Utilisateur:Djampa/jerusalem

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Jérusalem[modifier | modifier le code]

La journée de Jérusalem commémore la prise de la vieille ville lors de la guerre des 6 jours le mercredi 7 juin 1967 (28 Iyar 5727). Ce jour-là a lieu la "danse des drapeaux". Ce sont des adolescents sionistes religieux qui viennent en autocar de tous les coins d'Israël et qui défilent dans les rues de Jérusalem en criant et en gesticulant de façon hystérique... et sous haute protection policière. Ils entrent exprès dans la vieille ville par le côté arabe (alors qu'ils pourraient très bien passer par le côté juif) puis ils traversent tout le quartier arabe en agitant une marée de drapeaux avec arrogance, en gesticulant et en braillant des chants nationalistes. Ce défilé dure environ une heure et se termine sur l'esplanade du Mur des Lamentations par un concert en plein air de chants religieux.

3 vallées se rejoignent au sud de Jérusalem : La vallée du Hinnom (ou Géhenne), celle du Tyropoeon et celle du Kidron.

la parade des lions[modifier | modifier le code]

Un événement intitulé "The Lions Parade" s'est tenu en 2002, sur le modèle des "cow parade" qui se déroulent dans beaucoup de grandes villes (dont Paris), mais en remplaçant les vaches par des lions. Ces statues de lion décorées par des artistes se retrouvent aujourd'hui aux quatre coins de la ville, dans les squares, les centres commerciaux, etc... Une seconde parade des lions a eu lieu en 2006, mais cette fois, les lions étaient peints par les enfants des écoles, et le résultat n'est pas toujours très artistique.

[[Category:Lions from Jerusalem]]

Place du Shabat[modifier | modifier le code]

la place du Shabat

La place du Shabat se trouve entre les quartiers de Méa Shéarim et Geula, à l'intersection des rues Méa Shéarim (à l'est, à droite sur la photo), Strauss et Yeshaayahu (au sud, derrière), Malkhei Yisrael (à l'ouest, à gauche) et Yekhezkel (au nord, en face).

La photo a été prise en milieu de journée (à 01:23), et le soleil est au sud-sud-ouest.

ק י ד י ש י ק


Sur le bâtiment en face, on voit une enseigne "קידישיק" (kidishik ou kidichic). Il s'agit d'une chaine de magasins spécialisée dans les vêtements d'enfants religieux orthodoxes.

Au rez-de chaussée du bâtiment on reconnaît le logo de la banque

MERCANTILE DISCOUNT BANK

בנק מרכנתיל דיסקונט

A droite une publicité pour Zeadim (צעדים = pas), chaussures de luxe pour dames (נעלי יוקרה לנשים), adolescentes et enfants (נערות וילדים), au 9, rue Malkhei (רח׳ מלאכי 9)

article en hébreu : he:כיכר השבת en anglais : en:Kikar HaShabbat

Prises électriques[modifier | modifier le code]

En Israël, les prises électriques sont de type H ou C

Les anciennes prises de type H (Norme SI 32) sont constituées de 3 broches de section rectangulaire disposées en Y, et nécessitent un adaptateur pour brancher des appareils européens. Elles sont maintenant de plus en plus rares. Les prises récentes ont des trous ronds et acceptent aussi bien les prises C que H.

Le voltage est 230 V et la fréquence 50 Hz comme en France, donc pas besoin de transformateur.

Article détaillé : en:Mains power systems.
charettes à freinage pneumatique

Freinage pneumatique[modifier | modifier le code]

Les échoppes des ruelles du souk dans la vieille ville sont ravitaillées à l'aide de petites charettes à 3 roues peintes de couleurs vives. et comme la plupart des ruelles sont en pente, ces charettes sont équipées d'un "freinage pneumatique". Celui-ci est constitué d'un pneu attaché à la charette par un bout de corde ou une chaîne et qui traine par terre. Pour freiner, c'est très simple, il suffit de monter sur le pneu.

Méa Shéarim, le quartier le plus sale et le plus laid de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Pains de Shabbat dans des cartons.

"Mea Shearim, 100 portes mais pas une seule n'est ouverte"

Quand on arrive à Méa Shéarim, la première pensée qui vient à l'esprit, c'est : "tiens, les éboueurs sont en grève par ici..." En fait ce n'est pas le cas. Si les rues sont en permanence jonchées de détritus, c'est juste que les habitants sont de gros dégueulasses qui vivent comme au moyen-âge. Dans les caniveaux coulent des eaux usées douteuses. en fin de semaine des marchands vendent des pains de shabbat posés sur un morceau de carton, à même des trottoirs répugnants et à ras des pots d'échappement des voitures (beurk!).

Les murs sont recouverts d'une croûte de vieilles affiches et de slogans pro-palestiniens et anti-sionistes (qui sont traités de nazis). On se croirait dans un quartier arabe.

Les hommes, avec leur dégaine ridicule, robes de chambre et bas blancs, énorme toque de fourrure même en plein été recouverte d'un sac plastique les jours de pluie, barbes de vieux clodo non taillées et jaunies par la nicotine, lunettes de myope triple épaisseur, sont toujours en train de courir comme s'ils avaient un agenda débordant de rendez-vous, alors qu'en réalité ils ne foutent rien de la journée (à part battre leur femme, fumer, téléphoner et jouer au loto). Même le shabbat on les voit marcher à pas pressés, alors qu'il n'y a strictement rien à faire ce jour-là. Pourtant, il est prescrit durant le shabbat de "marcher à petits pas" : פּוֹסְעִים פְּסִיעָה קְטַנָּה (cantique du shabbat "Kol meqadesh") et "que ta démarche soit calme" : הִלּוּכָךְ תְּהֵא בְנַחַת (cantique du shabbat "Ma yedidout"). Mais ces gens semblent beaucoup plus prompts à vouloir imposer des interdictions aux autres qu'à les respecter eux-mêmes.

