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Ghyslain Tremblay[modifier | modifier le code]

Ghyslain nait à Jonquière le , l'aîné d'une famille de cinq[1].

En 1970, il part pour Montréal étudier au Conservatoire. Son côté cabotin a l'art de plaire[2].

Son rôle de Pico dans l'émission Les 100 Tours de Centour lance sa carrière à la télévision en 1971[3].

En 1978, il écrit et joue avec Jean-Pierre Bergeron la pièce de théâtre Vendredi soir, où le personnage de l'un est introverti alors que l'autre est extraverti.

Il surprend le public en jouant le rôle d'un conjoint violent dans la dramatique Avec un grand A diffusée le 8 mars 1991[4].

Sa gestuelle et son élocution rapides amusent. Son éternel sourire ainsi que sa petite taille conviennent au format des émissions jeunesse.

Ordre du Bleuet[modifier | modifier le code]

Architecture d'Ottawa[modifier | modifier le code]

Horizon du centre-ville d'Ottawa depuis la rivière Rideau. La ville est un mélange de différents styles architecturaux, variant en fonction de l’époque à laquelle la région a été développée.

L'architecture d'Ottawa est surtout marquée par le rôle de la ville en tant que capitale nationale du Canada. Cela donne à la ville un certain nombre de structures monumentales conçues pour représenter le gouvernement fédéral et la nation. Cela signifie également qu'en tant que ville dominée par les bureaucrates du gouvernement, son architecture est en grande partie formaliste et fonctionnelle. Cependant, la ville est également marquée par des styles d'architecture romantiques et pittoresques tels que l'architecture néo-gothique du Parlement. Capitale politique, Ottawa a toujours été fortement influencée par les grandes villes de Toronto et de Montréal. Cela s’est vérifié dans l’architecture et, au cours de son histoire, Ottawa a suivi les tendances architecturales dominantes en vogue au Canada et en Amérique du Nord. La ville est donc un mélange de styles différents, variant considérablement en fonction de la période à laquelle un bâtiment ou un quartier a été construit. Bien que fondée au début du XIXe siècle, il reste peu de bâtiments de cette époque et la grande majorité des structures de la ville datent du XXe siècle. siècle. Une grande partie du centre-ville a également été considérablement transformée dans les années 1960 et 1970, et la bande de banlieue qui entoure la ville date également de cette période. Le stéréotype général de l’architecture d’Ottawa est qu’elle est posée et peu ambitieuse. Trevor Boddy, consultant en design urbain, a déclaré qu' « une fois les extrêmes relatifs de pauvreté et de richesse supprimés, ainsi que les concentrations vitales de cultures immigrantes qui caractérisent la plupart des villes canadiennes, Ottawa ne m'a semblé représenter que la norme creuse, le centre vacant ». [1] Le critique en architecture Rhys Phillips, de l'Ottawa Citizen, s'est fait l'écho de ces préoccupations, affirmant qu'Ottawa « ressemble à une petite ville fatiguée des Prairies sur le point de sombrer ». [2]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Contrairement à plusieurs autres capitales nationales, telles que Paris et Washington, DC, Ottawa n’a jamais été construite selon un plan directeur. Cependant, plusieurs commissions ont joué un rôle dans la détermination de la forme de la ville. Le colonel By envisageait de construire plusieurs grands boulevards, mais les difficultés d'expropriation et de démolition l'ont empêché. [3] À la fin des années 1880, le premier ministre, Sir Wilfrid Laurier, élabora une vision du développement futur de la ville sur 50 ans et créa la Commission d'amélioration de la ville d'Ottawa (OIC) [4]. Les premières années de l'OCI sous la direction de l'architecte montréalais Frederick Todd ont vu le retrait de l'industrie le long du canal, la définition de Patterson Creek et le transfert de Rockcliffe Park au gouvernement fédéral [5]. En 1913, Sir Robert Borden a nommé la Commission Sir Henry Holt, la première à indiquer la nécessité d'une région de la capitale nationale ainsi que le retrait des lignes de chemin de fer du centre-ville. [6]

La ceinture de verdure est une zone d'espaces verts protégés à Ottawa. La ceinture de verdure a émergé du plan directeur de la ville en 1950.

Vingt ans plus tard, la Commission du district fédéral et le Premier ministre Mackenzie King ont exhorté le gouvernement fédéral à acquérir des terres, ce qui a finalement conduit à la création de la Place de la Confédération. En 1939, King invite Jacques Gréber à créer un plan directeur pour la ville. Ce plan proposait de nouvelles promenades le long des rivières Ottawa et Rideau, incluait l'idée de la Ceinture de verdure et insistait sur la nécessité d'une voie cérémonielle vers le Parlement, mais le plan ne fut approuvé qu'en 1951 par le gouvernement de Louis St. Laurent [7]. Le plan de Gréber a été mis en œuvre pour la plupart et affecte encore la ville aujourd'hui.

En 1958, la Commission de la capitale nationale (CCN) remplaça la Commission du district fédéral [8]. En tant qu'organisme fédéral, la CCN a collaboré avec les nombreuses administrations municipales (avant la fusion en 2000) des deux côtés de l'Ontario et du Québec pour la planification et la conception de la ville. Elle a acquis les terrains de la Ceinture de verdure et, dans les années 1960, a retiré les voies de chemin de fer du centre-ville, rendant le transport ferroviaire moins accessible, mais ouvrant également le canal Rideau en tant que destination touristique pittoresque. La CCN continue de jouer un rôle majeur dans la planification et a un plan à long terme sur la manière de présenter la région en tant que capitale nationale, mais sa légitimité est limitée en tant que bureaucratie non élue.

Les rues du centre d’Ottawa suivent un quadrillage, mais il est fréquemment perturbé par la rivière Rideau et le canal Rideau, de sorte que peu de rues sont très longues dans la plupart des quartiers les plus anciens. En dehors du noyau, les routes suivent le standard moderne des grandes avenues formant un réseau, entrecoupées d'un réseau de croissants et de culs-de-sac qui créent des quartiers de banlieue à faible trafic. Le Queensway, une autoroute majeure, traverse presque toute la ville d'est en ouest, en direction du sud du centre-ville. Il a été construit dans les années 1960, principalement sur d'anciennes voies de chemin de fer, et n'entraînait donc pas la même destruction urbaine que les voies rapides des autres villes. Il y a cinq ponts routiers et un pont ferroviaire enjambant la rivière des Outaouais, dont quatre au centre-ville, ce qui permet de faire passer une grande partie de la circulation interprovinciale, y compris de nombreux gros camions, dans le centre-ville.

Le canal Rideau en hiver. Bien que la plupart des rues d'Ottawa suivent un plan en grille, plusieurs rues du centre-ville sont perturbées par la rivière Rideau et le canal.

Plusieurs décisions de planification ont joué un rôle important dans le développement d’Ottawa et de son architecture. Une règle de longue date qui a eu un effet important sur le centre-ville est l’interdiction des immeubles de plus grande taille, à l’exception de la Tour de la Paix, haute de 92 mètres (302 pi). Il a été institué pour empêcher les édifices du Parlement d’être réduits au minimum par des structures plus modernes. Par conséquent, le quartier central des affaires d’Ottawa n’a pas les édifices imposants que l’on trouve dans la plupart des villes d’Amérique du Nord, mais possède un nombre considérable de tours de taille moyenne. Cette règle est toutefois assouplie en dehors du centre-ville, ce qui entraîne des structures élevées à travers la ville, telles que l'icône Claridge dans la Petite Italie. [9] Ottawa abrite une grande ceinture de verdure entourant tout le noyau urbain. Il a été créé pour tenter de limiter l'étalement urbain et d'encourager la densité, avec un succès mitigé. La Ceinture de verdure est restée en grande partie intacte, mais les banlieues les plus récentes d'Ottawa, telles que Kanata, Barrhaven et Orléans, ont franchi le cap. La Ceinture de verdure devient de plus en plus une large avenue verte entre deux zones développées. Avant la fusion en 2000, la région était divisée en plusieurs communautés, chacune avec ses propres directives de planification et les banlieues ayant des caractères distincts. Kanata est particulièrement remarquable en tant que projet du développeur Bill Teron visant à créer une banlieue moderne respectant les principes de la cité-jardin.

Comité d'urbanisme[modifier | modifier le code]

Le Comité d'examen de la conception urbaine du centre-ville d'Ottawa est une commission créée par la Ville d'Ottawa pour guider et relever les normes de conception architecturale dans le centre-ville. [10] Il a été créé en 2005 et se compose de sept architectes et de trois architectes paysagistes qui examinent les propositions de développement, suggèrent des modifications et formulent des recommandations d’approbation. Le panneau fait partie du plan officiel de la ville visant à améliorer les normes de conception globales grâce à des incitations telles que des récompenses et des concours de conception. Mais il a été critiqué pour son inefficacité. En décembre 2009, les sept architectes du comité ont démissionné en signe de protestation devant le conseil municipal d'Ottawa, déclarant "qu'ils perdent leur temps dans un effort largement infructueux pour améliorer l'architecture" et que "la conception n'a pas d'importance pour ce conseil particulier". [ 11]

Le comité a été restructuré le 6 octobre 2010. Le Comité d’examen de la conception urbaine d’Ottawa est maintenant un groupe consultatif permanent composé de professionnels de la conception bénévoles, chargé d’exécuter un processus officiel d’examen de la conception et de formuler des recommandations en matière de conception pour les projets de développement du secteur privé et privé. Zones prioritaires de la ville (non plus uniquement dans le centre-ville). Son but est d'atteindre l'excellence architecturale et urbaine. [12]

Architecture institutionnelle[modifier | modifier le code]

Gouvernement fédéral[modifier | modifier le code]

La présence du gouvernement fédéral a façonné toutes les facettes de la ville d'Ottawa et son architecture a été touchée de façon dramatique, pour le meilleur et pour le pire. Ottawa est une grande ville presque uniquement parce qu'elle a été choisie pour être la capitale de la nouvelle nation canadienne, et le gouvernement fédéral reste le principal employeur de la ville. Plusieurs des structures les plus acclamées à Ottawa sont le résultat de projets du gouvernement fédéral, mais la sympathie pour le bon marché et la fadeur d'un bâtiment récent du gouvernement a également joué un rôle central dans la pâleur architecturale perçue à Ottawa.

Après la Confédération, le gouvernement fédéral a construit une série de structures monumentales, notamment les édifices du Parlement de style gothique victorien (à gauche) et l'édifice Langevin de style Second Empire (à droite).

Dans les années qui ont suivi la Confédération canadienne, le gouvernement du Canada a construit une série de structures monumentales à Ottawa. Le plus important de ces édifices est le Parlement du Canada, sans conteste l’édifice le plus célèbre d’Ottawa et également acclamé par les critiques de l’architecture. Le complexe parlementaire consiste en une série de structures néo-gothiques. Ils constituent l’un des exemples les plus remarquables du monde du haut gothique victorien, sans tentative de singe médiéval, mais plutôt une recombinaison de formes gothiques dans un style de construction tout à fait original. Les premiers bâtiments de la fonction publique ont été construits dans un style similaire, avec l'édifice Langevin de style Second Empire et l'édifice Baronial Connaught en sont deux exemples marquants.

Au cours des décennies suivantes, le gouvernement fédéral a adopté le modernisme. L'attitude envers les édifices gouvernementaux a également changé. Dans les époques antérieures, tous les bâtiments gouvernementaux étaient considérés comme des symboles importants du pays et conçus pour être à la fois monumentaux et fonctionnels. Cependant, dans les années 1960, l'efficacité et la rentabilité étaient les principaux objectifs des projets du gouvernement. Les nombreuses structures gouvernementales construites à cette époque tendent donc à être des modèles de minimalisme de style international, sans fioritures, sans tentative de distinction. De plus, à l'ère du mécontentement politique suscité par les impôts élevés, il était même prioritaire que les immeubles ne soient pas bon marché, mais paraissent également bon marché, afin que les visiteurs des régions ne se sentent pas gênés par le gouvernement fédéral à Ottawa [13. ] À cette époque, le gouvernement fédéral décida d'ériger plusieurs de ses nouveaux bâtiments en dehors du centre-ville. En partie pour des raisons politiques, le gouvernement du premier ministre Pierre Trudeau a choisi de construire une série d'immenses tours de bureaux du gouvernement fédéral du côté québécois, notamment la Place du Portage et les Terrasses de la Chaudière. Dans l'ouest d'Ottawa, un groupe de bâtiments gouvernementaux a été construit à Tunney's Pasture. Le centre-ville a beaucoup construit durant cette période, en particulier après que la ville a assoupli la restriction de hauteur de 150 pieds imposée aux tours de bureaux. Les exemples incluent le quartier général du ministère de la Défense nationale près du canal et le complexe de la Place de Ville, construit par le promoteur privé Robert Campeau, mais qui héberge principalement des ministères.

Le pré Tunney est un ensemble d'immeubles gouvernementaux situés dans l'ouest d'Ottawa. La plupart des structures gouvernementales construites dans les années 1950 et 1960 ont été conçues dans un style international minimaliste.

