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à surveiller
G. Rykers


  • H. T. Kirby, 'Books Bound in Human Skin: An unusual Biographical Excursion', Apollo, 1 (2390 (1945), pp. 25–26. Constitution reliée ds peau princesse de Lamballe, Cadwallader
dane skin

Histoire[modifier | modifier le code]

histoire devenue virale mars 2004

Manuscrits médiévaux supposément en peau humaine[modifier | modifier le code]

  • Alfred Franklin, Les anciennes bibliothèques de Paris, 1867, vol. 1, p. 297 note 1 notes manuscrites de Gayet de Sandale dans certains manuscrits qui seraient faits en peau humaine.
  • Franklin, La Sorbonne: ses origines, sa bibliothèque, les débuts de l'imprimerie à Paris et la succession de Richelieu d'après des documents inédits, 1875, p. 206 note 1 avec nouvelles cotes
  • Albert Lecoy de La Marche, Les Manuscrits et la miniature, 1884, p. 28 (et note 2), 29
  • Franklin, La vie privée d'autrefois, 1892, p. 67 et notes 2-3, 68 et note 1
  • abbé Rive, Prospectus d'un ouvrage proposé par souscription par M. l'abbé Rive : Essai sur l'art de vérifier l'âge des miniatures peintes dans des manuscrits depuis le quatorzième jusqu'au dix-septième siècle inclusivement, de comparer leurs différents styles et degrés de beauté, et de déterminer une partie de la valeur des manuscrits qu'elles enrichissent, 1882
    • p. 65 (autre édition]
    • citation à vérifier "si un MS. est écrit avec un poinçon de fer, un pinfeau , une plume de roseau ou d'oiseau, s'il est écrit sur parchemin, sur vélin , sur peau humaine , sur papier d'E- gypte , d'écorce de tilleul , d'olles, de coton , de bambou , de soie, de chiffes"
      • ironie à ce sujet d'un tiers ici
      • Journal des Savants, 1783, ou citation de Dupuy, à propos du prospectus de Rive
    • d'après ici CR du prospectus de Rive selon lequel "il faut aller jusqu'à discerner s'il est sur peau humaine"
    • L'ouvrage en question, recueil de miniatures en couleur, sans texte (sans intérêt pour le sujet)


  • [no 56] Bible latine. Paris, 13e siècle. Parchemin, 452 ff., 140 x 92 mm.
    • B.N., Mss., lat. 16265
    • Exemple, fréquent au 13e siècle, de Bible copiée sur parchemin très fin, dit vélin, en caractères de petit module, ce qui permettait d'obtenir des volumes de dimensions modestes malgré la longueur du texte. En raison de la finesse du parchemin, un amateur du 18e siècle, l'abbé Rive, a cru que ce manuscrit était copié sur peau humaine ; il précisait même sur peau de femme ; cette affirmation est dénuée de tout fondement.
      • source : Le Livre : Paris, 1972 (Catalogue d'exposition, Paris, Bibliothèque nationale, 17 mai-octobre 1972), Paris, Bibliothèque nationale, (notice BnF no FRBNF35367010, lire en ligne), p. 20, no 56.
  • Angotti, Claire. “Les manuscrits du collège de Sorbonne : une enquête codicologique", Angotti, Claire, et al.. Les Livres des maîtres de Sorbonne : Histoire et rayonnement du collège et de ses bibliothèques du xiiie siècle à la Renaissance. Paris : Éditions de la Sorbonne, 2017. (pp. 245-341)
    • "A. Franklin, tout en soulignant le rôle de Gayet de Sansale, ne résiste pas au plaisir de citer certaines de ses notes les plus farfelues." (avec réf aux notes figurant dans les 3 manuscrits à propos de peau humaine (note 310)
    • l'article discute notamment de la valeur des notes de Gayet de Sansale.

XXe s.[modifier | modifier le code]

Paul Kersten[modifier | modifier le code]

  • Paul Kersten, "Bucheinbande in Menschenhaut", Zeitschrift für Bücherfreunde, new series, II (pt. 2, 1910/11), 263-264. (ico)
    • txt
    • mentionne 3 reliures, celle de Stanford, une qu'il garde, une 3e pour le bibliophile Gustav Adolf Erich Bogeng (plusieurs mentions de Bogeng chez Thompson - Bogeng s'intéressait à la question des reliures en peau humaine - autre exemple d'un propriétaire qui s'intéresse au sujet)
  • Paul Kersten, "Bucheinbande in Menschenleder", Die Heftlade, 1 (1922-1924), 54.
  • Kersten aurait fait 6 reliures, d'après Thompson

Trophées[modifier | modifier le code]

Iliff School of Theology[modifier | modifier le code]

  • voir sur premier bac de notes
  • (en) Tink Tinker, « Redskin, Tanned Hide: A Book of Christian History Bound in the Flayed Skin of an American Indian : The Colonial Romance, Christian Denial and the Cleansing of a Christian School of Theology », Journal of Race, Ethnicity, and Religion, vol. 5, no 9,‎ , p. 1-43 (ISSN 2153-2370, lire en ligne).
  • (en) Tink Tinker, « "Damn It, He’s An Injun!" Christian Murder, Colonial Wealth, And Tanned Human Skin », The New Polis,‎ (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2019).
  • (en) Jeffrey H. Mahan, « The Skin of an Indian: Texts, Bodies, Material Religion », Material Religion : The Journal of Objects, Art and Belief, vol. 15, no 3,‎ , p. 395–397 (ISSN 1743-2200 et 1751-8342, DOI 10.1080/17432200.2019.1590014, lire en ligne).
conservation dans la famille Morgan des objets en peau humaine qui proviendrait des Amérindiens tués par David Morgan 
  • "L. V. McWhorter, of Berlin, W. Va., writes me: "A few years ago, the descendants of David Morgan erected a monument on the spot / where fell one of the Indians. On the day of the unveiling of the monument, there was on exhibition at the spot, a shot-pouch and saddle skirt made from the skins of the Indians. Greenwood S. Morgan, a great-grandson of the Indian slayer, informs me that the shot-pouch is now in the possession of a distant relative, living in Wetzel County, W. Va. The knife with which the Indian was killed, is owned by Morgan's descendants in Marion County, W. Va. R. G. T." (Note de Reuben Gold Thwaites)[1]
  • Monument dévoilé en l'honneur de David Morgan, sur le lieu où l'un des Amérindiens est mort, inauguré le 12 oct. 1889[2]
  • "On 12 Oct 1889, a 14 foot tall monument was dedicated to him. It stands on the spot where one of the Indians died. The place had been marked by a dogwood tree that had sprung up there, of its own accord, but after many years it had died, leaving only a stump. The family was concerned that future generations would not know the spot where the event occurred and desired a more permanent marker"[3]
  • "pouch" considérée perdue en 1966[4]

Cut Nose[modifier | modifier le code]

Leyde[modifier | modifier le code]

sur l'image L



  • "It is not unusual for human skin to be dressed as parchment. A complete human skin dressed as parchment was at one time a part of Hermann Boerhaave’s surgical collection at his museum in Leyden." source


