Utilisateur:Hyruspex/Brouillon/Les Lapins de Ravensbrück

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    Les Lapins de Ravensbrück sont un groupe de 74 jeunes femmes pour la plupart étudiants ou lycéennes polonaises victimes d'expériences médicales nazies pendant la deuxième guerre mondiale au camp de Ravensbrüc[1],[2].

    Karl Gerbhardt est directement responsable de la plupart de ces expériences chirurgicales sur les prisonnières à Ravensbrück. Les docteurs Fritz Fischer, Herta Oberheuser travaillaient sous ses ordres.

    64 ont survécu et deux ont témoigné après guerre durant le procès des médecins de Nuremberg en 1946.

    Historique[modifier | modifier le code]

    En août 1942 débutent à Ravensbrück les première opérations dans le cadre de pseudos expérimentations médicales.

    Les femmes victimes de ces expériences se donnent elles-mêmes le nom de Króliki (« Lapins » en polonais), par références aux lapins utilisés pour des expériences en laboratoire. Elles ont été dénombrées à 74 d'après une liste de noms qu'elles ont réussi à faire passer à l'extérieur et qui fut retrouvée en 1975[3],[4].

    Germaine Tillon indique avoir eu connaissance de la vivisection pratiquée à Ravensbrück dès son arrivée au camp alors qu'elles étaient en en quarantaine, comme toutes ses camarades « NN » (Nacht und Nebel). Les Lapins étaient logées tout comme les NN dans le block 32[5].

    Les Lapins étaient en majorité des étudiantes polonaise de l'université de Lublin. Le chirurgien qui pratiquait les opérations était le professeur Karl Gerbhardt, dirigeant de l'hôpital de Hohenlychen depuis 1933. Gerbhardt s'était spécialisé dans le traitement des blessures sportives. Pendant la guerre Hohenlychen devient un hôpital pour la Waffen-SS[6],[7].

    Expériences menées[modifier | modifier le code]

    Les expériences étaient censées simuler des blessures de combat afin de déterminer comment les soigner les plus efficacement possible. Les médecins nazis séléctionnaient des personnes en bonne santé, puis les « opéraient » pour provoquer des blessures semblables à celles que les soldats recevaient au front. En pratique, ils brisaient les os des jambes, déchiraient les muscles et les nerfs, et procédaient à l'extraction d'os, voire amputaient des membres entiers. Ensuite, ils infectaient les blessures en se servant de différentes cultures bactériennes (par exemple des cultures issue de membres gangrenés, réputés les plus efficaces pour propager des infections rapidement), dont ils enduisaient les blessures, en y adjoignant parfois aussi des clous, des éclats de verre et de la sciure[8].

    Tests avec les sulfamides[modifier | modifier le code]

    Karl Gerbhardt est directement responsable de la plupart des expériences chirurgicales sur des prisonniers des camps de concentration, particulièrement au quartier des femmes à Ravensbrück[9] (qui était près de Hohenlychen), ainsi qu'à Auschwitz. Il dirige particulièrement les tests des sulfamides[10],[11].

    Karl Gerbhardt dirige les tests des sulfamides[10]. Il travaille avec Herta Oberheuser. Gerbhardt était le médecin traitant de Heydrich. Après la mort de Heydrich suit à une gangrène gazeuse à la suite d'un l'attentat en [12], Gebhardt est critiqué sur ses méthodes. On lui reproche de ne pas avoir tenter d'utiliser les sulfamides et de n'avoir recouru qu'à la méthode traditionnelle de l'amputation. Il est alors nommé responsable d'« essais thérapeutiques » chargés de prouver l'insuffisance d'un traitement par sulfamides pour traiter des plaies de guerre[12],[6].