Quand vous en croisez un, il vous fusille du regard comme si vous étiez le diable. Même les enfants ont déjà ce méchant regard assassin, et quelquefois, ils vous jettent des pierres. Ils sont embrigadés et conditionnés dès le berceau, en particulier ceux qui portent un bonnet de fourrure, ce sont les pires.

Des égouts et des odeurs...[modifier | modifier le code]

égoûts à ciel ouvert

Jérusalem est une ville paradoxale. Par certains côtés, elle est très moderne et riche et ressemble tout à fait à une ville occidentale. Par d'autres côtés, elle est restée très archaïque, misérable et sale, provoquant un effet de contraste d'autant plus saisissant (De fait, Jérusalem est la ville la plus pauvre d'Israël).

L'un de ces aspects archaïques est celui des eaux usées qui s'écoulent directement sur les trottoirs et dans les rues comme au moyen-âge ou dans le tiers-monde. Le caniveau sert vraiment, il n'est pas décoratif. Cela est vrai non seulement dans la vieille ville ou dans les quartiers arabes, mais également dans les beaux quartiers chics et modernes, même dans les rues commerçantes du centre ville (par exemple rue de Jaffa, voir photo ci-contre) où on doit prendre garde pour ne pas marcher dans une flaque d'eau croupissante. Quelquefois ces eaux sales sont déversées depuis les étages supérieurs des maisons, et on risque à tout moment de se faire doucher avec de l'eau de vaisselle...

En hiver passe encore, car les trottoirs sont lavés par les fréquentes averses, mais en été, où il ne tombe pas la moindre goutte de pluie pendant des mois, toutes ces eaux sales s'accumulent et forment des couches successives de crasse qui ne sont jamais lavées. Les trottoirs deviennent alors sales et collants et c'est vraiment répugnant.

Large waste container in Israël
une poubelle brûlée est un spectacle habituel à Jérusalem

De même, on trouve dans toutes les rues de Jérusalem (et des autres villes du pays) des bennes à ordures qui y restent de façon permanente, en plein soleil, avec les nuisances que cela entraîne (le premier parfum de Jérusalem est "poubelle n°5", imaginez du poisson pourri qui reste des journées entières au soleil).... et qui sont l'un des jouets favoris des ultra-orthodoxes, lesquels semblent prendre beaucoup de plaisir à répandre ces ordures dans les rues et à y mettre le feu.

Une autre puanteur de Jérusalem est celle des articles en cuir. Lorsque vous passez devant une boutique qui vend du cuir, vous êtes saisis par une horrible odeur de charogne en décomposition, c'est vraiment insupportable. Je ne sais pas comment ils font pour tanner leur cuir, mais ils ne font sûrement pas comme nous. Je n'ai jamais senti une telle odeur dans une maroquinerie ici en France.

Notons encore le poste de police "kishle" près de la citadelle qui pue le crottin de cheval. Lorsque vous parcourez les murailles au sommet de la citadelle, il faut se boucher le nez et ça gâche vraiment le plaisir...

D'une façon plus générale, Jérusalem est une ville sale et poussiéreuse où il est difficile de rester propre. Il suffit de marcher une heure dans les rues pour être tout poussiéreux. Si on touche la moindre rampe d'escalier (et elles sont nombreuses), elle est couverte de poussière noire, etc... Comme il est dit dans la chanson KOTEL HAMIZRACH, tout est recouvert "de poussière grise et de suie" [1]. Les cartes postales sur les présentoirs sont pleines de traces de doigts noirs. Parmi les objets indispensables à glisser dans sa valise figure des brosses à chaussures et à vêtements.

Il faut aussi se méfier de la peinture fraîche, car lorsqu'ils remettent un banc ou une rampe d'escalier en peinture, les habitants de Jérusalem ne jugent pas utile de prévenir par un écriteau (dans le meilleur des cas, il y a un mot griffoné en hébreu, illisible, sur un morceau de papier). On risque donc de s'asseoir sur un banc qui vient juste d'être repeint... (croyez-moi, c'est du vécu!) Il faut même se méfier des tables (souvent bancales) dans les restaurants et cafés qui ne sont pas toujours très bien nettoyées. Mieux vaut vérifier avant d'y poser ses manches... Attention encore à la cire de bougie dans les églises, aux pierres glissantes, aux petites marches d'escalier en plein dans le passage qui font trébucher ou encore aux portes trop basses dans lesquelles on se cogne la tête, etc... Il s'agit d'un environnement qui n'est pas aux normes européennes!

C'est pourquoi il est plus prudent de mettre de vieux vêtements qui ne risquent rien, et surtout pas le beau costume tout neuf que vous venez d'acheter! De cette façon on sera plus couleur locale. Les habitants de Jérusalem en effet donnent l'impression générale d'une hygiène approximative : débraillés, traînant leurs savates, le cheveu gras, sentant la transpiration, braillards, sans gêne, qui klaxonnent sans arrêt, qui parlent et rient très fort... bref ce sont des méditerranéens, un peu comme les habitants du midi de la France. Les mères avec leurs énormes poussettes à deux ou trois places occupent toute la largeur du trottoir et foncent droit devant elles sans s'arrêter. C'est à vous de vous aplatir contre le mur sinon elles vous roulent dessus...

