exemple de texte

Utilisateur:BeatrixBelibaste/Projets

Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

UncialB-01.png

o î t e    à    i d é e s

Cinq piliers + trois principes fondateurs Wikipédia.pdf

Les femmes artistes sortent de leur réserve[modifier | modifier le code]


Toulouse - ico[modifier | modifier le code]

Nef de table[modifier | modifier le code]

nef de table (d · h · j · )

Une nef de table est ...

nef de table de Louis XIV
Quelques exemples de nefs remarquables 
  • de:Schlüsselfelder Schiff, nef de table réalisée en 1503 à Nuremberg (ico : Schlüsselfelder Ship
  • la Nef de Sainte Ursule (cliquer sur l'image de la nef à droite pour accéder à la description), offerte à Anne de Bretagne lors de son entrée dans la ville de Tours, le 26 novembre 1500 ; Selon un texte daté de 1505, elle aurait fait remplacer l’équipage de la nef par les onze figurines, afin de transformer la nef en reliquaire de sainte Ursule, l’une des saintes patronnes de la Bretagne. Seul le matelot et le soldat en armure subsistent de l’équipage d’origine. La nef a ensuite de nouveau été reprise, en 1574, quand Henri III en a fait don à la cathédrale de Reims à l’occasion de son sacre et a fait modifier l’inscription et les armes sur le socle pour rappeler cet événement.
  • la nef de Burghley (en:Burghley Nef), en vermeil montée sur une coquille de nautile, réalisée à Paris en 1527-1528,
  • la Nef-automate, dite Nef de Charles Quint (en:Mechanical Galleon), horloge automate en forme de nef réalisée en Allemagne vers 1585, généralement attribuée à Hans Schlottheim ; trois nefs de ce type subsistent dans les musées
  • sur l'exemplaire d'Ecouen
  • exemplaire de Vienne
  • la Nef de l'Empereur et la Nef de l'Impératrice, pièces faisant partie du Grand Vermeil, un grand couvert d'apparat de 1069 pièces réalisé sous la direction de l'orfèvre Henry Auguste en 1804 et offert à l'empereur Napoléon par la Ville de Paris à l'occasion de son sacre. Sur le tableau du Banquet du mariage de Napoléon et Marie-Louise, les nefs de l'empereur et de l'impératrice sont posées aux extrémités de la table.
ico
liens externes

Bourgogne[modifier | modifier le code]

Révolution tranquille[modifier | modifier le code]

Enseigne de pèlerinage[modifier | modifier le code]

ou Enseigne de plomb, méreau, enseigne de pèlerin

  • en:Monza ampullae, ampoules de Saint Menas, coquilles Saint-Jacques
  • http://www.textmanuscripts.com/blog/entry/4_17_badges_of_devotion
  • Denis Bruna, Saints et diables au chapeau : bijoux oubliés du Moyen Âge Paris, Seuil, 2007.
    dispo BdQ (Paul-Aimé Paiement) : 246.56 B894s
  • Bruna, Denis. Enseignes de pèlerinage et enseignes profanes au Musée national du Moyen Âge. Paris : Réunion des musées nationaux, 1996. (catalogue d'exposition)
  • Bruna, Denis. Enseignes de plomb et autres menues chosettes du Moyen Âge. Paris : le Léopard d’Or, 2007. présentation en ligne

Ermengarde de Narbonne (d · h · j · )[modifier | modifier le code]

les héritiers

N'ayant, semble-t-il, jamais eu d'enfant, la vicomtesse Ermengarde décide au début des années 1160 de se choisir un héritier. Elle a alors recours à l'abondante progéniture de sa jeune demi-soeur Ermessinde, qui avait été mariée au loin, en Castille, à un très grand aristocrate, le comte Manrique de Lara († 1164), seigneur de Molina et membre de l'une des plus puissantes familles du royaume.