Aujourd'hui, le gouvernement fédéral est resté fidèle à la simplicité moderniste pour ses bâtiments fonctionnels, mais s'est à nouveau tourné vers une architecture monumentale pour des projets d'importance nationale. Les plus remarquables sont les trois musées construits dans la capitale nationale au cours des trois dernières décennies. Les nouvelles résidences du Musée canadien des civilisations, du Musée des beaux-arts du Canada et du Musée canadien de la guerre sont des exemples uniques d'architecture postmoderne. Toutes coûtent de grosses sommes d’argent, mais elles ont également été saluées par la communauté internationale. Ils ont également permis à la capitale de devenir la vitrine des bâtiments de trois des plus célèbres architectes du Canada: Moshe Safdie, Douglas Cardinal et Raymond Moriyama.

Universités[modifier | modifier le code]

Les trois universités d'Ottawa, l'Université Carleton, l'Université Saint-Paul et l'Université d'Ottawa, englobent une grande variété de styles architecturaux.

Le pavillon Tabaret sert de bâtiment administratif à l'Université d'Ottawa. Construit en 1905, le bâtiment est une structure néoclassique conçue par A. Von Herbulis.

L'Université d'Ottawa (U d'O) a été fondée au XIXe siècle, comme en témoignent les bâtiments de l'université de cette époque, dont le 100 Laurier, anciennement le Juniorat du Sacré-Cœur, une université autrefois administrée par les Oblats. de Marie Immaculée. Il abrite actuellement le département d'arts visuels de l'université et la galerie de l'université. Le Tabaret Hall (érigé en 1905), édifice néoclassique conçu par A. Von Herbulis, est également un monument historique d'Ottawa et a également inspiré le logo de l'Université. L’architecture de l’Université d’Ottawa est également réputée pour sa brutalité, notamment le Morisset Hall, un immense bâtiment en béton coulé qui abrite les bibliothèques centrales de l’Université. Le bâtiment SITE, achevé en 1997, est une structure hautement postmoderne qui a suscité de nombreuses éloges, rompant avec la tendance de l’architecture moderniste de l’Université à la fin du XXe siècle. Un projet plus récent, l'édifice Desmairais situé à l'intersection de Laurier et de Nicholas, abrite l'École de gestion Telfer et la Faculté des arts.

L'Université Saint-Paul, une université catholique pontificale œcuménique qui est fédérée avec l’Université d’Ottawa, comprend principalement deux bâtiments: le hall Guigues et le hall Laframboise. Les deux bâtiments ont été construits dans un style moderne et s’accompagnent d’un aménagement paysager considérable, car le campus de Saint-Paul est situé à un emplacement de choix le long de la rivière Rideau. Le bâtiment le plus remarquable affilié à l'Université Saint-Paul est la voisine Maison Deschatelets, une résidence pour érudits religieux appartenant aux Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

Vue de l'Université Carleton, avec son bâtiment le plus haut, Dunton Hall, à l'arrière-plan. La conception originale de l’Université Carleton visait à projeter le sens des sensibilités égalitaires.

L'Université Carleton, fondée en 1942, est située au sud du centre-ville, sur un campus verdoyant qui s'étend entre le canal Rideau et la rivière Rideau. Il abrite l'une des meilleures écoles d'architecture du Canada. La conception du campus et des bâtiments de Carleton a délibérément rejeté le monumentalisme, se concentrant plutôt sur le quadrilatère universitaire, dans le but de présenter une sensibilité égalitaire plutôt que d'élite. [14] Les projets de construction actuels de l'Université comprennent un nouvel édifice River adjacent à la rivière Rideau, achevé en 2011. Le plus haut bâtiment universitaire à Ottawa est la tour Dunton de Carleton; achevé en 1971, le bâtiment de style international se situe le long d'un côté du quadrilatère et constitue le monument architectural le plus visible de Carleton.

Ambassades[modifier | modifier le code]

Le rôle d'Ottawa en tant que capitale du pays signifie également qu'elle abrite plus d'une centaine de missions à l'étranger. Ces ambassades jouent un rôle important dans l'architecture de la ville. De nombreuses ambassades et résidences d'ambassadeurs sont situées dans des structures patrimoniales remarquables. Un grand nombre d'anciennes demeures construites par des barons du bois ou des hommes politiques anciens abritent aujourd'hui des ambassades, et les missions étrangères aident à maintenir nombre de ces bâtiments en bon état. Ceci est particulièrement important dans les quartiers les plus anciens de la ville, tels que Sandy Hill et Rockcliffe Park. L'ambassade d'Algérie à Fleck / Paterson House, la résidence du haut-commissaire britannique à Earnscliffe et le haut-commissariat de Brunei à Stadacona Hall en sont des exemples. Les pays qui choisissent de construire une nouvelle structure pour tenir l’ambassade intègrent souvent des styles et des motifs locaux à leurs bâtiments, apportant une diversité supplémentaire à l’architecture d’Ottawa. Les nouveaux Arabie saoudite et Koweïtien incorporent des éléments de design distinct du Moyen-Orient, tandis que l'ambassade américaine est une structure de style distinctement fédéral.

Architecture domestique[modifier | modifier le code]

L'architecture domestique d'Ottawa est dominée par les maisons unifamiliales. Il y a aussi un plus petit nombre de maisons jumelées, de maisons en rangée et d'immeubles d'appartements. La plupart des bâtiments domestiques sont habillés de briques, quelques-uns en bois ou en pierre.

Fleck / Paterson House est un exemple de résidence de style néo-reine Anne. La résidence sert actuellement d'ambassade d'Algérie au Canada.

Ottawa compte plusieurs quartiers plus anciens regroupés autour du centre-ville, notamment le Glebe, Sandy Hill, New Edinburgh, Centretown, la Basse-Ville et le Vieux Ottawa Sud. Ces zones ont été principalement construites à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les maisons de ces zones ont tendance à être de style victorien ou néo-Queen Anne, mais sont rarement ornées. Ce sont généralement des maisons unifamiliales de deux ou trois étages. Les aménagements récents dans ces quartiers ont souvent pris la forme de maisons en rangée. La brique rouge, parfois peinte d'autres couleurs, constitue le matériau de surface dominant. La plupart des maisons ont des lots considérables, avec une allée menant à un hangar ou un petit chemin menant derrière les bâtiments. Dans les années 1920 et 1930, de nouveaux styles ont été importés et de nombreuses maisons de cette époque s’inspirent des arts et métiers et des styles des Prairies. Comme dans la plupart des pays d'Amérique du Nord, les banlieues construites dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale étaient dominées par le ranch house. Des zones comme Alta Vista et les parties les plus anciennes de Nepean sont dominées par ces maisons à un étage rapidement construites avec un garage attenant et un style peu évident. Les banlieues plus récentes ont déménagé dans de plus grandes maisons, généralement avec deux étages et plus décorés, tels que des pignons, des lucarnes et des balcons. Ce style néo-éclectique domine les zones à croissance rapide situées en dehors de la Ceinture de verdure, telles que Kanata et Barrhaven.

Au cours des années 1960, des groupes de bâtiments ont été installés dans d'anciennes zones industrielles, notamment l'avenue Lees.

La section Briarcliffe de Rothwell Heights était une vitrine de l’architecture domestique moderniste au début des années 1960, grâce à l’influence des architectes Walter Schreier, Brian Barkham, James W. Strutt, Paul Schoeler et Matt Stankiewicz, ainsi que de la proximité du quartier. Le Conseil national de la recherche, un pôle d'attraction pour les talents internationaux. [16]

Les nouveaux développements résidentiels à Ottawa comprennent des structures d'importance nationale présentant une sensibilité moderne à l'efficacité énergétique et à la durabilité. Le premier bâtiment certifié Passivehaus conçu et construit au Canada pour une utilisation résidentielle a été développé par Chris Straka de Vert Design Incorporated en 2010. [17] [18] [19] Le duplex, construit à New Edinburgh près de la rivière Rideau, témoigne de l'intégration de l'architecture moderne durable dans l'un des quartiers les plus anciens de la ville.

Architecture commercial et industrielle[modifier | modifier le code]

Le marché By est un quartier distinct d’Ottawa, abritant des dizaines de petites boutiques et de restaurants.

Alors que l'économie est dominée par le gouvernement fédéral et les industries de services qui soutiennent les employés du gouvernement, Ottawa compte plusieurs autres industries importantes. Avant de devenir la capitale, Bytown était un centre de l'industrie forestière. L'industrie du bois d'oeuvre est demeurée importante à Ottawa jusqu'au début du XXe siècle. À Ottawa, l'héritage durable réside dans les hôtels particuliers et les bâtiments construits par les barons du bois d'oeuvre, qui constituaient une grande partie de l'élite économique du début d'Ottawa. Le plus notable était John Rudolphus Booth, qui a commandé plusieurs structures de premier plan à l'architecte John W.H. Watts Alors que les usines de bois d'oeuvre et de pâte à papier ont disparu d'Ottawa au début du XXe siècle, Hull, de l'autre côté du fleuve, demeurait un important centre industriel et son secteur riverain était en grande partie industrialisé. La plupart de ces usines ont maintenant disparu, mais il en reste quelques-unes. Y compris l'usine E. B. Eddy Company directement en face des édifices du Parlement. Ottawa elle-même compte aujourd'hui certaines zones industrielles, principalement regroupées autour des lignes de chemin de fer dans les régions de Cyrville et Tanglewood, au sud du centre-ville. Il n'y a pratiquement pas d'industrie lourde et la plupart des bâtiments industriels sont des entrepôts servant de points de transbordement pour les marchandises fabriquées ailleurs.

Kanata Research Park avec le Marshes Golf Club au premier plan. Ottawa abrite un important secteur de la haute technologie, dont la plupart sont situés dans le quartier de Kanata.

Au cours des dernières années, le secteur de la haute technologie a pris de l’importance à Ottawa. Durant les années de prospérité des années 1990, Ottawa a souvent été présentée comme "la Silicon Valley du Nord", abritant des sociétés telles que Nortel, Corel, JDS Uniphase et Cognos. Ce secteur technologique est presque entièrement basé dans la partie ouest de la ville, en particulier autour de Kanata. Nortel et JDS Uniphase ont tous deux choisi de construire de grands complexes à la périphérie de la ville, tandis que Corel possède une série de tours situées près du Queensway. Bien que le ralentissement ait gravement nui à ce secteur, il s’est redressé au cours des dernières années, de nombreuses petites entreprises occupant des bureaux dans le West End.

On peut apercevoir des édifices commerciaux survivants du début d’Ottawa dans certaines parties du centre-ville, notamment la zone patrimoniale de la promenade Sussex et la rue piétonne Sparks. Celles-ci tendent à être des structures de pierre basses, fortement regroupées. La grande majorité des immeubles commerciaux d'Ottawa sont semblables à ceux que l'on pourrait trouver n'importe où en Amérique du Nord. Le centre-ville d'Ottawa compte plusieurs rues commerçantes, la plus importante étant la rue Bank. Les étages inférieurs de nombreuses tours de bureaux contiennent également des zones commerciales. Le marché de Byward, qui abrite des dizaines de petits magasins et restaurants, est un domaine distinctif. La ville compte plusieurs centres commerciaux, le plus important et le plus important étant le Centre Rideau. Les banlieues plus anciennes ont chacune un centre commercial central, comme Billings Bridge Plaza, le centre commercial Bayshore, le centre commercial Carlingwood. Ces dernières années, les banlieues les plus récentes ont accueilli de grandes collections de magasins à grande surface plutôt que des centres commerciaux traditionnels, avec de tels complexes tentaculaires à Kanata, Barrhaven et South Keys.

Architectes[modifier | modifier le code]

Les architectes qui ont joué un rôle important dans la conception des structures d'Ottawa comprennent:

  • George Bemi, succursale principale de la Bibliothèque publique d'Ottawa, église St. Basil, [ancien] Centre des congrès d'Ottawa
  • Moses C. Edey, pavillon Aberdeen, bâtiment Daly
  • David Ewart, Monnaie royale canadienne, Musée canadien de la nature, édifice Connaught
  • Thomas Fuller, édifice d'origine du Parlement du Canada
  • Raymond Moriyama, hôtel de ville d'Ottawa et le Musée canadien de la guerre
  • W. E. Noffke, bureau de poste central, bain de champagne, Ogilvy's
  • Moshe Safdie, Musée des beaux-arts du Canada et vieil hôtel de ville
  • Thomas Seaton Scott, salle d'exercices Cartier Square, édifice de l'Ouest du Parlement
  • Francis Conroy Sullivan, un certain nombre de bâtiments inspirés par Frank Lloyd Wright
  • John W.H. Watts, Booth House, Maison Fleck / Paterson, Maison Australie
  • Paul Schoeler de Schoeler & Heaton Architects, édifice de l'Alliance de la Fonction publique du Canada. [20]
  • James Strutt, Uplands Air Terminal Ottawa, siège de l'Association des infirmières et infirmiers du Canada, édifice LOEB pour les sciences sociales de l'Université Carleton

Ottawa[modifier | modifier le code]

Comme c'est le cas pour la majorité des villes, Ottawa est d'abord définie par l'eau. Ottawa est située sur le bord de la rivière des Outaouais où il y a une chute, la Chaudière, et un affluent, la rivière Rideau.