La sieste[modifier | modifier le code]

Do not disturb the rest of the neighbors from 2 to 4

En Israël, le moment de la sieste, entre 14:00 et 16:00, est vraiment sacré. Tout est fermé, et il serait très malpoli de déranger quelqu'un à ce moment-là. De toute façon, il fait très chaud et le mieux est de rester à l'ombre de sa chambre d'hôtel climatisée. Ajoutons que ce moment de la journée est le moins propice à faire de bonnes photos, car la lumière du soleil est à la verticale et elle "écrase" tout. Pour les photos, préférez le petit matin ou la fin d'après-midi.

Le meilleur moment pour flâner tranquillement dans les rues de la vieille ville est sans conteste le petit matin, au lever du soleil. La ville est calme. Il n'y a pas encore l'agitation fiévreuse, la foule, le bruit, la chaleur, la poussière et l'invasion des troupeaux de touristes. Il faut aussi la voir une fois de nuit où l'ambiance est complètement différente (beaucoup de bâtiments sont éclairés par des projecteurs).

Pour planifier ses visites, il faut prendre garde aux jours et heures d'ouverture qui différent d'un endroit à l'autre. Même les églises ou les synagogues ont des heures d'ouverture. Mieux vaut se lever tôt car la plupart ne sont ouvertes que le matin, tandis qu'elles sont presque toujours fermées pendant midi et pendant la sieste. Certaines ouvrent à nouveau en fin d'après-midi, mais pas toujours. La plupart des sites juifs sont fermés le vendredi après-midi et le samedi, mais curieusement pas tous : par exemple le musée d'Israël est ouvert le samedi! Le Mont du Temple (alias Esplanade des Mosquées) n'est ouvert que 5 jours par semaine au plus, et seulement quelques heures dans la matinée. Il est fermé les vendredi et samedi ainsi que pour les fêtes religieuses musulmanes et juives. Il n'y a qu'une seule porte d'entrée pour les non-musulmans qui est accessible par la passerelle à droite du Mur des Lamentations, mais par contre on peut ressortir par une autre porte. Cela permet de prendre un raccourci, par exemple si vous voulez ensuite aller sur le Mont des Oliviers, sortez par la porte située dans l'angle opposé qui est juste à côté de la Porte des Lions. Cela évite un très long détour. D'autres sites sont ouverts encore moins longtemps : ainsi l'église de Marie-Madeleine sur le Mont des Oliviers n'est ouverte que 4 heures par semaine, 2 heures le mardi matin et 2 heures le jeudi matin. Même chose pour l'église russe de l'ascension...

Un dernier conseil : ne vous fiez pas aux horaires affichés lorsqu'il y en a, car ils sont souvent faux. Vous trouverez ainsi des sites ouverts alors qu'ils sont supposés fermés, ou au contraire des sites fermés, alors qu'ils sont supposés ouverts. Et si vous le faites remarquer, on vous répondra avec désinvolture que les horaires affichés sont faux, et voilà tout. On ne cherchera même pas à s'en excuser...

De plus certains sites habituellement ouverts au public sont quelquefois privatisés pour la journée par des particuliers, par exemple pour une Bar Mitzva ou autre fête de famille et Il est alors impossible d'y accéder.

Pour certains sites, par exemple les tunnels du kotel, il faut réserver (et payer) plusieurs jours à l'avance. Cela peut se faire par téléphone.

La ponctualité n'est pas une obsession ici. Lorsqu'un bus a plus d'une heure de retard, on ne s'en formalise pas. On vous dira juste : c'est la circulation, il y a beaucoup de circulation. C'est comme ça, c'est normal, il faut juste attendre.

Les personnes supposées accueilir le public ne sont pas toujours très aimables. A un guichet de La Poste, une banque ou dans un bureau municipal, il n'est pas rare que la personne vous plante là pour aller boire un café. Il faut alors attendre patiemment qu'elle ait fini son café et qu'elle veuille bien s'intéresser à vous.

Il faut être très très zen. et encore, ça ne marche pas vraiment. Ici, c'est celui qui gesticule et qui crie le plus fort et le plus longtemps qui obtient quelque chose. Si vous vous contentez d'être patient et d'attendre calmement, vous pouvez rester comme ça à attendre toute la journée sans que personne ne vous demande jamais ce que vous voulez.