Aspect technique[modifier | modifier le code]

  • Delanne, Art du chamoiseur, 1763 ici
  • "Manuel théorique et pratique du tanneur, du corroyeur et de l'hongroyeur", manuels Roret 1825, ici (profonde horreur de l'auteur)
    • voir autres manuels Roret
  • L'art de fabriquer et d'améliorer les cuirs et les peaux de toute espèce, ou Traité historique et pratique. Tome 1, 1830 ici

Flammarion[modifier | modifier le code]

  • « Réconciliation à Juvisy pour les 90 ans de la mort de Camille Flammarion », sur Le Parisien, (consulté le 22 décembre 2019).
    • version archivée (sans ico)
    • ico : l'un des livres en peau humaine - reliure rouge, de dos (La pluralité des mondes habités), avec écrit au bas en lettres dorées : Reliure en peau humaine - 1880
    • "Juvisy-sur-Orge. Le célèbre astronome a reçu, en don, la peau du dos d'une admiratrice. Avec cette matière atypique, il a fait relier un exemplaire de la Pluralité des mondes habités (photo) et un de Les terres du ciel. On y voit inscrit « Reliure en peau humaine » (...) Conformément aux souhaits de la dame, un des exemplaires de « Les terres du ciel », publié une première fois en 1877 mais en pleine réédition, est relié avec ladite matière.Cet ouvrage, qui vaut nul doute la peau du dos, est aujourd'hui conservé dans un coffre-fort à paris. Un autre exemplaire, abrité à l'observatoire Juvisy, de la « Pluralité des mondes habités », un des premiers ouvrages de Camille, porte l'inscription « reliure en peau humaine - 1880 ». « Camille Flammarion a beaucoup raconté cette histoire. Il en a fait un outil de communication tout en préservant sa légende », livre Patrick Fuentes, de la Société astronomique de France (Saf) pour expliquer le mystère qui plane autour de cette audacieuse donneuse. (...) Comme un signe venu des étoiles, « La pluralité des mondes habités » conservé à Juvisy, semble se tendre et se détendre au fil de l'air. « Il s'ouvre et se referme selon l'humidité », indique Gérard Dufour."

Stockton-Hough[modifier | modifier le code]

John Horwood[modifier | modifier le code]

en:John Horwood - en:Bristol Archives - en:M Shed


Charles Smith, 1817[modifier | modifier le code]

  • "The first such fellow was Charles Smith, hung on Newcastle’s Town Moor, on the third of December, 1817. A Macabre relic survives of Smith and it can be found in Newcastle Central Libraries’ special collections. It is a book entitled "Trial and Execution of Charles Smith 1817" and it purports to be bound with a piece of his skin inside." source

Milton / George Cudmore, 1830[modifier | modifier le code]

  • Cudmore, exécuté pour meurtre à Exeter en 1830


https://commonplacefacts.wordpress.com/2018/12/06/miltons-writing-can-really-get-under-your-skin/


Keziah Wescombe, 1829 (Paradise Lost de Milton)[modifier | modifier le code]

  • Keziah Wescombe / Kezia Westcombe, exécutée le 17 août 1829 à Exeter pour le meurtre de son mari, en compagnie de son amant et complice, Richard Quaintance (ou Richard Quantance)

Johnson, Dictionary, relié dans la peau d'un Johnson, 1818[modifier | modifier le code]

Samuel Johnson, A Dictionary of the English Language, relié dans la peau d'un dénommé James Johnson, exécuté à Norwich le 23 mars 1818 pour le meurtre de Robert Baker

  • "But the first authenticated case of a binding in a criminal's skin was Samuel Johnson's dictionary bound in the integument of one James Johnson (degree of relationship to the great lexigrapher unknown), publicly hanged on Castle Hill, Norwich, in 1818, before 5,000 spectators. The volume was owned by a Norwich book seller named Muskett and subsequently passed to the possession of one of his brothers." (Thompson 1968, p. 137, d'après G. A. C., "Human Skin Tanned." Notes and Queries, third series, IX (May 19,1866).
  • The early issues of Notes and Queries are full of accounts of criminals whose integuments were removed subsequent to dissection and delivered to the tanner. The earliest known instance of a criminal whose body was ordered by the court to be dissected is found in the sentence of one James Johnson, condemned to the gallows on March 19, 1818, by Mr. Justice Dallas of the Norfolk Assizes, who also ordered that the culprit's body "be delivered to the surgeons to be anatomized." Following the execution, which took place on the Castle Hill, Norwich, in the presence of 5,000 spectators, the dissection was performed by Mr Wilson, "a gentleman from London", and Mr Austen, "a pupil of Mr Dalrymple's, who prepared the body for a series of daily lectures delivered by a Mr Crosse". (Thompson 1949, p. 95, d'après Norfolk Annals, 1901, p. 151 (résumé de l'affaire)

Livre en peau humaine chez Selfridges, 1925[modifier | modifier le code]

  • témoignage de l'écrivain Arnold Bennett (1867-1931), Journals, 1925, cité dans Travis Elborough et Nick Rennison (compil.) A London Year: 365 Days of City Life in Diaries, Journals and Letters, Frances Lincoln Publishers, 2013, (ISBN 0711234493 et 9780711234499), p. 136 :
    • [Thursday 26th March 1925]
      • I was walking in Selfridge’s basement yesterday afternoon, idling between two appointments, when I met Selfridge in rather old morning suit and silk hat. He at once seized hold of me and showed me over a lot of the new part of his store. Cold-storage for furs – finest in the world. Basement hall 550 feet long. Sub-basement with a very cheap restaurant where they serve 3,000 to 4,000 customers a day. [...] Then up his own private lift to the offices and his room, where I had to scratch my name with a diamond on the window – with lots of others. He showed me a lot of accounting. Then downstairs to book department. Fine bindings, etc. His first remark was, taking up a book: “Human skin.” I had to hurry away. He kept insisting that it was wonderfully interesting. And it was.
    • aussi ici

Lincoln the Unknown[modifier | modifier le code]

  • rech. avec Charles Blockson et Lincoln the Unknown
  • "Some materials in the collection include an edition of Dale Carnegie’s “Lincoln Unknown” – an autobiography of President Abraham Lincoln – in which an inscription tells the reader that the leather binding of the book was made from the skin of a lynched black man." [5]
  • "Among the rare acquisitions: a copy of Dale Carnegie's "Lincoln the Unknown." The book's jacket has a patch of tanned skin from a black man, which is embossed with the title"[6]
  • "One of the most sobering items in the collection is a book, Lincoln the Unknown, by Dale Carnegie that had its original cover removed and was bound with the skin of a Black man. “Some heinous person had it bound in the skin of a Negro,” Blockson said. “It brought to mind when I was young and there were books with the skin of Jews. This is why it is so important. People want to sanitize slavery. It was a crime scene. I wanted to tell the truth. These things continue to happen even after slavery. It hasn’t stopped.""[7]
  • ""The celebrated American orator and writer Dale Carnegie wrote this Lincoln biography as a young man in 1932, before he ...by a person who hated both Lincoln and African Americans; the embossed green-leather spine has a brown title patch of human skin taken from an African American at a Baltimore hospitl." (p. 91 (avec illustrations)The Art and History of Black Memorabilia

