st The Royal Dragoons, puis a rejoint le 7th Queen’s Own Hussars, servant au Proche-Orient.

    Il est né à Bedford Square, Londres, le 4 janvier 1809. Il a grandi dans une famille aisée, le cinquième des six enfants nés de Duncan Campbell (décédé en 1815), qui avait fait fortune aux Antilles, et Harriet (décédée en 1817), fille de Robert Young d'Auchenshcoch. Il était le petit-fils d'Alexander Campbell (1710-1760), 11e Laird d'Inverawe, Argyll, descendant d'Archibald Campbell d'Inverawe. Son frère, le colonel James Campbell, a construit New Inverawe, aujourd'hui connu sous le nom d'hôtel Ardanaiseig. Il était un beau-frère de Sir Alexander Spearman 1er Bt., de Hanwell, et sa belle-sœur était une nièce du lieutenant-général Sir James Campbell, 1er Bt., d'Inverneill. En 1832, il est diplômé de l'Académie royale militaire de Sandhurst et est nommé capitaine des Royal Scots et aide de camp du lieutenant-général Campbell. Il est transféré au 1st The Royal Dragoons puis rejoint le 7th Queen's Own Hussars, servant au Proche-Orient.

    He was born at Bedford Square, London, January 4, 1809. He grew up in an affluent family, the fifth of the six children born to Duncan Campbell (d.1815), who had made a fortune in the West Indies, and Harriet (d.1817), daughter of Robert Young of Auchenshcoch. He was the grandson of Alexander Campbell (1710-1760), 11th Laird of Inverawe, Argyll, descended from Archibald Campbell of Inverawe. His brother, Colonel James Campbell, built New Inverawe, today known as Ardanaiseig Hotel. He was a brother-in-law of Sir Alexander Spearman 1st Bt., of Hanwell, and his sister-in-law was a niece of Lt.-General Sir James Campbell, 1st Bt., of Inverneill. In 1832, he graduated from the Royal Military Academy Sandhurst and was appointed Captain of the Royal Scots and aide-de-camp to Lieutenant-General Campbell. He transferred to the 1st The Royal Dragoons and then joined the 7th Queen's Own Hussars, serving in the Near East.

    Canada[modifier | modifier le code]

    The Montreal Hunt in front of Campbell's home, Manoir Rouville, Quebec

    En 1841, il épouse Henriette-Julie, fille du seigneur Michel-Louis Juchereau Duchesnay et de son épouse, fille d'Ignace-Michel-Louis-Antoine d'Irumberry de Salaberry. Par l'intermédiaire de sa femme, Campbell hérita de la seigneurie de Rouville en 1844. Leur plus jeune fils épousa une des filles de sir Hugh Allan, de Montréal.

    Campbell s'installe à Saint-Hilaire en 1846 et y installe une ferme modèle. Un an plus tard, il devient secrétaire civil du nouveau gouverneur, Lord Elgin et surintendant général des Affaires indiennes. Il a démissionné de ce poste lorsque la capitale a été déplacée à Toronto en 1849. En 1858, il a été élu à l'Assemblée législative de la province du Canada pour Rouville et a généralement voté avec les conservateurs. Après sa défaite en 1861, Campbell se retire de la politique.

    Il a été administrateur de la Banque de Montréal et du Grand Trunk Railway. Il est membre d'une commission mise sur pied en 1862 dans le but d'améliorer la protection civile de la province. Campbell continua de superviser l'exploitation de la seigneurie de Rouville jusqu'à sa mort en 1872. Contrairement à de nombreux seigneurs d'origine anglaise, Campbell dirigea les affaires de la seigneurie en français.


    He came to Lower Canada during the Lower Canada Rebellion and he led a group of Mohawks against the Patriote forces at Châteauguay. He stopped pillaging by other loyalist forces afterwards and arrested the ringleaders who had instigated it. He became Governor Charles Edward Poulett Thomson's military secretary and aide-de-camp in 1838. As such, he helped structure the first election held in the Province of Canada in 1841 to aid candidates favoured by the Governor.

    In 1841, he married Henriette-Julie, the daughter of seigneur Michel-Louis Juchereau Duchesnay and his wife, daughter of Ignace-Michel-Louis-Antoine d'Irumberry de Salaberry. Through his wife, Campbell inherited the seigneury of Rouville in 1844. Their youngest son married one of the daughters of Sir Hugh Allan, of Montreal.

    Campbell settled at Saint-Hilaire in 1846 and set up a model farm there. A year later, he became civil secretary for the new governor, Lord Elgin and superintendent-general of Indian affairs. He resigned this post when the capital was moved to Toronto in 1849. In 1858, he was elected to the Legislative Assembly of the Province of Canada for Rouville and generally voted with the Conservatives. After he was defeated in 1861, Campbell retired from politics.

    He was a director of the Bank of Montreal and the Grand Trunk Railway. He was a member of a commission set up in 1862 with the aim of improving civil defence in the province. Campbell continued to supervise the operation of the seigneury of Rouville until his death in 1872. Unlike many seigneur of English origin, Campbell conducted the business of the seigneury in French.

    External links[modifier | modifier le code]

    Références[modifier | modifier le code]

    http://www.biographi.ca/fr/bio/campbell_thomas_edmund_10F.html

    https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3703351 page 10

    Salebarbes[modifier | modifier le code]

    Salebarbes est un groupe musical acadien.

    Arts visuels[modifier | modifier le code]

    L'église d'Auvers-sur-Oise, vue du chevet, de Vincent van Gogh (1890)

    Les arts visuels sont des formes d'art telles que la peinture, le dessin, la gravure, la sculpture, la céramique, la photographie, la vidéo, le cinéma, le design, l'artisanat et l'architecture. De nombreuses disciplines artistiques telles que les arts de la scène, l'art conceptuel et les arts textiles impliquent également des aspects des arts visuels ainsi que des arts d'autres types. Sont également inclus dans les arts visuels[1] les arts appliqués[2] tels que le design industriel, le design graphique, le design de mode, le design d'intérieur et l'art décoratif.[3]

    L'usage courant du terme « arts visuels » inclut les beaux-arts ainsi que les arts appliqués ou décoratifs et l'artisanat, mais cela n'a pas toujours été le cas. Avant le mouvement Arts and Crafts en Grande-Bretagne et ailleurs au tournant du 20e siècle, le terme « artiste » avait souvent été pendant quelques siècles limité à une personne travaillant dans les beaux-arts (comme la peinture, la sculpture ou la gravure) et non les arts décoratifs, l'artisanat ou les arts visuels appliqués. La distinction a été soulignée par les artistes du mouvement Arts and Crafts, qui valorisaient les formes d'art vernaculaires autant que les formes élevées.[4] Les écoles d'art faisaient une distinction entre les beaux-arts et l'artisanat, soutenant qu'un artisan ne pouvait être considéré comme un praticien des arts.


    Le Metropolitan Museum of Art de Manhattan. Les musées constituent un forum principal pour l'exposition des arts visuels. La tendance croissante à privilégier la peinture, et dans une moindre mesure la sculpture, au-dessus des autres arts a été une caractéristique de l'art occidental ainsi que de l'art d'Asie de l'Est. Dans les deux régions, la peinture a été considérée comme reposant au plus haut degré sur l'imagination de l'artiste, et le plus éloigné du travail manuel - dans la peinture chinoise, les styles les plus appréciés étaient ceux de la "peinture savante", du moins en théorie pratiquée. par messieurs amateurs. La hiérarchie occidentale des genres reflétait des attitudes similaires.

    Concept[modifier | modifier le code]

    « Le concept de l’art visuel a émergé après la Seconde Guerre mondiale pour désigner les arts qui impliquent la perception visuelle. » — lesdefinitions.fr

    Éducation et formation[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Éducation aux arts visuels

    La formation aux arts visuels s'est généralement faite par le biais de variantes des systèmes d'apprentissage et d'atelier. En Europe, le mouvement de la Renaissance pour accroître le prestige de l'artiste a conduit au système d'académie pour la formation des artistes, et aujourd'hui, la plupart des personnes qui poursuivent une carrière artistique se forment dans des écoles d'art au niveau supérieur. Les arts visuels sont désormais devenus une matière à option dans la plupart des systèmes éducatifs.[5][6]

    Dessin[modifier | modifier le code]

    Article principal : Dessin

    Le dessin est un moyen de créer une image, une illustration ou un graphique à l'aide d'une grande variété d'outils et de techniques disponibles en ligne et hors ligne. Cela implique généralement de faire des marques sur une surface en appliquant une pression à partir d'un outil ou en déplaçant un outil sur une surface à l'aide de supports secs tels que des crayons graphite, un stylo et de l'encre, des pinceaux encrés, des crayons de couleur cire, des crayons, des fusains, des pastels et des marqueurs. Des outils numériques, notamment des stylos, un stylet, un crayon Apple qui simulent les effets de ceux-ci sont également utilisés. Les principales techniques utilisées dans le dessin sont : le dessin au trait, les hachures, les hachures croisées, les hachures aléatoires, les ombrages, les gribouillis, les pointillés et le mélange. Un artiste qui excelle dans le dessin est appelé dessinateur ou dessinateur.[7]

    Le dessin et la peinture remontent à des dizaines de milliers d'années. L'art du Paléolithique supérieur comprend l'art figuratif commençant il y a environ 40 000 à 35 000 ans. Les peintures rupestres non figuratives composées de pochoirs à la main et de formes géométriques simples sont encore plus anciennes. Des représentations paléolithiques d'animaux dans des grottes se trouvent dans des régions telles que Lascaux, en France et Altamira, en Espagne en Europe, à Maros, à Sulawesi en Asie et à Gabarnmung, en Australie.

    Dans l'Egypte ancienne, les dessins à l'encre sur papyrus, représentant souvent des personnes, servaient de modèles pour la peinture ou la sculpture. Les dessins sur des vases grecs, d'abord géométriques, se sont ensuite développés jusqu'à la forme humaine avec des poteries à figures noires au 7ème siècle avant JC.[8]

    Le papier étant devenu courant en Europe au XVe siècle, le dessin a été adopté par des maîtres tels que Sandro Botticelli, Raphaël, Michel-Ange et Léonard de Vinci qui ont parfois traité le dessin comme un art à part entière plutôt que comme une étape préparatoire à la peinture ou à la sculpture. [9]

    Peinture[modifier | modifier le code]

    Mosaïque de la bataille d'Issus Alexandre contre Darius

    Mosaïque de la bataille d'Issus

    Article principal : Peinture

    dessin de Néfertari avec Isis

    Néfertari avec Isis

    La peinture prise au pied de la lettre est la pratique consistant à appliquer un pigment en suspension dans un support (ou support) et un liant (une colle) sur une surface (support) telle que du papier, une toile ou un mur. Cependant, lorsqu'il est utilisé dans un sens artistique, cela signifie l'utilisation de cette activité en combinaison avec le dessin, la composition ou d'autres considérations esthétiques afin de manifester l'intention expressive et conceptuelle du praticien. La peinture est également utilisée pour exprimer des motifs et des idées spirituels; les sites de ce type de peinture vont des œuvres d'art représentant des figures mythologiques sur la poterie à la chapelle Sixtine au corps humain lui-même.[10]

    Histoire[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Histoire de la peinture

    Origines et début de l'histoire[modifier | modifier le code]

    Comme le dessin, la peinture a ses origines documentées dans des grottes et sur des parois rocheuses. Les plus beaux exemples, estimés par certains à 32 000 ans, se trouvent dans les grottes Chauvet et Lascaux dans le sud de la France. Dans des tons de rouge, marron, jaune et noir, les peintures sur les murs et les plafonds représentent des bisons, du bétail, des chevaux et des cerfs.

    Peinture de Raphaël du Christ tombant sur le chemin du Calvaire de 1514 à 1516

    Raphaël : Spasimo (1514-1516)

    Des peintures de figures humaines peuvent être trouvées dans les tombes de l'Égypte ancienne. Dans le grand temple de Ramsès II, Néfertari, sa reine, est représentée dirigée par Isis.[11] Les Grecs ont contribué à la peinture mais une grande partie de leur travail a été perdue. L'une des meilleures représentations restantes sont les portraits de momie hellénistique du Fayoum. Un autre exemple est la mosaïque de la bataille d'Issus à Pompéi, qui était probablement basée sur une peinture grecque. L'art grec et romain a contribué à l'art byzantin au 4ème siècle avant JC, qui a lancé une tradition dans la peinture d'icônes.[12]

    La Renaissance[modifier | modifier le code]

    Article principal: peinture de la Renaissance italienne

    Outre les manuscrits enluminés produits par les moines au Moyen Âge, la prochaine contribution importante à l'art européen était celle des peintres italiens de la Renaissance. De Giotto au XIIIe siècle à Léonard de Vinci et Raphaël au début du XVIe siècle, ce fut la période la plus riche de l'art italien car les techniques du clair-obscur étaient utilisées pour créer l'illusion d'un espace en 3D.[13]

    Rembrandt peignant Night Watch deux hommes avançant avec une foule

    Rembrandt : La Ronde de nuit, 1642

    Les peintres du nord de l'Europe ont également été influencés par l'école italienne. Jan van Eyck de Belgique, Pieter Bruegel l'Ancien des Pays-Bas et Hans Holbein le Jeune d'Allemagne sont parmi les peintres les plus réussis de l'époque. Ils ont utilisé la technique du glacis à l'huile pour obtenir profondeur et luminosité.

    Maîtres hollandais[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Peinture hollandaise de l'âge d'or

    Le 17ème siècle a vu l'émergence de grands maîtres hollandais tels que le polyvalent Rembrandt qui était particulièrement connu pour ses portraits et ses scènes bibliques, et Vermeer qui s'est spécialisé dans les scènes d'intérieur de la vie hollandaise.

    Baroque[modifier | modifier le code]

    Article principal : baroque

    Le baroque a commencé après la Renaissance, de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle. Les principaux artistes du baroque comprenaient le Caravage, qui a fait un usage intensif du ténébrisme. Peter Paul Rubens, un peintre flamand qui a étudié en Italie, a travaillé pour des églises locales à Anvers et a également peint une série pour Marie de Médicis. Annibale Carracci a pris des influences de la chapelle Sixtine et a créé le genre de la peinture de plafond illusionniste. Une grande partie du développement qui s'est produit dans le baroque était due à la Réforme protestante et à la Contre-Réforme qui en a résulté. Une grande partie de ce qui définit le baroque est l'éclairage dramatique et les visuels généraux.[14]

    Impressionnisme[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Impressionnisme

    L'impressionnisme a commencé en France au 19ème siècle avec une association lâche d'artistes dont Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir et Paul Cézanne qui ont apporté un nouveau style librement brossé à la peinture, choisissant souvent de peindre des scènes réalistes de la vie moderne à l'extérieur plutôt qu'en studio. . Ceci a été réalisé grâce à une nouvelle expression de caractéristiques esthétiques démontrées par des coups de pinceau et l'impression de réalité. Ils ont obtenu une vibration de couleur intense en utilisant des couleurs pures et non mélangées et de courts coups de pinceau. Le mouvement a influencé l'art en tant que dynamique, se déplaçant dans le temps et s'adaptant aux nouvelles techniques trouvées et à la perception de l'art. L'attention au détail est devenue moins une priorité dans la réalisation, tout en explorant une vision biaisée des paysages et de la nature à l'œil des artistes.[15][16]

    Post-impressionnisme[modifier | modifier le code]

    Article principal: Post-impressionnisme

    Vers la fin du XIXe siècle, plusieurs jeunes peintres ont poussé l'impressionnisme un peu plus loin, en utilisant des formes géométriques et des couleurs artificielles pour représenter les émotions tout en recherchant un symbolisme plus profond. On notera en particulier Paul Gauguin, qui a été fortement influencé par l'art asiatique, africain et japonais, Vincent van Gogh, un Hollandais qui a déménagé en France où il a puisé dans la forte lumière du soleil du sud, et Toulouse-Lautrec, connu pour ses peintures vives. de la vie nocturne dans le quartier parisien de Montmartre.[17]

    Symbolisme, expressionnisme et cubisme[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Art moderne

    Edvard Munch, artiste norvégien, a développé son approche symbolique à la fin du 19ème siècle, inspiré par l'impressionniste français Manet. Le Cri (1893), son œuvre la plus célèbre, est largement interprétée comme représentant l'angoisse universelle de l'homme moderne. En partie à cause de l'influence de Munch, le mouvement expressionniste allemand est né en Allemagne au début du 20e siècle, alors que des artistes tels qu'Ernst Kirschner et Erich Heckel ont commencé à déformer la réalité pour un effet émotionnel.

    En parallèle, le style connu sous le nom de cubisme s'est développé en France lorsque les artistes se sont concentrés sur le volume et l'espace des structures pointues au sein d'une composition. Pablo Picasso et Georges Braque étaient les principaux partisans du mouvement. Les objets sont décomposés, analysés et réassemblés sous une forme abstraite. Dans les années 1920, le style s'est transformé en surréalisme avec Dali et Magritte.[18]

    Gravure[modifier | modifier le code]

    Ancienne gravure chinoise de femmes instrumentistes

    Ancienne gravure chinoise de femmes instrumentistes

    Article principal : Gravure

    La gravure consiste à créer, à des fins artistiques, une image sur une matrice qui est ensuite transférée sur une surface bidimensionnelle (plate) au moyen d'encre (ou d'une autre forme de pigmentation). Sauf dans le cas d'un monotype, la même matrice peut être utilisée pour produire de nombreux exemples de l'impression.