Demander son chemin[modifier | modifier le code]

Armenian Quarter P1130597.JPG

Pour visiter un maximum de choses sans perdre de temps, prenez un guide (un vrai guide officiel qualifié, on les reconnait à leur chapeau d'Indiana Jones. C'est cher (200 shekel de l'heure), mais ça vaut le coup). Sinon vous allez perdre beaucoup de temps à chercher sans trouver ou vous heurter à des portes fermées. Il faut souvent parlementer à l'entrée pendant dix minutes pour obtenir l'autorisation d'entrer, ou pour négocier le meilleur tarif, ou encore pour avoir une présentation multimédia (la plupart des musées propose un petit diaporama) en français sinon on essaiera systématiquement de vous caser dans la présentation en anglais : "no french, only english or hebrew!") et pour cela il faut parler couramment hébreu. Le guide le fera pour vous. En principe, du moins. Mais c'est comme partout, il y en a de bons et de moins bons, d'autres carrément nuls. Je suis tombé une fois sur une grosse faignasse, qui en faisait le moins possible, et qui ne savait même pas son chemin. Il se perdait sans arrêt et devait demander son chemin à tous les passants. Quand je lui posais une question, il ne savait jamais répondre (par exemple : "c'est quoi ce bâtiment?" "heu....j'en sais rien"). En plus, il a passé plus de la moitié de son temps à donner des coups de téléphone avec son portable. Enfin, le pire, il a trouvé le moyen de me perdre. Je me suis retrouvé tout seul au milieu de la foule. Heureusement, j'ai réussi à retrouver la voiture... Des histoires comme ça, tous les touristes qui vont en Israël vous en raconteront. Il y a ceux qui sont tombés sur un chauffeur de taxi escroc qui leur a fait faire le tour de la ville et payer un prix exorbitant, et qui en plus conduisait comme un chauffard (si par extraordinaire vous tombez sur un chauffeur de taxi honnête en Israël, c'est vraiment votre jour de chance, jouez au loto), ceux qui se sont retrouvés dans un restaurant où le service était exécrable, ceux qui ont réservé un logement depuis la France sans le voir et qui constatent en arrivant qu'il s'agit d'un taudis immonde plein de cafards, etc...

A défaut d'un guide en chair et en os, il faut au minimum un plan très détaillé et précis. Ce n'est pas facultatif, c'est vraiment indispensable. La vieille ville est un labyrinthe de ruelles et même sur les plans les plus détaillés ne figurent que les ruelles principales. Certaines petites ruelles ne figurent sur aucun plan : par exemple la ruelle qui conduit à la prison de Saint Pierre depuis la Via Dolorosa et qui s'appelle "Al-Adas court" est pourtant fréquentée par de nombreux touristes, mais elle ne figure sur aucun des plans que j'ai pu consulter... Même chose pour la ruelle qui mène à l'église Saint Nicodème.

Une autre astuce que j'ai utilisée plusieurs fois consiste à suivre discrètement un groupe de touristes pour profiter des explications de leur guide, un autre avantage est que lorsqu'on est dans un groupe, on est beaucoup moins importuné par les vendeurs qui préférent harceler les touristes isolés.

Des services que l'on imaginerait pas ici de faire payer, comme d'indiquer son chemin à un passant, là-bas c'est le contraire : on imaginerait pas de le faire gratuitement. Ceux qui vous rendent un quelconque service le font uniquement pour l'argent... C'est vrai en particulier pour les enfants : si vous leur demandez de vous montrer où se trouve le mur des lamentations, ne croyez pas qu'il le feront gracieusement pour vous rendre service, mais uniquement pour gagner de l'argent à rapporter à leurs Ténardier de parents. En arrivant à destination, ils vont vous tendre la main avec insistance. Beaucoup se font aussi payer pour être pris en photo.

la porte fermée à clé de la chapelle arménienne St. Vartan

Aux guides improvisés qui n'en veulent qu'à votre argent, il faut ajouter les personnes qui vous envoient au mauvais endroit et vous donnent de fausses informations. J'ai lu sur un blog[2] l'histoire de quelqu'un qui voulait visiter une chapelle fermée du Saint-Sépulcre et qui a mis plusieurs jours de démarches, de recherches et d'enquêtes pour enfin trouver la bonne personne. On l'envoyait au mauvais endroit, voir des personnes injoignables, etc... C'est toujours comme ça. Plutôt que de dire : "je ne sais pas", les gens vont vous répondre n'importe quoi.

A noter une formalité particulière que l'on rencontre ici, consistant à demander l'autorisation. A l'entrée d'un site, on peut vous barrer le passage en vous demandant si vous avez l'autorisation, faute de quoi on ne vous laisse pas passer. En réalité, il suffit souvent de dire au gars : "me donnez-vous l'autorisation?", et alors, tout imbu de son importance, il vous répondra : oui je vous donne l'autorisation, et il vous laissera passer. Il faut lui faire des salamalecs pour l'amadouer. C'est sans doute une sorte de subtilité orientale?

On trouve également des choses qui échappent totalement à la logique d'un esprit cartésien, comme par exemple ces portes de l'esplanade des mosquées qui sont à sens unique : on a pas le droit de rentrer par ces portes, mais par contre on a le droit de sortir... complètement loufoque! Toutefois, il n'y a vraiment aucun risque de passer par ces portes non autorisées par inadvertance, car non seulement il y a un barrage de police, mais en plus, dès que vous vous engagez dans une des rues qui y mènent, tous les habitants vous aboient dessus comme des roquets, y compris les enfants : "hé! vous! n'allez pas par là! c'est interdit!"

Il y a également des endroits qui sont interdits mais ce n'est indiqué nulle part. Par exemple sur l'esplanade des mosquées, on n'a pas le droit d'aller partout. certains endroits sont autorisés et d'autres sont interdits, mais on ne sait pas lesquels, ce n'est pas indiqué. Par exemple, si vous essayez d'aller dans le coin sud-est pour admirer le paysage, un garde va vous barrer fermement le passage en vous aboyant : "Close! Only muslims!".