Rédacteur Alex Markovich Collaborateur Larry Vincent Buster Édition illustrée Éditeur C. Potter, 2000 Original provenant de l'Université du Michigan Numérisé 14 nov. 2007

(ISBN 0609604252 et 9780609604250) ref



X

William Corder[modifier | modifier le code]

Wellcome / Bouland[modifier | modifier le code]

Elma Brenner, "From Medieval Embroidery to Human Skin", The New Bookbinder : Journal of Designer Bookbinders,


  • (en) Elma Brenner, « From Medieval Embroidery to Human Skin », The New Bookbinder : Journal of Designer Bookbinders, Designer Bookbinders Publications, vol. 36,‎ , p. 63-68 (ici, p. 68) (ISSN 0261-5363, résumé).
  • "Another binding, that of a collection of treatises on gynaecology by various authors printed in Amsterdam in 1663 (EPB Bindings 14) is also a source of fascination, but for very different reasons. According to a note tipped in at the front of the volume [Fig. 12], signed by Dr Ludovic Bouland (d. 1932), a physician who practised in Paris, ‘This curious little book on virginity and the generative feminine functions seemed to me to merit a binding pertinent to the subject. It is bound with a piece of female skin, tanned by myself with sumac.’ Examination of the binding under a microscope has confirmed that the skin indeed has a follicle pattern that identifies it as human skin. The book was bound by Marcellin Lortic (1852-1928), the distinguished Parisian binder, who created a gilt panelled spine and gilt borders, cover ornaments, and fillets [Fig. 13]. This ornamentation arguably increases the macabre quality of the object, and heightens one’s sense of unease that a woman’s skin has been appropriated and manipulated by two men, without her own identity being acknowledged."

Zaehnsdorf[modifier | modifier le code]

  • en:Horace Pym, Chats in the Book-room. 1896
    • chapitre 5, p. 43-44 : "But to return to our sheepskins. I would ask, where can you see finer workmanship than Mr. Joseph W. Zaehnsdorf puts into his enchanting covers? He once produced two lovely [Pg 44] pieces of softly tanned, vellum-like leather of the purest white colour, and asked if I knew what they were. After some ineffectual guesses, he stated that the one with the somewhat coarser texture was a man's skin, and the finer specimen a woman's. The idea was disagreeable, and I declined to purchase or to have any volumes belonging to my simple shelves clothed in such garments."

Provenance des peaux[modifier | modifier le code]

Noirs[modifier | modifier le code]

contexte

Amérindiens[modifier | modifier le code]

contexte

Condamnés à mort[modifier | modifier le code]

  • reliures et autres "usages"
  • Notes and Queries, 5 avril 1873 John Thurtell, Arthur Thistlewood, Cadwallader (1816)
  • catalogue du cabinet de curiosités de Mr Stubbs' Private Museum' in Ripon, North Yorkshire, offert en vente en 1867 ici
    • "This page lists a number of grusome items, including the 'Coat-sleeve and Cap of Patrick Reed, worn by him when he committed the murder of Mr Raith, his wife, and servant girl'; a 'Piece of Skin of Anna Barber, who was executed at York for the murder of her husband'; and 'Part of the Tongue of Mary Bateman, the notorious Yorkshire Witch (et Piece of Skin of Thurtle, the murderer) ici
John Thurtell, 1824
  • en:Radlett murder (crime commis en 1823)
  • ici
  • ici
  • "Piece of the Skin of Thurtle, the murderer", figure dans le catalogue du cabinet de curiosités de Mr Stubbs' Private Museum' in Ripon, North Yorkshire, offert en vente en 1867 (p. 14)
Cadwallader, 1816
Arthur Thistlewood (Cato Street 1820)
Mary Batteman
  • Executing Magic, Dissecting the criminal corpse...
  • tongue, folding cup...

disséquée par William Hey (1738–1819)

Lien avec la question nazie (?)[modifier | modifier le code]

biblio préliminaire
  • Benoit Cazenave, « La Mégère de l'Armagedon », Témoigner, entre histoire et mémoire : revue pluridisciplinaire de la Fondation Auschwitz, Éditions Kimé, no 100,‎ , p. 25-42 (résumé, lire en ligne).
  • Joshua M. Greene (trad. de l'anglais par Dominique Peters), Justice à Dachau [« Justice at Dachau: The Trials of an American Prosecutor »], Calmann-Lévy, (ISBN 2702135536 et 9782702135532, OCLC 61197856) (dispo BdQ)
  • (en) Markus Streb, « Early Representations of Concentration Camps in Golden Age Comic Books: Graphic Narratives, American Society, and The Holocaust », Scandinavian Journal of Comic Art, vol. 3, no 1,‎ , p. 29-58 (ISSN 2001-3620, lire en ligne).
    • articles fabriqués en peau humaine représentés dans les Comics dès les années 1950 : surtout des abat-jours, mais aussi gants et bottes (p. 40) - imaginaire des objets en peau humaine
      • [section "Horror Comics"] (p. 40) « It would be several years after the end of the war until comics attended to Nazi atrocities again. In the early 1950s horror comics made their depictions of torture methods more explicit than they had been in the war years, due to the inner logic of the horror genre and the available information and rumors about Nazi atrocities that had spread since the liberation of the camps. [...] Many of the examined horror comics include items made of human skin. Lampshades are depicted most often, but gloves and boots appear as well. Ralf Palandt, an expert on the depiction of Nazism in comics, has argued that those depictions most likely refer to media reports about Ilse Koch, who was married to the commandant of Buchenwald concentration camp. Many people believed, and still believe, that she had lampshades of camp prisoner’s skin made for her amusement. There have been several charges against her, which have attracted much attention in US media.50 The depiction of items made of human skin fulfilled one of horror comics’ major objectives: it shocked and thrilled readers, as did the references to Nazi atrocities in general, and this helped to make the comic books financially successful. »
citations
  • "There is no evidence that human fat was used to manufacture soap, or that human skin was treated to make lampshades, bookbindings, purses, or similar objects in Auschwitz."[8].
    • présentation publiée dans un ouvrage édité par United States Holocaust Memorial Museum
    • attention, citation parfois utilisée par les révisionnistes (faire rech. en ligne)