    Albrecht Dürer gravure Mélancolie I de 1541 ange assis contemplant la figure Albrecht Dürer : Mélancolie I (1541) Historiquement, les principales techniques (également appelées supports) impliquées sont la gravure sur bois, la gravure au trait, l'eau-forte, la lithographie et la sérigraphie (sérigraphie, sérigraphie) mais il en existe bien d'autres, dont les techniques numériques modernes. Normalement, l'impression est imprimée sur du papier, mais d'autres médiums vont du tissu et du vélin à des matériaux plus modernes.

    histoire européenne[modifier | modifier le code]

    Article principal: Ancien maître estampe

    Les estampes de tradition occidentale produites avant 1830 environ sont appelées estampes anciennes. En Europe, à partir d'environ 1400 après JC, la gravure sur bois a été utilisée pour les impressions de maître sur papier en utilisant des techniques d'impression développées dans les mondes byzantin et islamique. Michael Wolgemut a amélioré la gravure sur bois allemande à partir d'environ 1475, et Erhard Reuwich, un Hollandais, a été le premier à utiliser des hachures croisées. À la fin du siècle, Albrecht Dürer a amené la gravure sur bois occidentale à un stade jamais dépassé, augmentant le statut de la gravure sur bois à feuille unique.[19]

    Origine et pratique chinoises[modifier | modifier le code]

    Le Sutra du diamant chinois, le plus ancien livre d'impression sur bois au monde de 868 CE

    Le Sutra du Diamant chinois, le plus ancien livre imprimé du monde (868 CE)

    Article principal: impression sur bois

    En Chine, l'art de la gravure s'est développé il y a quelque 1 100 ans sous forme d'illustrations aux côtés de textes découpés dans des blocs de bois pour l'impression sur papier. Initialement, les images étaient principalement religieuses, mais sous la dynastie Song, les artistes ont commencé à découper des paysages. Au cours des dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1616-1911), la technique a été perfectionnée pour les gravures religieuses et artistiques.[20][21]

    Développement au Japon 1603-1867[modifier | modifier le code]

    Impression couleur Hokusai "Red Fuji south wind clear morning" de Trente-six vues du mont Fuji

    Hokusai : Fuji rouge des trente-six vues du mont Fuji (1830-1832)

    Article principal: impression sur bois au Japon

    L'impression sur bois au Japon (japonais : 木版画, moku hanga) est une technique surtout connue pour son utilisation dans le genre artistique ukiyo-e ; cependant, il a également été très largement utilisé pour l'impression de livres illustrés à la même période. La gravure sur bois était utilisée en Chine depuis des siècles pour imprimer des livres, bien avant l'avènement des caractères mobiles, mais n'a été largement adoptée au Japon que pendant la période Edo (1603-1867). Bien que similaire à la gravure sur bois dans la gravure occidentale à certains égards, le moku hanga diffère grandement en ce que des encres à base d'eau sont utilisées (par opposition à la gravure sur bois occidentale, qui utilise des encres à base d'huile), permettant une large gamme de couleurs vives, de glacis et de couleurs transparence.

    La photographie[modifier | modifier le code]

    Article principal : Photographie

    La photographie est le processus de faire des images au moyen de l'action de la lumière. Les motifs lumineux réfléchis ou émis par les objets sont enregistrés sur un support sensible ou une puce de stockage grâce à une exposition temporisée. Le processus se fait au moyen d'obturateurs mécaniques ou d'une exposition synchronisée électroniquement de photons dans des dispositifs de traitement chimique ou de numérisation appelés caméras.

    Le mot vient du grec φως phos (« lumière ») et γραφις graphis (« stylet », « pinceau ») ou γραφη graphê, signifiant ensemble « dessiner avec la lumière » ou « représenter au moyen de lignes » ou « dessiner ». Traditionnellement, le produit de la photographie a été appelé une photographie. Le terme photo est une abréviation ; beaucoup de gens les appellent aussi des images. En photographie numérique, le terme image a commencé à remplacer la photographie. (Le terme image est traditionnel en optique géométrique.)

    Architecture[modifier | modifier le code]

    Article principal : Architecture

    La cathédrale Saint-Basile de la Place Rouge à Moscou. Ses dômes proéminents en forme d'oignon, peints de couleurs vives, créent une ligne d'horizon mémorable, faisant de Saint-Basile un symbole à la fois de Moscou et de la Russie dans son ensemble.

    Tenements, par Jörg Blobelt, à Dresde (Allemagne). Ces bâtiments sont décorés de motifs néoclassiques, leur conférant élégance, équilibre et raffinement.

    L'architecture est le processus et le produit de la planification, de la conception et de la construction de bâtiments ou de toute autre structure. Les œuvres architecturales, sous la forme matérielle de bâtiments, sont souvent perçues comme des symboles culturels et comme des œuvres d'art. Les civilisations historiques sont souvent identifiées avec leurs réalisations architecturales survivantes.

    Le premier ouvrage écrit ayant survécu sur le sujet de l'architecture est De architectura, de l'architecte romain Vitruve au début du 1er siècle après JC. Selon Vitruve, un bon bâtiment devrait satisfaire les trois principes de firmitas, utilitas, venustas, communément connus par la traduction originale – fermeté, commodité et plaisir. Un équivalent en français moderne serait :

    Durabilité – un bâtiment doit être solide et rester en bon état.

    Utilité – il doit être adapté aux fins pour lesquelles il est utilisé.

    Beauté – cela devrait être esthétique.

    La construction est d'abord issue de la dynamique entre les besoins (abri, sécurité, culte, etc.) et les moyens (matériaux de construction disponibles et compétences associées). Au fur et à mesure que les cultures humaines se développaient et que les connaissances commençaient à être formalisées à travers les traditions et pratiques orales, la construction est devenue un artisanat, et « l'architecture » est le nom donné aux versions les plus formalisées et respectées de cet artisanat.

    Réalisation[modifier | modifier le code]

    Article principal : Réalisation de films

    La réalisation d'un film est le processus de réalisation d'un film, à partir d'une conception et d'une recherche initiales, en passant par l'écriture de scénario, le tournage et l'enregistrement, l'animation ou d'autres effets spéciaux, le montage, le travail sonore et musical et enfin la distribution à un public ; il fait généralement référence à la création de tous les types de films, englobant le documentaire, les courants théâtraux et littéraires dans le cinéma, et les pratiques poétiques ou expérimentales, et est souvent utilisé pour désigner également les processus basés sur la vidéo

    Art informatique[modifier | modifier le code]

    Article principal : Art informatique

    Desmond Paul Henry, Image par Drawing Machine 1, ch. 1960

    Les artistes visuels ne sont plus limités aux médias traditionnels des arts visuels. Depuis les années 1960, l'ordinateur est un outil de plus en plus répandu dans les arts visuels. Les utilisations incluent la capture ou la création d'images et de formulaires, l'édition de ces images et formulaires (y compris l'exploration de compositions multiples) et le rendu final ou l'impression (y compris l'impression 3D). L'art informatique est tout dans lequel les ordinateurs ont joué un rôle dans la production ou l'affichage. Un tel art peut être une image, un son, une animation, une vidéo, un CD-ROM, un DVD, un jeu vidéo, un site Web, un algorithme, une performance ou une installation en galerie. De nombreuses disciplines traditionnelles intègrent désormais les technologies numériques et, par conséquent, les frontières entre les œuvres d'art traditionnelles et les œuvres des nouveaux médias créées à l'aide d'ordinateurs se sont estompées. Par exemple, un artiste peut combiner la peinture traditionnelle avec l'art algorithmique et d'autres techniques numériques. En conséquence, définir l'art informatique par son produit final peut être difficile. Néanmoins, ce type d'art commence à apparaître dans les expositions des musées d'art, même s'il doit encore prouver sa légitimité en tant que forme à part entière et cette technologie est largement considérée dans l'art contemporain plus comme un outil que comme une forme comme dans la peinture. D'autre part, il existe des œuvres d'art informatisées qui appartiennent à un nouveau courant conceptuel et postnumérique, assumant les mêmes technologies, et leur impact social, comme objet d'enquête.

    L'utilisation de l'ordinateur a brouillé les distinctions entre les illustrateurs, les photographes, les éditeurs de photos, les modélisateurs 3D et les artisans. Les logiciels de rendu et d'édition sophistiqués ont conduit à des développeurs d'images polyvalents. Les photographes peuvent devenir des artistes numériques. Les illustrateurs peuvent devenir animateurs. L'artisanat peut être assisté par ordinateur ou utiliser des images générées par ordinateur comme modèle. L'utilisation des images clipart sur ordinateur a également rendu la distinction claire entre les arts visuels et la mise en page moins évidente en raison de l'accès et de l'édition faciles des images clipart lors du processus de pagination d'un document, en particulier pour l'observateur non qualifié.

    Arts plastiques[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Arts plastiques

    Les arts plastiques sont un terme désignant les formes d'art qui impliquent la manipulation physique d'un support plastique par moulage ou modelage, comme la sculpture ou la céramique. Le terme a également été appliqué à tous les arts visuels (non littéraires, non musicaux).[22][23]

    Les matériaux qui peuvent être sculptés ou façonnés, tels que la pierre ou le bois, le béton ou l'acier, ont également été inclus dans la définition plus étroite, car, avec des outils appropriés, ces matériaux sont également capables de modulation. [citation nécessaire] Cette utilisation du terme « plastique » dans les arts ne doit pas être confondu avec l'utilisation de Piet Mondrian, ni avec le mouvement qu'il a appelé, en français et en anglais, « Neoplasticism ».

    Sculpture[modifier | modifier le code]

    Article principal : Sculpture

    La sculpture est une œuvre d'art en trois dimensions créée en façonnant ou en combinant un matériau dur ou plastique, du son ou du texte et/ou de la lumière, généralement de la pierre (roche ou marbre), de l'argile, du métal, du verre ou du bois. Certaines sculptures sont créées directement en trouvant ou en sculptant ; d'autres sont assemblés, construits ensemble et cuits, soudés, moulés ou coulés. Les sculptures sont souvent peintes.[24] Une personne qui crée des sculptures s'appelle un sculpteur.

    Parce que la sculpture implique l'utilisation de matériaux pouvant être moulés ou modulés, elle est considérée comme l'un des arts plastiques. La majorité de l'art public est la sculpture. De nombreuses sculptures réunies dans un jardin peuvent être appelées jardin de sculptures. Les sculpteurs ne font pas toujours des sculptures à la main. Avec l'augmentation de la technologie au 20e siècle et la popularité de l'art conceptuel par rapport à la maîtrise technique, de plus en plus de sculpteurs se sont tournés vers les fabricants d'art pour produire leurs œuvres d'art. Avec la fabrication, l'artiste crée un design et paie un fabricant pour le produire. Cela permet aux sculpteurs de créer des sculptures plus grandes et plus complexes à partir de matériaux comme le ciment, le métal et le plastique, qu'ils ne pourraient pas créer à la main. Les sculptures peuvent également être réalisées avec la technologie d'impression 3D.

    Définition du droit d'auteur américain de l'art visuel[modifier | modifier le code]

    Aux États-Unis, la loi protégeant le droit d'auteur sur une œuvre d'art visuel donne une définition plus restrictive de l'"art visuel".[25]

    Une « œuvre d'art visuel » est —

    (1) une peinture, un dessin, une estampe ou une sculpture, existant en un seul exemplaire, en un tirage limité à 200 exemplaires ou moins qui sont signés et numérotés consécutivement par l'auteur, ou, dans le cas d'une sculpture, en plusieurs exemplaires, sculptures sculptées ou fabriquées de 200 ou moins qui sont numérotées consécutivement par l'auteur et portent la signature ou une autre marque d'identification de l'auteur ; ou alors

    (2) une image photographique produite uniquement à des fins d'exposition, existant en un seul exemplaire signé par l'auteur, ou en une édition limitée de 200 exemplaires ou moins qui sont signés et numérotés consécutivement par l'auteur.

    Une œuvre d'art visuel ne comprend pas —

    (A)(i) toute affiche, carte, globe, graphique, dessin technique, diagramme, modèle, art appliqué, film cinématographique ou autre œuvre audiovisuelle, livre, magazine, journal, périodique, base de données, service d'information électronique, publication électronique, ou publication similaire ;

    (ii) tout article de merchandising ou matériel ou contenant publicitaire, promotionnel, descriptif, de couverture ou d'emballage ;

    (iii) toute partie ou partie d'un élément décrit à la clause (i) ou (ii) ;

    (B) tout travail fait pour la location ; ou alors

    (C) toute œuvre non soumise à la protection du droit d'auteur sous ce titre.

    Voir également[modifier | modifier le code]

    Article détaillé : Esquisse des arts visuels

    icon Portail des arts visuels Matériel d'art Écriture asémique Collage Crowdsourcing travail créatif Décollage Art environnemental Objet trouvé Graffiti Histoire des arts Illustration Installation d'art Art interactif L'art du paysage Mathématiques et arts Technique mixte Portraits Traiter l'art Support d'enregistrement Esquisse (dessin) Art sonore Vexillographie Art vidéo Arts visuels et théosophie Déficience visuelle dans l'art Poésie visuelle


    https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Visual_arts&oldid=1027656480

    Art concret[modifier | modifier le code]

    L'art concret était un mouvement artistique avec un fort accent sur l'abstraction géométrique. Le terme a d'abord été formulé par Theo van Doesburg et a ensuite été utilisé par lui en 1930 pour définir la différence entre sa vision de l'art et celle d'autres artistes abstraits de l'époque. Après sa mort en 1931, le terme a été défini et popularisé par Max Bill, qui a organisé la première exposition internationale en 1944 et a continué à aider à promouvoir le style en Amérique latine. Le terme a été largement repris après la Seconde Guerre mondiale et promu à travers un certain nombre d'expositions internationales et de mouvements artistiques.

    Origine[modifier | modifier le code]

    Revue Art Concret, mai 1930.

    Après la rupture formelle de De stijl, à la suite du dernier numéro de son magazine en 1928, van Doesburg a commencé à envisager la création d'un nouveau collectif centré sur une approche similaire de l'abstraction. En 1929, il discuta de ses projets avec le peintre uruguayen Joaquín Torres-García, avec des candidats à l'adhésion de ce groupe, notamment Georges Vantongerloo, Constantin Brancusi, František Kupka, Piet Mondrian, Friedrich Vordemberge-Gildewart et Antoine Pevsner, entre autres. Cependant, van Doesburg a réparti les candidats entre les artistes dont le travail n'était pas encore complètement abstrait et ceux sans référentialité. Comme ce classement entraînait la possibilité d'une disqualification du premier groupe, les discussions entre les deux ont rapidement échoué, incitant Torres-García à faire équipe à la place avec le critique belge Michel Seuphor et à former le groupe Cercle et Carré [1].

    Suite à cela, van Doesburg a proposé un groupe rival, Art Concret, défendant un art abstrait géométrique étroitement lié à l'esthétique du néo-plasticisme. A son avis, le terme «abstrait» appliqué à l'art avait des connotations négatives; à sa place, il a préféré le terme plus positif de «concret». [2] Van Doesburg a finalement été rejoint par Otto G. Carlsund, Léon Arthur Tutundjian, Jean Hélion et son camarade locataire, le typographe Marcel Wantz (1911-79), qui a rapidement quitté pour entreprendre une carrière politique. [3] En mai 1930, ils publient un seul numéro de leur propre magazine de langue française, Revue Art Concret, qui présente un manifeste commun, les positionnant comme le groupe le plus radical d'abstractionistes.

    « Base de la Peinture Concrète Nous disons:

    1. L'art est universel.
    2. Une œuvre d'art doit être entièrement conçue et façonnée par l'esprit avant son exécution. Il ne recevra rien des données formelles de la nature, de la sensualité ou de la sentimentalité. Nous voulons exclure le lyrisme, le drame, le symbolisme, etc.
    3. La peinture doit être entièrement constituée d'éléments purement plastiques, à savoir les surfaces et les couleurs. Un élément pictural n'a pas de sens au-delà de «lui-même»; par conséquent, un tableau n'a d'autre sens que «lui-même».
    4. La construction d'un tableau, ainsi que celle de ses éléments, doit être simple et contrôlable visuellement.
    5. La technique de peinture doit être mécanique, c'est-à-dire exacte, anti-impressionniste.
    6. Un effort vers une clarté absolue est obligatoire. [4] »

    Le groupe a été de courte durée et n'a exposé ensemble qu'à trois reprises en 1930 dans le cadre d'expositions collectives plus importantes, la première étant au Salon des Surindépendents en juin, suivie de Production Paris 1930 à Zürich, et en août l'exposition AC: Internationell utställning av postkubistisk konst (Exposition internationale d'art post-cubiste) à Stockholm, organisée par Carlsund. Dans le catalogue de ce dernier, Carlsund déclare que "le programme du groupe est clair: purisme absolu. Néo-plasticisme, purisme et constructivisme combinés". [5] Peu de temps avant la mort de van Doesburg en 1931, les membres du groupe Art Concret toujours actif à Paris se sont unis à l'association plus large Abstraction-Création.

    Contexte théorique[modifier | modifier le code]

    En 1930, Michel Seuphor avait défini le rôle de l'artiste abstrait dans le premier numéro de Cercle et Carré. Il s'agissait «d'établir, sur les fondations d'une structure simple, sévère et sans fioritures dans toutes ses parties, et sur la base d'une unité étroite non dissimulée avec cette structure, une architecture qui, utilisant les moyens techniques disponibles à son époque, s'exprime en un langage clair ce qui est vraiment immanent et immuable. »[6] L'historien de l'art Werner Haftmann retrace le développement de l'abstraction pure proposée par Seuphor à la synthèse du constructivisme russe et du néoplastisme néerlandais dans le Bauhaus, où la peinture abandonne l'artificialité de représentation pour l'authenticité technologique. «En lien étroit avec l'architecture et l'ingénierie, l'art doit s'efforcer de donner forme à la vie elle-même… [Le premier] a fourni de nouvelles sources d'inspiration ainsi que de nouveaux matériaux - acier, aluminium, verre, matériaux synthétiques.» [7]

    Comme l'a souligné van Doesburg dans son manifeste, pour être universel, l'art doit abandonner la subjectivité et trouver une inspiration impersonnelle uniquement dans les éléments dont il est construit: la ligne, le plan et la couleur. Certains artistes plus tardifs associés à cette tendance, tels que Victor Vasarély, Jean Dewasne, Mario Negro et Richard Mortensen, ne se sont mis à la peinture qu'après des études scientifiques. [8] Néanmoins, toutes les avancées théoriques cherchent une justification dans la pratique passée, et dans ce cas, les proportions mathématiques exprimées sous forme abstraite doivent être identifiées dans diverses formes d'art au cours des millénaires. Ainsi, a fait valoir Haftmann, «l'élimination des images figuratives et l'utilisation manifeste de la géométrie pure n'impliquent pas un rejet radical et définitif du grand art du passé, mais plutôt une réaffirmation de ses valeurs éternelles dépouillées de leurs déguisements historiques et sociaux. »[9]

    Évolution[modifier | modifier le code]

    Max Bill, Continuity (Colossus of Frankfurt), 1986, collection: Deutsche Bank, Frankfurt am Main. Max Bill « tenait à créer des œuvres basées sur des fondements mathématiques et géométriques - des manifestations matérielles de processus intellectuels qui résistaient au symbolisme ». [1]

    Alors qu'Abstraction-Création regroupait toutes les tendances modernistes, il y avait ceux en son sein qui ont porté l'idée de l'art d'inspiration mathématique et le terme «art concret» dans d'autres pays lorsqu'ils ont déménagé ailleurs. Un personnage clé parmi eux était Joaquin Torres García, qui retourna en Amérique du Sud en 1934 et y encadra des artistes. Certains d'entre eux fondèrent le groupe Arte Concreto Invención à Buenos Aires en 1945 [11]. Un autre était le designer Max Bill, qui avait étudié au Bauhaus en 1927-1919. De retour en Suisse, il participe à l'organisation du groupe Allianz pour défendre les idéaux de l'art concret. En 1944, il organise la première exposition internationale à Bâle et en même temps fonde abstract-konkret, le bulletin mensuel de la Gallerie des Eaux Vives à Zurich. [12] En 1960, Bill organisait une grande exposition rétrospective de l'art concret à Zurich illustrant 50 ans de son développement.