Payer pour prier[modifier | modifier le code]

C'est une chose qui m'a particulièrement surpris et, disons-le, choqué en Israël. Lorsqu'on veut entrer dans la plupart des lieux de culte, il faut payer un droit d'entrée. Cela est vrai aussi bien pour des églises (catholiques ou protestantes) que pour des synagogues. par exemple, à Jérusalem : l'église catholique Saint-Pierre-en-Galicante (7 ₪) et celle de l'Eleona, de Sainte-Anne, l'église Alexandre Nevski (5 ₪), l'église protestante Augusta Victoria, l'église luthérienne du rédempteur (15 ₪), les synagogues séfarades (7 ₪), la synagogue 'Hourva. Autour du lac de Tibériade : l'église de Capharnaüm (3 ₪), l'église des béatitudes (10 ₪), Yardenit (14 ₪), etc....

Ce sont de petits montants, mais il faut sans cesse mettre la main au porte-monnaie, et au bout de la journée, ça fait quand même une certaine somme.

C'est une tradition qui remonte à loin : autrefois les pélerins devaient payer pour se faire ouvrir les portes de l'église du Saint Sépulchre.

Faux amis[modifier | modifier le code]

Jerusalem Bon Appetit.jpg
Old Jerusalem fallacious sign.jpg
  • Sur les serviettes en papier des snacks, figure l'inscription «Bon Appétit» en français. La première fois, j'ai cru que le patron du resto était francophone, mais je me suis vite rendu compte qu'il n'en comprenait pas un seul mot...
  • Dans le quartier arabe de la vieille ville les panneaux indicateurs sont pour ainsi dire inconnus. Aussi, tandis que je tournais en rond depuis un moment à la recherche du Saint-Sépulcre, je fus très heureux, en montant la rue El Khanqa, de tomber sur un panneau indiquant sa direction... Le panneau, de facture artisanale, installé près de la 8ème station de la Via Dolorosa dit de continuer tout droit pour arriver au Saint Sépulcre. En réalité, les pélerins qui suivent la Via Dolorosa font demi-tour à cet endroit et reviennent sur leurs pas jusqu'au Souq Khan ez-Zeit, puis tournent vers le sud. Vraisemblablement, il a été installé là délibérément par les commercants du bout de la rue pour attirer les pélerins jusqu'à leurs boutiques.
  • Les bornes incendie sont jaunes et les boîtes aux lettres sont d'un rouge plus ou moins délavé (héritage du mandat britannique). Une partie non négligeable de ces vieilles boîtes aux lettres britanniques sont hors d'usage et sont remplies de détritus (surtout dans les quartiers arabes où les détritus sont omniprésents). Si vous cherchez un bureau de poste, ne faites pas l'erreur de chercher une enseigne jaune (comme je l'ai fait la première fois), mais cherchez une enseigne rouge avec un cerf.
  • De même lorsque vous voyez "boulangerie" sur un plan, il faut savoir qu'une boulangerie de là-bas ne ressemble pas du tout à une boulangerie d'ici. On s'attend à trouver un magasin avec une devanture pleine de toutes sortes de patisseries, en réalité, ce qu'ils appellent boulangerie est juste un fournil où ils font cuire les bagels, il n'y a pas du tout de magasin, le pain est vendu dans la rue sur des charettes.

Passer à la caisse d'abord[modifier | modifier le code]

Dans beaucoup de cafés en Israël, les choses se passent à l'inverse de ce que nous connaissons en France où on consomme d'abord et on paie à la fin avant de partir. En Israël, on commence d'abord par faire la queue un long moment à la caisse, où il y a déjà une longue file de clients qui prennent tout leur temps. On commande à la caissière et on paie immédiatement. Ensuite seulement, la caissière transmet la commande au barman, et il faut à nouveau faire la queue en attendant que la commande soit prête. Il faut bien compter une demi-heure de files d'attente avant de pouvoir enfin s'asseoir à une table bancale, sur une banquette défoncée, avec sa consommation. Et si on en veut une deuxième, il faut bien entendu tout recommencer depuis la case départ...

Le syndrome de Jérusalem[modifier | modifier le code]

En vérité, les touristes ne sont pas les bienvenus à Jérusalem!

On parle souvent des quelques originaux qui se prennent pour le Messie ou le Roi David. Il faudrait aussi parler de tous les autres. L'ensemble de la population est atteinte d'une sorte de paranoïa. Cela est particulièrement visible à Méa Shéarim, mais on trouve aussi la même chose dans les autres quartiers (arabe, arménien, etc...). Chaque communauté considère les autres comme des ennemis. Et le touriste qui n'appartient à aucune communauté est considéré comme un ennemi par tous (et aussi accessoirement comme un pigeon à plumer). Un peu partout vous croisez des gens qui vous regardent méchamment, les yeux pleins de haine, et vous vous demandez : Pourquoi il a l'air de tellement me détester celui-là? Qu'est-ce que je lui ai fait? Si vous circulez dans une voiture avec des plaques israéliennes, vous verrez sans doute des enfants arabes vous faire un bras d'honneur, ou vous lancer des pierres (même si vous êtes en réalité pro-palestinien). Si vous dites à un juif que vous êtes français, il va vous dire qu'il n'a pas envie de vous parler car il déteste les français qui sont antisémites (même si vous êtes en réalité philosémite). Si vous essayez de faire un sourire à quelqu'un, il est probable qu'il détournera la tête avec une indifférence dédaigneuse. Les habitants de Jérusalem ne sont ni polis ni aimables ni souriants. Ils sont aussi désagréables que possible. Cela est vrai pour tous, aussi bien les juifs (surnommé les cactus) que les arabes.