divers


livres supposément en peau humaine ds les collections d'objets de la Seconde Guerre mondiale
  • Un livre dans la collection de souvenirs militaires allemands de l'Américain Donald Grey Brownlow (1923-2006), collection alors prêtée pour cinq ans au Imperial War Museum (IWM), avait la réputation d'être recouvert de peau humaine. En novembre 1977, projet d'une expo au IWM sur le 3e Reich, s'appuyant en partie sur les objets de la collection Brownlow
    • BARDGETT, Suzanne. "The Depiction of the Holocaust at the Imperial War Museum since 1961". Journal of Israeli History, 2004, vol. 23, no 1, p. 146-156. DOI:10.1080/1353104042000241974
    • repris dans BARDGETT, Suzanne. "The Depiction of the Holocaust at the Imperial War Museum since 1961", dans CESARANI, David. After Eichmann: Collective Memory and Holocaust Since 1961. Routledge, 2013 (ISBN 113682751X et 9781136827518), p, 146-156 [réimpression de 2004); projet d'expo allemande p. 148-150, citation p. 149-150 :
      • "Very unfortunately for the Museum [Imperial War Museum], details of the exhibition were leaked to the press, and The Guardian ran a piece that cast the whole project in a very unfavorable lignt (7). The Brownlow collection was known to contain a particularly gruesome and upsetting item — a book allegedly bound in human skin. It goes without saying that this would never have gone on display, but The Guardian put the worst possible interpretation on it, and the upshot [...] was that the German Exhibition was postponed indefinitely."
        • (7) Peter Millmore, "German Exhibition", The Guardian, 23 February 1978
    • Donald Grey Brownlow (1923-2006), collectionneur
témoignages d'objets en peau humaine rapportés dans la presse au moment de la libération de Buchenwald
  • vérifier témoignages/reportages journalistes et soldats à propos des "abats-jours en peau humaine" si mention de reliure
  • journalistes Ann Stringer, Margaret Bourke-White (Life)
  • soldats Harry Snodgrass, Warren Priest, Rudy Baum
  • ambassadeur Georges Vanier
  • "« Rudy Baum, of the Sixth Army, said he saw "lampshades and library book covers made from tanned human skin." » (Jacobson 2010, p. 120-121
  • The first published account of the Ilse Koch “Lady of the Lampshades” story appeared in the U.S. Army publication Stars and Stripes on April 20, 1945, Adolf Hitler’s fifty-sixth birthday, nine days after the liberation of Buchenwald. Ann Stringer, a UPI correspondent, filed a story from the camp saying she had seen a lampshade, “two feet in diameter, about eighteen inches high and made of five panels… made from the skin from a man’s chest. Along side were book bindings (déb. p. 18), bookmarkers, and other ornamental pieces—all made from human skin, too. I saw them today. I could see the pores and the tiny unquestionably human skin lines. This was the first time people outside the Buchenwald camp had heard of Ilse Koch and her alleged passion for objects made from human skin. One prisoner, identified in Stringer’s story as “a Dutch engineer,” described how the former Kommandeuse “would have (déb. p. 19) prisoners with tattoos on them line up shirtless. Then she would pick a pretty design or mark she particularly liked. That prisoner would be executed and his skin made into an ornament.” (Jacobson 2010, p. 17-19)
  • By 1947, at her trial before the war crimes tribunal at the former Dachau camp, Ilse Koch no longer resembled the ingénue who married Karl Koch just a decade before. She looked haggard and worn, in part due to the fact that despite being incarcerated for months, Koch was, shockingly, pregnant, father unknown. Some months later, when she gave birth to a son, the child was not greeted into the SS clan as one more potential Norse god on earth. Listing the event in its Milestones section, Time magazine noted, “Born, to Ilse Koch… a male bastard.” The trial of Ilse Koch was a worldwide sensation. She was, after all, the perfect defendant, perfectly pregnant, perfectly sourpussed, bearing the perfect nickname, “the Bitch of Buchenwald,” a cannily alliterative mistranslation of her prison epithet, die Hexe—“Witch”—von Buchenwald. She was the “Lady of the Lampshades,” whose crimes—the blithe defilement of the human body—struck many as even more indicative of Nazi evil than the killing of millions. The fact that she was a woman, a red-haired black widow, made it all the more shocking. (déb. 20) The testimony was properly lurid. “I had several occasions to see Ilse Koch and also to have personal business with her,” testified Kurt Froboess, a prisoner at Buchenwald from its opening in 1937 until liberation, describing an incident in which he and a Czech chaplain were digging a ditch to lay cables. The chaplain tossed some dirt out of the hole, Froboess said. “Suddenly someone was standing on top of the ditch and was yelling, ‘Prisoner, what are you doing down there?’ Someone was standing with her legs straddling the ditch. We looked up to see who it was and recognized Mrs. Koch. She was standing on top of the ditch without any underwear and a short skirt. As we did this, she said, ‘What are you doing looking up here?’ and with her riding crop she beat us, particularly my comrade.” Describing another encounter, Froboess testified, “It was a hot day. Some of them [the prisoners] were working without a shirt. Mrs. Koch arrived on a horse. There was a comrade there—his first name was Jean, he was either French or Belgian—and he was known throughout camp for his excellent tattoos from head to toe. I particularly recall a colored cobra on his left arm, winding all the way up to the top. On his chest he had an exceptionally well-tattooed sailboat with four masts. Even today I can see it before my eyes very clearly. Mrs. Koch rode over until she came pretty close and had a look at him. And she told him, ‘Let’s work faster, faster.’ She took his number down. Jean was called to the gate at evening formation. We didn’t see him anymore.” About a half year later, Froboess continued, he had occasion to visit a friend of his who was working at the Buchenwald pathology department, and there he saw “the skin and to my horror I noticed the same sailboat that I had seen on Jean.”On August 14, 1947, Ilse Koch, guilty of participating in a “common plan” to violate “the Laws and Usages of War” during her tenure as Kommandeuse of the Buchenwald Concentration Camp, stood before the court in a frumpy checkered dress and was sentenced to life in prison. Despite all the testimony about human skin lampshades and bookbindings, no such object was introduced in evidence. For her (déb. 21) part, Ilse Koch steadfastly denied ever owning a human skin lampshade or ordering one made. She claimed the first time she ever heard of any lampshades was when “I read about it in Life magazine.” (Jacobson 2010, p. 19-21)
  • Some of the items on the Buchenwald Table were tested to determine their validity, others were not. Three “tattooed skin hides” were sent to the Army Section of Pathology in New York. A report dated May 25, 1945, signed by Major Reuben Cares, describes “Piece A” as measuring “13X13 cm., is transparent and shows a woman’s head in the center and a sailor with an anchor near the margin.” “Piece B,” a similar size, “is a tattoo of several anchors resting on an indefinite black mass. To the right of this mass is a man’s head.” “Piece C” is “truncated,” with the upper portion showing “two nipples” sixteen centimeters apart. A “black dragon, with fire coming from the mouth, measures 28 cm.” To the left of the dragon “is a man in a coat of mail, with a sword being apparently stuck in the dragon.” According to the report, “all three specimens are tattooed human skin.” (Jacobson 2010, p. 321, note 104)




ico
  • photos de fragments de peau tatouée (pas libres de droit, mettre en note)
    • ex ici
    • faire rech. avec "Painted human skin" ici (International Military Tribunal at Nuremberg)
à voir
  • SEIPP, Adam R. "Buchenwald Stories: Testimony, Military History, and the American Encounter with the Holocaust". Journal of Military History, 2015, vol. 79, no 3. résumé