Vildebon-Winceslas Larue[modifier | modifier le code]

Vildebon-Winceslas Larue (October 3, 1851 – January 8, 1906) was a member of the Legislative Council of Quebec. Vildebon-Winceslas Larue


Member of the Legislative Council of Quebec for La Salle In office 1896–1906 Preceded by Praxède Larue Succeeded by Charles-Eugène Dubord Personal details Born October 3, 1851 Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, Canada East Died January 8, 1906 (aged 54) Quebec City, Quebec Political party Conservative A notary by profession, Larue opened his practice in 1873 and was chairman of the Chamber of Notaries from 1891 to 1894. He served as president of Compagnie d'assurance manufacturière permanente de Québec and a director of the Caisse d'économie de Québec, the Quebec Building Society, and the Compagnie de pulpe de Chicoutimi and was also involved with the Chronicle and L'Event newspapers. From 1868 to 1874 he was a lieutenant of the 61st Battalion. Larue was appointed a Legislative Councillor for La Salle district in 1896 succeeding his cousin, Praxède Larue and was a representative of the Conservative Party of Quebec. He was Speaker of the body from January to June 1897. He died in office in 1906.


PÉTITION MONTAGNAISE DU 8 AVRIL 1847[modifier | modifier le code]

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en:Étienne Guy


« Né à Montréal le 16 février 1774, Étienne Guy est le fils de Pierre Guy (1738-1812), colonel du 2e bataillon, et de Marie-Josephte Hervieux (1743-1785). Homme politique et officier de milice, il reçoit sa commission d'arpenteur le 4 mai 1798. Il épouse, à Lachine, le 16 novembre 1801, Catherine Vallée (1773-?), veuve de Nicolas Berthelette et fille de Pierre Vallée (1731-?) et de Catherine Trefflé-Rotot (1742-?). Il meurt à Montréal le 29 décembre 1820 à l'âge de 46 ans. » – archivescanada.accesstomemory.ca

Éphémérides[modifier | modifier le code]

Sur le portail, l'histoire de X est présentée en 12 pages mensuelles. La page du mois courant apparait sur le portail. Elle est appelée par le mot magique {{CURRENTMONTH}}.

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Allée du parc Père-Marquette, La Petite-Patrie
  • 5567, Main Street - Manotick United Church
  • 1, Daly Avenue - The Albion Hotel
  • 489 Sussex Drive -
  • 1200 Alta Vista Drive - Édifice du quartier général de la Gendarmerie royale du Canada
  • 555 Booth Street - Édifice des minéraux chimiques radioactifs


Boulevard de la Confédération[modifier | modifier le code]

Le boulevard de la Confédération est un circuit touristique au cœur la la capitale nationale du Canada. Il relie 2 villes de 2 provinces : Ottawa en Ontario et Gatineau au Québec.

Description[modifier | modifier le code]

Le boulevard de la Confédération se présente d'abord comme une boucle unissant les 2 villes par les voies suivantes : la rue Wellington (à Ottawa), le pont Alexandra, la rue Laurier (à Gatineau), le pont du Portage et la rue Wellington. À cette boucle s'ajoute la promenade Sussex unissant le secteur urbain à ce qui était autrefois la campagne, où se touvent Rideau Hall et la résidence du Premier ministre, le 24, promenade Sussex.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Victor Occellier[modifier | modifier le code]

Victor Occellier

Victor Occellier (né vers 1865 en Italie - à Québec) est un artiste lyrique (baryton) qui a fait carrière au Canada et aux États-Unis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Occellier étudie en France et y commence sa carrière de chanteur d'opéra. En tournée avec la troupe Durieu-Nicosias, alors qu’il tient le rôle de Guillaume Tell dans l’opéra de Rossini, il arrive au Canada en 1899, visitant Montréal et Québec.

Après la dissolution de la troupe à Cuba, Occellier se rend à New York et fait ses débuts en 1900 au Metropolitan Opera dans le rôle de Valentin dans le Faust de Gounod. À la fin de la saison, il déménage à Montréal et de 1900 à 1906 il interprète des ballades et des chansons d'opérette au parc Sohmer.

En 1906, il fait ses adieux à la scène de l’opéra en jouant dans Rigoletto de Verdi au Monument National . Il s’établit ensuite à Québec pour se consacrer à l’enseignement. Une de ses élèves était Adrienne Roy-Villandré.

Occelier enregistre quelques pièces pour la Berliner Gramophone Company (dont Ô Canada, mon pays, mes amours et L'Aquillon) et un enregistrement avec Columbia Records.

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Cargaison de sucre pour le gouvernement britannique, rue des Commissaires, 20 mai 1916



Parc George-Étienne-Cartier


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|1=1re Avenue |2=Route 138 (Québec) |3=1608 (fromage) |4=Route 169 (Québec) |5=Route 170 (Québec) |6=Route 175 (Québec) |7=32e session du Comité du patrimoine mondial |8=Route 354 (Québec) |9=Route 363 (Québec) |10=Route 367 (Québec) |11=Route 381 (Québec) |12=Autoroute 40 (Québec) |13=400e anniversaire de Québec |14=Route Verte 5 |15=Route Verte 6 |16=L'Abattis |17=Académie des Grands Québécois |18=Action civique de Québec |19=Aéroport (Québec) |20=Aéroport de Charlevoix |21=Aéroport international Jean-Lesage de Québec |22=Agglomération de Québec |23=Agora du Vieux-Port |24=Air Maëstro |25=Alain Loubier |26=Charles Joseph Alleyn |27=George Okill Stuart (fils) |28=Edmund Alleyn |29=Jocelyne Alloucherie |30=Amiral SC de Québec |31=Jacques Amyot (natation) |32=Laurent Amyot |33=Jean Anderson |34=François-Albert Angers |35=Anglo-Canadian Pulp & Paper Mills Ltd. |36=Anne Guérette |37=Anneau Gaétan-Boucher |38=Anse au Foulon |39=René d'Antoine |40=Aquarium du Québec |41=Archidiocèse de Québec |42=Julie Arel |43=Aréna Marcel-Bédard |44=Armoiries de Québec |45=Arrondissements de Québec |46=Line Arsenault |47=André Arthur |48=Articles de capitulation de Québec |49=As de Québec |50=As de Québec (LHSPQ) |51=Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord |52=Astroblème de Charlevoix |53=Philippe Aubert de Gaspé |54=Charles Aubert de La Chesnaye |55=Marcel Aubut |56=Oscar Auger |57=AutocART des arts visuels |58=Autodrome Ste-Thérèse |59=Autodrome Val-Bélair |60=Autorité des marchés financiers (Québec) |61=Autoroute 440 (Québec) |62=Autoroute 73 (Québec) |63=Autoroute 740 (Québec) |64=Avenue De Salaberry |65=Avenue Honoré-Mercier |66=Avenue Maguire |67=Baie de Beauport |68=Baie-Saint-Paul |69=Baie-Sainte-Catherine |70=Charles-François Baillargeon |71=Ballet de Québec |72=Bambou (magazine) |73=Steve Barakatt |74=La Barberie |75=Alexandre Barrette |76=Moulin à eau du Bas-des-Éboulements |77=Base des Forces canadiennes Valcartier |78=Basse-Ville de Québec |79=Bassin Louise |80=Bataille du Vendredi saint |81=Zec Batiscan-Neilson |82=Lac Batiscan |83=Rivière Batiscan |84=Batiscanie |85=Batture aux Alouettes |86=Alain Beaulieu |87=Beauport |88=Bataille de Beauport |89=Beauport—Limoilou |90=Lac Beauport |91=Rivière Beauport |92=Beaupré (Québec) |93=Maurice Beaupré |94=Elzéar Bédard |95=Myriam Bédard |96=Mont Bélair |97=Dina Bélanger |98=Mont Belle Fontaine |99=Narcisse-Fortunat Belleau |100=Jean Benoît (artiste) |101=Jean-Charles Richard Berger |102=Lucie Bergeron |103=Michel G. Bergeron |104=Raymond Bernier (homme politique) |105=Émilie Bibeau |106=Bibliographie sur le siège de Québec de 1759 |107=Bibliothèque de l'Université Laval |108=Bibliothèque de Québec |109=Bilan saison par saison des Nordiques de Québec |110=Vincent Bilodeau |111=Alexander Bisping |112=Sandrine Bisson |113=Richard Blaimert |114=Mimi Blais |115=Lac Blanc (Lac-Blanc) |116=Lac-Blanc |117=Rivière Blanche (Portneuf) |118=Rivière Blanche (Saint-Casimir) |119=Claude Blanchet |120=Madeleine Blanchet |121=René Blouin |122=Boischatel |123=Bonhomme Carnaval |124=Guillaume Bonhomme |125=Paul Bordeleau |126=Geneviève Borne |127=Lucien Borne |128=Joseph-Guillaume Bossé |129=Botakap |130=Pierre-Michel Bouchard |131=Sylvain Bouchard (radio) |132=Andrée P. Boucher |133=Gaétan Boucher |134=Pierre Boucher (acteur) |135=Jean-Marc Boulé |136=Gilles Boulet |137=Lionel Boulet |138=Boulevard Charest |139=Boulevard Henri-Bourassa (Québec) |140=Boulevard Laurier |141=Boulevard Lebourgneuf |142=Boulevard René-Lévesque (Québec) |143=Boulevard Robert-Bourassa (Québec) |144=Boulevard Sainte-Anne |145=Boulevard Wilfrid-Hamel |146=Anne Bourdon |147=Bourg-Royal |148=Ann Bourget |149=Braves de Québec |150=Jean-Olivier Briand |151=Jean-Marie Brochu |152=Claude Brochu |153=Jean Brousseau |154=Jean-Docile Brousseau |155=Léger Brousseau |156=Louis-Ovide Brunet |157=Bulldogs de Québec |158=Zec Buteux–Bas-Saguenay |159=Cafection (entreprise) |160=Camping municipal de Beauport |161=Campus de l'Université de Montréal à Québec |162=Campus Notre-Dame-de-Foy |163=Charles Cannon |164=Jean-Charles Cantin |165=Canyon Sainte-Anne |166=Phare de Cap-au-Saumon |167=Cap Diamant |168=Rivière du Cap Rouge |169=Réserve nationale de faune du cap Tourmente |170=Cap-aux-Corbeaux |171=Cap-Blanc |172=Cap-Rouge |173=Tracel de Cap-Rouge |174=Cap-Santé |175=Capitale-Nationale |176=Capitales de Québec |177=Capitole de Québec |178=Caribous de Québec |179=Carnaval de Québec |180=Carnavals de Québec |181=Caron et Guay de Charlesbourg |182=Caron et Guay de Pont-Rouge |183=Adolphe-Philippe Caron |184=René-Édouard Caron |185=Carrefour international de théâtre de Québec |186=Avenue Cartier |187=Lieu historique national Cartier-Brébeuf |188=Grotte aux Cascatelles |189=Philippe Baby Casgrain |190=Casino de Charlevoix |191=Cassiopée (chanteuse) |192=Claude Castonguay |193=Castors de Québec |194=Geneviève Castrée |195=Domaine Cataraqui |196=Joseph-Édouard Cauchon |197=Raymond Cayouette |198=Rivière Cazeau |199=CBV-FM |200=CBVT-DT