« les touristes [...] ne peuvent se prévaloir d'aucune neutralité. Bien peu s'en réclament du reste, et le voudraient-ils qu'ils seraient immédiatement assignés à un groupe, un camp, une communauté par les autres. Impossible d'être simplement quelqu'un. Entre toutes ces personnes réduites à leur appartenance, les échanges extra-communautaires sont autant que possible évités. C'est à peine si on se regarde. Un sourire passerait pour une folie ou une provocation. La tension est aussi feutrée qu'intense. Contenue par l'indifférence dédaigneuse que chacun s'efforce d'avoir à l'égard des autres, elle enferme chacun dans ses certitudes, dans sa communauté, dans son monde. »

« Jérusalem, 28 février 2012. Des slogans insultants comme "Nous allons vous crucifier", "Mort au christianisme", "Marie est une prostituée", ont récemment été tagués sur les murs d'enceinte d'institutions chrétiennes à Jérusalem, soit une école, un monastère, ou dans un cimetière. Un groupe de colons, se réclamant du slogan "Price tag" (le prix à payer), proteste contre le démantèlement des constructions juives illégales dans les territoires palestiniens. Ils s'en sont déjà pris aux institutions chrétiennes ainsi qu'à des installations militaires israéliennes. Les pacifistes israéliens sont également visés. la communauté chrétienne de Jérusalem se sent de plus en plus dans le collimateur des extrémistes. Des prêtres vivant dans la vieille ville de Jérusalem, spécialement les prêtres arméniens qui doivent souvent passer par le quartier juif, rapportent qu'ils se font cracher dessus quasiment tous les jours, écrit "Haaretz". Cette pratique est devenue si courante qu'un certain nombre d'entre eux, pour éviter les crachats, ont tout simplement cessé de se rendre dans certains quartiers de la vieille ville de Jérusalem. Ces dernières semaines, des extrémistes juifs ont peint des slogans antichrétiens contre une église baptiste à la rue Narkis, dans un quartier résidentiel de Jérusalem-Ouest, dans un cimetière chrétien sur le Mont Sion, sur les murs du monastère grec-orthodoxe de la Sainte-Croix, dans la vallée de la Croix à Jérusalem, et contre les murs d'une école mixte fréquentée par des élèves juifs et arabes. Aucun suspect n'a encore été appréhendé, déplore le custode de Terre Sainte. Les auteurs de ces actes de profanation sont des colons juifs orthodoxes et nationalistes qui agissent impunément. »

Monuments non historiques[modifier | modifier le code]

La plupart des monuments sacrés que l'on peut voir en terre sainte ne sont pas du tout de l'époque biblique. Ils sont au contraire très récents (moins de 100 ans) et très modernes ou néo-classiques.

Alors que l'on trouve dans nos pays des cathédrales et des basiliques qui ont plus de 1000 ans, on peut être surpris, en se rendant sur les lieux des origines de la Bible, de ne pas y trouver de choses très anciennes, sauf à l'état de ruines... Cela est dû à la fois à l'activité humaine (guerres et occupations successives) et à l'activité sismique, avec de nombreux tremblements de terre. Les vestiges d'anciens monuments qui sont debout aujourd'hui ont été restaurés. Ainsi à Bet Shéan, les colonnes ont été relevées au 20ème siècle à l'aide d'une grue. Il en est de même pour les vestiges d'anciennes synagogues qui paraissent en relatif bon état (par exemple Capharnaüm). Elles ont toutes été entièrement restaurées et reconstruites. Les murs de Massada ont été aussi reconstruits. Il ne restait plus grand chose d'origine. Ce que l'on peut voir aujourd'hui est en grande partie reconstruit. C'est vrai aussi, par exemple, des escaliers situés au sud du Mont du Temple, dans la zone appelée "Ophel", qui sont en grande partie "restaurés" c'est à dire remplacés par des neufs. De toute évidence, les israéliens ont une notion bien particulière de l'archéologie. Il n'ont pas comme nous cette sorte de respect sacré pour les vestiges anciens véritablement authentiques. Cela ne les gêne pas du tout de transformer des sites archéologiques en une sorte de Disneyland en toc.

Israël est une sorte de pays en trompe-l'oeil, un peu comme un décor de théâtre, qui donne l'illusion d'une nation riche et moderne (alors qu'il y règne une grande pauvreté et une grande précarité et que l'économie est soutenue artificiellement par les USA), L'illusion d'une démocratie (alors qu'il s'agit d'une sorte de dictature militaire version "light"), l'illusion d'un riche passé archéologique (alors que la plupart de ces sites sont des reconstructions contemporaines), l'illusion d'un pays paisible et sûr (alors qu'il y a tout le temps des guerres et des attentats), les restaurants vous vendent une cuisine soit disant gastronomique hors de prix mais qui est infecte, ils vous vendent pour des croissants des espèces de gâteaux qui ressemblent à n'importe quoi sauf à des croissants .... (N'en prenez qu'un car c'est très bourratif et on a du mal à le finir, c'est une sorte d'étouffe-chrétien).