Lien avec RF[modifier | modifier le code]

RF



Affaire Galletti[modifier | modifier le code]

  • La Révolution s'affiche : la collection d'affiches révolutionnaires de l'Assemblée nationale: [exposition, Paris, Assemblée nationale, 21 septembre-15 novembre 2019], Paris, Assemblée nationale / Fayard, 2019
    • Affiche Les On dit de Billaud, Vadier, Collot, Barère qui réfute les accusations de Galletti (exemplaire subsistant dans la collection Portiez de l'Oise dans la Bibliothèque de l'A.N., même si Martin remettait en doute son existence
      • description biblio : Billaud, Vadier, Collot, Barère, « Les On dit », Paris, Imprimerie de Charpentier, sans date, Bibliothèque de l'Assemblée nationale, collection Portiez de l'Oise, X-147 10 (est-elle reproduite dans le catalogue ? à voir)
      • texte de la notice dans le catalogue de l'expo : Les On Dit / 54 x 41,5 cm – 1er mars 1795 / « Citoyens, ce nouveau trait de la plus féroce calomnie doit vous prouver à quel excès d'impudeur et de lâcheté homicide se livrent ceux, qui pour consommer de grandes injustices veulent sans cesse égarer ou corrompre votre opinion » / Les conventionnels thermidoriens signataires de l'afffiche, anciens membres des Comités de salut public ou de sûreté générale de l'an II, dénoncent les calomnies les accusant d'avoir fait tanner les peaux des guillotinés pour en faire des bottes à Meudon, dans l'ancien château royal réquisitionné comme établissement destiné aux expériences sur les nouveaux armements. Elle illustre la lutte contre les rumeurs et fausses nouvelles parfois diffusées dans la presse."
      • autre mention ici
    • Affiche de Galletti en réaction à la précédente, reproduite et commentée (exemplaire existant dans la collection Portiez de l'Oise, en sus de celui du musée Carnavalet
      • description biblio : Galletti, "Réponse à l’affiche de Billaud-Varennes, Vadier, Collot et Barrère, contre le Rédacteur du Journal des lois, signé G.-F. Galletti", Paris, Imprimerie de G.-F. Galletti, sans date, Bibliothèque de l'Assemblée nationale, collection Portiez de l'Oise, X-147 10
    • analyse de l'affaire dans le catalogue par Laurent Cuvelier, en tenant compte de Martin, Un détail inutile...
    • Livre dispo à BAnQ***
    • extraits Google


  • Alphonse Aulard, Paris pendant la réaction thermidorienne et sous le Directoire: recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à Paris, tome I : Du 10 thermidor an II au 21 prairial an III (28 juillet 1794-9 juin 1795), Paris, Librairie Paul Cerf / Librairie Noblet / Maison Quantin, 1898.
    • p. 519 [CCXVI - 10 Ventose an III - 28 février 1795]
      • Rapport du 11 Ventôse (Surveillance) :
        • "S'il faut en croire les rapports de Tissot et de Delaporte, il y aurait à Meudon une tannerie où l'on tanne des peaux humaines pour faire des bottes et des souliers."
    • [p. 525, note 1 : "Dans sa séance du 12 ventôse an III, après avoir entendu le rapport de Saladin, la Convention avait décrété d'arrestation Billaud-Varenne, Collot d'Herbois, Barère et Vadier." (contexte)
    • p. 525-526 et note 2 : CCXIX - 13 VENTOSE AN III (3 MARS 1795).
      • Rapport du 14 Ventose 9 (Esprit public. Groupes).
        • Il paraît une nouvelle affiche intitulée les On dit, signée Barère, Collot, Billaud et Vadier. Elle tend à réfuter l'imputation faite dans le journal de Galetti(2) à l'ancien Comité de salut public, d'avoir fait (déb. 526) tanner les peaux de guillotinés et d'en avoir fait faire des boites et des souliers.


Constitution de 1793 (Villenave)[modifier | modifier le code]

Villenave
vente de 1849
vente de 1864
  • description biblio du catalogue (no 409)
    • Catalogue d'un choix de livres, curieux pour la plupart sur la littérature, l'histoire, etc. et de documents manuscrits sur la Révolution française, provenant du cabinet de M. G*** de L***. dont la vente aura lieu les 12 et 13 février 1864, maison Silvestre. In-8. 2 ff et 51 p.; 409 numéros. France; Me Delbergue-Cormont, commissaire priseur
      • constitution de 1793, dernier numéro (no 409)
      • worldcat
vente de 1872

Colmar[modifier | modifier le code]


  • Paul Leuilliot (édition, introduction et notes) (préf. Christian Pfister), Les Jacobins de Colmar : Procès-verbaux des séances de la Société populaire (1791-1795), Strasbourg, Librairie Istra, coll. « Publications de la Faculté des lettres de l'université de Strasbourg » (no 9), , XXXIV-502 p. (notice BnF no FRBNF37432877).
    • dispo UL : DC 158.6 J16 L652 1923) accès indirect***
  • Jacques Betz, « Gabriel-Louis-Francois-Anaclet Morel, 1769-1842, médecin et maire de Colmar : première partie », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie de Colmar, vol. 27,‎ , p. 27-38 (ISSN 0766-5911, lire en ligne).
  • Jacques Betz, « Gabriel-Louis-Francois-Anaclet Morel, 1769-1842, médecin et maire de Colmar : suite et fin », Annuaire de la Société d'histoire et d'archéologie de Colmar, vol. 29,‎ 1980-1981, p. 127-145 (ISSN 0766-5911, lire en ligne).
    • HS, ne parle pas de l'épisode


  • P. Armel, "Une tannerie de peau humaine à Colmar en l'an 2", Revue Catholique d'Alsace, 1920, p. 222 et sqs.
  • Le guillotiné serait :
    • selon Jacques Betz : "du maire de Soultzbach, accusé de meurtre et guillotiné." (Betz, I, p. 38 note 21)
    • l'abbé Joseph Thomas (1742-1793), natif de Guebwiller, traduit devant le tribunal pour émigration, condamné à mort et exécuté le 11 décembre 1793 à Colmar. (l'un des « martyrs d'Alsace ») (source à identifier, ence moment, semble provenir d'un Intermédiaire des chercheurs et curieux de 1936, cf rodama)
    • même les sources catholiques / royalistes, etc. traitant de la mort de l'abbé Thomas ne font pas mention de la peau, donc hautement douteux
      • Rodolphe Reuss. La constitution civile du clergé et la crise religieuse en Alsace, 1790-1795, 1922, t. 2, p. 254
      • L. Winterer, La persecution religieuse en Alsace pendant la grande révolution, de 1789 à 1801, 1876, p. 168, 260 "premier prêtre alsacien qui monta à l'échafaud"
      • Martyrologe du clergé français pendant la révolution, ou Liste alphabétique des ecclésiastiques de tout rang, et des religieuses qui sont morts pour la Religion catholique, pendant la tourmente révolutionnaire, Paris, Imprimerie de Pillet Ainé, 1840, p. 406
      • Les confesseurs de la foi dans l'Église gallicane à la fin du XVIIIe siècle, 1820, p. 220

Thématiques[modifier | modifier le code]

Danses macabres et cie[modifier | modifier le code]

  • (en) Allison Meier, « The Dance of Death », sur Atlas Obscura, (consulté le 17 décembre 2019).
    • "First published in 1538, the book was wildly popular, with 11 editions printed by 1562, and over 100 to date, including some even bound in human skin. Yes, to increase their morbid value, six known copies of the Dance of Death were actually bound in tanned human skin. Two examples of this “anthropodermic bibliopegy” are held in the John Hay Library in Providence, Rhode Island."