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|201=[[Cégep de Sainte-Foy |201=[[Cégep Garneau |203=[[Cendrillon (fromage) |204=[[Commission scolaire Central Québec |205=[[Centrale des Sept-Chutes |206=[[Centre culturel islamique de Québec |207=[[Centre de foires de Québec |208=[[Centre des congrès de Québec |209=[[Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises |210=[[Centre Vidéotron |211=[[CFAP-DT |212=[[CFCM-DT |213=[[CFEL-FM |214=[[CFOI-FM |215=[[CFOM-FM |216=[[Denis-Martin Chabot |217=[[Chaire de recherche et d'enseignement La philosophie dans le monde actuel |218=[[René Chaloult |219=[[Robert Chambers (homme politique) |220=[[Chambre de commerce et d'industrie de Québec |221=[[Championnat du monde de hockey sur glace 2008 |222=[[Championnats du monde de snowboard 2013 |223=[[Championnats du monde de trampoline 2007 |224=[[Championnats du monde de VTT 1998 |225=[[Championnats du monde de VTT et de trial 2010 |226=[[Championnats du monde juniors de ski alpin 2013 |227=[[Samuel de Champlain |228=[[Parc des Champs-de-Bataille |229=[[Chantier archéologique Cartier-Roberval |230=[[Chapelle des Jésuites (Québec) |231=[[Chapelle Gravel |232=[[Chapelle Saint-Achillée |233=[[Richard Charest |234=[[Charlesbourg |235=[[Charlesbourg-Royal |236=[[Charlesbourg—Haute-Saint-Charles |237=[[Charlevoix |238=[[Charlevoix (municipalité régionale de comté) |239=[[Charlevoix-Est |240=[[Charlevoix–Côte-de-Beaupré |241=[[Charlevoix—Montmorency |242=[[Réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix |243=[[Charte de la Ville de Québec |244=[[Château Frontenac |245=[[Château Haldimand |246=[[Château-Richer |247=[[Chef de l'opposition de la Ville de Québec |248=[[Chemin des Quatre-Bourgeois |249=[[Chemin Sainte-Foy |250=[[Maison historique Chevalier |251=[[Paul Chevré |252=[[Rivière La Chevrotière |253=[[Chez Ashton |254=[[Rivière aux Chiens |255=[[CHIK-FM |256=[[CHMG-TV |257=[[CHOI-FM |258=[[Monia Chokri |259=[[Honoré Julien Jean-Baptiste Chouinard |260=[[Normand Chouinard |261=[[CHRC |262=[[Centre hospitalier universitaire de Québec |263=[[Chute Montmorency |264=[[Chutes-Montmorency (quartier) |265=[[CHXX-FM |266=[[CHYZ-FM |267=[[CIHW-FM |268=[[Cimetière de l'Hôpital général de Québec |269=[[Cimetière des Picotés |270=[[Cimetière Notre-Dame-de-Belmont |271=[[Cimetière Saint-Michel-de-Sillery |272=[[CIMI-FM |273=[[Citadelles de Québec |274=[[Cité-Universitaire (quartier) |275=[[CITF-FM |276=[[Musée de la civilisation |277=[[CJEC-FM |278=[[CJMF-FM |279=[[CKCV |280=[[CKIA-FM |281=[[CKRL-FM |282=[[Roger Clavet |283=[[Clermont (Charlevoix-Est) |284=[[François Cloutier |285=[[Colisée Pepsi |286=[[Collège Bart |287=[[Collège de Champigny |288=[[Collège Jésus-Marie de Sillery |289=[[Collège Mérici |290=[[Collège O'Sullivan de Québec |291=[[Collège radio télévision de Québec (CRTQ) |292=[[Collège régional Champlain St. Lawrence |293=[[Collège Saint-Charles-Garnier |294=[[Collège Stanislas (Québec) |295=[[Colline parlementaire de Québec |296=[[Colosse de Québec |297=[[Comité exécutif de la Ville de Québec |298=[[Commissariat au cinéma et à la télévision de Québec |299=[[Commission de la capitale nationale du Québec |300=[[Commission des champs de bataille nationaux |301=[[Commission scolaire de Charlevoix |302=[[Commission scolaire de la Capitale |303=[[Commission scolaire de Portneuf |304=[[Commission scolaire des Découvreurs |305=[[Commission scolaire des Premières-Seigneuries |306=[[Communauté métropolitaine de Québec |307=[[Complexe Jules Dallaire |308=[[Complexe Méduse |309=[[Comté de Charlevoix (Québec) |310=[[Comté de Charlevoix-Est |311=[[Comté de Charlevoix-Ouest |312=[[Comté de Montmorency No. 1 |313=[[Comté de Montmorency No. 2 |314=[[Comté de Portneuf |315=[[Comté de Québec |316=[[Conférence de Québec (1864) |317=[[Conférence de Québec (1943) |318=[[Conférence de Québec (1944) |319=[[Conseil d'agglomération de la Ville de Québec |320=[[Conseil de la vie française en Amérique |321=[[Conseil municipal de Québec |322=[[Conseil municipal des enfants de Québec |323=[[Conseils d'arrondissement de la Ville de Québec |324=[[Conseils de quartier de la Ville de Québec |325=[[Conservatoire d'art dramatique de Québec |326=[[Consort contemporain de Québec |327=[[Consulat général de France à Québec |328=[[Consulat général des États-Unis à Québec |329=[[Jean-Paul Cook |330=[[Coopérative de l'Université Laval |331=[[Patrice Coquereau |332=[[Corridor de la Rivière-Saint-Charles |333=[[Corridor des Cheminots |334=[[Corridor du Littoral |335=[[Cosmos (restaurant) |336=[[Claude Cossette |337=[[Côte d'Abraham |338=[[Côte de la Montagne |339=[[Côte Gilmour |340=[[Centre d'interprétation de la Côte-de-Beaupré |341=[[André-Philippe Côté |342=[[Guy Côté |343=[[Marcel Côté (peintre) |344=[[Michel Côté (député fédéral) |345=[[Île aux Coudres |346=[[Clotilde Coulombe |347=[[Guy Coulombe |348=[[Coupe Memorial 1971 |349=[[Coupe Memorial 1991 |350=[[Coupe Memorial 2003

   Coupe Memorial 2015
   Courville (Québec)
   Armand Couture
   Julie Couture
   Site archéologique des Couvents-de-Château-Richer
   Île à la Croix
   François-Joseph Cugnet

D

   Réal D’Amours
   Mathieu d'Amours de Chauffours
   Thérèse Daviau
   Dennis Dawson
   Jean-Marie De Koninck
   Rodolphe De Koninck
   Maud Debien
   Charles Deblois
   Défi Québec
   Défilé de la Saint-Patrick de Québec
   Cyrille Fraser Delâge
   Lac Delage
   Margaret F. Delisle
   Hyacinthe Delorme
   Jeanne Demers
   Léopold Demers
   Louis-Philippe Demers
   Démocratie Québec
   Députés fédéraux à Québec
   Députés provinciaux à Québec
   Des Châtels (Québec)
   Des Jésuites
   Madeleine des Rivières
   Deschambault-Grondines
   India Desjardins
   Marcel Deslauriers
   Robert Després
   Diocèse anglican de Québec
   Boucar Diouf
   Pierre Dolbec
   Domaine de Maizerets
   Domaine Forget
   Donnacona (Québec)
   Doré-mi
   Catherine Dorion
   Henri Dorion
   Drapeau de Québec
   André Drolet
   Benoît Drolet
   Charles Drolet
   Mark Robert Drouin
   Olivier-Napoléon Drouin
   Oscar Drouin

***[modifier | modifier le code]

D

   Richard Drouin
   Pierre Drysdale
   Christian Dubé (homme politique)
   Duberger–Les Saules
   Blanche DuBuisson
   Station touristique Duchesnay
   Louis Duclos
   Yvon Dufour
   Annie Dufresne
   J.-Wilfrid Dufresne
   Pierre Dugua de Mons
   Cyrille Duquet
   Marc Durand (journaliste)
   Monique Duval
   Dynamo de Québec

E

   Rivière aux Eaux Mortes (Mékinac)
   Éboulement de 1889 à Québec
   Rivière aux Éclairs
   École de l'Excellence
   École de Laval
   École des beaux-arts de Québec
   École nationale d'administration publique
   École nationale en divertissement interactif
   Écolobus
   Édifice Marie-Guyart
   Édifice Price
   Effectif actuel des Remparts de Québec
   Église Saint-Roch de Québec
   Église Saint-Thomas-d'Aquin (Québec)
   EKO
   Élection municipale de la ville de Québec de 2013
   Émeute de Québec
   Émeutes Gavazzi
   Enfin Bref
   Équipe Labeaume
   Montagne des Érables
   Espace 400e
   Ex Machina (compagnie)
   Expo Québec
   ExpoCité
   Express (Québec)

F

   La Fabrique (Québec)
   Faculté d'aménagement, d'architecture et des arts visuels de l'Université Laval
   Faculté d'aménagement, d'architecture, d'art et de design de l'Université Laval
   Faculté de médecine de l'Université Laval de Québec
   Faculté de médecine dentaire de l'Université Laval
   Faculté de philosophie de l'Université Laval
   Faculté des sciences infirmières de l'Université Laval
   Faculté des sciences sociales de l'Université Laval
   Parc de la Falaise et de la chute Kabir Kouba
   Mira Falardeau
   Georges-Barthélemi Faribault
   Jean-Baptiste-Antoine Ferland
   Marc Ferland
   Festival d'été de Québec
   Festival de cinéma de la ville de Québec
   Festival de cinéma des 3 Amériques de Québec
   Festival de films pour l'environnement
   Festival de la bande dessinée francophone de Québec
   Festival de Sciences et Génie
   Festival du film étudiant de Québec
   Festival international de musiques militaires de Québec
   Festival Off de Québec
   Fêtes de la Nouvelle-France
   Nicole Filion
   Finale du Grand Prix ISU 2011-2012
   Charles Fitzpatrick
   Parc national du Fjord-du-Saguenay
   Pierre Flynn
   Fontaine de Tourny
   Jean Fontaine (acteur)
   Marie Forestier de Saint-Bonaventure-de-Jésus
   L. Yves Fortier
   Fortifications de Québec
   Fossambault-sur-le-Lac
   Mont François-De Laval
   Maison François-Xavier-Garneau
   Jules-Joseph-Taschereau Frémont
   Fresque des Québécois
   Fresques de Québec
   Frima Studio
   Funiculaire du Vieux-Québec

G

   Bibliothèque Gabrielle-Roy
   Claudette Gagnon Dionne
   André-Philippe Gagnon
   Denys Gagnon (écrivain)
   Galeries de la Capitale
   Serge Garant
   Gare de Sainte-Foy
   Moulin à eau Gariépy de Baie-Saint-Paul
   Jean-Georges Garneau
   Marc Garneau
   Pierre Garneau
   Maryse Gaudreault
   Michel Gauthier (homme politique)
   François Gauvin
   Marie-Louise Gay
   Daniel Gélinas
   Émile Genest
   Giffard (Québec)
   Robert Giffard
   Mario Giguère
   Charlotte Gingras
   Léon Gingras
   Jacques Girard
   Philippe Girard (auteur)
   Maison Girardin
   Denis Giroux
   André Giroux
   Maison Gomin
   Jean-François Gosselin
   Moulin du Gouffre
   Rivière du Gouffre
   Éric Gourdeau
   Gourgane
   Gouvernement de Québec
   Grand incendie de Québec
   Grand Prix cycliste de Québec
   Grand Prix cycliste de Québec 2010
   Grand Prix cycliste de Québec 2011
   Grand Prix cycliste de Québec 2012
   Grand Prix cycliste de Québec 2013
   Grand Prix cycliste de Québec 2014
   Grand Prix de Québec
   Grand Séminaire de Québec
   Grand Théâtre de Québec
   Grande Allée
   Grande rivière Bostonnais (Portneuf)
   Parc national des Grands-Jardins
   Réserve écologique des Grands-Ormes
   Denis Gravel (animateur de radio)
   Gilles Grégoire
   Joseph-Ernest Grégoire
   Hélène Grenier
   Mikaël Grenier
   Serge Grenier
   Éditions le Griffon d'Argile
   Moulin à vent de Grondines
   Groupe F. Dufresne
   Groupe gai de l'Université Laval
   Albert Guay
   Marie-Ginette Guay
   Marie Guenet de Saint-Ignace
   Maison Guillaume-Estèbe
   Guy Bertrand (avocat)

H

   Habitation de Québec
   France Hamel
   Philippe Hamel
   Wilfrid Hamel
   Harfangs de Beauport
   Jean-Paul Harney
   Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie
   Louis Hébert (pionnier)
   Maison Henry-Stuart
   Hippodrome de Québec
   Histoire de la ville de Québec
   Histoire maritime de l'Île d'Orléans
   Hôpital général de Québec
   Moulin à vent de l'Hôpital-Général-de-Québec
   Edward John Horan
   William Hossak
   Hôtel Clarendon
   Hôtel de glace de Québec
   Hôtel de ville de Québec
   Hôtel du Parlement du Québec
   Hôtel Le Concorde Québec
   Hôtel-Musée Premières Nations
   Charles Huot
   Patrick Huot
   Pierre-Gabriel Huot
   James Huston

I

   Pont de l'Île-d'Orléans
   L'Île-d'Orléans
   Impérial de Québec
   Incendies de Québec (1845)
   Institut canadien de Québec
   Institut d'éthique appliquée (Université Laval)
   Institut de l'énergie et de l'environnement de la francophonie
   Institut national de la recherche scientifique
   Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec
   Institut universitaire du Québec
   Institut universitaire en santé mentale de Québec
   Investissement Québec
   George Irvine
   Archipel de l'Isle-aux-Grues

J

   Jean-Marc Jacob
   Fort Jacques-Cartier
   Lac Jacques-Cartier
   Parc national de la Jacques-Cartier
   Rivière Jacques-Cartier
   Jacynthe (chanteuse)
   Jardin de Saint-Roch
   Jardin Jeanne-d'Arc
   Jardin zoologique du Québec
   Rivière Jaune
   Jean-Lesage (circonscription provinciale)
   Jean-Talon (circonscription provinciale)
   Moulin des Jésuites
   Jeune chambre de commerce de Québec
   Jeunes musiciens du monde

****[modifier | modifier le code]

J

   Jeux du Canada d'hiver de 1967
   Christian Jobin
   Jacques Joli-Cœur
   Pénélope Jolicoeur (actrice)
   Galerie Jolliet
   Le Journal de Québec
   Jeanne-Françoise Juchereau de la Ferté de Saint-Ignace
   Charles Juchereau de Saint-Denis
   Réserve écologique Jules-Carpentier
   Julienne du Rosaire
   Junex

K

   John Charles Kaine
   Gilles Kègle
   John Kinzie
   Zec Kiskissink
   Pom Klementieff