    Gerbhardt conduit ces expériences pour démontrer que le traitement par sulfamide n'est pas efficace dans le traitement de la gangrène gazeuse. Les patientes traitées avec les sulfamides étaient négligées, les autres recevant un traitement médical approprié après l'opération. La mort des victimes ne pouvaient donc que conforter la théorie de Gerbhardt. Ce qui n'était pas escompté, c'est que sur 74 victimes, 64 ont survécu aux expérience et témoigné après la guerre. 5 sont mortes après les opérations et 6 ont été fusillée après les opérations (leurs blessures n'avaient pas guéri)[13].[14]

    Chirurgie des os[modifier | modifier le code]

    Les expériences avaient pour but de faire des recherches sur la régénération osseuses et ont consisté à exposer les os par une opération chirurgicale préalable puis à briser les tibias des jambes des victimes au marteau. Un groupe était laissé tel quel, les os devant cicatriser sans plâtre, un autre groupe subissait des greffes osseuses et sur un troisième groupe, des prélèvements de fragments d'os de forme carrée étaient fait[8].

    Chirurgie sur les muscles et les nerfs[modifier | modifier le code]

    Les opérations avaient pour objet des prétendues recherches sur la régénération musculaire et ont consisté à pratiquer des excisions de morceaux de muscles au niveau des cuisses et des tibias. Les opérations étaient répétées, des morceaux de plus en plus gros étaient retirés à chaque fois. La doctoresse Gerda Oberhäuser souligne que ces expériences lui ont permis d'apprendre à opérer[8].

    Amputations[modifier | modifier le code]

    Une femme ukrainienne a subi une opération consistant à lui amputer l'épaule qui a été implantée sur un jeune homme qui avait une tumeur à la sienne nécéssitant qu'elle lui soit retirée.[8]

    Résistance des Lapins[modifier | modifier le code]

    En février 1943 les Lapins rédigent une lettre de protestation adressée au commandant du camp pour souligner l'illégalité d'opérations médicales pratiquées sur des jeunes femmes en bonne santé sans leur consentement [8]:

    « Nous, soussignés, prisonniers politiques polonais, demandons si Herr Commander savait que des expériences étaient pratiquées sur des femmes en parfaite santé dans ce camp - toutes des prisonnières politiques. Nous demandons si nous avons été opérées à la suite de condamnations prononcées à notre encontre car, pour autant que nous le sachions, le droit international interdit d'effectuer des opérations, même sur des prisonniers politiques. Nous, les victimes, avons par la présente enregistré une protestation officielle contre ces recherches. »

    En mars 1943 les femmes victimes des expériences s'opposent à de nouvelles opérations[15], obtenant momentanément un arrêt des expériences. Après un certain temps cependant, elles reçoivent l'ordre de se présenter au bloc opératoire Après avoir refusé d'aller à l'hôpital, elles sont détenues dans le bunker et y subissent une intervention chirurgicale forcée. Suite à la reprise des opérations, des victimes décident de faire connaître à l'extérieur leur calvaire[8].

    Avec l'avancée de la guerre, les médecins impliquées se rendent compte qu'il leur faut faire disparaitre les Lapins, afin qu'il n'y ai pas tracs de leurs méfaits. Quelques unes sont fusillées, mais les détenues du camp les protègent et les cachent, afin qu'elles puissent survivre[16],[17].

    Photos clandestines[modifier | modifier le code]

    En octobre 1943 arrive à Ravensbrück un convoi de Varsovie suite à la répression du soulèvement du ghetto de Varsovie. Une des femmes du convoi qui se trouvait dans la file d'attente des prisonnières devant être enregistrées avait un appareil photo qu'elle échange contre un morceau de pain avec l'une des Lapins. Les Lapins réussissent à prendre des photos en octobre 1944 des cicatrices et séquelles de leurs blessures[18],[19].

    Joanna Szydlowska photographie les jambes mutilées de Barbara Pietrzyk et Maria Kusmierczuk derrière un baraquement[19]. Elles se débarrassent ensuite de l'appareil et confient la pellicule à Germaine Tillion, en laquelle elles avaient confiance[7],[3].

    Prise de conscience à l'international des expériences menées[modifier | modifier le code]

    Bogumila Jasuik et Krysia Czyz, deux des victimes envoient des messages écrits avec de l'urine dans les lettres destinées à leurs famille afin de les informer sur les expériences médicales. L'oncle de Bogumila en informe le gouvernement polonais en exil à Londres et la Croix Rouge internationale[8].