Catholicon[modifier | modifier le code]

Le Catholicon est une église à l'intérieur d'une autre église, emboîtées comme des poupées russes. J'ai eu du mal à la trouver (déjà qu'il n'y a aucun panneau fiable pour trouver le bâtiment perdu au milieu du labyrinthe des ruelles, inutile de dire que c'est encore pire à l'intérieur, une trentaine de chapelles sur 4 niveaux appartenant à diverses traditions (arméniens, grecs orthodoxes, catholiques, etc...) et pas un seul panneau nulle part pour s'y retrouver...). Je tournais en rond dans le Saint-Sépulcre à la recherche de ce dôme peint sans le voir nulle part, lorsque je suis finalement tombé sur l'escalier, dissimulé derrière le tombeau du Christ, qui mène à cette autre église cachée à l'intérieur de la première. Cette peinture de style traditionnel (le terme technique est "Christ pantocrator") semble ancienne, mais en réalité elle est très récente. Jusqu'à la fin du 20ème siècle se trouvait là un énorme lustre très moche qui pendait au milieu de ce dôme, et il n'y avait aucune peinture. C'est beaucoup plus joli maintenant.

Images[modifier | modifier le code]

El Al[modifier | modifier le code]

Comme à la maison, partout dans le monde
Boeing 777 d'El Al













Boeing 777 d'El Al. El Al, pour être comme chez soi, partout dans le monde.

Aéroport international David-Ben-Gourion : Le nouveau terminal ouvert en 2005 est semblable à une cathédrale moderne. C'est le nouveau Temple d'Israël. S'il y a une grève au "Nat-Bag", c'est la fin du monde...

Jérusalem[modifier | modifier le code]

Qastel[modifier | modifier le code]

Hébron[modifier | modifier le code]

חברון Hébron

!מאז ולתמיד Pour l'éternité!


Les implantations juives d'Hébron[modifier | modifier le code]

Synagogue Avraham Avinou

Outre la ville de Kiryat Arba qui se trouve à l'est d'Hébron, il existe dans la vieille ville d'Hébron (zone H2) plusieurs sites d'implantation juive :


Le quartier juif historique[modifier | modifier le code]


Beit Romano[modifier | modifier le code]


BEIT ROMANO. Le rez-de-chaussée de cette maison a été construit en 1879 par Avraham ROMANO - riche marchand de grains de Constantinople - pour servir de foyer aux personnes âgées de la communauté juive de Turquie. En 1901, le Rav Chaim Hezekiah Medini (en) y ouvre une yeshiva. C'est là qu'il met la dernière main à La Grande Encyclopédie talmudique «Sdei Hemed» (שדי חמד). La maison est réquisitionnée par les britanniques en 1917, pour en faire un poste de police. Après 1948, les arabes y installent une école. En 1980, le bâtiment est rendu aux juifs. Depuis 1983, il abrite à nouveau une yeshiva, «Shavei Hébron», et héberge quelques familles. En 1994, sont entrepris des travaux d'agrandissement du bâtiment et on y ouvre un Beit Midrash. Entre 1996 et 2000, deux nouveaux étages sont construits.

L'inscription qui figure au fronton du bâtiment est la suivante :

בית המדרש יונה מנחם רעננערט THE YONA MENACHEM RENNERT BEIT MIDRASH

Beit Hadassa[modifier | modifier le code]

BEIT HADASSA. Le rez-de-chaussée de Beit Hadassa a été construit vers 1880 par les juifs vivant à Hébron, pour y établir un hôpital, mais les travaux s'éternisent par manque de moyens financiers. Il n'est achevé que vers 1909. Il fonctionnera jusqu'à l'évacuation des juifs de la ville en 1936. Après 1948, sous les jordaniens, il est utilisé comme école gérée par l'UNRWA, cela jusqu'au milieu des années 1970. En 1979, un petit groupes de femmes et d'enfants juifs fait le forcing et s'installe dans ce bâtiment abandonné. Elles squattent cet immeuble délabré pendant un an avant que le gouvernement ne l'autorise officiellement en mai 1980. Le bâtiment est alors réhabilité et agrandi.


Dans l'ancien hôpital Beit Hadassa (he) se trouve aujourd'hui un petit musée-mémorial consacré à la tragédie du Massacre d'Hébron (1929).

Tel Romeida[modifier | modifier le code]



TEL ROMEIDA. L'endroit, appelé aussi Tel Hebron, est situé sur une colline surplombant la ville, à l'emplacement présumé de la ville biblique du roi David. On y trouve deux tombes connues comme celles de Jessé (père du roi David) et Ruth (grand-mère de Jessé).

En 1984, un groupe de sept familles juives y installent leurs "caravanes" (il s'agit en fait de "mobile homes"), et baptisent leur campement Admot Yishai (אַדְמוֹת־יִשַׁי) ce qui signifie "les terres de Jessé". En août 1998, le gouvernement autorise la construction d'un bâtiment en dur. Les caravanes sont alors empilées sur deux étages par manque de place.

En 1999, des fouilles archéologiques ont lieu sur l'emplacement du futur bâtiment, et on découvre un mur monumental datant de l'âge de bronze (4500 ans). Le bâtiment baptisé Beit Menahem en hommage au Rabbi de Lubavitch, Menachem Mendel Schneerson, inauguré en 2005, repose sur des pilotis de béton pour préserver les vestiges archéologiques qui se trouvent en dessous, et qui légitiment leur présence à cet endroit.

Le Centre Goutnik[modifier | modifier le code]

A proximité du Tombeau des Patriarches, Le Centre Goutnik (מרכז גוטניק), avec ses fenêtres grillagées, a été inauguré à Pâques 1996.