L

   L'Ancienne-Lorette
   L'Ange-Gardien (La Côte-de-Beaupré)
   L'Étape (Québec)
   L'Isle-aux-Coudres
   Moulin à eau de L'Isle-aux-Coudres
   Moulin à vent de L'Isle-aux-Coudres
   Moulin de La Chevrotière
   La Cité-Limoilou
   La Côte-de-Beaupré
   La Haute-Saint-Charles
   La Jacques-Cartier
   Seigneurie de La Madeleine
   La Malbaie
   Marie Madeleine de la Peltrie
   Régis Labeaume
   Marc Laberge
   Mont du Lac des Cygnes
   Lac Saint-Charles
   Zec du Lac-au-Sable
   Lac-Beauport
   Lac-Croche
   Lac-Delage
   Lac-Jacques-Cartier
   Lac-Lapeyrère
   Lac-Pikauba
   Lac-Saint-Charles
   Lac-Saint-Joseph
   Lac-Sergent
   Arthur Lachance
   Georgette Lacroix
   Wilfrid Lacroix
   Lairet
   Jean-Paul L'Allier
   Adeline Lamarre
   André Lamontagne (professeur)
   Joseph Gilles Lamontagne
   François Langelier
   Hector-Louis Langevin
   Lapeyrère (canton)
   Lac Lapeyrère
   Claude Larose
   Laurentides (quartier)
   Réserve faunique des Laurentides
   Laurentien (Québec)
   Laurier Québec
   Henri-Edgar Lavigueur
   Le Chien d'or
   Le cochon dingue
   Anne Le Cointre de Saint-Bernard
   Le Relais (Québec)
   Joseph Le Vasseur Borgia
   Biscuits Leclerc
   Félix Leclerc
   Maison Leclerc (L'Isle-aux-Coudres)
   Jean-Baptiste Legardeur de Repentigny
   Sylvain Lelièvre
   Victor Lelièvre
   David Lemelin
   John Lemesurier
   Les Éboulements
   Les Rivières (Québec)
   Jacques Levasseur de Néré
   Librairie Pantoute
   Cégep Limoilou
   Linton (Québec)
   Liste de capitales
   Liste de personnes nées à Québec
   Liste de théâtres et salles de spectacle de la ville de Québec
   Liste des bâtiments de l'Université Laval
   Liste des bâtiments de la Citadelle de Québec
   Liste des cathédrales de Québec
   Liste des choix de repêchages des Nordiques de Québec
   Liste des districts électoraux municipaux de la Ville de Québec
   Liste des établissements d'enseignement collégial de Québec
   Liste des établissements d'enseignement de Québec
   Liste des festivals et événements de la ville de Québec
   Liste des jardins zoologiques et aquariums du Québec
   Liste des joueurs des Nordiques de Québec (AMH)
   Liste des joueurs des Nordiques de Québec (LNH)
   Liste des lieux historiques nationaux du Canada à Québec
   Liste des lieux patrimoniaux de la Capitale-Nationale
   Liste des lieux patrimoniaux de Québec
   Liste des lignes de bus de Québec
   Liste des municipalités locales de la Capitale-Nationale
   Liste des parc-o-bus de Québec
   Liste des plus hautes constructions de Québec
   Liste des recteurs de l'Université Laval
   Liste des sièges sociaux de Québec
   Liste des voies de la ville de Québec
   Liste du patrimoine immobilier de la Capitale-Nationale
   Liste du patrimoine immobilier de Québec
   Livernois
   Loi 204
   Lois Jeans de Pont-Rouge
   Loretteville
   Louis-Hébert (circonscription fédérale)
   Louis-Hébert (circonscription provinciale)
   Édifice Louis-S.-St-Laurent
   Louis-Saint-Laurent
   Louise Lapointe
   LTI Informatique & Génie

M

   Norm Macdonald
   Philippe Magnan (musicien)
   Maison Maillou
   Maison des Jésuites de Sillery
   Maison Michel-Sarrazin
   Maizerets
   Lac Malbaie (La Côte-de-Beaupré)
   Rivière du Port au Saumon
   Rivière Malbaie
   Rivière Noire (Charlevoix)
   Manège militaire de Québec
   Manif d'art
   Manifestation internationale d'art de Québec
   Manoir Richelieu
   Réserve naturelle des Marais-du-Nord
   Réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher
   Marathon SSQ Lévis-Québec
   Marché Champlain
   Moulin Marcoux
   Pont Marie-de-l'Incarnation
   Véloroute Marie-Hélène-Prémont
   Rick Martel
   Abraham Martin
   Valmont Martin
   Gérald Martineau
   Zec des Martres
   Le Massif
   Jean-Marie Matte
   Manoir Mauvide-Genest
   Chapelle McLaren (Port-au-Persil)
   Médaille de la Ville de Québec
   Média Matin Québec
   Liste de médias à Québec
   Méga Parc
   Mémoires (Philippe Aubert de Gaspé)
   Ralph Mercier
   Métrobus (Québec)
   Michel A. Duguay
   Rivière Miguick
   Ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
   Rivière Moïse
   Forêt ancienne du mont Wright
   Mont-Élie (Québec)
   Lac Montauban
   Montcalm (quartier)
   Maison Montcalm
   Montmorency (circonscription provinciale)
   Montmorency (Québec)
   Forêt Montmorency
   Lac Montmorency (La Côte-de-Beaupré)
   Parc Montmorency
   Rivière Montmorency
   Monument de Samuel de Champlain
   Monuments de l’arrondissement historique du Vieux-Québec
   Louis-David Morasse
   Augustin-Norbert Morin
   Maripier Morin
   Maison Morisset
   Morrin Centre
   Joseph Morrin
   Le Moulin à images
   Rivière Le Moyne
   Owen Murphy
   Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul
   Musée de Charlevoix
   Musée de géologie René-Bureau
   Musée de l'Amérique francophone
   Musée de la place Royale
   Musée des Ursulines de Québec
   Musée national des beaux-arts du Québec
   Musée naval de Québec
   Musée Royal 22e Régiment
   Les Musées de la civilisation
   Musées et centres d'exposition de Québec

N

   Lac Nadreau
   Lac des Neiges
   Canton Neilson
   Rivière Neilson
   Neufchâtel-Est–Lebourgneuf
   Bataille de Neuville
   Neuville (Québec)
   Aéroport de Neuville
   Rivière Noire (Saint-Casimir)

*****[modifier | modifier le code]

N

   Le Nordet
   Nordiques de Québec
   Éditions Nota bene
   Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec
   Église Notre-Dame-de-Lorette de Wendake
   Notre-Dame-des-Anges
   Notre-Dame-des-Laurentides
   Notre-Dame-des-Monts
   Calvaire de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs
   Église Notre-Dame-des-Victoires (Québec)

O

   Observatoire de la capitale
   Marianna O'Gallagher
   Charles Richard Ogden
   Bureau de l'ombudsman de la Ville de Québec
   L'Oncle Antoine
   Opéra de Québec
   Opération Scorpion
   Option Capitale
   Orchestre symphonique de Québec
   Organisation des villes du patrimoine mondial
   Île d'Orléans
   Orsainville (quartier)
   Jacques Ouellet

P

   Michel Pagé
   Marc Pageau
   André Paillé
   Palais de justice de Québec
   Palais Montcalm
   Gare du Palais (Québec)
   Bernard-Claude Panet
   Jean-Guy Paquet
   Fernand Paradis
   Parc Chauveau
   Parc de la Chute-Montmorency
   Parc de la Francophonie
   Parc de la Visitation
   Parc des Braves
   Parc du Bois-de-Coulonge
   Parc du boulevard Langelier
   Parc Victoria (Québec)
   Parcs et jardins de Québec
   Simon-Napoléon Parent
   Parti Vision Québec
   Patrimoine (magazine)
   Pavillon Abitibi-Price
   Pavillon Adrien-Pouliot
   Pavillon Alexandre-Vachon
   Pavillon Alphonse-Desjardins
   Pavillon Charles-De Koninck
   Pavillon Charles-Eugène-Marchand
   Pavillon d'optique photonique laser
   Pavillon de l'éducation physique et des sports
   Pavillon de la Jeunesse
   Pavillon des sciences de l'éducation
   Pavillon Félix-Antoine-Savard
   Pavillon Ferdinand-Vandry
   Pavillon Gene-H.-Kruger
   Pavillon Jean-Charles-Bonenfant
   Pavillon Louis-Jacques-Casault
   Pavillon Maurice-Pollack
   Pavillon Palasis-Prince
   Pavillon Paul-Comtois
   Didace Pelletier
   Jean Pelletier
   Séminaire des Pères Maristes
   Petit Champlain
   Rivière du Petit Pré
   Collège François-de-Laval
   Petite-Rivière-Saint-François
   Phare de Québec
   Phares du Saint-Laurent
   Phénix de Québec
   Pont Pierre-Laporte
   Rivière Pikauba
   Rivière aux Pins
   Rivière aux Pins (Sainte-Brigitte-de-Laval)
   Place d'Armes (Québec)
   Place D'Youville (Québec)
   Place de l'Assemblée-Nationale
   Place de la Capitale
   Place Hauteville
   Place Royale (Québec)
   Place Sainte-Foy
   Plaines d'Abraham
   Bataille des plaines d'Abraham
   Plateau (Québec)
   Joseph-Octave Plessis
   Pointe-aux-Lièvres
   Pointe-de-Sainte-Foy
   Julien Poitras
   Politique de la Ville de Québec
   Rivière aux Pommes
   Pont Lavigueur
   Pont Scott
   Pont-Rouge
   Thomas Pope
   Portes de Québec
   Portneuf (circonscription provinciale)
   Portneuf (municipalité régionale de comté)
   Portneuf (ville)
   Portneuf—Jacques-Cartier
   Réserve faunique de Portneuf
   Rivière Portneuf
   Pour ta belle gueule d'ahuri
   George Pozer
   Premier Congrès de la langue française au Canada
   Président du Conseil municipal de Québec
   Présidents de Conseils d'arrondissement de la Ville de Québec
   Presses de l'Université du Québec
   Presses de l'Université Laval
   William Evan Price
   Prix de création littéraire Bibliothèque de Québec-Salon international du livre de Québec
   Prix de l'Institut canadien de Québec

Q

   Quartier Petit Champlain
   Bataille de Québec (1775)
   Chronologie du siège de Québec de 1759
   Québec (ville)
   Bataille de Québec (1690)
   Québec (circonscription fédérale)
   Élection partielle à Québec en 2007
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2006)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2007)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2008)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2009)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2014)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2015)
   The Quebec Chronicle-Telegraph
   Québec International
   The Quebec Mercury
   Québec, Printemps 1918
   Quebec Railway, Light & Power
   Quebec Skating Rink
   Citadelle de Québec
   Colline de Québec
   Hôtel-Dieu de Québec
   Maire de Québec
   Pont de Québec
   Port de Québec
   François Quirouet

R

   Sonia Racine
   Rafales de Québec
   Mont Raoul-Blanchard
   Région de Québec
   Marie-Andrée Regnard Duplessis de Sainte-Hélène
   Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph
   Louis Rémillard
   Remparts de Québec
   Moulin de la Rémy
   Renouveau municipal de Québec
   Repêchage d'entrée dans la LNH 1993
   Réseau cyclable de Québec
   Réseau de transport de la Capitale
   Résidences de l'Université Laval
   Responsabilités du Gouvernement municipal de la Ville de Québec
   Louis Restoineau de Fontbonne
   Pierre de Rigaud de Vaudreuil
   André Ristic
   Rive-Sud de Québec
   Rivière des Hurons
   Rivière du Berger
   Rivière Lorette
   Rivière Nelson
   Rivière Saint-Charles
   Gare de Rivière-à-Pierre
   Rivière-à-Pierre
   Zec de la Rivière-Blanche
   Zec de la Rivière-Jacques-Cartier
   Parc linéaire des rivières Saint-Charles et du Berger
   Alys Robi
   Pierre Robineau de Bécancour
   Jardin botanique Roger-Van den Hende
   La Rotonde (centre chorégraphique)
   Rouge et Or
   Raymond-Marie Rouleau
   Route de l'Église
   Route de l'érable
   Route des Montagnes
   Route des saveurs de Charlevoix
   Maison Routhier
   Lise Roy (chanteuse)
   Serge Roy
   Royal 22e Régiment
   Rue De Buade
   Rue des Remparts
   Rue du Petit-Champlain
   Rue Saint-Jean (Québec)
   Rue Saint-Joseph
   Rue Saint-Louis (Québec)
   Rue Saint-Paul (Québec)
   Moulin du Ruisseau-Michel

S

   Sagard
   Sagard (domaine)
   Saint-Aimé-des-Lacs
   Saint-Alban (Québec)
   Saint-Augustin-de-Desmaures
   Lac Saint-Augustin
   Marie-Catherine de Saint-Augustin
   Saint-Basile (Québec)
   Saint-Casimir
   Église Saint-Dominique de Québec