Autres usages de la peau humaine[modifier | modifier le code]

autres, à trier
  • selle en peau humaine faite pour un dénommé William Hansell, de Philadelphie - dégoût du premier artisan en apprenant la provenance du cuir - photo NB (en) M. Glen Fling, « Leather Goods Made of Human Skin », Scientific American, vol. 96, no 8,‎ , p. 173 (ISSN 0036-8733, JSTOR 26005357) (article repris dans de nombreuses publications en 1907 ex)
  • Porte-cartes en peau humaine par un sellier londonien du nom de Dando en 1904 (« Human Leather Again », Luggage and leather goods, v. 12-14, 1904, p. 247. « HUMAN LEATHER AGAIN. A good deal of curiosity has been lately excited by the exhibition, in the shop window of Mr. Dando, saddler, 41 High street, Borough, London, S. B., of a small piece of human skin tanned and curried. This relic appears to have been the remains of a large piece of human cuticle which Mr. Dando received from a medical man to work up into card cases, ‘says the “Saddlers’ Gazette." The leather is of fairly good quality, and the Borough saddler has found that the love of the morbid has proved an irresistible attraction—and an excellent advertisement!

    There is nothing new about human leather; in fact, ancient and modern history both abound with examples that the covering of the human form divine may come “to such base uses" at last. In the “Tales of a Grandfather," Sir Walter Scott mentions the playful way some eminent Scotch raider had of constructing saddle flaps from the hides of his particularly favored (?) enemies; whilst down to comparatively modern times the “dried pelt” of supposed Danish invaders was nailed to church doors as an object lesson, hinting to other unde- sirable aliens that it was as well not to come and do likewise. [...] »


Peau tannée des pauvres, Tewksbury Almhouse (utilisation politique, Massachusetts, 1883)


  • Argument before the Tewksbury Investigation Committee by Governor Benj. F. Butler, upon facts disclosed during the recent investigation, July 15, 1883
    • avec reproductions de 4 items en peau humaine
    • version avec rech. texte dispo (rech. avec skin)
    • fragment de peau humaine tannée présentée par Butler devant la commission conservée par la Massachussetts Historical Society, annexé à une copie de Argument before the Tewksbury Investigation Committee
      • notice de catalogue : "Copy in Special Collections (removed from Roger Walcott papers) is accompanied by envelope containing "Piece of tanned human skin from Tewksbury hearing.""
    • version numérisée haute résolution
    • version plus légère
  • extraits concernant l'affaire
    • "Butler's accusations and a considerable public outcry derived, in part, from the testimony of Dr. John Dixwell (1848-1931), an 1873 graduate of the Medical School. According to an article printed in the Lowell weekly sun for March 31, 1883, Dixwell testified before the Committee on Public Charitable Institutions"




Peau tannée des prisonniers au pénitencier de Colombus, Ohio, 1886 ? (pamphlet politique contre les démocrates ?)
  • Brutality and barbarism!: The skinning of dead convicts in the Ohio Penitentiary. What the Democratic Administration did for the dead! (Ohio, 1886) - reproduction couleur d'un pamphlet)
  • Larry Sullivan, « From the Desk of the Chief Librarian », Classified Information: The Library Newsletter, John Jay College of Criminal Justice - Lloyd George Sealy Library, vol. 17, no 2, printemps 2006.
    • "Researchers in the field of prison history know that penitentiary labor was a big business in the nineteenth century. Most correctional institutions showed a respectable profit from either their own businesses or revenues from leasing convict labor to private enterprise. It was only after the agitation of free labor over low wage convict competition that the federal government passed laws against interstate commerce of prison-made goods in the 1930s. Prison labor was responsible for producing all manner of items, and the convicts were frequently ill-treated in their jobs. But few of our readers would even guess that the prison cane industry in the Ohio Penitentiary depended on the skin of dead prisoners. Or so we are led to believe from a recent Sealy Library acquisition, the eight-page pamphlet Brutality and Barbarism! The Skinning of Dead Convicts in the Ohio Penitentiary (Columbus, OH, 1886). The anonymous writer claims that the Democratic Party in Ohio and its officers in charge of the Columbus penitentiary were responsible for "the skinning of the bodies of dead convicts, and the manufacture of the human hide thus obtained into canes....""
    • We are fairly sure that the pamphlet, with its closing poem (“When a party is on its last, last legs,/And of it very little remains,/ As a last resort it is not very strange,/That they want their little Democratic canes”), is a political satire; but given that a man known as John Brown, who was convicted in 1867 of being a vampire after having been caught sucking the blood out of two sailors on board a fishing boat, was imprisoned in the same penitentiary at the same time, can we be certain that convict skin was not in evidence?
  • en:Ohio Penitentiary