    L'abstraction, qui avait tranquillement pris de l'ampleur en Italie entre les deux guerres mondiales, a officiellement émergé dans le Movimento d'arte concreta (MAC) en 1948, dont le principal représentant, Alberto Magnelli, était un autre ancien membre d'Abstraction-Création et avait vécu dans France depuis de nombreuses années. Cependant, quelque soixante-dix peintres indigènes étaient représentés dans l'exposition Arte astratta e concreta in Italia tenue trois ans plus tard à la National Gallery de Rome. [13] À Paris, la reconnaissance de cette démarche a donné lieu à plusieurs expositions dont la première, intitulée Art Concret, s'est tenue à la Galerie René Drouin au cours de l'été 1945. Décrite comme "la première grande exposition d'art abstrait après la Seconde Guerre mondiale", [14 ] parmi les artistes exposés figuraient l'ancienne génération d'abstractionistes: Jean Arp, Sophie Taeuber-Arp, Sonia Delaunay, César Domela, Otto Freundlich, Jean Gorin, Auguste Herbin, Wassily Kandinsky, Alberto Magnelli, Piet Mondrian, Antoine Pevsner et van Doesburg. L'année suivante, une série d'expositions annuelles a débuté au Salon des Réalités Nouvelles, qui regroupait certains de ces artistes et était consacrée, selon ses statuts, aux «œuvres d'art communément appelées: art concret, non figuratif ou abstrait art ". [15]

    En 1951, le Groupe Espace a été fondé en France pour harmoniser la peinture, la sculpture et l'architecture en une seule discipline. Cela a regroupé des sculpteurs et des architectes avec d'anciens artistes établis tels que Sonia Delaunay et Jean Gorin et les nouveaux émergents Jean Dewasne et Victor Vasarély. Son manifeste a été publié cette année-là dans L’Architecture d’Aujourd’hui et affiché dans les rues de Paris, défendant la présence fondamentale des arts plastiques dans tous les aspects de la vie pour le développement harmonieux de toutes les activités humaines. Il s'est étendu à côté de la politique pratique, ayant élu comme président d'honneur le ministre de la Reconstruction et du Développement urbain, Eugène Claudius-Petit. [16]

    Au fil du temps, une distinction a commencé à être faite entre «l'abstraction froide», qui a été identifiée à l'art concret géométrique, et «l'abstraction chaleureuse», qui, en se déplaçant vers les différents types d'abstraction lyrique, a réintroduit la personnalité dans l'art. [17 ] Le premier a finalement alimenté les mouvements internationaux en s'appuyant sur des aspects technologiques défendus par les pionniers de l'art concret, émergeant comme art optique, art cinétique et art programmatique. [18] Le terme béton a également commencé à être étendu à d'autres disciplines que la peinture, y compris la sculpture, la photographie et la poésie. La justification de cela a été théorisée en Amérique du Sud dans le Manifeste néo-concret de 1959, écrit par un groupe d'artistes de Rio de Janeiro qui comprenait Lygia Clark, Hélio Oiticica et Lygia Pape. [19]

    Hôtel William Gray[modifier | modifier le code]

    L'hôtel William Gray est un hôtel de Montréal réalisé en 2016 intégrant trois constructions antérieures. Conçu par la firme Béïque, Legault, Thuot Architectes, il a reçu en 2019 le prix d'excellence de l'Ordre des architectes du Québec pour la mise en valeur du patrimoine.

    Situation[modifier | modifier le code]

    Il s'inscrit dans un îlot bordé à l'ouest par la rue Saint-Vincent, au sud par la rue Saint-Amable et à l'est par la place Jacques-Cartier.

    Description[modifier | modifier le code]

    La construction, en gradins, a une hauteur maximale de 9 étages au centre, ainsi que 5 étages de stationnement souterrain.

    Bâtiments intégrés[modifier | modifier le code]

    Deux bâtiments patrimoniaux de même qu'une façade ont été intégrés au projet.

    Maison et entrepôt Edward-William-Gray

    Les deux bâtiments de cet ensemble situés sur la rue Saint-Vincent ont été construits pour le shérif et marchand Edward William Gray en 1773 et en 1785[2].

    Maison du Cabinet-de-Côme-Séraphin-Cherrier

    Construite en 1818 à l'angle des rues Saint-Vincent et Saint-Amable, la maison a accueilli le cabinet de Côme-Séraphin Cherrier à partir de 1842[3].

    422-430, place Jacques-Cartier

    Le 422-430, place Jacques-Cartier était une construction moderne datant de 1987[4].

    Références[modifier | modifier le code]

    • Orchestre symphonique de Longueuil

    Ordre du Bleuet[modifier | modifier le code]

    Architecture d'Ottawa[modifier | modifier le code]

    Horizon du centre-ville d'Ottawa depuis la rivière Rideau. La ville est un mélange de différents styles architecturaux, variant en fonction de l’époque à laquelle la région a été développée.

    L'architecture d'Ottawa est surtout marquée par le rôle de la ville en tant que capitale nationale du Canada. Cela donne à la ville un certain nombre de structures monumentales conçues pour représenter le gouvernement fédéral et la nation. Cela signifie également qu'en tant que ville dominée par les bureaucrates du gouvernement, son architecture est en grande partie formaliste et fonctionnelle. Cependant, la ville est également marquée par des styles d'architecture romantiques et pittoresques tels que l'architecture néo-gothique du Parlement. Capitale politique, Ottawa a toujours été fortement influencée par les grandes villes de Toronto et de Montréal. Cela s’est vérifié dans l’architecture et, au cours de son histoire, Ottawa a suivi les tendances architecturales dominantes en vogue au Canada et en Amérique du Nord. La ville est donc un mélange de styles différents, variant considérablement en fonction de la période à laquelle un bâtiment ou un quartier a été construit. Bien que fondée au début du XIXe siècle, il reste peu de bâtiments de cette époque et la grande majorité des structures de la ville datent du XXe siècle. Une grande partie du centre-ville a également été considérablement transformée dans les années 1960 et 1970, et la bande de banlieue qui entoure la ville date également de cette période. Le stéréotype général de l’architecture d’Ottawa est qu’elle est posée et peu ambitieuse. Trevor Boddy, consultant en design urbain, a déclaré qu' « une fois les extrêmes relatifs de pauvreté et de richesse supprimés, ainsi que les concentrations vitales de cultures immigrantes qui caractérisent la plupart des villes canadiennes, Ottawa ne m'a semblé représenter que la norme creuse, le centre vacant ». [1] Le critique en architecture Rhys Phillips, de l'Ottawa Citizen, s'est fait l'écho de ces préoccupations, affirmant qu'Ottawa « ressemble à une petite ville fatiguée des Prairies sur le point de sombrer ». [2]

    Urbanisme[modifier | modifier le code]

    Contrairement à plusieurs autres capitales nationales, telles que Paris et Washington, DC, Ottawa n’a jamais été construite selon un plan directeur. Cependant, plusieurs commissions ont joué un rôle dans la détermination de la forme de la ville. Le colonel By envisageait de construire plusieurs grands boulevards, mais les difficultés d'expropriation et de démolition l'ont empêché. [3] À la fin des années 1880, le premier ministre, Sir Wilfrid Laurier, élabora une vision du développement futur de la ville sur 50 ans et créa la Commission d'amélioration de la ville d'Ottawa (OIC) [4]. Les premières années de l'OCI sous la direction de l'architecte montréalais Frederick Todd ont vu le retrait de l'industrie le long du canal, la définition de Patterson Creek et le transfert de Rockcliffe Park au gouvernement fédéral [5]. En 1913, Sir Robert Borden a nommé la Commission Sir Henry Holt, la première à indiquer la nécessité d'une région de la capitale nationale ainsi que le retrait des lignes de chemin de fer du centre-ville. [6]

    La ceinture de verdure est une zone d'espaces verts protégés à Ottawa. La ceinture de verdure a émergé du plan directeur de la ville en 1950.

    Vingt ans plus tard, la Commission du district fédéral et le Premier ministre Mackenzie King ont exhorté le gouvernement fédéral à acquérir des terres, ce qui a finalement conduit à la création de la Place de la Confédération. En 1939, King invite Jacques Gréber à créer un plan directeur pour la ville. Ce plan proposait de nouvelles promenades le long des rivières Ottawa et Rideau, incluait l'idée de la Ceinture de verdure et insistait sur la nécessité d'une voie cérémonielle vers le Parlement, mais le plan ne fut approuvé qu'en 1951 par le gouvernement de Louis St. Laurent [7]. Le plan de Gréber a été mis en œuvre pour la plupart et affecte encore la ville aujourd'hui.

    En 1958, la Commission de la capitale nationale (CCN) remplaça la Commission du district fédéral [8]. En tant qu'organisme fédéral, la CCN a collaboré avec les nombreuses administrations municipales (avant la fusion en 2000) des deux côtés de l'Ontario et du Québec pour la planification et la conception de la ville. Elle a acquis les terrains de la Ceinture de verdure et, dans les années 1960, a retiré les voies de chemin de fer du centre-ville, rendant le transport ferroviaire moins accessible, mais ouvrant également le canal Rideau en tant que destination touristique pittoresque. La CCN continue de jouer un rôle majeur dans la planification et a un plan à long terme sur la manière de présenter la région en tant que capitale nationale, mais sa légitimité est limitée en tant que bureaucratie non élue.

    Les rues du centre d’Ottawa suivent un quadrillage, mais il est fréquemment perturbé par la rivière Rideau et le canal Rideau, de sorte que peu de rues sont très longues dans la plupart des quartiers les plus anciens. En dehors du noyau, les routes suivent le standard moderne des grandes avenues formant un réseau, entrecoupées d'un réseau de croissants et de culs-de-sac qui créent des quartiers de banlieue à faible trafic. Le Queensway, une autoroute majeure, traverse presque toute la ville d'est en ouest, en direction du sud du centre-ville. Il a été construit dans les années 1960, principalement sur d'anciennes voies de chemin de fer, et n'entraînait donc pas la même destruction urbaine que les voies rapides des autres villes. Il y a cinq ponts routiers et un pont ferroviaire enjambant la rivière des Outaouais, dont quatre au centre-ville, ce qui permet de faire passer une grande partie de la circulation interprovinciale, y compris de nombreux gros camions, dans le centre-ville.

    Le canal Rideau en hiver. Bien que la plupart des rues d'Ottawa suivent un plan en grille, plusieurs rues du centre-ville sont perturbées par la rivière Rideau et le canal.

    Plusieurs décisions de planification ont joué un rôle important dans le développement d’Ottawa et de son architecture. Une règle de longue date qui a eu un effet important sur le centre-ville est l’interdiction des immeubles de plus grande taille, à l’exception de la Tour de la Paix, haute de 92 mètres (302 pi). Il a été institué pour empêcher les édifices du Parlement d’être réduits au minimum par des structures plus modernes. Par conséquent, le quartier central des affaires d’Ottawa n’a pas les édifices imposants que l’on trouve dans la plupart des villes d’Amérique du Nord, mais possède un nombre considérable de tours de taille moyenne. Cette règle est toutefois assouplie en dehors du centre-ville, ce qui entraîne des structures élevées à travers la ville, telles que l'icône Claridge dans la Petite Italie. [9] Ottawa abrite une grande ceinture de verdure entourant tout le noyau urbain. Il a été créé pour tenter de limiter l'étalement urbain et d'encourager la densité, avec un succès mitigé. La Ceinture de verdure est restée en grande partie intacte, mais les banlieues les plus récentes d'Ottawa, telles que Kanata, Barrhaven et Orléans, ont franchi le cap. La Ceinture de verdure devient de plus en plus une large avenue verte entre deux zones développées. Avant la fusion en 2000, la région était divisée en plusieurs communautés, chacune avec ses propres directives de planification et les banlieues ayant des caractères distincts. Kanata est particulièrement remarquable en tant que projet du développeur Bill Teron visant à créer une banlieue moderne respectant les principes de la cité-jardin.

    Comité d'urbanisme[modifier | modifier le code]

    Le Comité d'examen de la conception urbaine du centre-ville d'Ottawa est une commission créée par la Ville d'Ottawa pour guider et relever les normes de conception architecturale dans le centre-ville. [10] Il a été créé en 2005 et se compose de sept architectes et de trois architectes paysagistes qui examinent les propositions de développement, suggèrent des modifications et formulent des recommandations d’approbation. Le panneau fait partie du plan officiel de la ville visant à améliorer les normes de conception globales grâce à des incitations telles que des récompenses et des concours de conception. Mais il a été critiqué pour son inefficacité. En décembre 2009, les sept architectes du comité ont démissionné en signe de protestation devant le conseil municipal d'Ottawa, déclarant "qu'ils perdent leur temps dans un effort largement infructueux pour améliorer l'architecture" et que "la conception n'a pas d'importance pour ce conseil particulier". [ 11]

    Le comité a été restructuré le 6 octobre 2010. Le Comité d’examen de la conception urbaine d’Ottawa est maintenant un groupe consultatif permanent composé de professionnels de la conception bénévoles, chargé d’exécuter un processus officiel d’examen de la conception et de formuler des recommandations en matière de conception pour les projets de développement du secteur privé et privé. Zones prioritaires de la ville (non plus uniquement dans le centre-ville). Son but est d'atteindre l'excellence architecturale et urbaine. [12]

    Architecture institutionnelle[modifier | modifier le code]

    Gouvernement fédéral[modifier | modifier le code]

    La présence du gouvernement fédéral a façonné toutes les facettes de la ville d'Ottawa et son architecture a été touchée de façon dramatique, pour le meilleur et pour le pire. Ottawa est une grande ville presque uniquement parce qu'elle a été choisie pour être la capitale de la nouvelle nation canadienne, et le gouvernement fédéral reste le principal employeur de la ville. Plusieurs des structures les plus acclamées à Ottawa sont le résultat de projets du gouvernement fédéral, mais la sympathie pour le bon marché et la fadeur d'un bâtiment récent du gouvernement a également joué un rôle central dans la pâleur architecturale perçue à Ottawa.

    Après la Confédération, le gouvernement fédéral a construit une série de structures monumentales, notamment les édifices du Parlement de style gothique victorien (à gauche) et l'édifice Langevin de style Second Empire (à droite).

    Dans les années qui ont suivi la Confédération canadienne, le gouvernement du Canada a construit une série de structures monumentales à Ottawa. Le plus important de ces édifices est le Parlement du Canada, sans conteste l’édifice le plus célèbre d’Ottawa et également acclamé par les critiques de l’architecture. Le complexe parlementaire consiste en une série de structures néo-gothiques. Ils constituent l’un des exemples les plus remarquables du monde du haut gothique victorien, sans tentative de singe médiéval, mais plutôt une recombinaison de formes gothiques dans un style de construction tout à fait original. Les premiers bâtiments de la fonction publique ont été construits dans un style similaire, avec l'édifice Langevin de style Second Empire et l'édifice Baronial Connaught en sont deux exemples marquants.

    Au cours des décennies suivantes, le gouvernement fédéral a adopté le modernisme. L'attitude envers les édifices gouvernementaux a également changé. Dans les époques antérieures, tous les bâtiments gouvernementaux étaient considérés comme des symboles importants du pays et conçus pour être à la fois monumentaux et fonctionnels. Cependant, dans les années 1960, l'efficacité et la rentabilité étaient les principaux objectifs des projets du gouvernement. Les nombreuses structures gouvernementales construites à cette époque tendent donc à être des modèles de minimalisme de style international, sans fioritures, sans tentative de distinction. De plus, à l'ère du mécontentement politique suscité par les impôts élevés, il était même prioritaire que les immeubles ne soient pas bon marché, mais paraissent également bon marché, afin que les visiteurs des régions ne se sentent pas gênés par le gouvernement fédéral à Ottawa [13. ] À cette époque, le gouvernement fédéral décida d'ériger plusieurs de ses nouveaux bâtiments en dehors du centre-ville. En partie pour des raisons politiques, le gouvernement du premier ministre Pierre Trudeau a choisi de construire une série d'immenses tours de bureaux du gouvernement fédéral du côté québécois, notamment la Place du Portage et les Terrasses de la Chaudière. Dans l'ouest d'Ottawa, un groupe de bâtiments gouvernementaux a été construit à Tunney's Pasture. Le centre-ville a beaucoup construit durant cette période, en particulier après que la ville a assoupli la restriction de hauteur de 150 pieds imposée aux tours de bureaux. Les exemples incluent le quartier général du ministère de la Défense nationale près du canal et le complexe de la Place de Ville, construit par le promoteur privé Robert Campeau, mais qui héberge principalement des ministères.

    Le pré Tunney est un ensemble d'immeubles gouvernementaux situés dans l'ouest d'Ottawa. La plupart des structures gouvernementales construites dans les années 1950 et 1960 ont été conçues dans un style international minimaliste.

    Aujourd'hui, le gouvernement fédéral est resté fidèle à la simplicité moderniste pour ses bâtiments fonctionnels, mais s'est à nouveau tourné vers une architecture monumentale pour des projets d'importance nationale. Les plus remarquables sont les trois musées construits dans la capitale nationale au cours des trois dernières décennies. Les nouvelles résidences du Musée canadien des civilisations, du Musée des beaux-arts du Canada et du Musée canadien de la guerre sont des exemples uniques d'architecture postmoderne. Toutes coûtent de grosses sommes d’argent, mais elles ont également été saluées par la communauté internationale. Ils ont également permis à la capitale de devenir la vitrine des bâtiments de trois des plus célèbres architectes du Canada: Moshe Safdie, Douglas Cardinal et Raymond Moriyama.