Aymeri apparaît pour la première fois aux côtés de sa tante en décembre 1163[1], dans une donation de cette dernière au monastère Sainte-Eugénie de Peyriac-de-Mer[2].


entourage d'Ermengarde
  • sur Guillaume de Poitiers, compagnon d'Ermengarde, membre de la famille d'Hautpoul?
  • sur rel. avec abbaye de Lagrasse et son oncle Bérenger
    • Claudine Pailhès, éd. Recueil des chartes de l'abbaye de La Grasse, tome II : 1117-1279, Paris, Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2000, p. XLVII. [lire en ligne]


dispersion des juifs de Narbonne à la suite de la crise de succession 1134-1143
  • Graboïs Aryeh. Le « roi juif » de Narbonne In: Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 109, N°218, 1997. pp. 165-188, ici p. 178-179


à lire
  • Saga des Orcadiens, trad Jean Renaud, dispo BAnQ
participation au siège de Saint-Front de Périgueux 1182/1183
mort d'Ermengarde
Narbonne au temps d'Ermengarde
troubadours
  • Peire d'Alvernha, Ab fina ioia comenssa / Ab fina ioia comensa / Ab fina joia comenssa...

I commend to the Counts of Provençe
This verse, and here at Narbonne,
Where joy has its cognisance,
My thanks to those by whom it reigns.
For here I find one who retains
Me as her lover, my lady fair;
Not in the fashion of some Gascon,
But in our own way we’re playing.
source

    • autre traduction anglaise aussi dans : Anthology of troubadour lyric poetry, 1971, p. 88-89, (UL : PC 3322 P935 1971)
pouvoir vs politique vs femmes
  • LoPrete, Kimberley A. (2007), « Women, Gender and Lordship in France, c.1050–1250 ». History Compass, 5: 1921–1941. doi: 10.1111/j.1478-0542.2007.00474.x
rel. avec juristes
  • André Gouron, L'auteur et la patrie de la Summa Trecensis, lus commune XII (1984) p. 1-38
  • André Gouron, « Canonistes et civilistes des écoles de Narbonne et de Béziers », in Proceedings of the Fourth International Congress of Medieval Canon Law. Toronto, 21-25 August 1972 cur. Stephan Kuttner, Città del Vaticano 1976, pp. 523-36 [530-1] [reimpr. anast. in: Gouron La science du droit dans le Midi de la France au Moyen Age London 1984, art. VI]; (UL : KJV 150 G716 1984)
Relations avec France/Angleterre/paix
  • Dans un modèle de traité qui aurait été inspiré d'un traité de paix conclu entre Louis VII et Henri II en 1158-9 ou 1168, Ermengarde de Narbonne apparaît comme témoin (Admont cod. 759, lettre modèle no 37):
lien avec Hermengarde de Pavie