    Aka Kolodziejczyk libérée de Ravensbrück fin 1943 avertit la BBC des expériences médicales menées sur les Kaninchen[4].

    L'ambassade polonaise envoie un aide-mémoire le 20 mars 1943 demandant l'intervention du Vatican. Le Vatican n'intervient pas, mais envoie des paquets de nourriture. La Croix-Rouge de Genève envoie également des colis avec du sucre, des fruits secs et des sardines portugaises[4].

    En mai 1944, les informations envoyées par Bogumila et Czyz sont diffusées sur une station de radio pirate de Buckinghamshire. Le chef de la Croix Rouge de Genève est alors Max Huber, qui est un proche de Karl Gerbhardt, responsable des vivisections à Ravensbruck. Huber fait pression pour que les Comité international de la Croix-Rouge (CIC) à Genève n'enquête pas sur ces expériencs médicales[8].

    Le 23 avril 1945, la Croix-Rouge suédoise arrive à faire libérer un groupe de femmes après négociations menées directement entre Folke Bernadotte et Heinrich Himmler. Germaine Tillion se trouve parmi celles-ci et a réussit à apporter la pellicule de photos clandestines et l'a fait développer pour la première fois à Paris après la guerre. Germaine Tillion envoie les négatifs aux victimes des opérations. Deux photos sont été publiées pour la première fois dans le livre intitulé Ravensbruck de Wanda Kiedrzynska. Helena Rafalska (Hegier) a gardé le film en sa possession jusqu'à ce qu'elle le donne à Anna Jarosky, la fille de Jadwiga Dzido, une autre des Lapins[8].

    Demandes de réparations[modifier | modifier le code]

    Caroline Ferriday les aide à obtenir des réparations auprès du gouvernement Allemand[20],[13],[21] Ferriday rencontre Anise Postel-Vinay de l'Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance (ADIR), qui la met en contacte avec deux victimes de Ravensbrück, Nina Iwańska et Helena Piasecka[17]. Dès lors elle s'engage énergiquement pour que ces victimes obtiennent reconnaissance et réparations[13],.

    Elle prend également contact avec Benjamin Ferenzc au nom de l'ADIR, en charge de collecter les preuves pour le procès des Einsatzgruppen à Nuremberg afin qu'il l'aide à obtenir réparations pour les victimes[22].

    Ferriday prend contact avec Norman Cousins pour écrire un article dans le Friends Journal dont l'objectif est alors de sensibiliser le lectorat américain et lever des fonds pour les survivantes des expérimentations[23],[24]. Dans le cadre du Ravensbrueck Lapins Project elle permet à 35 de ces femmes de rejoindre les États-Unis pour des opérations de chirurgie reconstructive[25]. Elle visite Varsovie, en Pologne, en 1958 pour rencontrer ces femmes et préparer leur voyage. Elle y retourne au courant de la même année avec le docteur William Hitzig, qui avait déjà travaillé avec les « Hiroshima Maidens », pour évaluer les soins médicaux nécessaires[22].

    Liste des victimes[modifier | modifier le code]

    Procès des médecins de Nuremberg[modifier | modifier le code]

    Les 23 personnes accusées lors du procès des médecins à Nuremberg 1946–1947

    De 1946 à 1947 a lieu le procès des médecins à Nuremberg, c'est le deuxième procès majeur de Nuremberg.

    Témoignages des survivantes[modifier | modifier le code]

    Germaine Tillion assiste au procès.

    Hélène Piasecka témoigne au procès brièvement et montre les cicatrices résultant des blessures infligées à sa jambe.

    Zofia Mączka-Patkaniowska (pl) : elle témoigne au procès des médecins de Nuremberg le 16 avril 1946, racontant que Maria Hretschana a été opérée le 20 novembre 1942 et seule survivante des 5 femmes opérées[28].