    Universités[modifier | modifier le code]

    Les trois universités d'Ottawa, l'Université Carleton, l'Université Saint-Paul et l'Université d'Ottawa, englobent une grande variété de styles architecturaux.

    Le pavillon Tabaret sert de bâtiment administratif à l'Université d'Ottawa. Construit en 1905, le bâtiment est une structure néoclassique conçue par A. Von Herbulis.

    L'Université d'Ottawa (U d'O) a été fondée au XIXe siècle, comme en témoignent les bâtiments de l'université de cette époque, dont le 100 Laurier, anciennement le Juniorat du Sacré-Cœur, une université autrefois administrée par les Oblats. de Marie Immaculée. Il abrite actuellement le département d'arts visuels de l'université et la galerie de l'université. Le Tabaret Hall (érigé en 1905), édifice néoclassique conçu par A. Von Herbulis, est également un monument historique d'Ottawa et a également inspiré le logo de l'Université. L’architecture de l’Université d’Ottawa est également réputée pour sa brutalité, notamment le Morisset Hall, un immense bâtiment en béton coulé qui abrite les bibliothèques centrales de l’Université. Le bâtiment SITE, achevé en 1997, est une structure hautement postmoderne qui a suscité de nombreuses éloges, rompant avec la tendance de l’architecture moderniste de l’Université à la fin du XXe siècle. Un projet plus récent, l'édifice Desmairais situé à l'intersection de Laurier et de Nicholas, abrite l'École de gestion Telfer et la Faculté des arts.

    L'Université Saint-Paul, une université catholique pontificale œcuménique qui est fédérée avec l’Université d’Ottawa, comprend principalement deux bâtiments: le hall Guigues et le hall Laframboise. Les deux bâtiments ont été construits dans un style moderne et s’accompagnent d’un aménagement paysager considérable, car le campus de Saint-Paul est situé à un emplacement de choix le long de la rivière Rideau. Le bâtiment le plus remarquable affilié à l'Université Saint-Paul est la voisine Maison Deschatelets, une résidence pour érudits religieux appartenant aux Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

    Vue de l'Université Carleton, avec son bâtiment le plus haut, Dunton Hall, à l'arrière-plan. La conception originale de l’Université Carleton visait à projeter le sens des sensibilités égalitaires.

    L'Université Carleton, fondée en 1942, est située au sud du centre-ville, sur un campus verdoyant qui s'étend entre le canal Rideau et la rivière Rideau. Il abrite l'une des meilleures écoles d'architecture du Canada. La conception du campus et des bâtiments de Carleton a délibérément rejeté le monumentalisme, se concentrant plutôt sur le quadrilatère universitaire, dans le but de présenter une sensibilité égalitaire plutôt que d'élite. [14] Les projets de construction actuels de l'Université comprennent un nouvel édifice River adjacent à la rivière Rideau, achevé en 2011. Le plus haut bâtiment universitaire à Ottawa est la tour Dunton de Carleton; achevé en 1971, le bâtiment de style international se situe le long d'un côté du quadrilatère et constitue le monument architectural le plus visible de Carleton.

    Ambassades[modifier | modifier le code]

    Le rôle d'Ottawa en tant que capitale du pays signifie également qu'elle abrite plus d'une centaine de missions à l'étranger. Ces ambassades jouent un rôle important dans l'architecture de la ville. De nombreuses ambassades et résidences d'ambassadeurs sont situées dans des structures patrimoniales remarquables. Un grand nombre d'anciennes demeures construites par des barons du bois ou des hommes politiques anciens abritent aujourd'hui des ambassades, et les missions étrangères aident à maintenir nombre de ces bâtiments en bon état. Ceci est particulièrement important dans les quartiers les plus anciens de la ville, tels que Sandy Hill et Rockcliffe Park. L'ambassade d'Algérie à Fleck / Paterson House, la résidence du haut-commissaire britannique à Earnscliffe et le haut-commissariat de Brunei à Stadacona Hall en sont des exemples. Les pays qui choisissent de construire une nouvelle structure pour tenir l’ambassade intègrent souvent des styles et des motifs locaux à leurs bâtiments, apportant une diversité supplémentaire à l’architecture d’Ottawa. Les nouveaux Arabie saoudite et Koweïtien incorporent des éléments de design distinct du Moyen-Orient, tandis que l'ambassade américaine est une structure de style distinctement fédéral.

    Architecture domestique[modifier | modifier le code]

    L'architecture domestique d'Ottawa est dominée par les maisons unifamiliales. Il y a aussi un plus petit nombre de maisons jumelées, de maisons en rangée et d'immeubles d'appartements. La plupart des bâtiments domestiques sont habillés de briques, quelques-uns en bois ou en pierre.

    Fleck / Paterson House est un exemple de résidence de style néo-reine Anne. La résidence sert actuellement d'ambassade d'Algérie au Canada.

    Ottawa compte plusieurs quartiers plus anciens regroupés autour du centre-ville, notamment le Glebe, Sandy Hill, New Edinburgh, Centretown, la Basse-Ville et le Vieux Ottawa Sud. Ces zones ont été principalement construites à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les maisons de ces zones ont tendance à être de style victorien ou néo-Queen Anne, mais sont rarement ornées. Ce sont généralement des maisons unifamiliales de deux ou trois étages. Les aménagements récents dans ces quartiers ont souvent pris la forme de maisons en rangée. La brique rouge, parfois peinte d'autres couleurs, constitue le matériau de surface dominant. La plupart des maisons ont des lots considérables, avec une allée menant à un hangar ou un petit chemin menant derrière les bâtiments. Dans les années 1920 et 1930, de nouveaux styles ont été importés et de nombreuses maisons de cette époque s’inspirent des arts et métiers et des styles des Prairies. Comme dans la plupart des pays d'Amérique du Nord, les banlieues construites dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale étaient dominées par le ranch house. Des zones comme Alta Vista et les parties les plus anciennes de Nepean sont dominées par ces maisons à un étage rapidement construites avec un garage attenant et un style peu évident. Les banlieues plus récentes ont déménagé dans de plus grandes maisons, généralement avec deux étages et plus décorés, tels que des pignons, des lucarnes et des balcons. Ce style néo-éclectique domine les zones à croissance rapide situées en dehors de la Ceinture de verdure, telles que Kanata et Barrhaven.

    Au cours des années 1960, des groupes de bâtiments ont été installés dans d'anciennes zones industrielles, notamment l'avenue Lees.

    La section Briarcliffe de Rothwell Heights était une vitrine de l’architecture domestique moderniste au début des années 1960, grâce à l’influence des architectes Walter Schreier, Brian Barkham, James W. Strutt, Paul Schoeler et Matt Stankiewicz, ainsi que de la proximité du quartier. Le Conseil national de la recherche, un pôle d'attraction pour les talents internationaux. [16]

    Les nouveaux développements résidentiels à Ottawa comprennent des structures d'importance nationale présentant une sensibilité moderne à l'efficacité énergétique et à la durabilité. Le premier bâtiment certifié Passivehaus conçu et construit au Canada pour une utilisation résidentielle a été développé par Chris Straka de Vert Design Incorporated en 2010. [17] [18] [19] Le duplex, construit à New Edinburgh près de la rivière Rideau, témoigne de l'intégration de l'architecture moderne durable dans l'un des quartiers les plus anciens de la ville.

    Architecture commercial et industrielle[modifier | modifier le code]

    Le marché By est un quartier distinct d’Ottawa, abritant des dizaines de petites boutiques et de restaurants.

    Alors que l'économie est dominée par le gouvernement fédéral et les industries de services qui soutiennent les employés du gouvernement, Ottawa compte plusieurs autres industries importantes. Avant de devenir la capitale, Bytown était un centre de l'industrie forestière. L'industrie du bois d'oeuvre est demeurée importante à Ottawa jusqu'au début du XXe siècle. À Ottawa, l'héritage durable réside dans les hôtels particuliers et les bâtiments construits par les barons du bois d'oeuvre, qui constituaient une grande partie de l'élite économique du début d'Ottawa. Le plus notable était John Rudolphus Booth, qui a commandé plusieurs structures de premier plan à l'architecte John W.H. Watts Alors que les usines de bois d'oeuvre et de pâte à papier ont disparu d'Ottawa au début du XXe siècle, Hull, de l'autre côté du fleuve, demeurait un important centre industriel et son secteur riverain était en grande partie industrialisé. La plupart de ces usines ont maintenant disparu, mais il en reste quelques-unes. Y compris l'usine E. B. Eddy Company directement en face des édifices du Parlement. Ottawa elle-même compte aujourd'hui certaines zones industrielles, principalement regroupées autour des lignes de chemin de fer dans les régions de Cyrville et Tanglewood, au sud du centre-ville. Il n'y a pratiquement pas d'industrie lourde et la plupart des bâtiments industriels sont des entrepôts servant de points de transbordement pour les marchandises fabriquées ailleurs.

    Kanata Research Park avec le Marshes Golf Club au premier plan. Ottawa abrite un important secteur de la haute technologie, dont la plupart sont situés dans le quartier de Kanata.

    Au cours des dernières années, le secteur de la haute technologie a pris de l’importance à Ottawa. Durant les années de prospérité des années 1990, Ottawa a souvent été présentée comme "la Silicon Valley du Nord", abritant des sociétés telles que Nortel, Corel, JDS Uniphase et Cognos. Ce secteur technologique est presque entièrement basé dans la partie ouest de la ville, en particulier autour de Kanata. Nortel et JDS Uniphase ont tous deux choisi de construire de grands complexes à la périphérie de la ville, tandis que Corel possède une série de tours situées près du Queensway. Bien que le ralentissement ait gravement nui à ce secteur, il s’est redressé au cours des dernières années, de nombreuses petites entreprises occupant des bureaux dans le West End.

    On peut apercevoir des édifices commerciaux survivants du début d’Ottawa dans certaines parties du centre-ville, notamment la zone patrimoniale de la promenade Sussex et la rue piétonne Sparks. Celles-ci tendent à être des structures de pierre basses, fortement regroupées. La grande majorité des immeubles commerciaux d'Ottawa sont semblables à ceux que l'on pourrait trouver n'importe où en Amérique du Nord. Le centre-ville d'Ottawa compte plusieurs rues commerçantes, la plus importante étant la rue Bank. Les étages inférieurs de nombreuses tours de bureaux contiennent également des zones commerciales. Le marché de Byward, qui abrite des dizaines de petits magasins et restaurants, est un domaine distinctif. La ville compte plusieurs centres commerciaux, le plus important et le plus important étant le Centre Rideau. Les banlieues plus anciennes ont chacune un centre commercial central, comme Billings Bridge Plaza, le centre commercial Bayshore, le centre commercial Carlingwood. Ces dernières années, les banlieues les plus récentes ont accueilli de grandes collections de magasins à grande surface plutôt que des centres commerciaux traditionnels, avec de tels complexes tentaculaires à Kanata, Barrhaven et South Keys.

    Architectes[modifier | modifier le code]

    Les architectes qui ont joué un rôle important dans la conception des structures d'Ottawa comprennent:

    • George Bemi, succursale principale de la Bibliothèque publique d'Ottawa, église St. Basil, [ancien] Centre des congrès d'Ottawa
    • Moses C. Edey, pavillon Aberdeen, bâtiment Daly
    • David Ewart, Monnaie royale canadienne, Musée canadien de la nature, édifice Connaught
    • Thomas Fuller, édifice d'origine du Parlement du Canada
    • Raymond Moriyama, hôtel de ville d'Ottawa et le Musée canadien de la guerre
    • W. E. Noffke, bureau de poste central, bain de champagne, Ogilvy's
    • Moshe Safdie, Musée des beaux-arts du Canada et vieil hôtel de ville
    • Thomas Seaton Scott, salle d'exercices Cartier Square, édifice de l'Ouest du Parlement
    • Francis Conroy Sullivan, un certain nombre de bâtiments inspirés par Frank Lloyd Wright
    • John W.H. Watts, Booth House, Maison Fleck / Paterson, Maison Australie
    • Paul Schoeler de Schoeler & Heaton Architects, édifice de l'Alliance de la Fonction publique du Canada. [20]
    • James Strutt, Uplands Air Terminal Ottawa, siège de l'Association des infirmières et infirmiers du Canada, édifice LOEB pour les sciences sociales de l'Université Carleton

    Ottawa[modifier | modifier le code]

    Comme c'est le cas pour la majorité des villes, Ottawa est d'abord définie par l'eau. Ottawa est située sur le bord de la rivière des Outaouais où il y a une chute, la Chaudière, et un affluent, la rivière Rideau.

    Vildebon-Winceslas Larue[modifier | modifier le code]

    Vildebon-Winceslas Larue (October 3, 1851 – January 8, 1906) was a member of the Legislative Council of Quebec. Vildebon-Winceslas Larue


    Member of the Legislative Council of Quebec for La Salle In office 1896–1906 Preceded by Praxède Larue Succeeded by Charles-Eugène Dubord Personal details Born October 3, 1851 Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, Canada East Died January 8, 1906 (aged 54) Quebec City, Quebec Political party Conservative A notary by profession, Larue opened his practice in 1873 and was chairman of the Chamber of Notaries from 1891 to 1894. He served as president of Compagnie d'assurance manufacturière permanente de Québec and a director of the Caisse d'économie de Québec, the Quebec Building Society, and the Compagnie de pulpe de Chicoutimi and was also involved with the Chronicle and L'Event newspapers. From 1868 to 1874 he was a lieutenant of the 61st Battalion. Larue was appointed a Legislative Councillor for La Salle district in 1896 succeeding his cousin, Praxède Larue and was a representative of the Conservative Party of Quebec. He was Speaker of the body from January to June 1897. He died in office in 1906.


    PÉTITION MONTAGNAISE DU 8 AVRIL 1847[modifier | modifier le code]

    .[modifier | modifier le code]

    en:Étienne Guy


    « Né à Montréal le 16 février 1774, Étienne Guy est le fils de Pierre Guy (1738-1812), colonel du 2e bataillon, et de Marie-Josephte Hervieux (1743-1785). Homme politique et officier de milice, il reçoit sa commission d'arpenteur le 4 mai 1798. Il épouse, à Lachine, le 16 novembre 1801, Catherine Vallée (1773-?), veuve de Nicolas Berthelette et fille de Pierre Vallée (1731-?) et de Catherine Trefflé-Rotot (1742-?). Il meurt à Montréal le 29 décembre 1820 à l'âge de 46 ans. » – archivescanada.accesstomemory.ca

    Éphémérides[modifier | modifier le code]

    Sur le portail, l'histoire de X est présentée en 12 pages mensuelles. La page du mois courant apparait sur le portail. Elle est appelée par le mot magique {{CURRENTMONTH}}.

    .[modifier | modifier le code]

    Allée du parc Père-Marquette, La Petite-Patrie
    • 5567, Main Street - Manotick United Church
    • 1, Daly Avenue - The Albion Hotel
    • 489 Sussex Drive -
    • 1200 Alta Vista Drive - Édifice du quartier général de la Gendarmerie royale du Canada
    • 555 Booth Street - Édifice des minéraux chimiques radioactifs

    Boulevard de la Confédération[modifier | modifier le code]

    Le boulevard de la Confédération est un circuit touristique au cœur la la capitale nationale du Canada. Il relie 2 villes de 2 provinces : Ottawa en Ontario et Gatineau au Québec.

    Description[modifier | modifier le code]

    Le boulevard de la Confédération se présente d'abord comme une boucle unissant les 2 villes par les voies suivantes : la rue Wellington (à Ottawa), le pont Alexandra, la rue Laurier (à Gatineau), le pont du Portage et la rue Wellington. À cette boucle s'ajoute la promenade Sussex unissant le secteur urbain à ce qui était autrefois la campagne, où se touvent Rideau Hall et la résidence du Premier ministre, le 24, promenade Sussex.