Dane's skin


affaire Pranzini


peau humaine tannée de M. de Sérent, puis au Lycée de Versailles
  • Une peau humaine tannée figurait dans le cabinet d'histoire naturelle du marquis de Sérent, gouverneur des fils du comte d'Artois, saisi en août 1792 à l'hôtel de Sérent de la rue des Réservoirs à Versailles[10]
  • Une bonne partie de cette collection provenait du cabinet de curiosités naturelles de Charles Philippe Fayolle, acquis par Sérent en 1786 - Fayolle deviendra ensuite conservateur des collections du musée de Versailles jusqu'en 1803
    • Rivallain Josette. Cabinets de curiosité, aux origines des musées. In: Outre-mers, tome 88, n°332-333, 2e semestre 2001. collectes et collections ethnologiques : une histoire d'hommes et d'institutions. pp. 17-35. (faire rech. Fayolle; p. 24, 28, 30, d'après Mark, P. The Wild Bull and the Sacred Forest. Form, Meaning, and Change in Senegambian Initiation Masks, Cambridge, 1992
  • G. Bardet « Correspondance - Lettre », La Chronique médicale, 1898, vol. 5, p. 205 (peau humaine vue à Versailles en 1868 - rumeur sur la provenance (un jardinier) - mention d'une peau exhibée par un musée ambulant en 1874]
  • G. Bardet « Correspondance - Lettre du 3 novembre 1898 », La Chronique médicale, 1898, vol. 5, p. 714-715 (peau humaine de M. Sérent donnée au Lycée de Versailles - dément la légende du jardinier rapportée précédemment par le même auteur - la peau s'y trouve tjrs en 1898)***
  • Le Cicerone de Versailles ou l’indicateur des curiosités et établissements de cette ville, Versailles, J.-P. Jacob, 1805 (1re éd. 1804), p. 66 (description de la "Salle de l'Histoire naturelle de l'Homme" du Cabinet d'histoire naturelle et de curiosités (p. 62))
    • "On y remarque particulierement une Peau humaine, blanche, et passée en mégie avec le plus grand soin, où les Cheveux et les Ongles ont été conservés"
  • Biblio sur le cabinet d'histoire naturelle de M. de Sérent (archives : inventaire sommaire d'un cabinet d'histoire naturelle certifié conforme à celui remis à M. de Sérent, lors de la vente du cabinet à Versailles le 20 août 1792 par M. Fayolle.)
    • BLIC (Nicole de), ROQUE (Jean-Daniel), "Les collections scientifiques, XVIIIe-XIXe siècles", dans Les choix de mémoire. Patrimoine retrouvé des Yvelines, Versailles, Archives départementales des Yvelines, 1997, p. 150-162.
    • LÉRY (Edmond), « Le cabinet de physique des enfants de France », Revue de l'histoire de Versailles et Seine-et-Oise, 1935, p. 260-270 [lire en ligne]. (pas de mention de peau humaine, mais discussion de la constitution du cabinet d'histoire naturelle du lycée versaillais dans les dernières pages)
    • MAILLARD (J.), "Le cabinet de physique de l'École centrale de Versailles et le cabinet d'histoire naturelle de Monsieur de Sérent", Versailles illustré, 1897, p. 81, 94, 117. (à voir, s.d. mention peau humaine)
Autres peaux tannées

Projet de sac à main avec la peau de sa jambe amputée (fév. 2019)[modifier | modifier le code]

Usage médical de la peau humaine[modifier | modifier le code]

  • Parmi les remèdes "qui se tirent de l'homme mort", selon Jacques Constant de Rebecque
    • « 9. Le Cuir: on en fait des ceintures qui étant appliquées aux femmes en travail d'enfant, facilitent l'acouchement. On s'en sert aussi heureusement pour celles qui sont travaillées de vapeurs et suffocation de matrice; on en applique aussi en forme de courroyes, brasselets et jartiéres sur les bras et les jambes travaillées de convulsions et crampes. On en applique aussi en façon de collier dans l’epilepsie; le tout au rapport de Fabricius Hildanus»
      • source : Jacques Constant de Rebecque, Essay de la pharmacopée des Suisses, Berne, (lire en ligne), p. 273-274
    • contexte de la citation Quelles sont les préparations médicinales employées autour du XVIe à base de matières humaines ? sur Guichet du Savoir
  • Ce 9e remède (cuir) n'apparaît pas dans la liste de remèdes semblables qui apparaît dans L'Apoticaire françois charitable (1683), p. 246-247, du même auteur
  • en:Bernard Peyrilhe, Tableau méthodique d'un cours d'histoire naturelle médicale, vol. 2, 1804, p. 533-534. (liste de plusieurs maux qui étaient traités avec la peau tannée)

Fiction[modifier | modifier le code]

usage de la peau humaine ds les histoires d'horreur
  • VERLANDER, Freya. ‘You’re certainly Edward Sexton with that needle and thread’: Fantasies of sharing, tearing and wearing the ‘Common Skin’in American Horror Story. European Journal of American Culture, 2019, vol. 38, no 1, p. 83-95.

Southey / Cornelius Agrippa[modifier | modifier le code]

  • "The Devil, briefly mentioned in the last line of “The Inchcape Rock,” is fully portrayed as a frightening presence in “Cornelius Agrippa”: “Two hideous horns on his head he had got …. And his tail like a fiery serpent grew.” In spite of the eponymous hero’s strict recommendation to his wife to let nobody enter his study, a young man is given access to that forbidden room where he starts reading a book whose “leaves were made of dead men’s skin” and “letters were written with blood”; after knocking more and more violently at the door, the Devil breaks into the room and tears out the young man’s heart." (Raimond Jean, « Southey's Ballads Revisited », Études anglaises, 2010/1 (Vol. 63), p. 49-60.

Lovecraft[modifier | modifier le code]

Le Molosse / en:The Hound - s:en:The Hound
  • « ...the thing hinted of in the forbidden Necronomicon of the mad Arab Abdul Alhazred... » (première évocation de Necronomicon)
    • "la chose dont il est question dans le Nécronomicon, l'ouvrage interdit de l'Arabe dément, Abdul Alhazred..." (trad Rivière, p. 69)
    • "une des choses cachées qu’évoquent le Necronomicon, le livre interdit de l’Arabe fou, Abdul Alhazred" (trad. F. Bon)
    • "une chose évoquée dans le Necronomicon, ouvrage interdit de l'Arabe dément Abdul Alhazred..." (trad Demaegd, p. 51)
  • « A locked portfolio, bound in tanned human skin, held certain unknown and unnamable drawings which it was rumoured Goya had perpetrated but dared not acknowledge. »
    • « Un dossier à serrure, relié en peau humaine, conservait certains dessins inconnus et innommables auxquels la rumeur donnait Goya pour auteur, Goya qui n'en aurait jamais publiquement accepté la paternité. » (Traduction d'Yves Rivière, Le Molosse, 1961[11])
    • « Un portfolio cadenassé, relié de peau humaine tannée, recelait certains dessins jamais vus et indescriptibles que la rumeur attribuait à Goya, mais qu’il n’avait jamais osé montrer. » (Traduction de François Bon, Le Chien, 2015[12])
    • « Un dossier à serrure relié en peau humaine contenait des dessins inconnus et inavouables qui, d'après la rumeur, avaient été commis par Goya, mais dont ce dernier n'aurait osé reconnaître la paternité. » (Traduction d'Arnaud Demaegd, Le Molosse, 2015[13])
Le Rôdeur devant le seuil d / en:The Lurker at the Threshold (1945) - Noosfere
  • nouvelle d'August Derleth, inspirée de fragments de Lovecraft
  • version txt
    • "I selected one of these manuscript volumes, not a thick or heavy book, by any means, and sat back to examine it carefully. It bore no title on its cover, which was of a peculiarly smooth leather, and of a texture which suggested human skin; but on one of the inner sheets, preceding some script which began immediately thereafter, without preamble, appeared the legend: Al Azif—Ye Booke of Ye Arab." (August William Derleth et Howard Phillips Lovecraft, The Watchers out of time, and others, Arkham House, 1974, p. 81)
    • Présence dans Le Rodeur devant le seuil, d'un manuscrit « portant l’inscription Al Azif – le Livre de l’Arabe et dont la couverture est "faite d’un cuir singulièrement fin dont le grain évoqu[e] la peau humaine" (III, 369) » (remarque de Philippe Met, "La Lettre tue: Spectre(s) de l'écrit fantastique", Presses Univ. Septentrion, 2009 (ISBN 2757400797 et 9782757400791), p. 89, note 15)
  • « Je choisis l'un de ces volumes manuscrits, ni bien épais ni très lourd et me renversai dans un fauteuil pour l'étudier soigneusement. La couverture ne portait pas de titre et était faite d'un cuir singulièrement fin dont le grain évoquait la peau humaine ; mais à l'intérieur, juste avant le texte, il y avait, sans préface aucune, l'inscription suivante : Al Azif - le Livre de l'Arabe. »
    • August Derleth (trad. Claude Gilbert), « Le Rôdeur devant le seuil », dans Howard Phillips Lovecraft (édition présentée et établie par Francis Lacassin), Le monde du rêve ; Parodies et pastiches ; Les "collaborations" Lovecraft-Derleth; Rêve et réalité; Documents, vol. 3, Paris, Robert Laffont, , 2e éd. (1re éd. 1992) (ISBN 978-2-221-11590-9), p. 369
    • description de cette édition