******[modifier | modifier le code]

S

   Saint-Émile
   Saint-Ferréol-les-Neiges
   Saint-Fidèle
   Saint-François-de-l'Île-d'Orléans
   Saint-Gabriel-de-Valcartier
   Saint-Gilbert
   Saint-Hilarion (Québec)
   Saint-Irénée
   David Saint-Jacques
   Saint-Jean-Baptiste (quartier)
   Église Saint-Jean-Baptiste de Québec
   Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans
   Externat Saint-Jean-Eudes
   Église de Saint-Jean-de-l'Île-d'Orléans
   Saint-Joachim (Québec)
   Lac Saint-Joseph (La Jacques-Cartier)
   Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans
   Saint-Léonard-de-Portneuf
   Saint-Louis (quartier québécois)
   Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente
   Château Saint-Louis
   Saint-Marc-des-Carrières
   Saint-Michel (quartier)
   Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans
   Église de Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans
   Pont de Saint-Placide-de-Charlevoix
   Saint-Raymond
   Saint-Roch (Québec)
   Saint-Rodrigue
   Saint-Sacrement (quartier)
   Saint-Sauveur (quartier)
   Saint-Siméon (Charlevoix-Est)
   Saint-Thuribe (Québec)
   Saint-Tite-des-Caps
   Saint-Ubalde
   Saint-Urbain (Québec)
   Rivière Sainte-Anne (Beaupré)
   Sainte-Anne-de-Beaupré
   Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré
   Chapelle de procession Sainte-Anne de Neuville (Québec)
   Mont Sainte-Anne
   Rivière Sainte-Anne (Mauricie)
   Sainte-Brigitte-de-Laval
   Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier
   Sainte-Christine-d'Auvergne
   Sainte-Famille (Québec)
   Église de la Sainte-Famille de l'île d'Orléans
   Bataille de Sainte-Foy
   Gare d'autocars de Sainte-Foy
   Sainte-Foy (Québec)
   Sainte-Foy–Sillery
   Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge
   Sainte-Pétronille
   Cathédrale de la Sainte-Trinité de Québec
   Saison 1976-1977 des Nordiques de Québec
   Moulin banal des Éboulements
   Salle Albert-Rousseau
   Salon international du livre de Québec
   Joseph-Octave Samson
   École secondaire Samuel-De Champlain
   Promenade Samuel-De Champlain
   Sarbakan
   Michael Sarrazin
   Jean Sasseville
   Rivière du Sault à la Puce
   Sault-au-Cochon
   Sault-au-Matelot
   Félix-Antoine Savard
   Marie Savard
   Christian Savoie
   Seigneurie de Beaupré
   Séminaire de Québec
   Étienne-Guillaume de Sénezergues
   Rivière des Sept Îles
   Lac Sept-Îles (Saint-Ubalde)
   Lac Sept-Îles
   Lac Sergent
   La Série Montréal-Québec
   Rivière Serpentine
   Service de police de la Ville de Québec
   Service de protection contre l'incendie de la Ville de Québec
   Service de transport adapté de la Capitale
   Maison Sewell (Deschambault-Grondines)
   Shannon (Québec)
   Paul Shoiry
   Siège de Québec (1759)
   Joseph Signay
   Sillery (Québec)
   Site patrimonial de Sillery
   Moulin Simard
   Claude A. Simard
   Télesphore Simard (politicien québécois)
   Simons (magasin)
   Gordon Donald Simons
   Six jours de Québec
   Société des établissements de plein air du Québec
   Société de protection des forêts contre le feu
   Société des traversiers du Québec
   Le Soleil (Québec)
   Rivière de la Somme
   Sommet des Amériques de Québec
   Les Sommets du cinéma d'animation
   Somnambulle
   Mont Sorrel (Québec)
   Spectacle aérien international de Québec
   Sport à Québec
   Stadaconé
   Stade municipal de Québec
   Stade TELUS-Université Laval
   Peter Šťastný
   Charles-Adolphe Stein
   Stoneham (canton)
   Stoneham-et-Tewkesbury
   Station touristique Stoneham

T

   Georges Tanguay
   Réserve écologique de Tantaré
   Taschereau (circonscription provinciale)
   Elzéar-Alexandre Taschereau
   Le Téléjournal-Québec
   Terrasse Dufferin
   François-Xavier Tessier
   The Lodge
   Théâtre de la Bordée
   Théâtre de la Dame Blanche
   Théâtre du Gros Mécano
   Théâtre du Trident
   Théâtre Périscope
   Théâtre Petit Champlain
   Gérard Thibault
   Réserve écologique Thomas-Fortin
   Adolphe Guillet dit Tourangeau
   Réserve écologique de la Tourbière-de-Shannon
   Tourisme dans Charlevoix
   Tourisme dans la région de Québec
   Tourisme dans le Vieux-Québec
   Tournoi de tennis de Québec
   Tournoi international de hockey pee-wee de Québec
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1993)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1994)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1995)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1996)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1997)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1998)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 1999)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2000)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2001)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2002)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2003)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2004)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2005)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2010)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2011)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2012)
   Tournoi de tennis de Québec (WTA 2013)
   Tours Martello de Québec
   Train du Massif de Charlevoix
   Trait-Carré
   Tramway de Québec
   Transat Québec-Saint-Malo
   Transports à Québec
   Traversée de Charlevoix
   Jean-Paul-Médéric Tremblay
   Roland Michel Tremblay
   Léon Trépanier
   Tricentenaire de Québec
   La Trilogie des dragons
   Tunnel sous la colline de Québec
   Pierre-Flavien Turgeon

U

   Ubisoft Québec
   Ulric-Joseph Tessier
   Unipneu
   Université du Québec
   Université Laval
   Monastère des Ursulines de Québec

V

   Val-Bélair
   Anne Vallée
   Louis-Prudent Vallée
   Antoine Valois-Fortier
   Vanier (circonscription provinciale)
   Vanier (Québec)
   Vanier-Les Rivières
   Tammy Verge
   Maison Vézina
   Vicariat apostolique de la Nouvelle-France
   Vieux-Bourg (Québec)
   Vieux-Limoilou
   Vieux-Moulin (Québec)
   Vieux-Québec
   Vieux-Québec–Cap-Blanc–colline Parlementaire
   Villa Bagatelle
   Villa Ringfield
   Villeneuve (Québec)
   Vincent Cauchon
   Voyageurs de Vanier

W

   Mike Ward
   Lucile Watson
   Andrée Watters
   Rivière Weller
   Wendake
   Wolf Pack (organisation criminelle)

*******[modifier | modifier le code]

Z

   ZAP Québec
   Zeppelin (magazine)
   Zone sismique de Charlevoix

Chemin Upper-Lachine[modifier | modifier le code]

45° 28′ 08″ N, 73° 36′ 35″ O « Ce chemin, dont le parcours débute à Saint-Henri, traverse Notre-Dame-de-Grâce, en haut et en bordure de la falaise, et ce, au nord de l'ancienne rivière Saint-Pierre, pour ensuite rejoindre le chemin Lower Lachine, lequel est situé au nord du canal de Lachine. » - toponymie.gouv.qc.ca

Isles of Montreal, 1761
Sur cette carte, on aperçoit le chemin Upper-Lachine passant par la ferme Saint-Gabriel
Sur cette carte, le chemin Upper-Lachine est à l'est la rue Notre-Dame et à l'ouest rue Saint-Jacques


« Le chemin de Lachine étant souvent impraticable, on ouvre rapidement plus loin du rivage un deuxième chemin qui traverse l’intérieur des terres en passant par la côte Saint-Pierre. Indiqué sur une carte de 1683, il sera connu plus tard comme le chemin Upper Lachine, par opposition au premier chemin, le long de la rive, qui s’appellera Lower Lachine. Le chemin Upper Lachine, situé à l’abri des inondations, constitue la route la plus courte entre Montréal et Lachine et devient vite la principale voie de communication vers l’ouest. Depuis son aménagement, « la communication [entre Montréal et Lachine] est beaucoup plus facile qu’elle ne l’était auparavant ; c’est par cette route qu’on transporte toutes les marchandises qu’on veut embarquer pour le Haut Canada » (Bouchette 1815). En 1805, il est choisi pour devenir la toute première route à péage de l’île, ce qui témoigne de l’importance des communications entre Montréal, Lachine et le Haut-Canada : « La Chine est le village le plus important de toute l’île, en ce qu’il est le centre de tout le commerce entre la haute et la basse province » (Bouchette 1815). » – ville.montreal.qc.ca

,[modifier | modifier le code]

Centre de santé Inuulitsivik, 4039, rue Tupper, Westmount

Centre de Santé Tulattavik de l'Ungava, Kuujjuaq


.[modifier | modifier le code]

La rive de Longueuil est la partie de Longueuil faisant face au fleuve Saint-Laurent. La rive de Longueuil a connu une transformation rapide avec la construction de la route 132 dans les années 1970. Des efforts ont été consacrés depuis pour redonner aux résidents de Longueuil un accès au fleuve. On a également recréé un environnement propice à la reproduction des canards et au frai des poissons.

G[modifier | modifier le code]

The Service de sécurité incendie de Montréal (SIM, "Fire Safety Service Montreal") is the fire of Montreal in Canada. She is responsible not only for the city of Montreal for 15 other municipalities in the administrative region of Montreal and has 65 points. The emergency number, as in other North American cities, the usual 911.


Construction workers founded in 1734 the first volunteer fire department. Towards the end of the 18th century formed with the financial support of traders known as Fire clubs who practiced Ernst cases regularly. It was replaced in 1824 better organized Sociétés du Feu (fire companies). 1841 was chosen by the city council to better coordinate Sociétés the first permanent fire chief. 1863, a restructuring of the founding of the urban fire brigade. This has been constantly expanded and modernized in the following decades. So the fire department decreed example, from 1912 on motor vehicles.

In 2002, 27 municipalities merged with Montreal and the 22 suburban fire departments were combined with the Montreal fire department, which was then adopted its present name. Even after fifteen congregations split off again in 2006, remained the enlarged firefighters continue.

F[modifier | modifier le code]

The Montreal Fire Department (SIM) security is the only body of professionals in Greater Montreal firefighters. SIM, which has 67 barracks, is the second largest fire department in Canada and the seventh in North America. It offers the service of first responders. The emergency number is 911. It has 2,855 employees, including about 2,430 firefighters. It celebrated its 150th anniversary in 2013.

In 1734 was created the first volunteer fire department. At the end of the 18th century were formed "Fire Clubs" with the financial support of traders. They were replaced in 1829 by the "Society of Fire." In 1841, the first permanent fire chief was chosen by the City Council to better coordinate the Company. In 1863, the basic structure of the Fire Department of the City of Montreal is implemented. Motor vehicles replaced horses from 1911. In 2002, 27 municipalities merged with Montreal and 22 suburban fire departments are integrated into the Montreal Fire Department which adopted its current name. When in 2006, some suburban municipalities were partly restored, common services to all municipalities, including the fire department, were placed under the authority of Greater Montreal, created at that time.

The SIM is divided into two operational centers and barracks in twelve operational areas that cover the whole territory. The majority of the current fleet consists of pumpers and ladders brand E-one Cyclone and Spartan Gladiator.

Rue Saint-Paul Est[modifier | modifier le code]

Secteur E[modifier | modifier le code]

Impair[modifier | modifier le code]

  • 161-163 : Maison de La Minerve
  • 165-169 : Maison de l'Enseigne-du-Patriote
  • 177-181 : Maison-magasin Pierre-Del Vecchio II
  • 189 : Maison-magasin Pierre-Del Vecchio I
  • 251-259 : Maison Parthenais-Perrault I
  • 265-271 : Maison-magasin Augustin-Perrault (vestige)
  • 273-277 : Magasin-entrepôt Hubert-Paré
  • 281-295 : Hôtel Rasco
  • 301 : Condos LeRoyer Saint-Claude
  • 311 : Immeuble Alfred-Turgeon
  • 339-349 : Hôtel du Canada
  • 355-363 : Hôtel La Prairie
  • 367-375 : Hôtel Fédéral
  • 383-387 : Maison William-Walker I
  • 393-395 : Maison William-Walker II

Pair[modifier | modifier le code]

  • 158 : Magasin-entrepôt Thomas-Wilson
  • 250 : Magasin-entrepôt Thomas-Tiffin
  • 252-256, rue Saint-Paul Est
  • 262-264 : Édifice J. Roy
  • 266-272, rue Saint-Paul Est
  • 300-390 : Marché Bonsecours
  • 400 : Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

Secteur D[modifier | modifier le code]

Impair[modifier | modifier le code]

  • 393-395 : Maison William-Walker II
  • 401 : Maison Du Calvet
  • 411-417 : Immeuble Pierre-Du Calvet
  • 421-425 : Maison-magasin Samuel-Davies
  • ... : Habitations Dollier de Casson (Saint-Paul II)
  • 435 : Habitations Dollier de Casson (Saint-Paul I)
  • 445 : Maison Eustache-Prévost
  • 451-455, rue Saint-Paul Est
  • 459 : Refuge Notre-Dame-de-la-Merci
  • 461 : Maisons Philip-Shorts

Pair[modifier | modifier le code]

  • 400 : Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
  • 404-420 : Hospice Saint-Antoine-de-Bonsecours
  • 444 : Immeuble Lymburner II
  • 450 : Immeuble Lymburner III
  • 500, rue Saint-Paul Est

Rue Saint-Paul Ouest[modifier | modifier le code]

0[modifier | modifier le code]

  • [ vieux.montreal.qc.ca]

http://grandquebec.com/montreal-histoire/hospice/

http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/portalcon.CSC_CARTE_UTIL_V3.pod_print_kml?p_folder_id=3

http://archivesdemontreal.ica-atom.org/no-288-reglement-pour-la-regie-du-departement-du-feu;rad

http://zeke.com/tag/westmount-square/

http://images.banq.qc.ca/BANQ/06M/P155/S1/SS1/06M_P155S1SS1D0478P1.jpg Québec

http://images.banq.qc.ca/BANQ/06M/P155/S1/SS1/06M_P155S1SS1D0290P28B.jpg chapelle de Tadoussac

http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=103520&type=bien

http://www.ville.laval.qc.ca/expoarchives/html/PLAN_DU_SITE.htm

1[modifier | modifier le code]

Patrimoine
Bâtiments remarquables Monuments


2[modifier | modifier le code]

Le lieu historique national des Fortifications-de-Québec
2.1 Les motifs de la désignation

Les fortifications de Québec ont été déclarées d'importance historique nationale par le gouvernement canadien en 1948, bien que certains éléments de l'ensemble aient été désignés dès 1920. En décembre 2000, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada formulait ainsi les motifs de la désignation :

  • Ce lieu commémore le système défensif mis en place entre 1608 et 1871 à Québec, principale place forte du Canada à l'époque coloniale.
  • La commémoration renvoie à un concept d'ensemble qui englobe à la fois les ouvrages de défense et leur histoire, qu'il s'agisse des fortifications proprement dites ou des autres composantes, tels les portes, corps de garde, poudrières, entrepôts, casernes et espaces à vocation militaire.