    Hauts responsables nazis[modifier | modifier le code]

    Ernst Robert Grawitz, médecin en chef de la SS était le responsable des expériences médicales nazies et recevait toutes les demandes d'autorisation[37]. Après obtention de deux avis complémentaires, en général ceux de Karl Gebhardt, médecin personnel d'Himmler, et ceux de Richard Glücks et Arthur Nebe il établissait un rapport pour Himmler. Heinrich Himmler s'est impliqué personnellement dans le cas des expériences menées sur les Lapins de Ravensbruck. Karl Gerbhardt avait été mis en cause personnellement après le décès de Reinhard Heydrich de gangrène osseuse, il lui avait été reproché de ne pas avoir utilisé un traitement aux sulfamides et d'avoir privilégié l'approche chirurgicale traditionnelle. Himmler lui ordonne alors de mener des expériences sur des femmes au camp de Ravensbruck, situé non loin de Holynchen, où Gerhardt officiait. Gerhardt n'avait bien entendu aucun intérêt à démontrer l'efficacité des sulfamides[14].

    Éxécution de Karl Gebhardt.
    Fritz Fischer, au moment du procès de Nuremberg en 1947

    Médecins impliqués[modifier | modifier le code]

    Karl Gebhardt était le médecin personnel de Heinrich Himmler depuis 1938 et l'un des principaux coordinateurs et auteurs des expériences médicales des camps de concentration de Ravensbrück et d'Auschwitz, président de la Croix Rouge allemande[9]. Il a été directeur médical des Jeux Olympiques. Il dirige particulièrement les tests des sulfamides[10]. Durant le procès des médecins il rejette la faute sur Himmler et Ernst-Robert Grawitz[37].

    Ses assistants étaient Ludwig Stumpfegger, Fritz Fischer, et Herta Oberheuser. Leurs procès eurent lieu le procès le 22 décembre 1946[27]. Fritz Fischer est condamné à la prison à perpétuité le 20 janvier 1947[38]. Ludwig Stumpfegger meurt le 2 mai 1945, probablement en se suicidant avec du cyanure[39].

    Karl Gebhardt est déclaré coupable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, il est condamné à mort le 21 août 1947. Il est pendu à la prison de Landsberg, dans sa Bavière natale, le 2 juin 1948. Herta Oberhauser est la seule femme présente dans le box des accusés du procès des médecins à Nuremberg. Elle est condamnée à vingt ans de prison et relâchée pour bonne conduite en 1952[40].

    Historiographie[modifier | modifier le code]

    L''historienne Wanda Kiedrzynska a travaillé sur le sujet des Lapins de Ravenbruck[4].

    Les comptes rendus des pseudos expérience médicales ont été délibérément détruits par les nazis, si bien que les recherches se basent exclusivement sur les documents concernant ces expérience qui n'ont pas été détruits, les témoignages des victimes ayant survécu et des personnes responsables de ces expériences et les notes des procès d'après guerre[41].

    Après la guerre en 1948, Germaine Tillon aide Nina Iwańska à relire le manuscrit du récit de sa captivité[42].

    Références[modifier | modifier le code]

