Utilisateur:Fralambert/Gulo potamoquebequesis

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Carcajou des rivières québécoises

Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Escouade Carcajou.

Le Carcajou des rivières québécoises (Gulo potamoquebequensis) est une espèce endémique du Nord-Est de l'Amérique du Nord proche du Carcajou. Il est réputé pour son appétit vorace pour tout ce qui touche l'énergie hydroélectrique[1], principalement si elle est de source publique. Cependant il est plus fréquentable que son cousin et on le voit parfois en train de piquer une jasette.

Découverte[modifier | modifier le code]

Aire de répartition du Carcajou des rivières québécoises

Le premier signalement du Carcajou des rivières québécoises fut en mai 2006 en train de poser une question à Montréal[2].

Avec des effort acharnés et gloutonique sur Hydro-Québec, il vit sont travail récompensé[3] et même recevoir des hommages[4].

Son signalement est également rapporté sur la côte acadienne de la Baie des Chaleurs, le même jour, mais il est difficile de savoir s'il s'agit d'un autre membre de l'espèce. Ce deuxième spécimen avait un appétit vorace pour la fibre de bois séchée[5]. Cependant, des recherches récentes tendent à démontrer que l'individu aperçu à Montréal et à Caraquet le même jour pourrait bien être le même spécimen[6].

Il y a quelques années, on a signalé sa présence dans les fjords norvégiens, où son appétit pour les barrages serait remarqué[7].

Plus récemment, une rumeur insistante indique qu'un spécimen de cette espèce se fait aider pour circuler quotidiennement entre les deux rives d'une grande rivière, là où le fleuve se rétrécit. Les zoologistes n'ont pas encore découvert les raisons de ces migrations quotidiennes[8].

Répartition[modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique le Carcajou des rivières québécoises est endémique aux rivières du Québec, malgré qu'on l'aurait aperçu près du fleuve Churchill, au Labrador. Celui-ci aimerait particulièrement les rivières et les fleuves aménagés par l'Homme. Un soir d'automne, il est attiré par un gardien de parcs vers un grand lac en forme d'anneau. On a découvert qu'il savait lire lorsque des témoins l'ont vu parcourir une affiche au pied d'une montagne et se demander de qui il s'agissait[9]. Des années plus tard, il a été surpris à lire un long article sur un sujet abstrus[10]. Il est donc doté d'une vaste culture.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Bouchecl », Nouvelles Franches d'Amérique, no 19,‎ (lire en ligne)
  2. [1] une balise historique Clin d'œil
  3. Discussion:Hydro-Québec/Bon article
  4. Discussion Projet:Québec#Hommage à Bouchecl
  5. Gulo potamoquebequensis, « Nouvelle page », sur Wikipédia.fr, (consulté le 9 avril 2009)
  6. Gulo potamoquebequensis, « Nouvelle page », sur Wikipédia.fr, (consulté le 9 avril 2009)
  7. Gulo potamoquebequensis, « Vannkraftverk i Canada », sur Wikipedia.no, (consulté le 25 septembre 2010)
  8. Gulo potamoquebequensis, « File:STLevis bus 1106 Traverse de Lévis.jpg », sur commons.wikimedia.org, (consulté le 7 décembre 2016)
  9. On a conservé une trace de cet événement
  10. « Article parfait »