Visite de Rognvald Kali Kolsson à "Ermingerd" (Ermingerðr) de Narbonne


Juifs au XIIe s.
  • * Documents sur Narbonne, (p. 105 pour la dispersion des érudits juifs à la suite de la guerre de succession à la vicomté d'Ermengarde)
affaire Bérenger de Puisserguier (1164)
Références complémentaires
Mines et monnayage
  • Bailly-Maître, 2010g : BAILLY-MAITRE (M.Ch.), « L’argent au Moyen Âge. Des techniques au service des ambitions seigneuriales », MEFRM, Ecole Française de Rome, Rome, 122/2, 2010, p.445-463.
  • Bailly-Maître, 2010c : BAILLY-MAITRE (M.-Ch.), « Mines et monnaies : les sources du pouvoir dans le Languedoc occidental », actes du colloque Autour du sac de Béziers : Richesses et malheurs du Languedoc au XIIIe siècle, URBI, Béziers, juin 2009, BOURIN (M.) dir. En Languedoc au XIIIe siècle. Le temps du sac de Béziers, Presses Universitaires de Perpignan, coll. Etudes, 2010, p.125-142 (UL : DC 801 B49 R396 2009) (p. 126 à 128, 129, 138)
  • Claudie Amado, « La seigneurie des mines en pays de Béziers et en Razès. Analyse de trois documents de la seconde moitié du XIIe siècle », Mines et mineurs en Languedoc-Roussillon et régions voisines de l'Antiquité à nos jours : Actes du XLIXe congrès de la Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon, organisé à Alès les 22 et 23 mai 1976. Montpellier, Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon, 1977, p. 123-144.
    analyse, notamment, d'un accord entre Ermengarde et Raimond Trencavel à propos des mines de Villemagne
  • Marie-Christine Bailly-Maître, L'argent: du minerai au pouvoir dans la France médiévale, Picard, 2002, p. 28, 32. (TN 71 B158 2002)
  • Les mines d'argent de la France médiévale, L'argent au Moyen âge, XXVIIIe Congrès de la S.H.M.E.S. (Clermont-Ferrand, 30 mai-1er juin 1997), p. 27. (HG 923 C749 1998)
  • Cheyette, p. 78 et p. 383
  • Mines et pouvoir au Moyen Âge, 2002 - congrès (HC 41 M664 2007)
  • Henri BARTHÉS, Le Chemin de l'argent de Villemagne à Narbonne par Aspiran-Ravanès
Relations de Narbonne avec Pise, Gênes, au XIIe siècle etc.
Historiographie/Troubadours
  • The Cansos and Sirventes of the Troubadour Giraut de Borneil, p. 12, 172, 174, note 99
Peire Rogier
Serment de 1193/4 Ermengarde - Ermengaud de Fabrezan
Lettre de Louis VII à propos de la capacité des femmes à gouverner
Autres
Divers
Correspondance d'Ermengarde 
  • Lettre d'Ermengarde à Louis VII, 1173 (texte latin + traduction anglaise et commentaire de Cheyette
    • texte latin + traduction anglaise et commentaire sur Epistolae
    • traduction française (extrait) : « Nous sommes profondément attristés, mes compatriotes et moi, de voir notre région exposée par votre absence, pour ne pas dire votre faute, à passer sous la domination d'un étranger qui n'a pas sur nous le moindre droit. Ne vous fâchez pas, cher seigneur, de la hardiesse de mes paroles. Si je m'exprime de la sorte, c'est parce que je suis une vassale spécialement dévouée de votre couronne, et que je souffre au plus haut point lorsque je la vois décliner. Il ne s'agit pas seulement de la perte de Toulouse, mais de notre pays tout entier, de la Garonne au Rhône, que nos ennemis se vantent d'assujettir. » (Traduction française d'Yves Sassier, Louis VII, Paris, 1991, p. 449, reprise dans Jean Flori, Aliénor d'Aquitaine : la reine insoumise, Paris, Payot, (ISBN 2-228-89829-5, OCLC 469342467), p. 139, 457 note 2.)



  • Extrait de la lettre de Louis VII à Ermengarde, 1164, à propos de la coutume du royaume permettant aux femmes d'hériter, à défaut de mâles :
    • [...] « there is hesitation in your area to permit judicial power to women in matters of imperial law.(1) But the custom of our kingdom is far more benign, allowing women, if the better sex is lacking, to succeed and administer their inheritance. [...] (1) More literally: matters of imperial law are being decided in which there is caution lest the power of judging be permitted to women. Cheyette translates "Roman law is used among you to decide legal issues," Ermengard of Narbonne, 216. », [18]
    • « La coutume de notre royaume est beaucoup plus indulgente [que celle des empereurs]; elle permet aux femmes de succéder au défaut des mâles et d'administrer elles-mêmes leurs biens. » [19]
    • « la coutume de notre royaume […], si le meilleur sexe fait défaut, il est permis aux femmes de recueillir un patrimoine et de l’administrer » CR de Cheyette, dans Aristocratic Women, p. 165
  • Linda Mary Paterson, The World of the Troubadours : Medieval Occitan Society, C. 1100-c. 1300. Cambridge University Press, 1993.
  • Theodore Evergates, éd. Aristocratic Women in Medieval France. University of Pennsylvania Press, 1999.
  • La visite de Rognvald Kali Kolsson (Rognvald II des Orcades) à la cour d'Ermengarde en 1151, d'après la Orkneyinga saga (Saga des Orcadiens), en:Orkneyinga saga
    • Extraits de la Orkneyinga saga : (même traduction, chap. 91 : [20], [21], [22]
    • Jacqueline CAILLE, « Une idylle entre la vicomtesse Ermengarde de Narbonne et le prince Rognvald Kali des Orcades au milieu du XIIe siècle ? », dans G. Romestan (dir.), Art et histoire dans le Midi languedocien et rhodanien Xe-XIXe siècle. Hommage à Robert Saint-Jean. Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, 21, 1993, p. 229-233. [repris aussi dans Caille, 2005]
    • Jacqueline Caille, « Les 'Vikings' et Narbonne : entre histoire et légende », Bulletin de la Société d'études scientifiques de l'Aude. vol. 101 (2001), p. 51-59. Résumé
    • Alison Finlay, « Skalds, troubadours and sagas », Saga-Book of the Viking Society, XXIV 2-3 (London, 1995), 105-153.
  • LACROIX D. L'image du Languedoc et de sa littérature au travers de la Saga des Orcadiens (résumé)
Iconographie
monnaie de Narbonne