    Lien externe[modifier | modifier le code]


    .[modifier | modifier le code]

    Cargaison de sucre pour le gouvernement britannique, rue des Commissaires, 20 mai 1916



    Parc George-Étienne-Cartier


    *[modifier | modifier le code]

    |1=1re Avenue |2=Route 138 (Québec) |3=1608 (fromage) |4=Route 169 (Québec) |5=Route 170 (Québec) |6=Route 175 (Québec) |7=32e session du Comité du patrimoine mondial |8=Route 354 (Québec) |9=Route 363 (Québec) |10=Route 367 (Québec) |11=Route 381 (Québec) |12=Autoroute 40 (Québec) |13=400e anniversaire de Québec |14=Route Verte 5 |15=Route Verte 6 |16=L'Abattis |17=Académie des Grands Québécois |18=Action civique de Québec |19=Aéroport (Québec) |20=Aéroport de Charlevoix |21=Aéroport international Jean-Lesage de Québec |22=Agglomération de Québec |23=Agora du Vieux-Port |24=Air Maëstro |25=Alain Loubier |26=Charles Joseph Alleyn |27=George Okill Stuart (fils) |28=Edmund Alleyn |29=Jocelyne Alloucherie |30=Amiral SC de Québec |31=Jacques Amyot (natation) |32=Laurent Amyot |33=Jean Anderson |34=François-Albert Angers |35=Anglo-Canadian Pulp & Paper Mills Ltd. |36=Anne Guérette |37=Anneau Gaétan-Boucher |38=Anse au Foulon |39=René d'Antoine |40=Aquarium du Québec |41=Archidiocèse de Québec |42=Julie Arel |43=Aréna Marcel-Bédard |44=Armoiries de Québec |45=Arrondissements de Québec |46=Line Arsenault |47=André Arthur |48=Articles de capitulation de Québec |49=As de Québec |50=As de Québec (LHSPQ) |51=Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord |52=Astroblème de Charlevoix |53=Philippe Aubert de Gaspé |54=Charles Aubert de La Chesnaye |55=Marcel Aubut |56=Oscar Auger |57=AutocART des arts visuels |58=Autodrome Ste-Thérèse |59=Autodrome Val-Bélair |60=Autorité des marchés financiers (Québec) |61=Autoroute 440 (Québec) |62=Autoroute 73 (Québec) |63=Autoroute 740 (Québec) |64=Avenue De Salaberry |65=Avenue Honoré-Mercier |66=Avenue Maguire |67=Baie de Beauport |68=Baie-Saint-Paul |69=Baie-Sainte-Catherine |70=Charles-François Baillargeon |71=Ballet de Québec |72=Bambou (magazine) |73=Steve Barakatt |74=La Barberie |75=Alexandre Barrette |76=Moulin à eau du Bas-des-Éboulements |77=Base des Forces canadiennes Valcartier |78=Basse-Ville de Québec |79=Bassin Louise |80=Bataille du Vendredi saint |81=Zec Batiscan-Neilson |82=Lac Batiscan |83=Rivière Batiscan |84=Batiscanie |85=Batture aux Alouettes |86=Alain Beaulieu |87=Beauport |88=Bataille de Beauport |89=Beauport—Limoilou |90=Lac Beauport |91=Rivière Beauport |92=Beaupré (Québec) |93=Maurice Beaupré |94=Elzéar Bédard |95=Myriam Bédard |96=Mont Bélair |97=Dina Bélanger |98=Mont Belle Fontaine |99=Narcisse-Fortunat Belleau |100=Jean Benoît (artiste) |101=Jean-Charles Richard Berger |102=Lucie Bergeron |103=Michel G. Bergeron |104=Raymond Bernier (homme politique) |105=Émilie Bibeau |106=Bibliographie sur le siège de Québec de 1759 |107=Bibliothèque de l'Université Laval |108=Bibliothèque de Québec |109=Bilan saison par saison des Nordiques de Québec |110=Vincent Bilodeau |111=Alexander Bisping |112=Sandrine Bisson |113=Richard Blaimert |114=Mimi Blais |115=Lac Blanc (Lac-Blanc) |116=Lac-Blanc |117=Rivière Blanche (Portneuf) |118=Rivière Blanche (Saint-Casimir) |119=Claude Blanchet |120=Madeleine Blanchet |121=René Blouin |122=Boischatel |123=Bonhomme Carnaval |124=Guillaume Bonhomme |125=Paul Bordeleau |126=Geneviève Borne |127=Lucien Borne |128=Joseph-Guillaume Bossé |129=Botakap |130=Pierre-Michel Bouchard |131=Sylvain Bouchard (radio) |132=Andrée P. Boucher |133=Gaétan Boucher |134=Pierre Boucher (acteur) |135=Jean-Marc Boulé |136=Gilles Boulet |137=Lionel Boulet |138=Boulevard Charest |139=Boulevard Henri-Bourassa (Québec) |140=Boulevard Laurier |141=Boulevard Lebourgneuf |142=Boulevard René-Lévesque (Québec) |143=Boulevard Robert-Bourassa (Québec) |144=Boulevard Sainte-Anne |145=Boulevard Wilfrid-Hamel |146=Anne Bourdon |147=Bourg-Royal |148=Ann Bourget |149=Braves de Québec |150=Jean-Olivier Briand |151=Jean-Marie Brochu |152=Claude Brochu |153=Jean Brousseau |154=Jean-Docile Brousseau |155=Léger Brousseau |156=Louis-Ovide Brunet |157=Bulldogs de Québec |158=Zec Buteux–Bas-Saguenay |159=Cafection (entreprise) |160=Camping municipal de Beauport |161=Campus de l'Université de Montréal à Québec |162=Campus Notre-Dame-de-Foy |163=Charles Cannon |164=Jean-Charles Cantin |165=Canyon Sainte-Anne |166=Phare de Cap-au-Saumon |167=Cap Diamant |168=Rivière du Cap Rouge |169=Réserve nationale de faune du cap Tourmente |170=Cap-aux-Corbeaux |171=Cap-Blanc |172=Cap-Rouge |173=Tracel de Cap-Rouge |174=Cap-Santé |175=Capitale-Nationale |176=Capitales de Québec |177=Capitole de Québec |178=Caribous de Québec |179=Carnaval de Québec |180=Carnavals de Québec |181=Caron et Guay de Charlesbourg |182=Caron et Guay de Pont-Rouge |183=Adolphe-Philippe Caron |184=René-Édouard Caron |185=Carrefour international de théâtre de Québec |186=Avenue Cartier |187=Lieu historique national Cartier-Brébeuf |188=Grotte aux Cascatelles |189=Philippe Baby Casgrain |190=Casino de Charlevoix |191=Cassiopée (chanteuse) |192=Claude Castonguay |193=Castors de Québec |194=Geneviève Castrée |195=Domaine Cataraqui |196=Joseph-Édouard Cauchon |197=Raymond Cayouette |198=Rivière Cazeau |199=CBV-FM |200=CBVT-DT

    **[modifier | modifier le code]

    |201=[[Cégep de Sainte-Foy |201=[[Cégep Garneau |203=[[Cendrillon (fromage) |204=[[Commission scolaire Central Québec |205=[[Centrale des Sept-Chutes |206=[[Centre culturel islamique de Québec |207=[[Centre de foires de Québec |208=[[Centre des congrès de Québec |209=[[Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises |210=[[Centre Vidéotron |211=[[CFAP-DT |212=[[CFCM-DT |213=[[CFEL-FM |214=[[CFOI-FM |215=[[CFOM-FM |216=[[Denis-Martin Chabot |217=[[Chaire de recherche et d'enseignement La philosophie dans le monde actuel |218=[[René Chaloult |219=[[Robert Chambers (homme politique) |220=[[Chambre de commerce et d'industrie de Québec |221=[[Championnat du monde de hockey sur glace 2008 |222=[[Championnats du monde de snowboard 2013 |223=[[Championnats du monde de trampoline 2007 |224=[[Championnats du monde de VTT 1998 |225=[[Championnats du monde de VTT et de trial 2010 |226=[[Championnats du monde juniors de ski alpin 2013 |227=[[Samuel de Champlain |228=[[Parc des Champs-de-Bataille |229=[[Chantier archéologique Cartier-Roberval |230=[[Chapelle des Jésuites (Québec) |231=[[Chapelle Gravel |232=[[Chapelle Saint-Achillée |233=[[Richard Charest |234=[[Charlesbourg |235=[[Charlesbourg-Royal |236=[[Charlesbourg—Haute-Saint-Charles |237=[[Charlevoix |238=[[Charlevoix (municipalité régionale de comté) |239=[[Charlevoix-Est |240=[[Charlevoix–Côte-de-Beaupré |241=[[Charlevoix—Montmorency |242=[[Réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix |243=[[Charte de la Ville de Québec |244=[[Château Frontenac |245=[[Château Haldimand |246=[[Château-Richer |247=[[Chef de l'opposition de la Ville de Québec |248=[[Chemin des Quatre-Bourgeois |249=[[Chemin Sainte-Foy |250=[[Maison historique Chevalier |251=[[Paul Chevré |252=[[Rivière La Chevrotière |253=[[Chez Ashton |254=[[Rivière aux Chiens |255=[[CHIK-FM |256=[[CHMG-TV |257=[[CHOI-FM |258=[[Monia Chokri |259=[[Honoré Julien Jean-Baptiste Chouinard |260=[[Normand Chouinard |261=[[CHRC |262=[[Centre hospitalier universitaire de Québec |263=[[Chute Montmorency |264=[[Chutes-Montmorency (quartier) |265=[[CHXX-FM |266=[[CHYZ-FM |267=[[CIHW-FM |268=[[Cimetière de l'Hôpital général de Québec |269=[[Cimetière des Picotés |270=[[Cimetière Notre-Dame-de-Belmont |271=[[Cimetière Saint-Michel-de-Sillery |272=[[CIMI-FM |273=[[Citadelles de Québec |274=[[Cité-Universitaire (quartier) |275=[[CITF-FM |276=[[Musée de la civilisation |277=[[CJEC-FM |278=[[CJMF-FM |279=[[CKCV |280=[[CKIA-FM |281=[[CKRL-FM |282=[[Roger Clavet |283=[[Clermont (Charlevoix-Est) |284=[[François Cloutier |285=[[Colisée Pepsi |286=[[Collège Bart |287=[[Collège de Champigny |288=[[Collège Jésus-Marie de Sillery |289=[[Collège Mérici |290=[[Collège O'Sullivan de Québec |291=[[Collège radio télévision de Québec (CRTQ) |292=[[Collège régional Champlain St. Lawrence |293=[[Collège Saint-Charles-Garnier |294=[[Collège Stanislas (Québec) |295=[[Colline parlementaire de Québec |296=[[Colosse de Québec |297=[[Comité exécutif de la Ville de Québec |298=[[Commissariat au cinéma et à la télévision de Québec |299=[[Commission de la capitale nationale du Québec |300=[[Commission des champs de bataille nationaux |301=[[Commission scolaire de Charlevoix |302=[[Commission scolaire de la Capitale |303=[[Commission scolaire de Portneuf |304=[[Commission scolaire des Découvreurs |305=[[Commission scolaire des Premières-Seigneuries |306=[[Communauté métropolitaine de Québec |307=[[Complexe Jules Dallaire |308=[[Complexe Méduse |309=[[Comté de Charlevoix (Québec) |310=[[Comté de Charlevoix-Est |311=[[Comté de Charlevoix-Ouest |312=[[Comté de Montmorency No. 1 |313=[[Comté de Montmorency No. 2 |314=[[Comté de Portneuf |315=[[Comté de Québec |316=[[Conférence de Québec (1864) |317=[[Conférence de Québec (1943) |318=[[Conférence de Québec (1944) |319=[[Conseil d'agglomération de la Ville de Québec |320=[[Conseil de la vie française en Amérique |321=[[Conseil municipal de Québec |322=[[Conseil municipal des enfants de Québec |323=[[Conseils d'arrondissement de la Ville de Québec |324=[[Conseils de quartier de la Ville de Québec |325=[[Conservatoire d'art dramatique de Québec |326=[[Consort contemporain de Québec |327=[[Consulat général de France à Québec |328=[[Consulat général des États-Unis à Québec |329=[[Jean-Paul Cook |330=[[Coopérative de l'Université Laval |331=[[Patrice Coquereau |332=[[Corridor de la Rivière-Saint-Charles |333=[[Corridor des Cheminots |334=[[Corridor du Littoral |335=[[Cosmos (restaurant) |336=[[Claude Cossette |337=[[Côte d'Abraham |338=[[Côte de la Montagne |339=[[Côte Gilmour |340=[[Centre d'interprétation de la Côte-de-Beaupré |341=[[André-Philippe Côté |342=[[Guy Côté |343=[[Marcel Côté (peintre) |344=[[Michel Côté (député fédéral) |345=[[Île aux Coudres |346=[[Clotilde Coulombe |347=[[Guy Coulombe |348=[[Coupe Memorial 1971 |349=[[Coupe Memorial 1991 |350=[[Coupe Memorial 2003

       Coupe Memorial 2015
       Courville (Québec)
       Armand Couture
       Julie Couture
       Site archéologique des Couvents-de-Château-Richer
       Île à la Croix
       François-Joseph Cugnet
    

    D

       Réal D’Amours
       Mathieu d'Amours de Chauffours
       Thérèse Daviau
       Dennis Dawson
       Jean-Marie De Koninck
       Rodolphe De Koninck
       Maud Debien
       Charles Deblois
       Défi Québec
       Défilé de la Saint-Patrick de Québec
       Cyrille Fraser Delâge
       Lac Delage
       Margaret F. Delisle
       Hyacinthe Delorme
       Jeanne Demers
       Léopold Demers
       Louis-Philippe Demers
       Démocratie Québec
       Députés fédéraux à Québec
       Députés provinciaux à Québec
       Des Châtels (Québec)
       Des Jésuites
       Madeleine des Rivières
       Deschambault-Grondines
       India Desjardins
       Marcel Deslauriers
       Robert Després
       Diocèse anglican de Québec
       Boucar Diouf
       Pierre Dolbec
       Domaine de Maizerets
       Domaine Forget
       Donnacona (Québec)
       Doré-mi
       Catherine Dorion
       Henri Dorion
       Drapeau de Québec
       André Drolet
       Benoît Drolet
       Charles Drolet
       Mark Robert Drouin
       Olivier-Napoléon Drouin
       Oscar Drouin
    

    ***[modifier | modifier le code]

    D

       Richard Drouin
       Pierre Drysdale
       Christian Dubé (homme politique)
       Duberger–Les Saules
       Blanche DuBuisson
       Station touristique Duchesnay
       Louis Duclos
       Yvon Dufour
       Annie Dufresne
       J.-Wilfrid Dufresne
       Pierre Dugua de Mons
       Cyrille Duquet
       Marc Durand (journaliste)
       Monique Duval
       Dynamo de Québec
    

    E

       Rivière aux Eaux Mortes (Mékinac)
       Éboulement de 1889 à Québec
       Rivière aux Éclairs
       École de l'Excellence
       École de Laval
       École des beaux-arts de Québec
       École nationale d'administration publique
       École nationale en divertissement interactif
       Écolobus
       Édifice Marie-Guyart
       Édifice Price
       Effectif actuel des Remparts de Québec
       Église Saint-Roch de Québec
       Église Saint-Thomas-d'Aquin (Québec)
       EKO
       Élection municipale de la ville de Québec de 2013
       Émeute de Québec
       Émeutes Gavazzi
       Enfin Bref
       Équipe Labeaume
       Montagne des Érables
       Espace 400e
       Ex Machina (compagnie)
       Expo Québec
       ExpoCité
       Express (Québec)
    

    F

       La Fabrique (Québec)
       Faculté d'aménagement, d'architecture et des arts visuels de l'Université Laval
       Faculté d'aménagement, d'architecture, d'art et de design de l'Université Laval
       Faculté de médecine de l'Université Laval de Québec
       Faculté de médecine dentaire de l'Université Laval
       Faculté de philosophie de l'Université Laval
       Faculté des sciences infirmières de l'Université Laval
       Faculté des sciences sociales de l'Université Laval
       Parc de la Falaise et de la chute Kabir Kouba
       Mira Falardeau
       Georges-Barthélemi Faribault
       Jean-Baptiste-Antoine Ferland
       Marc Ferland
       Festival d'été de Québec
       Festival de cinéma de la ville de Québec
       Festival de cinéma des 3 Amériques de Québec
       Festival de films pour l'environnement
       Festival de la bande dessinée francophone de Québec
       Festival de Sciences et Génie
       Festival du film étudiant de Québec
       Festival international de musiques militaires de Québec
       Festival Off de Québec
       Fêtes de la Nouvelle-France
       Nicole Filion
       Finale du Grand Prix ISU 2011-2012
       Charles Fitzpatrick
       Parc national du Fjord-du-Saguenay
       Pierre Flynn
       Fontaine de Tourny
       Jean Fontaine (acteur)
       Marie Forestier de Saint-Bonaventure-de-Jésus
       L. Yves Fortier
       Fortifications de Québec
       Fossambault-sur-le-Lac
       Mont François-De Laval
       Maison François-Xavier-Garneau
       Jules-Joseph-Taschereau Frémont
       Fresque des Québécois
       Fresques de Québec
       Frima Studio
       Funiculaire du Vieux-Québec
    

    G

       Bibliothèque Gabrielle-Roy
       Claudette Gagnon Dionne
       André-Philippe Gagnon
       Denys Gagnon (écrivain)
       Galeries de la Capitale
       Serge Garant
       Gare de Sainte-Foy
       Moulin à eau Gariépy de Baie-Saint-Paul
       Jean-Georges Garneau
       Marc Garneau
       Pierre Garneau
       Maryse Gaudreault
       Michel Gauthier (homme politique)
       François Gauvin
       Marie-Louise Gay
       Daniel Gélinas
       Émile Genest
       Giffard (Québec)
       Robert Giffard
       Mario Giguère
       Charlotte Gingras
       Léon Gingras
       Jacques Girard
       Philippe Girard (auteur)
       Maison Girardin
       Denis Giroux
       André Giroux
       Maison Gomin
       Jean-François Gosselin
       Moulin du Gouffre
       Rivière du Gouffre
       Éric Gourdeau
       Gourgane
       Gouvernement de Québec
       Grand incendie de Québec
       Grand Prix cycliste de Québec
       Grand Prix cycliste de Québec 2010
       Grand Prix cycliste de Québec 2011
       Grand Prix cycliste de Québec 2012
       Grand Prix cycliste de Québec 2013
       Grand Prix cycliste de Québec 2014
       Grand Prix de Québec
       Grand Séminaire de Québec
       Grand Théâtre de Québec
       Grande Allée
       Grande rivière Bostonnais (Portneuf)
       Parc national des Grands-Jardins
       Réserve écologique des Grands-Ormes
       Denis Gravel (animateur de radio)
       Gilles Grégoire
       Joseph-Ernest Grégoire
       Hélène Grenier
       Mikaël Grenier
       Serge Grenier
       Éditions le Griffon d'Argile
       Moulin à vent de Grondines
       Groupe F. Dufresne
       Groupe gai de l'Université Laval
       Albert Guay
       Marie-Ginette Guay
       Marie Guenet de Saint-Ignace
       Maison Guillaume-Estèbe
       Guy Bertrand (avocat)
    

    H

       Habitation de Québec
       France Hamel
       Philippe Hamel
       Wilfrid Hamel
       Harfangs de Beauport
       Jean-Paul Harney
       Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie
       Louis Hébert (pionnier)
       Maison Henry-Stuart
       Hippodrome de Québec
       Histoire de la ville de Québec
       Histoire maritime de l'Île d'Orléans
       Hôpital général de Québec
       Moulin à vent de l'Hôpital-Général-de-Québec
       Edward John Horan
       William Hossak
       Hôtel Clarendon
       Hôtel de glace de Québec
       Hôtel de ville de Québec
       Hôtel du Parlement du Québec
       Hôtel Le Concorde Québec
       Hôtel-Musée Premières Nations
       Charles Huot
       Patrick Huot
       Pierre-Gabriel Huot
       James Huston
    

    I

       Pont de l'Île-d'Orléans
       L'Île-d'Orléans
       Impérial de Québec
       Incendies de Québec (1845)
       Institut canadien de Québec
       Institut d'éthique appliquée (Université Laval)
       Institut de l'énergie et de l'environnement de la francophonie
       Institut national de la recherche scientifique
       Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec
       Institut universitaire du Québec
       Institut universitaire en santé mentale de Québec
       Investissement Québec
       George Irvine
       Archipel de l'Isle-aux-Grues
    

    J

       Jean-Marc Jacob
       Fort Jacques-Cartier
       Lac Jacques-Cartier
       Parc national de la Jacques-Cartier
       Rivière Jacques-Cartier
       Jacynthe (chanteuse)
       Jardin de Saint-Roch
       Jardin Jeanne-d'Arc
       Jardin zoologique du Québec
       Rivière Jaune
       Jean-Lesage (circonscription provinciale)
       Jean-Talon (circonscription provinciale)
       Moulin des Jésuites
       Jeune chambre de commerce de Québec
       Jeunes musiciens du monde
    