Les vilains colons...[modifier | modifier le code]

Trois soldates sont nécessaires pour maîtriser cet enfant teigneux...

Les "Piscines de Salomon" (ou les "vasques de Salomon", ou les "étangs de Salomon")[modifier | modifier le code]

carte en mosaique des deux aqueducs, à Talpiot Est, près du quartier général de l'ONU (ארמון הנציב Armon Ha-natziv).

in E. Talpiot especially there is a nice interpretive installation including a mosaic map of the whole system

A modern mosaic map of two of the aqueducts. This map is located on the Third Shaft in the small park near the UN Headquarters. constructing it, can still be seen today.

Il existe plusieurs aqueducs au sud de Jérusalem.

L'aqueduc inférieur était un aqueduc de 21 kms qui reliait la plus basse des piscines de Salomon au Mont du Temple (probablement de l'époque Asmonéenne). Certaines portions passent dans un tunnel.

L'aqueduc supérieur a été ajouté par Hérode. Il court de la plus haute des piscines de Salomon jusqu'à la ville haute de Jérusalem, en suivant plus ou moins la route Bethlehem-Jerusalem et aboutissait à la piscine d'Hezekiah, qui se trouve près du Muristan.

carte en mosaique des deux aqueducs, à Talpiot Est, près du quartier général de l'ONU (ארמון הנציב Armon Ha-natziv)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Frédéric Encel, Géopolitique de Jérusalem, Flammarion, 1998 (nouvelle éd. revue et augmentée, 2008), coll. « Champs », 283 p. (ISBN 2080355732, 9782080355737[à vérifier : ISBN invalide])

Cette thèse universitaire est un peu ardue à lire. Il faut vraiment s'accrocher.

J'ai aimé[modifier | modifier le code]

  • (fr) Marcus, traduit par Nessim Ouahba et Eyal Méron, Jérusalem : 36 promenades à travers l'Histoire, Editions Marcus, 2011, , 601 p. (ISBN 2713102367, 9782713102363[à vérifier : ISBN invalide])

Pour prendre le temps de découvrir Jérusalem dans les moindres détails, en flânant et en prenant tout son temps, et ne pas se limiter à la poignée de sites touristiques arpentés au pas de course par des troupeaux de touristes pressés de retourner se rafraîchir dans leur autocar climatisé.

  • (fr) Guy Delisle, Chroniques de Jérusalem en Bande Dessinée, Delcourt, coll. « Shampooing », , 334 p. (ISBN ISBN-10: 2756025690; ISBN-13: 978-2756025698[à vérifier : ISBN invalide])

Ce livre est excellent, je le recommande vivement. Il est à la fois distrayant et instructif. Il a été récompensé du "Fauve d'or du meilleur album" au Festival d'Angoulême le 29 janvier 2012. Je lui mets sans hésiter la meilleure note qui existe. Si vous en voulez encore plus, sachez que Guy Delisle a tenu un blog pendant toute la durée de son séjour, sur lequel on peut voir encore quelques dessins supplémentaires qui ne figurent pas dans le livre ainsi que des photos : http://www.guydelisle.com/blog/jerusalem/.

Je n'ai pas aimé[modifier | modifier le code]

  • (fr) Alexandra Schwartzbrod, Jérusalem, Tertium, , 125 p. (ISBN 2916132171, 9782916132174[à vérifier : ISBN invalide])

Jérusalem racontée par une blonde : Ce petit opuscule au format de poche, qui se lit en moins d'une heure, est un carnet de notes de la journaliste de Libération. C'est complétement décousu, fait d'une suite de phrases ou de petits paragraphes sans aucun lien entre eux et d'une grande banalité, introduits par des formules pompeuses et vaines du genre "Je n'oublierai jamais..." (page 64), "Je me suis longtemps dit..." (page 76), "je me souviendrais toujours..." (page 83), "Souvent, je me suis demandée..." (page 101). On y apprend très peu de choses intéressantes... Ce sont de petits potins mondains de bonne femme du genre : Alexandra est allée chez son esthéticienne se faire épiler les mollets, et l'esthéticienne lui a raconté que... Alexandra est allé boire le thé chez une amie des beaux quartiers qui lui a dit que... Alexandra a été invitée à une Bar Mitzvah à l'Hôtel King David (le plus huppé de la ville), et elle se targue d'y avoir échangé quelques politesses avec tel personnage plus ou moins officiel... Alexandra emmène sa fille suivre des cours de piano dans le quartier de Baka (le plus luxueux de la ville), et elle se dit qu'elle aimerait bien y habiter.... C'est vraiment trop passionnant!!! Le sommet du livre c'est lorsqu'elle parle du clocher de l'église du Saint-Sépulcre qu'elle admire de loin (page 22) : en fait cette église n'a plus de clocher depuis longtemps, celui-ci s'est effondré lors d'un tremblement de terre. Il n'en subsiste qu'un moignon totalement invisible de loin!!! Pour quelqu'un qui a vécu plusieurs années à Jérusalem, et qui se prétend de plus journaliste, on admirera la bonne connaissance des lieux. Mais elle avoue elle-même qu'elle a surtout fréquenté les bars branchés d'Emek Refaïm, les salons et les réceptions. On peut lire à la page 45 : "Longtemps, j'ai rêvé d'écrire un livre...". Et bien voilà, c'est fait, et n'en parlons plus!

références[modifier | modifier le code]