  • monnaie d'Aimeri II
  • Denier frappé par Alphonse Jourdain à Narbonne pendant son occupation de la ville (ca 1139-1143), avec l'inscription ANFOS DUX
  • Monnaie frappée par Ermengarde à Narbonne
    • Lelewel, pl. XVII, no 9
    • Cat. Poëy-d'Avant, p. XV, no 13;

Entourage familial[modifier | modifier le code]

Exemple de tableau traité à la verticale, en:Pride and Prejudice#Main characters en marge du texte

Test horizontal
cte = comte vcte = vicomte arch = archevêque sgr = seigneur
Raimond Bérenger II († 1082)
cte de Barcelone
 
 
 
Mahaut de Pouille
 
 
 
Aimeri Ier († 1105)
vcte de Narbonne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raimond Bérenger III (1082-1131)
cte de Barcelone et de Provence
x Douce de Provence
 
Aimery II († 1134), vcte de Narbonne
x 1 Ermengarde
x 2 Ermessinde
 
Bérenger († 1162)
abbé de Lagrasse (1118-1156)
arch. de Narbonne (1156-1162)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raimond Bérenger IV (1113-1162)
cte de Barcelone, prince d'Aragon
x Pétronille, reine d'Aragon
 
Ermengarde († 1196/7)
vicomtesse de Narbonne
x Bernard d'Anduze
 
Ermessinde († 1177)
x Manrique de Lara († 1164)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alphonse II (1157-1196)
roi d'Aragon, cte de Barcelone
 
Pero Manrique de Lara († 1202)
sgr de Molina, vcte de Narbonne
 
Aymeri de Lara († 1177)
 
 
test horizontal abrégé
Tableau de parenté

cte = comte vcte = vicomte arch = archevêque sgr = seigneur

Raimond Bérenger II († 1082)
cte de Barcelone
 
 
 
Mahaut de Pouille
 
 
 
Aimeri Ier († 1105)
vcte de Narbonne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raimond Bérenger III († 1131)
 
 
 
Aimery II († 1134)
 
 
 
Bérenger († 1162)
abbé de Lagrasse (1118-56)
arch. de Narbonne (1156-62)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raimond Bérenger IV († 1162)
 
 
 
Ermengarde († 1196/7)
vicomtesse de Narbonne
x Bernard d'Anduze
 
 
 
Ermessinde († 1177)
x Manrique de Lara († 1164)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alphonse II († 1196)
roi d'Aragon, cte de Barcelone
 
 
 
Pero Manrique de Lara († 1202)
sgr de Molina, vcte de Narbonne
 
 
 
Aymeri de Narbonne († 1177)
 
test vertical

blabla

Tableau de parenté
Raimond Bérenger II
cte de Barcelone
 
 
 
 
Raimond Bérenger III
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mahaut de PouilleErmengarde
 
 
Ermengarde
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Aimery II
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bérenger, arch de Narbonne
 
Aymeri Ier
vcte de Narbonne

Histoire des Juifs de/à Narbonne[modifier | modifier le code]

  • caractère p.e. artificiel / historiographique du "second pourim" de 1236 (chercher Purim + Narbonne ds Google Books)

Biblio

retour discret au XVIIIe s.
Situation actuelle

Saint-Valentin, Valentin[modifier | modifier le code]


Olifant[modifier | modifier le code]

Dame à la Licorne[modifier | modifier le code]