    ****[modifier | modifier le code]

    J

       Jeux du Canada d'hiver de 1967
       Christian Jobin
       Jacques Joli-Cœur
       Pénélope Jolicoeur (actrice)
       Galerie Jolliet
       Le Journal de Québec
       Jeanne-Françoise Juchereau de la Ferté de Saint-Ignace
       Charles Juchereau de Saint-Denis
       Réserve écologique Jules-Carpentier
       Julienne du Rosaire
       Junex
    

    K

       John Charles Kaine
       Gilles Kègle
       John Kinzie
       Zec Kiskissink
       Pom Klementieff
    

    L

       L'Ancienne-Lorette
       L'Ange-Gardien (La Côte-de-Beaupré)
       L'Étape (Québec)
       L'Isle-aux-Coudres
       Moulin à eau de L'Isle-aux-Coudres
       Moulin à vent de L'Isle-aux-Coudres
       Moulin de La Chevrotière
       La Cité-Limoilou
       La Côte-de-Beaupré
       La Haute-Saint-Charles
       La Jacques-Cartier
       Seigneurie de La Madeleine
       La Malbaie
       Marie Madeleine de la Peltrie
       Régis Labeaume
       Marc Laberge
       Mont du Lac des Cygnes
       Lac Saint-Charles
       Zec du Lac-au-Sable
       Lac-Beauport
       Lac-Croche
       Lac-Delage
       Lac-Jacques-Cartier
       Lac-Lapeyrère
       Lac-Pikauba
       Lac-Saint-Charles
       Lac-Saint-Joseph
       Lac-Sergent
       Arthur Lachance
       Georgette Lacroix
       Wilfrid Lacroix
       Lairet
       Jean-Paul L'Allier
       Adeline Lamarre
       André Lamontagne (professeur)
       Joseph Gilles Lamontagne
       François Langelier
       Hector-Louis Langevin
       Lapeyrère (canton)
       Lac Lapeyrère
       Claude Larose
       Laurentides (quartier)
       Réserve faunique des Laurentides
       Laurentien (Québec)
       Laurier Québec
       Henri-Edgar Lavigueur
       Le Chien d'or
       Le cochon dingue
       Anne Le Cointre de Saint-Bernard
       Le Relais (Québec)
       Joseph Le Vasseur Borgia
       Biscuits Leclerc
       Félix Leclerc
       Maison Leclerc (L'Isle-aux-Coudres)
       Jean-Baptiste Legardeur de Repentigny
       Sylvain Lelièvre
       Victor Lelièvre
       David Lemelin
       John Lemesurier
       Les Éboulements
       Les Rivières (Québec)
       Jacques Levasseur de Néré
       Librairie Pantoute
       Cégep Limoilou
       Linton (Québec)
       Liste de capitales
       Liste de personnes nées à Québec
       Liste de théâtres et salles de spectacle de la ville de Québec
       Liste des bâtiments de l'Université Laval
       Liste des bâtiments de la Citadelle de Québec
       Liste des cathédrales de Québec
       Liste des choix de repêchages des Nordiques de Québec
       Liste des districts électoraux municipaux de la Ville de Québec
       Liste des établissements d'enseignement collégial de Québec
       Liste des établissements d'enseignement de Québec
       Liste des festivals et événements de la ville de Québec
       Liste des jardins zoologiques et aquariums du Québec
       Liste des joueurs des Nordiques de Québec (AMH)
       Liste des joueurs des Nordiques de Québec (LNH)
       Liste des lieux historiques nationaux du Canada à Québec
       Liste des lieux patrimoniaux de la Capitale-Nationale
       Liste des lieux patrimoniaux de Québec
       Liste des lignes de bus de Québec
       Liste des municipalités locales de la Capitale-Nationale
       Liste des parc-o-bus de Québec
       Liste des plus hautes constructions de Québec
       Liste des recteurs de l'Université Laval
       Liste des sièges sociaux de Québec
       Liste des voies de la ville de Québec
       Liste du patrimoine immobilier de la Capitale-Nationale
       Liste du patrimoine immobilier de Québec
       Livernois
       Loi 204
       Lois Jeans de Pont-Rouge
       Loretteville
       Louis-Hébert (circonscription fédérale)
       Louis-Hébert (circonscription provinciale)
       Édifice Louis-S.-St-Laurent
       Louis-Saint-Laurent
       Louise Lapointe
       LTI Informatique & Génie
    

    M

       Norm Macdonald
       Philippe Magnan (musicien)
       Maison Maillou
       Maison des Jésuites de Sillery
       Maison Michel-Sarrazin
       Maizerets
       Lac Malbaie (La Côte-de-Beaupré)
       Rivière du Port au Saumon
       Rivière Malbaie
       Rivière Noire (Charlevoix)
       Manège militaire de Québec
       Manif d'art
       Manifestation internationale d'art de Québec
       Manoir Richelieu
       Réserve naturelle des Marais-du-Nord
       Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher
       Marathon SSQ Lévis-Québec
       Marché Champlain
       Moulin Marcoux
       Pont Marie-de-l'Incarnation
       Véloroute Marie-Hélène-Prémont
       Rick Martel
       Abraham Martin
       Valmont Martin
       Gérald Martineau
       Zec des Martres
       Le Massif
       Jean-Marie Matte
       Manoir Mauvide-Genest
       Chapelle McLaren (Port-au-Persil)
       Médaille de la Ville de Québec
       Média Matin Québec
       Liste de médias à Québec
       Méga Parc
       Mémoires (Philippe Aubert de Gaspé)
       Ralph Mercier
       Métrobus (Québec)
       Michel A. Duguay
       Rivière Miguick
       Ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
       Rivière Moïse
       Forêt ancienne du mont Wright
       Mont-Élie (Québec)
       Lac Montauban
       Montcalm (quartier)
       Maison Montcalm
       Montmorency (circonscription provinciale)
       Montmorency (Québec)
       Forêt Montmorency
       Lac Montmorency (La Côte-de-Beaupré)
       Parc Montmorency
       Rivière Montmorency
       Monument de Samuel de Champlain
       Monuments de l’arrondissement historique du Vieux-Québec
       Louis-David Morasse
       Augustin-Norbert Morin
       Maripier Morin
       Maison Morisset
       Morrin Centre
       Joseph Morrin
       Le Moulin à images
       Rivière Le Moyne
       Owen Murphy
       Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul
       Musée de Charlevoix
       Musée de géologie René-Bureau
       Musée de l'Amérique francophone
       Musée de la place Royale
       Musée des Ursulines de Québec
       Musée national des beaux-arts du Québec
       Musée naval de Québec
       Musée Royal 22e Régiment
       Les Musées de la civilisation
       Musées et centres d'exposition de Québec
    

    N

       Lac Nadreau
       Lac des Neiges
       Canton Neilson
       Rivière Neilson
       Neufchâtel-Est–Lebourgneuf
       Bataille de Neuville
       Neuville (Québec)
       Aéroport de Neuville
       Rivière Noire (Saint-Casimir)
    

    *****[modifier | modifier le code]

    N

       Le Nordet
       Nordiques de Québec
       Éditions Nota bene
       Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec
       Église Notre-Dame-de-Lorette de Wendake
       Notre-Dame-des-Anges
       Notre-Dame-des-Laurentides
       Notre-Dame-des-Monts
       Calvaire de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs
       Église Notre-Dame-des-Victoires (Québec)
    

    O

       Observatoire de la capitale
       Marianna O'Gallagher
       Charles Richard Ogden
       Bureau de l'ombudsman de la Ville de Québec
       L'Oncle Antoine
       Opéra de Québec
       Opération Scorpion
       Option Capitale
       Orchestre symphonique de Québec
       Organisation des villes du patrimoine mondial
       Île d'Orléans
       Orsainville (quartier)
       Jacques Ouellet
    

    P

       Michel Pagé
       Marc Pageau
       André Paillé
       Palais de justice de Québec
       Palais Montcalm
       Gare du Palais (Québec)
       Bernard-Claude Panet
       Jean-Guy Paquet
       Fernand Paradis
       Parc Chauveau
       Parc de la Chute-Montmorency
       Parc de la Francophonie
       Parc de la Visitation
       Parc des Braves
       Parc du Bois-de-Coulonge
       Parc du boulevard Langelier
       Parc Victoria (Québec)
       Parcs et jardins de Québec
       Simon-Napoléon Parent
       Parti Vision Québec
       Patrimoine (magazine)
       Pavillon Abitibi-Price
       Pavillon Adrien-Pouliot
       Pavillon Alexandre-Vachon
       Pavillon Alphonse-Desjardins
       Pavillon Charles-De Koninck
       Pavillon Charles-Eugène-Marchand
       Pavillon d'optique photonique laser
       Pavillon de l'éducation physique et des sports
       Pavillon de la Jeunesse
       Pavillon des sciences de l'éducation
       Pavillon Félix-Antoine-Savard
       Pavillon Ferdinand-Vandry
       Pavillon Gene-H.-Kruger
       Pavillon Jean-Charles-Bonenfant
       Pavillon Louis-Jacques-Casault
       Pavillon Maurice-Pollack
       Pavillon Palasis-Prince
       Pavillon Paul-Comtois
       Didace Pelletier
       Jean Pelletier
       Séminaire des Pères Maristes
       Petit Champlain
       Rivière du Petit Pré
       Collège François-de-Laval
       Petite-Rivière-Saint-François
       Phare de Québec
       Phares du Saint-Laurent
       Phénix de Québec
       Pont Pierre-Laporte
       Rivière Pikauba
       Rivière aux Pins
       Rivière aux Pins (Sainte-Brigitte-de-Laval)
       Place d'Armes (Québec)
       Place D'Youville (Québec)
       Place de l'Assemblée-Nationale
       Place de la Capitale
       Place Hauteville
       Place Royale (Québec)
       Place Sainte-Foy
       Plaines d'Abraham
       Bataille des plaines d'Abraham
       Plateau (Québec)
       Joseph-Octave Plessis
       Pointe-aux-Lièvres
       Pointe-de-Sainte-Foy
       Julien Poitras
       Politique de la Ville de Québec
       Rivière aux Pommes
       Pont Lavigueur
       Pont Scott
       Pont-Rouge
       Thomas Pope
       Portes de Québec
       Portneuf (circonscription provinciale)
       Portneuf (municipalité régionale de comté)
       Portneuf (ville)
       Portneuf—Jacques-Cartier
       Réserve faunique de Portneuf
       Rivière Portneuf
       Pour ta belle gueule d'ahuri
       George Pozer
       Premier Congrès de la langue française au Canada
       Président du Conseil municipal de Québec
       Présidents de Conseils d'arrondissement de la Ville de Québec
       Presses de l'Université du Québec
       Presses de l'Université Laval
       William Evan Price
       Prix de création littéraire Bibliothèque de Québec-Salon international du livre de Québec
       Prix de l'Institut canadien de Québec
    

    Q

       Quartier Petit Champlain
       Bataille de Québec (1775)
       Chronologie du siège de Québec de 1759
       Québec (ville)
       Bataille de Québec (1690)
       Québec (circonscription fédérale)
       Élection partielle à Québec en 2007
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2006)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2007)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2008)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2009)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2014)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2015)
       The Quebec Chronicle-Telegraph
       Québec International
       The Quebec Mercury
       Québec, Printemps 1918
       Quebec Railway, Light & Power
       Quebec Skating Rink
       Citadelle de Québec
       Colline de Québec
       Hôtel-Dieu de Québec
       Maire de Québec
       Pont de Québec
       Port de Québec
       François Quirouet
    

    R

       Sonia Racine
       Rafales de Québec
       Mont Raoul-Blanchard
       Région de Québec
       Marie-Andrée Regnard Duplessis de Sainte-Hélène
       Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph
       Louis Rémillard
       Remparts de Québec
       Moulin de la Rémy
       Renouveau municipal de Québec
       Repêchage d'entrée dans la LNH 1993
       Réseau cyclable de Québec
       Réseau de transport de la Capitale
       Résidences de l'Université Laval
       Responsabilités du Gouvernement municipal de la Ville de Québec
       Louis Restoineau de Fontbonne
       Pierre de Rigaud de Vaudreuil
       André Ristic
       Rive-Sud de Québec
       Rivière des Hurons
       Rivière du Berger
       Rivière Lorette
       Rivière Nelson
       Rivière Saint-Charles
       Gare de Rivière-à-Pierre
       Rivière-à-Pierre
       Zec de la Rivière-Blanche
       Zec de la Rivière-Jacques-Cartier
       Parc linéaire des rivières Saint-Charles et du Berger
       Alys Robi
       Pierre Robineau de Bécancour
       Jardin botanique Roger-Van den Hende
       La Rotonde (centre chorégraphique)
       Rouge et Or
       Raymond-Marie Rouleau
       Route de l'Église
       Route de l'érable
       Route des Montagnes
       Route des saveurs de Charlevoix
       Maison Routhier
       Lise Roy (chanteuse)
       Serge Roy
       Royal 22e Régiment
       Rue De Buade
       Rue des Remparts
       Rue du Petit-Champlain
       Rue Saint-Jean (Québec)
       Rue Saint-Joseph
       Rue Saint-Louis (Québec)
       Rue Saint-Paul (Québec)
       Moulin du Ruisseau-Michel
    

    S

       Sagard
       Sagard (domaine)
       Saint-Aimé-des-Lacs
       Saint-Alban (Québec)
       Saint-Augustin-de-Desmaures
       Lac Saint-Augustin
       Marie-Catherine de Saint-Augustin
       Saint-Basile (Québec)
       Saint-Casimir
       Église Saint-Dominique de Québec
    

    ******[modifier | modifier le code]

    S

       Saint-Émile
       Saint-Ferréol-les-Neiges
       Saint-Fidèle
       Saint-François-de-l'Île-d'Orléans
       Saint-Gabriel-de-Valcartier
       Saint-Gilbert
       Saint-Hilarion (Québec)
       Saint-Irénée
       David Saint-Jacques
       Saint-Jean-Baptiste (quartier)
       Église Saint-Jean-Baptiste de Québec
       Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans
       Externat Saint-Jean-Eudes
       Église de Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans
       Saint-Joachim (Québec)
       Lac Saint-Joseph (La Jacques-Cartier)
       Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans
       Saint-Léonard-de-Portneuf
       Saint-Louis (quartier québécois)
       Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente
       Château Saint-Louis
       Saint-Marc-des-Carrières
       Saint-Michel (quartier)
       Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans
       Église de Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans
       Pont de Saint-Placide-de-Charlevoix
       Saint-Raymond
       Saint-Roch (Québec)
       Saint-Rodrigue
       Saint-Sacrement (quartier)
       Saint-Sauveur (quartier)
       Saint-Siméon (Charlevoix-Est)
       Saint-Thuribe (Québec)
       Saint-Tite-des-Caps
       Saint-Ubalde
       Saint-Urbain (Québec)
       Rivière Sainte-Anne (Beaupré)
       Sainte-Anne-de-Beaupré
       Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré
       Chapelle de procession Sainte-Anne de Neuville (Québec)
       Mont Sainte-Anne
       Rivière Sainte-Anne (Mauricie)
       Sainte-Brigitte-de-Laval
       Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier
       Sainte-Christine-d'Auvergne
       Sainte-Famille (Québec)
       Église de la Sainte-Famille de l'île d'Orléans
       Bataille de Sainte-Foy
       Gare d'autocars de Sainte-Foy
       Sainte-Foy (Québec)
       Sainte-Foy–Sillery
       Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge
       Sainte-Pétronille
       Cathédrale de la Sainte-Trinité de Québec
       Saison 1976-1977 des Nordiques de Québec
       Moulin banal des Éboulements
       Salle Albert-Rousseau
       Salon international du livre de Québec
       Joseph-Octave Samson
       École secondaire Samuel-De Champlain
       Promenade Samuel-De Champlain
       Sarbakan
       Michael Sarrazin
       Jean Sasseville
       Rivière du Sault à la Puce
       Sault-au-Cochon
       Sault-au-Matelot
       Félix-Antoine Savard
       Marie Savard
       Christian Savoie
       Seigneurie de Beaupré
       Séminaire de Québec
       Étienne-Guillaume de Sénezergues
       Rivière des Sept Îles
       Lac Sept-Îles (Saint-Ubalde)
       Lac Sept-Îles
       Lac Sergent
       La Série Montréal-Québec
       Rivière Serpentine
       Service de police de la Ville de Québec
       Service de protection contre l'incendie de la Ville de Québec
       Service de transport adapté de la Capitale
       Maison Sewell (Deschambault-Grondines)
       Shannon (Québec)
       Paul Shoiry
       Siège de Québec (1759)
       Joseph Signay
       Sillery (Québec)
       Site patrimonial de Sillery
       Moulin Simard
       Claude A. Simard
       Télesphore Simard (politicien québécois)
       Simons (magasin)
       Gordon Donald Simons
       Six jours de Québec
       Société des établissements de plein air du Québec
       Société de protection des forêts contre le feu
       Société des traversiers du Québec
       Le Soleil (Québec)
       Rivière de la Somme
       Sommet des Amériques de Québec
       Les Sommets du cinéma d'animation
       Somnambulle
       Mont Sorrel (Québec)
       Spectacle aérien international de Québec
       Sport à Québec
       Stadaconé
       Stade municipal de Québec
       Stade TELUS-Université Laval
       Peter Šťastný
       Charles-Adolphe Stein
       Stoneham (canton)
       Stoneham-et-Tewkesbury
       Station touristique Stoneham
    

    T

       Georges Tanguay
       Réserve écologique de Tantaré
       Taschereau (circonscription provinciale)
       Elzéar-Alexandre Taschereau
       Le Téléjournal-Québec
       Terrasse Dufferin
       François-Xavier Tessier
       The Lodge
       Théâtre de la Bordée
       Théâtre de la Dame Blanche
       Théâtre du Gros Mécano
       Théâtre du Trident
       Théâtre Périscope
       Théâtre Petit Champlain
       Gérard Thibault
       Réserve écologique Thomas-Fortin
       Adolphe Guillet dit Tourangeau
       Réserve écologique de la Tourbière-de-Shannon
       Tourisme dans Charlevoix
       Tourisme dans la région de Québec
       Tourisme dans le Vieux-Québec
       Tournoi de tennis de Québec
       Tournoi international de hockey pee-wee de Québec
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1993)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1994)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1995)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1996)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1997)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1998)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 1999)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2000)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2001)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2002)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2003)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2004)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2005)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2010)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2011)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2012)
       Tournoi de tennis de Québec (WTA 2013)
       Tours Martello de Québec
       Train du Massif de Charlevoix
       Trait-Carré
       Tramway de Québec
       Transat Québec-Saint-Malo
       Transports à Québec
       Traversée de Charlevoix
       Jean-Paul-Médéric Tremblay
       Roland Michel Tremblay
       Léon Trépanier
       Tricentenaire de Québec
       La Trilogie des dragons
       Tunnel sous la colline de Québec
       Pierre-Flavien Turgeon
    