.[modifier | modifier le code]

Rue Saint-Nicolas (Montréal)[modifier | modifier le code]

Rue Saint-Nicolas
Orientation Nord-sud[1]
Débutant Place D'Youville (Montréal)
Finissant Rue du Saint-Sacrement

La rue Saint-Nicolas est une petite rue de Montréal d'orientation nord-sud située dans le Vieux-Montréal.

  1. Au Québec, par convention, on entend par orientation nord-sud ce qui est perpendiculaire au fleuve Saint-Laurent, même si, en réalité, le fleuve coule du sud-ouest vers le nord-est.

Histoire[modifier | modifier le code]

http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire/fiches/fiche_rue.php?id=58 http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=215038

Sur les autres projets Wikimedia :

Parc de l'Artillerie[modifier | modifier le code]

le parc de l'Artillerie est un parc de Québec situé près des fortifications.

Alimentation en eau potable et systèmes d'égout au Canada[modifier | modifier le code]

L'alimentation en eau potable au Canada est un service public généralement de bonne qualité. Les municipalités en sont responsables, conformément au règlement des gouvernements provinciaux, en partenariat avec le gouvernement fédéral. L'utilisation de l'eau au Canada est élevée comparée à l'Europe, puisque les tarifs d'eau sont bas. La moitié seulement du coût d'exploitation de l'eau est payée par les utilisateurs; le reste étant financé par des taxes.

Concernant l'assainissement, trois quarts des Canadiens sont desservis par des systèmes d'égout municipaux; les autres utilisant des fosses septiques.

.[modifier | modifier le code]



[1]

Références[modifier | modifier le code]


-[modifier | modifier le code]

http://archivesdemontreal.com/greffe/vues-aeriennes-archives/jpeg/VM97-3_7P7-29.jpg http://archivesdemontreal.com/greffe/vues-aeriennes-archives/jpeg/VM97-3_7P8-24.jpg

+[modifier | modifier le code]

La région des Cantons-de-l'Est au Québec est à la fois une région historique et touristique.

Région historique[modifier | modifier le code]

La Commission de toponymie du Québec écrit à son propos : « La région historique des Cantons-de-l'Est comprend le territoire découpé en cantons au sud du Saint-Laurent, entre la rivière Richelieu et la rivière Chaudière, incluant les cantons qui ont été rattachés aux régions administratives du Centre-du-Québec et de la Montérégie et, bien entendu, tous ceux de l'Estrie. « Cantons de l'Est » est une création lancée par Antoine Gérin-Lajoie en 1858, puis adoptée dans son roman « Jean Rivard le défricheur » (1862-1864) et qui traduisait « Eastern Townships », expression en usage dans l'administration coloniale britannique. Les townships ou cantons, selon la terminologie usuelle, sont des quadrilatères cadastraux de 16,6 kilomètres de côté. La proximité des États-Unis explique sans doute la migration des Loyalistes qui, dès la fin du XVIIIe siècle, s'établirent dans plusieurs cantons voisins des État actuels du Maine, du New Hampshire et du Vermont. Britanniques et Canadiens français, ces derniers surtout vers le milieu du XIXe siècle, envahiront à leur tour les cantons pour y exploiter la riche forêt mixte et implanter une agriculture qui demeure aujourd'hui généralement très prospère. Occupant un remarquable site de confluence sur la rivière Saint-François bientôt desservi par la convergence des routes et des voies ferrées, Sherbrooke sera dès ses débuts le cœur de cette région qu'elle polarise toujours. En 1966, le gouvernement du Québec a dénommé « Cantons-de-l'Est » la région administrative « 05 ». C'est en 1981 que ce nom cède sa place à « Estrie » comme dénomination officielle de la région[1]. »


située au sud-ouest du Québec. Elle comprend la région administrative de l'Estrie et les MRC de Brome-Missisquoi et de La Haute-Yamaska. Historiquement, les anciens cantons d'Arthabaska, Brome, Compton, Drummond, Frontenac, Mégantic, Missisquoi, Shefford, Stanstead et Wolfe étaient inclus dans la limite territoriale.

Histoire[modifier | modifier le code]

(1792) Division du Buckinghamshire en Townships, naissance des Cantons de l'Est.

Le nom des Cantons de l'Est vient de l'adoption du système de tenure britannique, le canton, par les colons loyalistes venus s'établir dans cette région après l'indépendance des États-Unis d'Amérique. À l'époque le Québec rural francophone utilisait la tenure française, le système des rangs. Comme la plupart des Loyalistes s'étaient établis dans la partie de la colonie qui forme aujourd'hui une partie de l'Ontario (et par conséquent à l'ouest des francophones), on surnomma Cantons de l'Est la région.

Ce serait l'auteur Antoine Gérin-Lajoie qui, en 1858, aurait introduit le terme « Cantons de l'Est » en traduisant l'expression « Eastern Townships » utilisée par l'administration coloniale britannique. Cette expression est adoptée dans son roman Jean Rivard, le défricheur[2].

De 1967 à 1981, on reconnaîtra les Cantons-de-l'Est (et non plus Cantons de l'Est) comme une région administrative (région 05).

En 1981, après consultation, la Commission de toponymie du Québec décide de renommer la région « Estrie ». Le nom est également adopté par la région touristique et l'organisme responsable. Le terme Estrie a été créé en 1946 par Maurice O'Bready qui travaillait pour la Société historique des Cantons de l'Est (aujourd'hui connue sous le nom de Société d'histoire de Sherbrooke)[3],[4].

En 1987, lors de la réorganisation des régions administratives et municipalités régionales de comté, certains cantons apparaissent officiellement en dehors de la région administrative de l'Estrie :

  • Arthabaska, Drummond, et une partie des comtés de Wolfe et de Mégantic, sont maintenant situés dans la région Centre-du-Québec ;
  • l'autre partie du comté de Mégantic est située dans la région de Chaudière-Appalaches ;
  • les comtés de Shefford et de Missisquoi sont situés dans la région de la Montérégie.

Depuis 1996, les autorités régionales touristiques en décidé de reprendre le nom et les limites de l'ancienne région des Cantons-de-l'Est dans leur publication. Cette décision ne change toutefois en rien le nom et les limites de la région administrative de l'Estrie.

Description[modifier | modifier le code]

Les Cantons de l'Est forment un territoire d'une superficie d'environ quatre millions d'acres, s'étendant des seigneuries au sud du fleuve Saint-Laurent jusqu'aux frontières américaines et de la rivière Richelieu à la rivière Chaudière.

La richesse de leur sol et de leur sous-sol, la splendeur de leurs collines et de leurs montagnes, la beauté sauvage de plusieurs centaines de lacs en font l'une des plus magnifiques régions du Québec. Cette région, fortement appréciée de nos jours par les villégiateurs et les touristes, était, sous le régime français (1534-1760), un immense territoire réservé aux Abénakis de la grande famille Algonquine qui ont été refoulés des États de la Nouvelle Angleterre, à la fin du XVIIe siècle.

Désigné sous le nom de Haut Saint-François, ce paradis de chasse et de pêche fut longtemps parcouru seulement par les Amérindiens et des trafiquants de fourrures. À cette époque, aucune colonisation n'avait été faite, on retrouvait seulement un poste de traite situé aux Grandes-Fourches, première appellation de la ville de Sherbrooke.

Sous le régime Anglais, à partir de 1860, cette situation s'est maintenue jusqu'à la déclaration de l'Indépendance Américaine. À cette date, les habitants de la Nouvelle Angleterre, demeurés fidèles à la Couronne Britannique, durent s'exiler. Une bonne partie de ces gens que l'on nommait "Loyalistes" immigrèrent au Canada; les autorités décidèrent alors de leur concéder des terres situées dans cet immense territoire encore inhabité.

La concession de ces terrains s'effectua sous forme de canton (township) d'une superficie de 100 milles carrés (10 milles x 10 milles).

C'est à ce moment qu'apparaît la désignation de "Eastern-Townships" par opposition à "Western Townships" du Haut-Canada (province de l'Ontario).

La colonisation loyaliste est lente à s'affirmer; le gouvernement du Bas-Canada (province de Québec) méfiant à l'endroit des colons, les laisse se débattre dans leur solitude et leur misère et ne leur ouvre qu'en 1811, le chemin de Craig, reliant Québec à Richmond, en passant par les Cantons de Leeds, Halifax, Chester, Tingwick et Shipton.

Vers 1840, avec l'arrivée massive d'immigrants Irlandais importés par la compagnie des terres "The British American Land Co." les Cantons de l'Est sont occupés en majorité par des colons Anglophones.

Les Canadiens-Français viennent s'y établir en nombre appréciable à compter des années 1850-1860.

Aujourd'hui, la population des Cantons compris dans le territoire de l'Estrie est majoritairement francophone (plus de 95 %).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Commission de toponymie du Québec : Autoroute des Cantons-de-l'Est
  2. « Autoroute des Cantons-de-l'Est », sur Commission de toponymie du Québec
  3. « Estrie », sur Commission de toponymie du Québec
  4. « Cantons-de-l'Est ou Estrie? », sur Mouvement estrien pour le français

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]


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  • Avant sa fondation
  • Ville-Marie - 1642
  • La Ville fortifiée - 1685
  • Le centre bourgeois de la ville - 1800
  • Le nouveau centre-ville victorien - 1850
  • Le cœur de la métropole - 1880
  • La Cité historique - 1950

Attraits[modifier | modifier le code]

Vue aérienne[modifier | modifier le code]

Porte Dalhousie[modifier | modifier le code]

La Porte Dalhousie, dont le nom rappelle George Ramsay, comte de Dalhousie, fait 9 pieds de large et 13 de haut. Deux colonnes en saillie se dressent de chaque côté du passage. Elles sont surmontées d'un entablement, au centre duquel on a placé le médaillon du Royal 22e Régiment.

Croix de Vimy[modifier | modifier le code]

La croix de Vimy est située à l'emplacement de l'ancienne batterie Brock. Elle rappelle la bataille de Vimy, durant la Première Guerre mondiale, le 9 avril 1917, qui a fait 11 297 morts et blessés. 4 croix en bois ont été érigées à Vimy. Celle de la Citadelle est celle de la 2e division. Elle a été remise par la France en 1923. L'actuelle croix est une réplique de la première qui, étant en bois, a pourri. Pour la réplique, on a utilisé le même matériau. Les soldats qui passe devant font un signe de salut.

Chapelle[modifier | modifier le code]

ancienne poudrière 1800 1833 toit vouté pierres taillées voute briques importées d'Écosse 1932 à 1935 rénovée transformée en chapelle

Musée[modifier | modifier le code]

1842 prison militaire désaffecté en 1951 1976 pionniers du Royal 22e Régiment le transformèrent en musée

Redoute du cap Diamant[modifier | modifier le code]

construite à la fin du XVIIe siècle capitaine Josué Dubois Berthelot de Beaucours en conçu les plans et supervisa les travaux en 1693 ingénieur Jacques Levasseur de Néré la fit achever l'année suivante épaisseur de la partie inférieure du mur est de sept pieds partie supérieure quatre pieds hauteur dix-sept pieds

Résidence du Gouverneur général[modifier | modifier le code]

Ancienne poudrière française[modifier | modifier le code]

Musée militaire[modifier | modifier le code]

Relève de la garde[modifier | modifier le code]

Bouc Batisse[modifier | modifier le code]

Bouc Batisse, le 5e du nom

Le bouc Batisse est la mascotte du Royal 22e Régiment. Il assiste, l'été, aux exercices militaires. Il a été donné au Régiment par la reine Élizabeth qui l'avait d'abord reçu du Shah d'Iran. Ce bouc, originaire du Tibet, a la réputation de se défendre hardiment, parfois jusqu'à la mort. Le bouc Batisse, en 2013, est le onzième du nom. Le corps du cinquième a été naturalisé et est exposé au musée du Royal 22e Régiment. Son nom reste une énigme. Peut-être est-il une version de Baptiste? Une guide du musée en revanche ajouté que la conjointe de tous les boucs Batisse s'est toujours appelé Catherine.

http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-338/Royal%2022e%20Régiment

Musique du Royal 22e Régiment[modifier | modifier le code]

Musée des Ursulines[modifier | modifier le code]

ouvert au public le 15 décembre 1979

http://images.recitus.qc.ca/main.php?g2_itemId=8495&g2_imageViewsIndex=1


http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/gariepy/fiches/G-1650.shtm


http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/792.html


Critical position of HMS Investigator on the north coast of Baring Island, Northwest Territories
Vieux-Montréal.jpg

Le Québec maritime est une région côtière bordée par le Saint-Laurent, caractérisée par l’immensité de son territoire couvrant le Bas-Saint- Laurent, la Côte-Nord, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine. Les caractéristiques géographiques de ces régions ont orienté leur développement économique vers des activités liées au monde maritime.