Mentions des tapisseries au XIXe siècle
  • Edmond Du Sommerard, Catalogue et description des objets d'art, de l'Antiquité, du Moyen Age et de la Renaissance exposés au musée des thermes et de l'Hôtel de Cluny, Paris : Hôtel de Cluny, 1883 (n° 10346, p. 678-680)
Écrits de Sand évoquant les tapisseries
Études
Autres
Recherche iconographique

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Anthroponymie médiévale[modifier | modifier le code]

Lourdin de Saligny[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Schnerb, « Familiarissimus domini ducis. La succession des favoris à la cour de Bourgogne au début du XVe siècle » dans Der Fall des Günstlings. Hofparteien in Europa vom 13. Bis zum 17. Jahrhundert, Jan Thorbecke Verlag, sept. 2004, p. 177-190. —Résumé

Peale Museum (Philadelphie)[modifier | modifier le code]


  • Faxon, W. 1915. Relics of Peale's Museum. Bulletin of the Museum of Comparative Zoology 59(3):117–148
  • Richman, Irwin. “CHARLES WILLSON PEALE AND THE PHILADELPHIA MUSEUM.” Pennsylvania History: A Journal of Mid-Atlantic Studies, vol. 29, no. 3, 1962, pp. 257–277. https://www.jstor.org/stable/27770117

Cheval sans cavalier[modifier | modifier le code]

Riderless horse (en) - commons:Category:Riderless horses (funeral tradition)

  • concepts liés : Enterrement du cheval - cortège funéraire...
  • chevaux dans les pompes funéraires des seigneurs et princes Moyen Âge, époque moderne, etc. Pompa Funebris
    • cheval d'honneur, cheval de joute, cheval de tournoi, cheval de bataille, cheval de guerre
    • chevaux entrant dans l'église
    • don du ou des chevaux aux établissements religieux
    • Beaune Colette. Mourir noblement à la fin du Moyen Âge. In: Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, 6ᵉ congrès, Strasbourg, 1975. La mort au Moyen Âge. pp. 125-144.
  • chevaux sans cavalier portant les insignes héraldiques aussi dans les cérémonies d'entrée, pas seulement les funérailles, voir De Mérindol Christian. Le prince et son cortège. La théâtralisation des signes du pouvoir à la fin du Moyen Age. In: Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, 23ᵉ congrès, Brest, 1992. Les princes et le pouvoir au Moyen Age. pp. 303-323. (rech. avec "cavalier")


  • présence de ces chevaux aussi dans certains cortèges de femmes nobles


  • riderless horse statue et significations

Comtes de La Marche[modifier | modifier le code]

Vicomte[modifier | modifier le code]