    U

       Ubisoft Québec
       Ulric-Joseph Tessier
       Unipneu
       Université du Québec
       Université Laval
       Monastère des Ursulines de Québec
    

    V

       Val-Bélair
       Anne Vallée
       Louis-Prudent Vallée
       Antoine Valois-Fortier
       Vanier (circonscription provinciale)
       Vanier (Québec)
       Vanier-Les Rivières
       Tammy Verge
       Maison Vézina
       Vicariat apostolique de la Nouvelle-France
       Vieux-Bourg (Québec)
       Vieux-Limoilou
       Vieux-Moulin (Québec)
       Vieux-Québec
       Vieux-Québec–Cap-Blanc–colline Parlementaire
       Villa Bagatelle
       Villa Ringfield
       Villeneuve (Québec)
       Vincent Cauchon
       Voyageurs de Vanier
    

    W

       Mike Ward
       Lucile Watson
       Andrée Watters
       Rivière Weller
       Wendake
       Wolf Pack (organisation criminelle)
    

    *******[modifier | modifier le code]

    Z

       ZAP Québec
       Zeppelin (magazine)
       Zone sismique de Charlevoix
    

    Chemin Upper-Lachine[modifier | modifier le code]

    45° 28′ 08″ N, 73° 36′ 35″ O « Ce chemin, dont le parcours débute à Saint-Henri, traverse Notre-Dame-de-Grâce, en haut et en bordure de la falaise, et ce, au nord de l'ancienne rivière Saint-Pierre, pour ensuite rejoindre le chemin Lower Lachine, lequel est situé au nord du canal de Lachine. » - toponymie.gouv.qc.ca

    Isles of Montreal, 1761
    Sur cette carte, on aperçoit le chemin Upper-Lachine passant par la ferme Saint-Gabriel
    Sur cette carte, le chemin Upper-Lachine est à l'est la rue Notre-Dame et à l'ouest rue Saint-Jacques


    « Le chemin de Lachine étant souvent impraticable, on ouvre rapidement plus loin du rivage un deuxième chemin qui traverse l’intérieur des terres en passant par la côte Saint-Pierre. Indiqué sur une carte de 1683, il sera connu plus tard comme le chemin Upper Lachine, par opposition au premier chemin, le long de la rive, qui s’appellera Lower Lachine. Le chemin Upper Lachine, situé à l’abri des inondations, constitue la route la plus courte entre Montréal et Lachine et devient vite la principale voie de communication vers l’ouest. Depuis son aménagement, « la communication [entre Montréal et Lachine] est beaucoup plus facile qu’elle ne l’était auparavant ; c’est par cette route qu’on transporte toutes les marchandises qu’on veut embarquer pour le Haut Canada » (Bouchette 1815). En 1805, il est choisi pour devenir la toute première route à péage de l’île, ce qui témoigne de l’importance des communications entre Montréal, Lachine et le Haut-Canada : « La Chine est le village le plus important de toute l’île, en ce qu’il est le centre de tout le commerce entre la haute et la basse province » (Bouchette 1815). » – ville.montreal.qc.ca

    ,[modifier | modifier le code]

    Centre de santé Inuulitsivik, 4039, rue Tupper, Westmount

    Centre de Santé Tulattavik de l'Ungava, Kuujjuaq


    .[modifier | modifier le code]

    La rive de Longueuil est la partie de Longueuil faisant face au fleuve Saint-Laurent. La rive de Longueuil a connu une transformation rapide avec la construction de la route 132 dans les années 1970. Des efforts ont été consacrés depuis pour redonner aux résidents de Longueuil un accès au fleuve. On a également recréé un environnement propice à la reproduction des canards et au frai des poissons.

    G[modifier | modifier le code]

    The Service de sécurité incendie de Montréal (SIM, "Fire Safety Service Montreal") is the fire of Montreal in Canada. She is responsible not only for the city of Montreal for 15 other municipalities in the administrative region of Montreal and has 65 points. The emergency number, as in other North American cities, the usual 911.


    Construction workers founded in 1734 the first volunteer fire department. Towards the end of the 18th century formed with the financial support of traders known as Fire clubs who practiced Ernst cases regularly. It was replaced in 1824 better organized Sociétés du Feu (fire companies). 1841 was chosen by the city council to better coordinate Sociétés the first permanent fire chief. 1863, a restructuring of the founding of the urban fire brigade. This has been constantly expanded and modernized in the following decades. So the fire department decreed example, from 1912 on motor vehicles.

    In 2002, 27 municipalities merged with Montreal and the 22 suburban fire departments were combined with the Montreal fire department, which was then adopted its present name. Even after fifteen congregations split off again in 2006, remained the enlarged firefighters continue.

    F[modifier | modifier le code]

    The Montreal Fire Department (SIM) security is the only body of professionals in Greater Montreal firefighters. SIM, which has 67 barracks, is the second largest fire department in Canada and the seventh in North America. It offers the service of first responders. The emergency number is 911. It has 2,855 employees, including about 2,430 firefighters. It celebrated its 150th anniversary in 2013.

    In 1734 was created the first volunteer fire department. At the end of the 18th century were formed "Fire Clubs" with the financial support of traders. They were replaced in 1829 by the "Society of Fire." In 1841, the first permanent fire chief was chosen by the City Council to better coordinate the Company. In 1863, the basic structure of the Fire Department of the City of Montreal is implemented. Motor vehicles replaced horses from 1911. In 2002, 27 municipalities merged with Montreal and 22 suburban fire departments are integrated into the Montreal Fire Department which adopted its current name. When in 2006, some suburban municipalities were partly restored, common services to all municipalities, including the fire department, were placed under the authority of Greater Montreal, created at that time.

    The SIM is divided into two operational centers and barracks in twelve operational areas that cover the whole territory. The majority of the current fleet consists of pumpers and ladders brand E-one Cyclone and Spartan Gladiator.

    Rue Saint-Paul Est[modifier | modifier le code]

    Secteur E[modifier | modifier le code]

    Impair[modifier | modifier le code]

    • 161-163 : Maison de La Minerve
    • 165-169 : Maison de l'Enseigne-du-Patriote
    • 177-181 : Maison-magasin Pierre-Del Vecchio II
    • 189 : Maison-magasin Pierre-Del Vecchio I
    • 251-259 : Maison Parthenais-Perrault I
    • 265-271 : Maison-magasin Augustin-Perrault (vestige)
    • 273-277 : Magasin-entrepôt Hubert-Paré
    • 281-295 : Hôtel Rasco
    • 301 : Condos LeRoyer Saint-Claude
    • 311 : Immeuble Alfred-Turgeon
    • 339-349 : Hôtel du Canada
    • 355-363 : Hôtel La Prairie
    • 367-375 : Hôtel Fédéral
    • 383-387 : Maison William-Walker I
    • 393-395 : Maison William-Walker II

    Pair[modifier | modifier le code]

    • 158 : Magasin-entrepôt Thomas-Wilson
    • 250 : Magasin-entrepôt Thomas-Tiffin
    • 252-256, rue Saint-Paul Est
    • 262-264 : Édifice J. Roy
    • 266-272, rue Saint-Paul Est
    • 300-390 : Marché Bonsecours
    • 400 : Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

    Secteur D[modifier | modifier le code]

    Impair[modifier | modifier le code]

    • 393-395 : Maison William-Walker II
    • 401 : Maison Du Calvet
    • 411-417 : Immeuble Pierre-Du Calvet
    • 421-425 : Maison-magasin Samuel-Davies
    • ... : Habitations Dollier de Casson (Saint-Paul II)
    • 435 : Habitations Dollier de Casson (Saint-Paul I)
    • 445 : Maison Eustache-Prévost
    • 451-455, rue Saint-Paul Est
    • 459 : Refuge Notre-Dame-de-la-Merci
    • 461 : Maisons Philip-Shorts

    Pair[modifier | modifier le code]

    • 400 : Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
    • 404-420 : Hospice Saint-Antoine-de-Bonsecours
    • 444 : Immeuble Lymburner II
    • 450 : Immeuble Lymburner III
    • 500, rue Saint-Paul Est

    Rue Saint-Paul Ouest[modifier | modifier le code]

    0[modifier | modifier le code]

    • [ vieux.montreal.qc.ca]

    http://grandquebec.com/montreal-histoire/hospice/

    http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/portalcon.CSC_CARTE_UTIL_V3.pod_print_kml?p_folder_id=3

    http://archivesdemontreal.ica-atom.org/no-288-reglement-pour-la-regie-du-departement-du-feu;rad

    http://zeke.com/tag/westmount-square/

    http://images.banq.qc.ca/BANQ/06M/P155/S1/SS1/06M_P155S1SS1D0478P1.jpg Québec

    http://images.banq.qc.ca/BANQ/06M/P155/S1/SS1/06M_P155S1SS1D0290P28B.jpg chapelle de Tadoussac

    http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=103520&type=bien

    http://www.ville.laval.qc.ca/expoarchives/html/PLAN_DU_SITE.htm

    1[modifier | modifier le code]

    Patrimoine
    Bâtiments remarquables Monuments


    2[modifier | modifier le code]

    Le lieu historique national des Fortifications-de-Québec
    2.1 Les motifs de la désignation

    Les fortifications de Québec ont été déclarées d'importance historique nationale par le gouvernement canadien en 1948, bien que certains éléments de l'ensemble aient été désignés dès 1920. En décembre 2000, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada formulait ainsi les motifs de la désignation :

    • Ce lieu commémore le système défensif mis en place entre 1608 et 1871 à Québec, principale place forte du Canada à l'époque coloniale.
    • La commémoration renvoie à un concept d'ensemble qui englobe à la fois les ouvrages de défense et leur histoire, qu'il s'agisse des fortifications proprement dites ou des autres composantes, tels les portes, corps de garde, poudrières, entrepôts, casernes et espaces à vocation militaire.

    .[modifier | modifier le code]

    Rue Saint-Nicolas (Montréal)[modifier | modifier le code]

    Rue Saint-Nicolas
    Orientation Nord-sud[1]
    Débutant Place D'Youville (Montréal)
    Finissant Rue du Saint-Sacrement

    La rue Saint-Nicolas est une petite rue de Montréal d'orientation nord-sud située dans le Vieux-Montréal.

    1. Au Québec, par convention, on entend par orientation nord-sud ce qui est perpendiculaire au fleuve Saint-Laurent, même si, en réalité, le fleuve coule du sud-ouest vers le nord-est.

    Histoire[modifier | modifier le code]

    http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire/fiches/fiche_rue.php?id=58 http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=215038

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Parc de l'Artillerie[modifier | modifier le code]

    le parc de l'Artillerie est un parc de Québec situé près des fortifications.

    Alimentation en eau potable et systèmes d'égout au Canada[modifier | modifier le code]

    L'alimentation en eau potable au Canada est un service public généralement de bonne qualité. Les municipalités en sont responsables, conformément au règlement des gouvernements provinciaux, en partenariat avec le gouvernement fédéral. L'utilisation de l'eau au Canada est élevée comparée à l'Europe, puisque les tarifs d'eau sont bas. La moitié seulement du coût d'exploitation de l'eau est payée par les utilisateurs; le reste étant financé par des taxes.

    Concernant l'assainissement, trois quarts des Canadiens sont desservis par des systèmes d'égout municipaux; les autres utilisant des fosses septiques.

    .[modifier | modifier le code]



    [1]

    Références[modifier | modifier le code]


    -[modifier | modifier le code]

    http://archivesdemontreal.com/greffe/vues-aeriennes-archives/jpeg/VM97-3_7P7-29.jpg http://archivesdemontreal.com/greffe/vues-aeriennes-archives/jpeg/VM97-3_7P8-24.jpg

    +[modifier | modifier le code]

    La région des Cantons-de-l'Est au Québec est à la fois une région historique et touristique.

    Région historique[modifier | modifier le code]

    La Commission de toponymie du Québec écrit à son propos : « La région historique des Cantons-de-l'Est comprend le territoire découpé en cantons au sud du Saint-Laurent, entre la rivière Richelieu et la rivière Chaudière, incluant les cantons qui ont été rattachés aux régions administratives du Centre-du-Québec et de la Montérégie et, bien entendu, tous ceux de l'Estrie. « Cantons de l'Est » est une création lancée par Antoine Gérin-Lajoie en 1858, puis adoptée dans son roman « Jean Rivard le défricheur » (1862-1864) et qui traduisait « Eastern Townships », expression en usage dans l'administration coloniale britannique. Les townships ou cantons, selon la terminologie usuelle, sont des quadrilatères cadastraux de 16,6 kilomètres de côté. La proximité des États-Unis explique sans doute la migration des Loyalistes qui, dès la fin du XVIIIe siècle, s'établirent dans plusieurs cantons voisins des État actuels du Maine, du New Hampshire et du Vermont. Britanniques et Canadiens français, ces derniers surtout vers le milieu du XIXe siècle, envahiront à leur tour les cantons pour y exploiter la riche forêt mixte et implanter une agriculture qui demeure aujourd'hui généralement très prospère. Occupant un remarquable site de confluence sur la rivière Saint-François bientôt desservi par la convergence des routes et des voies ferrées, Sherbrooke sera dès ses débuts le cœur de cette région qu'elle polarise toujours. En 1966, le gouvernement du Québec a dénommé « Cantons-de-l'Est » la région administrative « 05 ». C'est en 1981 que ce nom cède sa place à « Estrie » comme dénomination officielle de la région[1]. »


    située au sud-ouest du Québec. Elle comprend la région administrative de l'Estrie et les MRC de Brome-Missisquoi et de La Haute-Yamaska. Historiquement, les anciens cantons d'Arthabaska, Brome, Compton, Drummond, Frontenac, Mégantic, Missisquoi, Shefford, Stanstead et Wolfe étaient inclus dans la limite territoriale.

    Histoire[modifier | modifier le code]

    (1792) Division du Buckinghamshire en Townships, naissance des Cantons de l'Est.

    Le nom des Cantons de l'Est vient de l'adoption du système de tenure britannique, le canton, par les colons loyalistes venus s'établir dans cette région après l'indépendance des États-Unis d'Amérique. À l'époque le Québec rural francophone utilisait la tenure française, le système des rangs. Comme la plupart des Loyalistes s'étaient établis dans la partie de la colonie qui forme aujourd'hui une partie de l'Ontario (et par conséquent à l'ouest des francophones), on surnomma Cantons de l'Est la région.

    Ce serait l'auteur Antoine Gérin-Lajoie qui, en 1858, aurait introduit le terme « Cantons de l'Est » en traduisant l'expression « Eastern Townships » utilisée par l'administration coloniale britannique. Cette expression est adoptée dans son roman Jean Rivard, le défricheur[2].

    De 1967 à 1981, on reconnaîtra les Cantons-de-l'Est (et non plus Cantons de l'Est) comme une région administrative (région 05).

    En 1981, après consultation, la Commission de toponymie du Québec décide de renommer la région « Estrie ». Le nom est également adopté par la région touristique et l'organisme responsable. Le terme Estrie a été créé en 1946 par Maurice O'Bready qui travaillait pour la Société historique des Cantons de l'Est (aujourd'hui connue sous le nom de Société d'histoire de Sherbrooke)[3],[4].

    En 1987, lors de la réorganisation des régions administratives et municipalités régionales de comté, certains cantons apparaissent officiellement en dehors de la région administrative de l'Estrie :

    • Arthabaska, Drummond, et une partie des comtés de Wolfe et de Mégantic, sont maintenant situés dans la région Centre-du-Québec ;
    • l'autre partie du comté de Mégantic est située dans la région de Chaudière-Appalaches ;
    • les comtés de Shefford et de Missisquoi sont situés dans la région de la Montérégie.

    Depuis 1996, les autorités régionales touristiques en décidé de reprendre le nom et les limites de l'ancienne région des Cantons-de-l'Est dans leur publication. Cette décision ne change toutefois en rien le nom et les limites de la région administrative de l'Estrie.

    Description[modifier | modifier le code]

    Les Cantons de l'Est forment un territoire d'une superficie d'environ quatre millions d'acres, s'étendant des seigneuries au sud du fleuve Saint-Laurent jusqu'aux frontières américaines et de la rivière Richelieu à la rivière Chaudière.

    La richesse de leur sol et de leur sous-sol, la splendeur de leurs collines et de leurs montagnes, la beauté sauvage de plusieurs centaines de lacs en font l'une des plus magnifiques régions du Québec. Cette région, fortement appréciée de nos jours par les villégiateurs et les touristes, était, sous le régime français (1534-1760), un immense territoire réservé aux Abénakis de la grande famille Algonquine qui ont été refoulés des États de la Nouvelle Angleterre, à la fin du XVIIe siècle.

    Désigné sous le nom de Haut Saint-François, ce paradis de chasse et de pêche fut longtemps parcouru seulement par les Amérindiens et des trafiquants de fourrures. À cette époque, aucune colonisation n'avait été faite, on retrouvait seulement un poste de traite situé aux Grandes-Fourches, première appellation de la ville de Sherbrooke.

    Sous le régime Anglais, à partir de 1860, cette situation s'est maintenue jusqu'à la déclaration de l'Indépendance Américaine. À cette date, les habitants de la Nouvelle Angleterre, demeurés fidèles à la Couronne Britannique, durent s'exiler. Une bonne partie de ces gens que l'on nommait "Loyalistes" immigrèrent au Canada; les autorités décidèrent alors de leur concéder des terres situées dans cet immense territoire encore inhabité.

    La concession de ces terrains s'effectua sous forme de canton (township) d'une superficie de 100 milles carrés (10 milles x 10 milles).

    C'est à ce moment qu'apparaît la désignation de "Eastern-Townships" par opposition à "Western Townships" du Haut-Canada (province de l'Ontario).