Les années 1990 ont marqué un tournant majeur pour le développement de ces régions. Des investissements publics importants ont en effet confirmé leur vocation en les dotant d’une capacité d’innovation exceptionnelle en sciences et technologies marines. Ce domaine est vaste et son potentiel est énorme. Les expertises développées par les centres de recherche des régions du Québec maritime portent sur les principaux enjeux auxquels font face les acteurs de ce secteur d’activité. Plusieurs entreprises ou organisations du Québec maritime possèdent une expertise très pointue dans le domaine des sciences et technologies maritimes. En voici quelques- unes : • Merinov, une entreprise de Sept-Îles, est reconnue pour ses compétences multidisciplinaires, pour la qualité de ses actions et de son savoir-faire dans la mise au point de solutions novatrices dans le secteur des pêcheries et de l’aquaculture. • L’Observatoire global du Saint-Laurent met à la disposition de la population un patrimoine informationnel de nature scientifique. Sa vitrine Internet et son expertise acquise en développement Web et en technologies de l’information lui assurent une visibilité internationale. • Le Centre de recherche sur les biotechnologies marines est un intermédiaire entre les institutions universitaires et les entreprises privées, particulièrement pour ce qui concerne la valorisation de la biomasse marine. • Le Centre interdisciplinaire de développement en cartographie des océans, organisme de recherche et développement en géomatique marine, répond aux besoins d’innovation, de transfert et de servicesconseils en matière de cartographie des océans. • Technopole Maritime du Québec est un réseau formé de différents intervenants issus des milieux institutionnels, de la recherche, des affaires et des gouvernements. • L’Université du Québec à Rimouski et l’Institut des sciences de la mer de Rimouski participent annuellement à différents programmes de recherche nationaux et internationaux. Ils possèdent des appareils uniques au monde, qui leur assurent une place de choix sur la scène internationale. • L’Institut maritime du Québec, le plus important centre francophone de formation maritime en Amérique du Nord, offre la formation et le perfectionnement de la main-d’oeuvre dans divers domaines liés au secteur maritime : architecture navale, navigation, génie mécanique de marine, logistique du transport et plongée professionnelle. Il jouit d’une réputation d’excellence à l’échelle internationale. • Afin de mener à bien le volet recherche et développement de sa mission, l’Institut maritime du Québec compte sur Innovation maritime, qui opère un centre de recherche en technologies marines. Les nombreux partenariats développés entre ces entreprises et l’industrie renforcent l’idée d’un système régional prometteur. Le dynamisme et la capacité d’innovation du Québec maritime lui ont permis d’accéder au qualificatif « d’incontournable » dans le secteur des technologies marines. Sa présence sur les plateformes internationales d’échange et de collaboration le confirme. Les coopérations transatlantiques et panaméricaines florissantes ouvrent maintenant la voie à un rayonnement international fondé. Le secteur des technologies marines contribue significativement au développement et au rayonnement de ces régions.


http://www.armateurs-du-st-laurent.org/fileadmin/Documents/Nouvelles/JMQC_2012.pdf

http://www.myvirtualpaper.com/doc/lesoleil-cahiers-speciaux/jmqc_001-012/2012101801/10.html#10

http://www.leSaint-Laurent.com

http://www.st-laurent.org/

http://caledoniawakeupcall.wordpress.com/2010/01/22/is-oka-round-2-about-to-erupt/


http://www.flickr.com/photos/urbexplo/5744711147/



en:Parisian Laundry




http://www.mairesduquebec.com/mairesduquebec/munic.php?id=5218

Carte du Québec maritime

Le Québec maritime est un organisme de promotion touristique fondé en 1997 par les représentants de 5 régions touristiques de l'Est du Québec désireuses de se faire connaître auprès des clientèles de l'extérieur du Québec[1].

Son territoire comprend : le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie, la Côte-Nord (Manicouagan et Duplessis) et les Îles de la Madeleine[2], régions reliées par un réseau routier et des traversiers.

Description[modifier | modifier le code]

Cet immense territoire de mer, d'îles et de montagnes abrite des sites naturels accessibles durant toute l'année[3]. Même lorsque l'on se trouve en ville, la nature n'est qu'à un pas. On peut profiter de l'existence de 7 parcs nationaux québécois[4], 2 parcs nationaux canadiens[5]et un parc national géré en partenariat. On y retrouve également de multiples attraits naturels, notamment observer 13 espèces de baleines, du béluga à la baleine bleue[6], et plusieurs refuges d'oiseaux migrateurs.

Les lieux patrimoniaux, musées et sites historiques sont également nombreux au Québec maritime. Ils offrent des activités d'interprétation complémentaires aux multiples possibilités de plein air.

On y a également développé l'écotourisme et le mototourisme, des approches qui diversifient la façon de voyager au Québec maritime pour profiter de la présence d'une cinquantaine d'îles, dont certaines recèlent non seulement des beautés naturelles, mais aussi des récits de vie à découvrir.

Les régions touristiques en bref[modifier | modifier le code]

Bas-Saint-Laurent[modifier | modifier le code]

La région touristique du Bas-Saint-Laurent, est montagneuse et parcourue de lacs dans sa partie sud, alors que du côté nord, elle est bordée par le littoral du Saint-Laurent. L'économie du savoir y est très présente, puisqu'on trouve à Rimouski (un peu plus de 45 000 habitants en 2011[7]) des institutions couvrant tous les ordres d'enseignement[8]. L'agriculture occupe la majeure partie du territoire et est également un secteur économique important[9]. Au Bas-Saint-Laurent, on transforme certains produits, dont ceux de l'acériculture, ce qui enrichit l'offre touristique liée au domaine agroalimentaire.

Différents circuits touristiques amènent les visiteurs à s'approprier la nature bas-laurentienne, qui comporte deux parcs nationaux, des forêts mises en valeur et accessibles, des lacs et des rivières[10]. On peut aussi explorer différents aspects de l'histoire du Bas-Saint-Laurent. Elle est ponctuée, notamment, par le développement de la voie maritime du Saint-Laurent[11]. On y découvre les naufrages marquants qui ont eu lieu sur le Saint-Laurent, les particularités de la navigation sur ses eaux, par exemple l'histoire des phares, dont plusieurs sont transformés en auberges ou en gîtes touristiques[12]. Son histoire est également riche des faits du peuplement francophone de l'Amérique du Nord – particulièrement au Kamouraska[13].

Gaspésie[modifier | modifier le code]

Bien que la pêche et l'agriculture soient des activités économiques traditionnellement importantes en Gaspésie, la région est devenue très tôt une destination touristique courue notamment grâce à ses paysages. Les villages sont nombreux et parsèment la péninsule. Matane, avec près de 22 500 habitants[14], est la plus importante agglomération. L'esprit d’accueil et d'hospitalité est traditionnellement présent chez les Gaspésiens. La Gaspésie est composée d’une mosaïque culturelle étonnante, d'origines amérindienne, française, acadienne, britannique, irlandaise et jerseyenne. Il est possible de découvrir l'héritage de ces influences culturelles dans différents lieux d'interprétation.

L'extrémité est de la péninsule gaspésienne est ancrée dans l'imaginaire populaire grâce à l'imposant rocher Percé et à l'île Bonaventure, devenus depuis un parc national, de même qu'à la croix plantée par Jacques Cartier en 1534 lors de sa revendication du territoire au nom de François Ier. Au sud de la Gaspésie se trouve la Baie des Chaleurs, un nom invitant qui rappelle que l'on peut s'y baigner en été en tout confort. Elle appartient par ailleurs au très sélect Club des plus belles baies du monde[15]. Toujours sur son flanc sud, la péninsule gaspésienne est reconnue mondialement par l'UNESCO pour l'importance de son patrimoine fossile[16] : le parc national de Miguasha propose aux visiteurs animation et vulgarisation scientifiques .

Du côté nord de la péninsule gaspésienne, le golfe du Saint-Laurent et les escarpements de la côte dominent le regard. À Cap-Chat, le Centre d'interprétation de la recherche et du développement de l'énergie éolienne (CIRDE) met en valeur le patrimoine industriel généré par cette énergie. On y trouve par ailleurs l'Auberge de montagne des Chic-Chocs, sise à 615 m d'altitude dans la réserve faunique de Matane. Unique dans l'est du Canada, cette auberge possède une réputation internationale enviable. Les rivières à saumons de cette région sont également courues par les amateurs de pêche.

Côte-Nord (Manicouagan et Duplessis)[modifier | modifier le code]

Baleine de Minke à proximité de Tadoussac

La Côte-Nord est une région démesurément vaste comprenant notamment le littoral nord du fleuve Saint-Laurent et la forêt boréale. L'industrie lourde y constitue une activité économique vitale, de même que la foresterie et la pêche. Sept-Îles est un centre démographique important sur la Côte-Nord (plus de 26 000 personnes y vivent). La Côte-Nord regroupe les régions touristiques de Manicouagan et de Duplessis.

Du côté ouest, la région de Manicouagan inclut la baie de Tadoussac, seconde baie du Québec maritime appartenant au prestigieux Club des plus belles baies du monde à l'embouchure du fjord du Saguenay. Ce secteur du fleuve Saint-Laurent est réputé pour les excursions en mer permettant l'observation de 13 espèces de baleines, de phoques et d'oiseaux marins. On pratique également ces activités à partir de la rive.

La région touristique de Duplessis, sur le flanc est de la Côte-Nord, se distingue par son caractère sauvage. La route terrestre se termine à Natashquan : on atteindra les destinations de l'extrémité est du territoire par voie maritime, aérienne ou même en motoneige en hiver. On peut y pratiquer la randonnée en forêt ou en kayak de mer afin d'observer les richesses naturelles souvent intactes de la région de Duplessis. Les trésors fauniques et géologiques de la Basse-Côte-Nord assurent à ses visiteurs un dépaysement total.

Îles de la Madeleine[modifier | modifier le code]

Les Îles de la Madeleine sont situées au cœur du golfe du Saint-Laurent. Elles composent un archipel de sept îles formant le groupe principal, alors que quatre autres en sont détachées. Outre l'industrie touristique, les activités économiques des Îles de la Madeleine sont la pêche, la mariculture, la transformation des produits du terroir et la recherche scientifique liée aux aspects maritime et insulaire de la région. Au total, environ 13 000 personnes habitent ces îles.

Toutes les activités associées à la baignade et à la plage y sont très recherchées, car l'eau y est chaude. Les Îles de la Madeleine sont aussi un haut lieu de détente et de repos pour leurs visiteurs, car la villégiature et les saveurs régionales constituent une part importante de l'offre touristique. Comme les autres régions du Québec, les Îles de la Madeleine font partie de la Route verte (le plus grand itinéraire cyclable en Amérique du Nord), pour assurer aux cyclistes une expérience agréable. On y rencontre aussi les particularités d'une population insulaire principalement francophone côtoyant la communauté anglophone de l'île d'Entrée (5 % de la population totale), détachée de l’archipel et accessible par bateau.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. quebecmaritime.ca
  2. « Découvrez le Québec maritime », sur Québec maritime (consulté le 24 octobre 2011)
  3. Projet ACCORD
  4. Société des établissements de plein air du Québec, Rapport annuel 2010-2011, , 69 p. (ISBN 978-2-550-61953-6, lire en ligne), p. 69.
  5. « Liste des parcs nationaux », sur Parcs Canada, (consulté le 24 octobre 2011)
  6. « Les 13 espèces du Saint-Laurent », sur Baleines en direct (consulté le 26 octobre 2011)
  7. « Profil des communautés de 2011 : Rimouski », sur Statistique Canada (consulté le 4 octobre 2012)
  8. « Rimouski ville étudiante : Étudier », sur Cégep de Rimouski, (consulté le 26 octobre 2011)
  9. Jean Gagnon et Sylvie Raymond, Portrait agroalimentaire du Bas-Saint-Laurent, , 6 p. (ISBN 978-2-550-52812-8, lire en ligne)
  10. « Routes et circuits », sur Tourisme Bas-Saint-Laurent (consulté le 26 octobre 2011)
  11. Gaétan Beaulieu, « Histoire du Bas-Saint-Laurent », sur Vitrine du Bas-Saint-Laurent, (consulté le 26 octobre 2011)
  12. « Phares avec activités », sur La route des phares du Québec,
  13. Hervé Voyer, « Notre histoire », sur Kamouraska, (consulté le 26 octobre 2011)
  14. « Profil des communautés de 2006 : Matane », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011)
  15. « Baie des chaleurs », sur Club des plus belles baies du monde (consulté le 22 octobre 2011)
  16. « Parc national de Miguasha », sur UNESCO Convention de patrimoine mondial, (consulté le 26 octobre 2011)
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Est du Québec[modifier | modifier le code]

Médias
Administration
Sport
Autre


MunitionsWorkersToronto.jpg

http://plepuc.org/fr/oeuvre/d-bordement-public


Huttes autochtones en écorce et femme fabriquant un panier, La Malbaie, vers 1890, par Livernois


http://grandquebec.com/montreal-touristique/maison-quesnel/


Japon[modifier | modifier le code]

Okhotsk Plate map-fr.png

Le Japon est un archipel situé sur 2 plaques tectoniques. Le nord-est appartient à la plaque d'Okhotsk (généralement associée à la plaque nord-américaine) alors que le sud-ouest fait partie de la plaque de l'Amour (associée à la plaque eurasiatique). À l'est de la plaque d'Okhotsh, dans l'océan Pacifique, se trouve la plaque pacifique. La rencontre de ces 2 plaques convergentes crée une zone de subduction. La subduction est associée à une activité sismique et volcanique importante. Elle explique le séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku.

Tectonic plates-fr.png