Articles connexes 
Vicomte, Vicomté
Études en ligne
Études
  • Bouvris, Jean-Michel, « Contribution à une étude de l’institution vicomtale en Normandie au XIe siècle. L’exemple de la partie orientale du duché: les vicomtes de Rouen et de Fécamp »,Autour du pouvoir ducal normand Xe-XIIe siècles, Cahier des Annales de Normandie, n˚ 17, Caen, 1985, p. 149-174.
  • Hélène Débax. La Féodalité languedocienne, XIe-XIIe siècles : Serments, hommages et fiefs dans le Languedoc des Trencavel. Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2003. [présentation en ligne]
  • Hélène Débax, éd. Vicomtes et vicomtés dans l’Occident médiéval. Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2008 + CD (annexe) [actes de colloque] [présentation en ligne]
    * Hélène Debax, « Des vice-comtes aux vicomtés, des vicomtes aux vicomtés - Introduction »
    * Claudie Amado, « Les vicomtes de Béziers et Agde. Déploiement lignager et bipolarité du pouvoir »
    * Pierre Chastang, « La donation de la vicomté d’Agde (1187) ou les vicissitudes du vicecomitatus aux XIIe et XIIIe siècles »
    * Jacqueline Caille, « Vicomtes et vicomté de Narbonne des origines au début du XIIIe siècle »
    * Florent Hautefeuille, « Une vicomté sans vicomte : les Gausbert de Castelnau »
    * Didier Panfili, « Bas-Quercy et Haut-Toulousain, un kaléidoscope à vicomtes – IXe-XIIe siècles »
    * Mireille Mousnier, « Vicomtes de Gimois ou de Terride : une difficile polarisation »
    * Frédéric Boutoulle, « Les vicomtes de Castillon et leur dominium (XIe-début XIIIe siècle) »
    * Jeanne-Marie Fritz, « Marsan et Tursan : deux vicomtés gasconnes »
    * Benoît Cursente, « Les Centulle de Béarn (fin Xe siècle - 1134) »
    * Elisabeth Bille, « Des vicomtes dans le Comté de Cerdagne. Du fidèle du comte au seigneur féodal (IXe-XIIe siècle) »
    * Henri Dolset, « Vicomtes et vicomtés en Catalogne frontalière aux IXe-XIIe siècles (Barcelone, Gérone, Osone, Tarragone) : territoire et pouvoir »
    * André Constant, « Entre Elne et Gérone : essor des chapitres et stratégies vicomtales (IXe-XIe siècle) »
    * Jérôme Belmon, « Aux sources du pouvoir des vicomtes de Millau (XIe siècle) »
    * Jean-Luc Boudartchouk, « Les Murat, « dits vicomtes » et vicomtes »
    * Christian Lauranson-Rosaz, « Vicomtes et vicomtés en Auvergne et dans ses marges (IXe-XIe siècles) »
    * Géraldine Damon, « Vicomtes et vicomtés dans le Poitou médiéval (IXe-XIIe siècle). Genèse, modalités et transformations »
    * Didier Delhoume et Christian Rémy, « Le phénomène vicomtal en Limousin, IXe-XVe siècles »
    * Florian Mazel, « Du modèle comtal à la « châtelainisation ». Les vicomtes provençaux aux Xe-XIIIe siècles »
    * Pierre Ganivet, « Une géographie vicomtale de la Bourgogne des XIe-XIIe siècles »
    * Jacques Péricard, « Les vicomtes de Bourges (IXe-XIIe siècle) : Une éphémère émancipation »
    * Jean-François Nieus, « Vicomtes et vicomtés dans le nord de la France (XIe-XIIIe siècles) : un monde d'officiers au service du pouvoir princier »
    * Laurent Macé, « Le nom de cire. Jalons pour une enquête sur les sceaux vicomtaux du Midi (XIIe-XIIIe siècles) »
    * Roland Viader, « Conclusions »

Cheval épique[modifier | modifier le code]

Drapeau et armoiries du Nunavut[modifier | modifier le code]

Articles à enrichir : Drapeau du Nunavut, Armoiries du Nunavut

CBC News, « Nunavut flag impresses web crowd », 10 juillet 2001

Neuf Preux[modifier | modifier le code]


Arthur
Alexandre


Jules César
Charlemagne


Godefroy de Bouillon
Judas Maccabée
  • Palazzo Pubblico (Sienne) : représenté avec César par Taddeo di Bartolo
  • Matthew M. REEVE, « The painted chamber at Westminster, Edward I, and the crusade », Viator, 2006, vol. 37, p. 189-221. Résumé (photocopie)
  • Jean Dunbabin, « The Maccabees as exemplars in the tenth and eleventh centuries », dans Katherine Walsh and Diana Wood, éd., The Bible in the Medieval World. Essays in memory of Beryl Smalley, Basil Blackwell, 1985, p. 31-41. (photocopie)
  • John Halbrooks, « Ælfric, the Maccabees, and the Problem of Christian Heroism », Studies in Philology, volume 106, no 3, summer 2009, p. 263-284.
  • D.A. Trotter, Judas Maccabaeus, Charlemagne and the oriflamme, Medium Aevum Oxford, 1985, vol. 54, no1, p. 127-131
Dixième preux


  • Autres versions du même portrait de Du Guesclin :
Coucy
Autour des Neuf Preuses
Iconographie
Cartes à jouer
Iconographie


Armoiries imaginaires des neuf preux
émail peint de Limoges
Recherche ico sur Commons

Category:Nine Worthies Category:Trinci Palace

Autre biblio

Templiers dans la principauté d'Antioche[modifier | modifier le code]

Articles liés :

x

Famille des Baux[modifier | modifier le code]