    La colonisation loyaliste est lente à s'affirmer; le gouvernement du Bas-Canada (province de Québec) méfiant à l'endroit des colons, les laisse se débattre dans leur solitude et leur misère et ne leur ouvre qu'en 1811, le chemin de Craig, reliant Québec à Richmond, en passant par les Cantons de Leeds, Halifax, Chester, Tingwick et Shipton.

    Vers 1840, avec l'arrivée massive d'immigrants Irlandais importés par la compagnie des terres "The British American Land Co." les Cantons de l'Est sont occupés en majorité par des colons Anglophones.

    Les Canadiens-Français viennent s'y établir en nombre appréciable à compter des années 1850-1860.

    Aujourd'hui, la population des Cantons compris dans le territoire de l'Estrie est majoritairement francophone (plus de 95 %).

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    1. Commission de toponymie du Québec : Autoroute des Cantons-de-l'Est
    2. « Autoroute des Cantons-de-l'Est », sur Commission de toponymie du Québec
    3. « Estrie », sur Commission de toponymie du Québec
    4. « Cantons-de-l'Est ou Estrie? », sur Mouvement estrien pour le français

    Voir aussi[modifier | modifier le code]

    Article connexe[modifier | modifier le code]

    Lien externe[modifier | modifier le code]


    .[modifier | modifier le code]

    ..[modifier | modifier le code]

    • Avant sa fondation
    • Ville-Marie - 1642
    • La Ville fortifiée - 1685
    • Le centre bourgeois de la ville - 1800
    • Le nouveau centre-ville victorien - 1850
    • Le cœur de la métropole - 1880
    • La Cité historique - 1950

    Attraits[modifier | modifier le code]

    Vue aérienne[modifier | modifier le code]

    Porte Dalhousie[modifier | modifier le code]

    La Porte Dalhousie, dont le nom rappelle George Ramsay, comte de Dalhousie, fait 9 pieds de large et 13 de haut. Deux colonnes en saillie se dressent de chaque côté du passage. Elles sont surmontées d'un entablement, au centre duquel on a placé le médaillon du Royal 22e Régiment.

    Croix de Vimy[modifier | modifier le code]

    La croix de Vimy est située à l'emplacement de l'ancienne batterie Brock. Elle rappelle la bataille de Vimy, durant la Première Guerre mondiale, le 9 avril 1917, qui a fait 11 297 morts et blessés. 4 croix en bois ont été érigées à Vimy. Celle de la Citadelle est celle de la 2e division. Elle a été remise par la France en 1923. L'actuelle croix est une réplique de la première qui, étant en bois, a pourri. Pour la réplique, on a utilisé le même matériau. Les soldats qui passe devant font un signe de salut.

    Chapelle[modifier | modifier le code]

    ancienne poudrière 1800 1833 toit vouté pierres taillées voute briques importées d'Écosse 1932 à 1935 rénovée transformée en chapelle

    Musée[modifier | modifier le code]

    1842 prison militaire désaffecté en 1951 1976 pionniers du Royal 22e Régiment le transformèrent en musée

    Redoute du cap Diamant[modifier | modifier le code]

    construite à la fin du XVIIe siècle capitaine Josué Dubois Berthelot de Beaucours en conçu les plans et supervisa les travaux en 1693 ingénieur Jacques Levasseur de Néré la fit achever l'année suivante épaisseur de la partie inférieure du mur est de sept pieds partie supérieure quatre pieds hauteur dix-sept pieds

    Résidence du Gouverneur général[modifier | modifier le code]

    Ancienne poudrière française[modifier | modifier le code]

    Musée militaire[modifier | modifier le code]

    Relève de la garde[modifier | modifier le code]

    Bouc Batisse[modifier | modifier le code]

    Bouc Batisse, le 5e du nom

    Le bouc Batisse est la mascotte du Royal 22e Régiment. Il assiste, l'été, aux exercices militaires. Il a été donné au Régiment par la reine Élizabeth qui l'avait d'abord reçu du Shah d'Iran. Ce bouc, originaire du Tibet, a la réputation de se défendre hardiment, parfois jusqu'à la mort. Le bouc Batisse, en 2013, est le onzième du nom. Le corps du cinquième a été naturalisé et est exposé au musée du Royal 22e Régiment. Son nom reste une énigme. Peut-être est-il une version de Baptiste? Une guide du musée en revanche ajouté que la conjointe de tous les boucs Batisse s'est toujours appelé Catherine.

    http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-338/Royal%2022e%20Régiment

    Musique du Royal 22e Régiment[modifier | modifier le code]

    Musée des Ursulines[modifier | modifier le code]

    ouvert au public le 15 décembre 1979

    http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=8495&g2_imageViewsIndex=1


    http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/gariepy/fiches/G-1650.shtm


    http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/792.html


    Critical position of HMS Investigator on the north coast of Baring Island, Northwest Territories
    Vieux-Montréal.jpg

    Le Québec maritime est une région côtière bordée par le Saint-Laurent, caractérisée par l’immensité de son territoire couvrant le Bas-Saint- Laurent, la Côte-Nord, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine. Les caractéristiques géographiques de ces régions ont orienté leur développement économique vers des activités liées au monde maritime.


    Les années 1990 ont marqué un tournant majeur pour le développement de ces régions. Des investissements publics importants ont en effet confirmé leur vocation en les dotant d’une capacité d’innovation exceptionnelle en sciences et technologies marines. Ce domaine est vaste et son potentiel est énorme. Les expertises développées par les centres de recherche des régions du Québec maritime portent sur les principaux enjeux auxquels font face les acteurs de ce secteur d’activité. Plusieurs entreprises ou organisations du Québec maritime possèdent une expertise très pointue dans le domaine des sciences et technologies maritimes. En voici quelques- unes : • Merinov, une entreprise de Sept-Îles, est reconnue pour ses compétences multidisciplinaires, pour la qualité de ses actions et de son savoir-faire dans la mise au point de solutions novatrices dans le secteur des pêcheries et de l’aquaculture. • L’Observatoire global du Saint-Laurent met à la disposition de la population un patrimoine informationnel de nature scientifique. Sa vitrine Internet et son expertise acquise en développement Web et en technologies de l’information lui assurent une visibilité internationale. • Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines est un intermédiaire entre les institutions universitaires et les entreprises privées, particulièrement pour ce qui concerne la valorisation de la biomasse marine. • Le Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans, organisme de recherche et développement en géomatique marine, répond aux besoins d’innovation, de transfert et de servicesconseils en matière de cartographie des océans. • Technopole Maritime du Québec est un réseau formé de différents intervenants issus des milieux institutionnels, de la recherche, des affaires et des gouvernements. • L’Université du Québec à Rimouski et l’Institut des sciences de la mer de Rimouski participent annuellement à différents programmes de recherche nationaux et internationaux. Ils possèdent des appareils uniques au monde, qui leur assurent une place de choix sur la scène internationale. • L’Institut maritime du Québec, le plus important centre francophone de formation maritime en Amérique du Nord, offre la formation et le perfectionnement de la main-d’oeuvre dans divers domaines liés au secteur maritime : architecture navale, navigation, génie mécanique de marine, logistique du transport et plongée professionnelle. Il jouit d’une réputation d’excellence à l’échelle internationale. • Afin de mener à bien le volet recherche et développement de sa mission, l’Institut maritime du Québec compte sur Innovation maritime, qui opère un centre de recherche en technologies marines. Les nombreux partenariats développés entre ces entreprises et l’industrie renforcent l’idée d’un système régional prometteur. Le dynamisme et la capacité d’innovation du Québec maritime lui ont permis d’accéder au qualificatif « d’incontournable » dans le secteur des technologies marines. Sa présence sur les plateformes internationales d’échange et de collaboration le confirme. Les coopérations transatlantiques et panaméricaines florissantes ouvrent maintenant la voie à un rayonnement international fondé. Le secteur des technologies marines contribue significativement au développement et au rayonnement de ces régions.


    http://www.armateurs-du-st-laurent.org/fileadmin/Documents/Nouvelles/JMQC_2012.pdf

    http://www.myvirtualpaper.com/doc/lesoleil-cahiers-speciaux/jmqc_001-012/2012101801/10.html#10

    http://www.leSaint-Laurent.com

    http://www.st-laurent.org/

    http://caledoniawakeupcall.wordpress.com/2010/01/22/is-oka-round-2-about-to-erupt/


    http://www.flickr.com/photos/urbexplo/5744711147/



    en:Parisian Laundry




    http://www.mairesduquebec.com/mairesduquebec/munic.php?id=5218

    Carte du Québec maritime

    Le Québec maritime est un organisme de promotion touristique fondé en 1997 par les représentants de 5 régions touristiques de l'Est du Québec désireuses de se faire connaître auprès des clientèles de l'extérieur du Québec[1].

    Son territoire comprend : le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie, la Côte-Nord (Manicouagan et Duplessis) et les Îles de la Madeleine[2], régions reliées par un réseau routier et des traversiers.

    Description[modifier | modifier le code]

    Cet immense territoire de mer, d'îles et de montagnes abrite des sites naturels accessibles durant toute l'année[3]. Même lorsque l'on se trouve en ville, la nature n'est qu'à un pas. On peut profiter de l'existence de 7 parcs nationaux québécois[4], 2 parcs nationaux canadiens[5]et un parc national géré en partenariat. On y retrouve également de multiples attraits naturels, notamment observer 13 espèces de baleines, du béluga à la baleine bleue[6], et plusieurs refuges d'oiseaux migrateurs.

    Les lieux patrimoniaux, musées et sites historiques sont également nombreux au Québec maritime. Ils offrent des activités d'interprétation complémentaires aux multiples possibilités de plein air.

    On y a également développé l'écotourisme et le mototourisme, des approches qui diversifient la façon de voyager au Québec maritime pour profiter de la présence d'une cinquantaine d'îles, dont certaines recèlent non seulement des beautés naturelles, mais aussi des récits de vie à découvrir.

    Les régions touristiques en bref[modifier | modifier le code]

    Bas-Saint-Laurent[modifier | modifier le code]

    La région touristique du Bas-Saint-Laurent, est montagneuse et parcourue de lacs dans sa partie sud, alors que du côté nord, elle est bordée par le littoral du Saint-Laurent. L'économie du savoir y est très présente, puisqu'on trouve à Rimouski (un peu plus de 45 000 habitants en 2011[7]) des institutions couvrant tous les ordres d'enseignement[8]. L'agriculture occupe la majeure partie du territoire et est également un secteur économique important[9]. Au Bas-Saint-Laurent, on transforme certains produits, dont ceux de l'acériculture, ce qui enrichit l'offre touristique liée au domaine agroalimentaire.

    Différents circuits touristiques amènent les visiteurs à s'approprier la nature bas-laurentienne, qui comporte deux parcs nationaux, des forêts mises en valeur et accessibles, des lacs et des rivières[10]. On peut aussi explorer différents aspects de l'histoire du Bas-Saint-Laurent. Elle est ponctuée, notamment, par le développement de la voie maritime du Saint-Laurent[11]. On y découvre les naufrages marquants qui ont eu lieu sur le Saint-Laurent, les particularités de la navigation sur ses eaux, par exemple l'histoire des phares, dont plusieurs sont transformés en auberges ou en gîtes touristiques[12]. Son histoire est également riche des faits du peuplement francophone de l'Amérique du Nord – particulièrement au Kamouraska[13].

    Gaspésie[modifier | modifier le code]

    Bien que la pêche et l'agriculture soient des activités économiques traditionnellement importantes en Gaspésie, la région est devenue très tôt une destination touristique courue notamment grâce à ses paysages. Les villages sont nombreux et parsèment la péninsule. Matane, avec près de 22 500 habitants[14], est la plus importante agglomération. L'esprit d’accueil et d'hospitalité est traditionnellement présent chez les Gaspésiens. La Gaspésie est composée d’une mosaïque culturelle étonnante, d'origines amérindienne, française, acadienne, britannique, irlandaise et jerseyenne. Il est possible de découvrir l'héritage de ces influences culturelles dans différents lieux d'interprétation.

    L'extrémité est de la péninsule gaspésienne est ancrée dans l'imaginaire populaire grâce à l'imposant rocher Percé et à l'île Bonaventure, devenus depuis un parc national, de même qu'à la croix plantée par Jacques Cartier en 1534 lors de sa revendication du territoire au nom de François Ier. Au sud de la Gaspésie se trouve la Baie des Chaleurs, un nom invitant qui rappelle que l'on peut s'y baigner en été en tout confort. Elle appartient par ailleurs au très sélect Club des plus belles baies du monde[15]. Toujours sur son flanc sud, la péninsule gaspésienne est reconnue mondialement par l'UNESCO pour l'importance de son patrimoine fossile[16] : le parc national de Miguasha propose aux visiteurs animation et vulgarisation scientifiques .

    Du côté nord de la péninsule gaspésienne, le golfe du Saint-Laurent et les escarpements de la côte dominent le regard. À Cap-Chat, le Centre d'interprétation de la recherche et du développement de l'énergie éolienne (CIRDE) met en valeur le patrimoine industriel généré par cette énergie. On y trouve par ailleurs l'Auberge de montagne des Chic-Chocs, sise à 615 m d'altitude dans la réserve faunique de Matane. Unique dans l'est du Canada, cette auberge possède une réputation internationale enviable. Les rivières à saumons de cette région sont également courues par les amateurs de pêche.

    Côte-Nord (Manicouagan et Duplessis)[modifier | modifier le code]

    Baleine de Minke à proximité de Tadoussac

    La Côte-Nord est une région démesurément vaste comprenant notamment le littoral nord du fleuve Saint-Laurent et la forêt boréale. L'industrie lourde y constitue une activité économique vitale, de même que la foresterie et la pêche. Sept-Îles est un centre démographique important sur la Côte-Nord (plus de 26 000 personnes y vivent). La Côte-Nord regroupe les régions touristiques de Manicouagan et de Duplessis.

    Du côté ouest, la région de Manicouagan inclut la baie de Tadoussac, seconde baie du Québec maritime appartenant au prestigieux Club des plus belles baies du monde à l'embouchure du fjord du Saguenay. Ce secteur du fleuve Saint-Laurent est réputé pour les excursions en mer permettant l'observation de 13 espèces de baleines, de phoques et d'oiseaux marins. On pratique également ces activités à partir de la rive.

    La région touristique de Duplessis, sur le flanc est de la Côte-Nord, se distingue par son caractère sauvage. La route terrestre se termine à Natashquan : on atteindra les destinations de l'extrémité est du territoire par voie maritime, aérienne ou même en motoneige en hiver. On peut y pratiquer la randonnée en forêt ou en kayak de mer afin d'observer les richesses naturelles souvent intactes de la région de Duplessis. Les trésors fauniques et géologiques de la Basse-Côte-Nord assurent à ses visiteurs un dépaysement total.

    Îles de la Madeleine[modifier | modifier le code]

    Les Îles de la Madeleine sont situées au cœur du golfe du Saint-Laurent. Elles composent un archipel de sept îles formant le groupe principal, alors que quatre autres en sont détachées. Outre l'industrie touristique, les activités économiques des Îles de la Madeleine sont la pêche, la mariculture, la transformation des produits du terroir et la recherche scientifique liée aux aspects maritime et insulaire de la région. Au total, environ 13 000 personnes habitent ces îles.

    Toutes les activités associées à la baignade et à la plage y sont très recherchées, car l'eau y est chaude. Les Îles de la Madeleine sont aussi un haut lieu de détente et de repos pour leurs visiteurs, car la villégiature et les saveurs régionales constituent une part importante de l'offre touristique. Comme les autres régions du Québec, les Îles de la Madeleine font partie de la Route verte (le plus grand itinéraire cyclable en Amérique du Nord), pour assurer aux cyclistes une expérience agréable. On y rencontre aussi les particularités d'une population insulaire principalement francophone côtoyant la communauté anglophone de l'île d'Entrée (5 % de la population totale), détachée de l’archipel et accessible par bateau.

    Lien externe[modifier | modifier le code]

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    1. quebecmaritime.ca
    2. « Découvrez le Québec maritime », sur Québec maritime (consulté le )
    3. Projet ACCORD
    4. Société des établissements de plein air du Québec, Rapport annuel 2010-2011, , 69 p. (ISBN 978-2-550-61953-6, lire en ligne), p. 69.
    5. « Liste des parcs nationaux », sur Parcs Canada, (consulté le )
    6. « Les 13 espèces du Saint-Laurent », sur Baleines en direct (consulté le )
    7. « Profil des communautés de 2011 : Rimouski », sur Statistique Canada (consulté le )
    8. « Rimouski ville étudiante : Étudier », sur Cégep de Rimouski, (consulté le )
    9. Jean Gagnon et Sylvie Raymond, Portrait agroalimentaire du Bas-Saint-Laurent, , 6 p. (ISBN 978-2-550-52812-8, lire en ligne)
    10. « Routes et circuits », sur Tourisme Bas-Saint-Laurent (consulté le )
    11. Gaétan Beaulieu, « Histoire du Bas-Saint-Laurent », sur Vitrine du Bas-Saint-Laurent, (consulté le )
    12. « Phares avec activités », sur La route des phares du Québec,
    13. Hervé Voyer, « Notre histoire », sur Kamouraska, (consulté le )
    14. « Profil des communautés de 2006 : Matane », sur Statistique Canada (consulté le )
    15. « Baie des chaleurs », sur Club des plus belles baies du monde (consulté le )
    16. « Parc national de Miguasha », sur UNESCO Convention de patrimoine mondial, (consulté le )
    Blank.jpg
    Chaudiere Falls (adjusted).jpg


    Est du Québec[modifier | modifier le code]

    Médias
    Administration
    Sport
    Autre


    MunitionsWorkersToronto.jpg

    http://plepuc.org/fr/oeuvre/d-bordement-public


    Huttes autochtones en écorce et femme fabriquant un panier, La Malbaie, vers 1890, par Livernois


    http://grandquebec.com/montreal-touristique/maison-quesnel/


    Japon[modifier | modifier le code]

    Okhotsk Plate map-fr.png

    Le Japon est un archipel situé sur 2 plaques tectoniques. Le nord-est appartient à la plaque d'Okhotsk (généralement associée à la plaque nord-américaine) alors que le sud-ouest fait partie de la plaque de l'Amour (associée à la plaque eurasiatique). À l'est de la plaque d'Okhotsh, dans l'océan Pacifique, se trouve la plaque pacifique. La rencontre de ces 2 plaques convergentes crée une zone de subduction. La subduction est associée à une activité sismique et volcanique importante. Elle explique le séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku.

    Tectonic plates-fr.png