  • Angela Carter, "The Hidden Child", en:New Society, 6 Mars 1975, p. 595–6 (essai sur Lovecraft)
    • p. 595 : "One could write a very Lovecrafty tale about the arrival at his door late, very late, one night of a (preferably) demented student clutching in his hand an actual copy of the dreaded Necronomicom of the mad Arab, Abdul Alhazred, bound in human skin, stolen from the enfer of the Bibliothèque Nationale and brought triumphantly to the Maestro of the Twisted Nerve, who has so often mentioned it."
    • repris ds Angela Carter, Shaking a Leg: Journalism and Writings, (Chatto & Windus 0-7011-6336-4, 1997, p. 443-446
    • commentaire et extraits ici

Autres[modifier | modifier le code]

  • René de Pont-Jest, « La Tête de Mamer », La Revue contemporaine, 2e série,‎ , p. 299-329 (lire en ligne).
  • Jørgen Brekke, Le Livre de Johannes
  • Hocus Pocus (1993)
    • description du livre (à traduire en français) : "The book was bound in scraps of thick, tanned human skin and roughly stitched together with thread that made the seams look like scars on a dead man's face. A metal clasp on the book's cover encircled a bit of puckered leather in the shape of an eye." (A. W. Jantha, Hocus Pocus and The All-New Sequel, Disney Electronic Content, 2018 (ISBN 1368026044 et 9781368026048) (version papier : Freeform, 2018 - (ISBN 1368020038 et 9781368020039))

Ico potentielle[modifier | modifier le code]


Biblio potentielle[modifier | modifier le code]

  • Éric Dussert et Éric Walbecq, Les 1001 vies des livres, Paris, La Librairie Vuibert, (ISBN 978-2-311-01033-6 et 2311010336), chap. 10 (« Peau d'homme »), p. 141-154.
    • vulgarisation, compilation sans vérification élémentaire des infos, très peu de matériel fiable à récupérer
  • (en) Mark Jacobson, The Lampshade : a Holocaust detective story from Buchenwald to New Orleans, New York, Simon & Schuster, (ISBN 9-781416-566274, 1416566279 et 9781416566304, OCLC 464593146).


  • Jean Bazal, « Tatouages à vendre », Police Magazine, no 206,‎ , p. 5 (lire en ligne) (tatouages vendus lorsque le porteur est encore vivant - évocation d'un tatouage destiné à une reliure)
  • Jean Normand, « Les Morts de Paris : un Étrange Courtier », Police Magazine, no 334,‎ , p. 10-11 (lire en ligne) (Commerce de corps et de tatouages à Paris, années 1930, portrait d'un "courtier")
  • Jean Cey, « La Peau d'un mort devrait être sacrée », Police Magazine, no 21,‎ , p. 11 (lire en ligne). (peau entière d'un homme exposée à l'entrée d'un cabaret de Montmartre en 1931)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alexander Scott Withers, Chronicles of Border Warfare : or, A history of the settlement by the whites, of north-western Virginia, and of the Indian wars and massacres in that section of the state (1re éd. 1831; nouvelle édition annotée par Reuben Gold Thwaites), Cincinnati : Stewart & Kidd Company, 1895, 7e impression, p. 278-279, note 1.
  2. French Morgan, A history and genealogy of the family of Col. Morgan Morgan: the first white settler of the State of West Virginia, 1966, p. 426 extraits
  3. Helen Pope, "David Morgan History", Buried Treasures, Central Florida Genealogical Society, Vol. 36, No. 3 - Summer, 2004, p. 51-52, ici p. 52. Texte aussi reproduit ici, sans attribution à Pope
  4. French Morgan (1880-1973), A history and genealogy of the family of Col. Morgan Morgan: the first white settler of the State of West Virginia, 1966, p. 141-143 extraits
  5. (en) « University names interim curator for Blockson Collection », sur The Temple News, (consulté le 23 décembre 2019)
  6. (en) Matt Rourke / AP, « One man's quest to document black history », sur msnbc.com, (consulté le 23 décembre 2019)
  7. (en) Dianne Hayes, « Cataloging the Pan-African Experience », sur Diverse, (consulté le 23 décembre 2019)
  8. (en) Andrzej Strzelecki, « The Plunder of Victims and Their Corpses », dans Israel Gutman et Michael Berenbaum, éd., Anatomy of the Auschwitz Death Camp, Indiana University Press / United States Holocaust Memorial Museum, (1re éd. 1994) (ISBN 025320884X et 9780253208842), p. 262
  9. « Or to read in the diary of (...) the British novelist George Gissing, that in 1893 his own publisher, H.W. Lawrence, showed him an edition of Hans Holbein’s Dance of Death that Lawrence "had just had bound in human skin – silly fellow" », (en) Willa Z. Silverman, The New Bibliopolis: French Book Collectors and the Culture of Print, 1880-1914, University of Toronto Press, (ISBN 9780802092113), p. 178; 258 note 64, citant George Gissing (Pierre Coustillas, éditeur scientifique), London and the Life of Literature in Late Victorian England : The Diary of George Gissing, Novelist, Bucknell University Press, (ISBN 9780838721452), p. 323.
  10. Edmond Léry, « Études de topographie versaillaise - La rue des Réservoirs, côté droit », Revue de l'histoire de Versailles et Seine-et-Oise, 1935, p. 26-44, ici p. 32-33 [lire en ligne].
  11. Howard Phillips Lovecraft (trad. Yves Rivière), « Le Molosse », dans Je suis d'ailleurs, Paris, Denoël, (1re éd. 1961) (ISBN 2-207-30045-5), p. 65.
  12. François Bon, « H.P. Lovecraft - Le Chien » [archive du ], sur Le Tiers Livre, (consulté le 19 août 2019).
  13. Howard Phillips Lovecraft (trad. Arnaud Demaegd), « Le Molosse », dans Cthulhu : le Mythe - Livre II, Bragelonne / Sans-Détour, (ISBN 978-2-35294-897-1), p. 49.