Famille des Baux - Maison des Baux

Bibliographie préliminaire
  • Martin Aurell, Jean Paul Boyer, Noël Coulet, La Provence au Moyen Âge, Publications de l'Université de Provence, 2005
  • Martin Aurell, « Le roi et les Baux, la mémoire et la seigneurie (Arles, 1269-1270) », De Provence et d'ailleurs. Mélanges offerts à Noël Coulet, Provence historique, t. 49, fasc. 195-196, 1999, p. 47-59.
  • Germain Butaud, « Généalogie et histoire des rois mages : les origines légendaires de la famille des Baux (XIIIe-XVe siècle) », Famille et parenté dans la vie religieuse du Midi (XIIe - XVe siècle), Cahiers de Fanjeaux, vol. 43, 2008, p. 107-154. - Résumé
  • Odile Maufras, « Le castrum des Baux-de-Provence, histoire d'un site fortifié médiéval », Provence historique, t. 40, fasc. 159, 1990, p. 77-95.
  • Florian Mazel, « Mémoire héritée, mémoire inventée: Guilhem de Baux, prince d'Orange, et la légende de Guillaume d'Orange (XIIe-XIIe siècles) », dans Faire mémoire. Souvenir et commémoration au Moyen Âge, Aix-en-Provence, 1999, p. 193-227.
  • Florian Mazel, La noblesse et l'Église en Provence, fin Xe-début XIVe siècle : l’exemple des familles d’Agoult-Simiane, de Baux et de Marseille, éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques), Paris, 2002.
  • Florian Mazel, « Le prince, le saint et le héros: Guilhem de Baux (1173-1218) et Guillaume de Gellone "alias" Guillaume d'Orange », dans Michel Lauwers, Guerriers et moines. Conversion et sainteté aristocratiques dans l'Occident médiéval (IXe - XIIe siècle), 2002, p. 449-465.
  • Florian Mazel, « L'héritage symbolique de Guillaume dans l'aristocratie méridionale des Xe-XIIIe siècles: tradition familiale ou fascination épique ? », dans Laurent Macé, éd. Les Guillaume d'Orange, IXe-XIIIe siècles : entre histoire et épopée. Hommage à Claudie Amado. Toulouse : CNRS-Université de Toulouse-Le Mirail, 2006, p. 163-180.
  • Autres travaux de F. Mazel
  • Laurent Macé, « Icône du saint, figure du héros : la déclinaison du cor sur les sceaux et les monnaies dans la Provence et le Languedoc des XIIe-XIIIe siècles », dans Laurent Macé, éd. Les Guillaume d'Orange, IXe-XIIIe siècles : entre histoire et épopée. Hommage à Claudie Amado. Toulouse : CNRS-Université de Toulouse-Le Mirail, 2006, p. 135-162.
  • Autres travaux de Pollastri sur la noblesse du royaume angevin de Naples
  • Jean-Pierre Poly, Jean-Pierre Poly, La Provence et la société féodale, 879-1166, Paris, 1976.
  • Edwin Smyrl, « La famille des Baux (Xe-XIIe siècles) », Cahiers du Centre d'études des sociétés méditerranéennes, no 59, 1968, p. 7-108.


Peintures murales à Pernes (Tour Ferrande)
Casaluce
Sites web
Recherche iconographique

Templiers et la mer[modifier | modifier le code]

Dénomination de l'article 
Activités maritimes (ou navales) de l'ordre du Temple, Marine templière (àma, activités pas suffisamment importantes, ni « militaires », pour être qualifiées de marine),
  • Commanderies et régions particulières : Sicile, Chypre, Catalogne, Provence, Normandie (?), Flandre, La Rochelle, Saint-Gilles, Saint-Jean d,Acre Marseille...
  • aspects traités dans les ouvrages généraux sur les Templiers : Demurger, Barber...
  • comparaison avec l'ordre de l'Hôpital
  • dans la règle du Temple
  • Roger de Flor, templier « défroqué »
  • travaux de Pierre-Vincent Claverie (Terre Sainte, Chypre), Damien Carraz (Provence),
  • ouvrages sur les activités navales au Moyen Âge
  • implantation dans les ports, approvisionnement de la Terre Sainte, transports des effectifs, mouvements des Templiers entre Terre Sainte et Europe, transport des voyageurs et des pélerins, activités militaires (?)
Bibliographie exploratoire
  • Jean-Claude Bonnin, « Les Templiers et la mer: l'exemple de La Rochelle », dans Anthony Luttrell et Léon Pressouyre, éd. La Commanderie: Institution des ordres militaires dans l'Occident médiéval, Éd. du CTHS, Paris, 2001 (ou 2002 ?) p. 307-315.
  • Ph. Le Bourgeois, « Les Templiers et la mer », Bulletin du GIET, fasc. 29, 1986
Pages WP pertinentes
Autres pages web