    1. Freya Klier, Die Kaninchen von Ravensbrück : medizinische Versuche an Frauen in der NS-Zeit, Knaur, (ISBN 3-426-77162-4 et 978-3-426-77162-4, OCLC 32773229, lire en ligne)
    2. (en) Hannelore Scholz-Lübbering, Die Kaninchen von Ravensbrück – Erlebnisberichte von Polinnen aus dem Frauenkonzentrationslager Ravensbrück1, Akademie Verlag, (ISBN 978-3-05-005957-0, DOI 10.1524/9783050059570.275, lire en ligne)
    3. a et b « Ein Schmuggelfund aus dem KZ: Zur Geschichte », sur www.tonworte.de (consulté le )
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    7. a et b Tillion 2015.
    8. a b c d e f g h i j k l et m (en-US) « Ravensbrück “lapins” living symbols of experimental medical atrocities – Alliance for Human Research Protection » (consulté le )
    9. a et b Caroline Moorehead, (trad. de l'anglais), Un train en hiver, Paris, Pocket, dl 2016, 541 p. (ISBN 978-2-266-25872-2, OCLC 956704490)
    10. a b et c Historia, n°361bis, Médecins SS
    11. (de) « Menschenversuch aufs Exempel », Der Spiegel,‎ (ISSN 2195-1349, lire en ligne, consulté le )
    12. a et b Bernhard Strebel (trad. Odile Demange, préf. Germaine Tillion), Ravensbrück : un complexe concentrationnaire, Paris, Fayard, , 764 p. (ISBN 978-2-213-62423-5, OCLC 62260538), p. 240-241
    13. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z et aa (en) Jarosław Gajewski, « Regained Faith » Accès libre [PDF], sur individual.utoronto.ca
    14. a et b « Medical Experimentation », sur www.jewishvirtuallibrary.org (consulté le )
    15. (en) Joanna Penson et Anise Postel-Vinay, « Un exemple de résistance dans le camp de Ravensbrück : le cas des victimes polonaises d'expériences pseudo-médicales, 1942-1945 », Histoire@Politique, vol. 2008/2, no 5 « Femmes en résistance à Ravensbrück »,‎ , p. 5 (lire en ligne Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
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    20. (en) « Caroline And The Lapins »
    21. (en) « Carolyn Ferriday, Philanthropist, 87, Who Aided Poles - The New York Times » Accès payant, sur Nytimes.com, (consulté le )
    22. a b et c (en-US) « Caroline Ferriday », sur Saving the Rabbits of Ravensbrück (consulté le ) Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « :8 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
    23. « Reining in the Rogue Royal of Arabia », Saturday Review,‎
    24. « Info », sur www.friendsjournal.org,
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    26. (pl) « Bunt polskich więźniarek w Ravensbrück. To tu przeprowadzano przerażające eksperymenty medyczne », sur Focus.pl, (consulté le )
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    33. a et b « Ravensbrück Experiment on Karolewska », sur www.jewishvirtuallibrary.org (consulté le )
    34. Helm 2016, chapitre « Lublin ».
    35. District Commission for the Investigation of German Crimes in Warsaw, « Materials on Ravensbrück concentration camp. Witness interview reports, reports of medico-legal examination of victims of pseudo-medical experiments, the list of people who underwent surgery in the camp, photographs, X-ray images, correspondence. », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le )
    36. (de) Wanda Poltawska, Und ich fürchte meine Träume, (ISBN 978-3-86357-224-2 et 3-86357-224-6, OCLC 1112903596)
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    42. Tillon 2015, chapitre 15.

    Annexes[modifier | modifier le code]

    Bibliographie[modifier | modifier le code]

    Ouvrages[modifier | modifier le code]

    *Philippe Aziz, Les Médecins de la mort, Presses pocket,  (ISBN 2-266-00688-6, 978-2-266-00688-0 et 2-266-00699-1, OCLC 586628466).
    
    • Germaine Tillion, Ravensbrück, (1re éd. 1946) (ISBN 978-2-7578-5304-7 et 2-7578-5304-X, OCLC 910106527). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
    • Sarah Helm (trad. de l'anglais par Aude de Saint-Loup et Dauzat), Si c'est une femme [« If this is a Woman Inside Ravensbrück :Hitler's Concentration Camp for Women »], Calmann Levy, (ISBN 978-2-7021-5826-5), « Lapins ». Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
    • Marie-Laure Le Foulon, Le procès de Ravensbrück : Germaine Tillion : de la vérité à la justice, (ISBN 978-2-7491-5091-8 et 2-7491-5091-4, OCLC 1033474948, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
    • Anne Joly, Frédérique Joannic-Seta et Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, Femmes en déportation : les déportées de répression dans les camps nazis, 1940-1945 : [actes du colloque "Femmes en déportation" tenu les 9 et 10 décembre 2015, à l'occasion du 70e anniversaire de l'Association nationale des anciennes Déportées et Internées de la Résistance (ADIR)], (ISBN 978-2-84016-300-8 et 2-84016-300-4, OCLC 1090549763, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

    Romans[modifier | modifier le code]

    Articles académiques[modifier | modifier le code]

    (en) Paul Weindling, Nazi Human Experiments: The Victims’ Perspective and the Post-Second World War Discourse, Brill, (ISBN 978-90-04-28671-9, DOI 10.1163/9789004286719_011, lire en ligne)

    Articles de presse[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]

    Articles connexes[modifier | modifier le code]