Paon dans la culture[modifier | modifier le code]

Articles liés : paon (d · h · j · ) Commons: Peacocks in art

Manger du paon[modifier | modifier le code]

Selon Pline et Suétone, Quintus Hortensius Hortalus fut le premier à Rome à faire servir des paons à sa table. Selon Pline l'Ancien[3] et Varron[4], Marcus Aufidius Lurco est le premier Romain à avoir gavé des pavones (paons), et à en tirer revenu.

  • « Le premier qui à Rome aît tué un paon par sa table est l'orateur Hortensius, à son repas de réception dans le collège des prêtres. Le premier qui se soit mis à les engraisser est M. Aufidius Lurcon, au temps de la dernière guerre des pirates; il se procurait par ce moyen un revenu de 60,000 sesterces » (Pline l'Ancien, Histoire naturelle, 10, 45).
  • Varron sur les paons
  • Vie d'Hortensius par Suétone
pièce montée 
paon avec sa roue dans les banquets médiévaux
  • « Despite the efforts of humanist food writers to emphasize the importance of good taste and good society at the tables of renaissance courts, it is clear that the princes of the day still valued magnificence and ostentatious display at their meals. Feasting lavishly was acentral element of the conspicuous consumption that defined court society. Martino’s cookbook included a recipe entitled “how to dress a peacock with all itsfeathers, so that when cooked, it appears to be alive and spews fire from its beak”. This choice dish was also included in Platina’s Honesta Voluptatae, where he also added thecomment that peacocks and suchlike edible birds “are more delicious than others andmore suitable to the tables of kings and princes than the lowly and men of little property”.The consumption of magnificent fowl and large game birds was always popular atrenaissance courts, despite the growing concerns by dieticians that these foods weredifficult to digest and should be avoided »[5]
  • recette du paon revêtu de ses plumes, crachant du feu, dans la section Mirabilia gule (merveilles gastronomiques) du Neapolitan recipe collection (Cuoco Napoletano) (recette 69), en italien
    • édition html
      • Commentaire de la recette 69, p. 129-130 : This redressed, fire-breathing peacock is a curious hybrid, the redressed fowl that also incorporates the wonder of flames that issue from the mouth of a marvelous beast. The recipe is not copied in Riva but reappears in much the same detail in Martino and Platina (Recipe VI,14). For the stuffing here these other versions cannot write, as our author does, "fill it with the stuffing of the Piglet [the so-called Holy Piglet, Roasted Inside-Out: Recipe 63], but without garlic here"; rather they must content themselves, yet once again, with the unsatisfactorily vague, "fill it with good things with good spices": in these latter two collections the recipe for the Piglet follows the redressed, fire-breathing peacock. Generally our author is slightly more concerned with technical details than the other versions: he directs, for instance, that the peacock's leg-bone must be extracted before the bird is roasted so that the iron bar may later pass through the leg- a detail omitted by the others. These latter do, however, direct the cook to spread out the peacock's tail in order to obtain its full effect. / Platina abbreviates the text somewhat in detailing the technique for producing the long-lasting flame that is to be exhaled from the bird's beak. The source of the fire was the distilled alcohol known as aqua ardens (or, alternatively, an old and "volatile wine"); the other versions do not render the significant word fumoso that is copied in our text. A half-century before, in his Du fait de cuisine Chiquart described an entremets of his invention in which a wild boar, a piglet and a swan are served in towers of a castle and all breathing fire at the same time; the same entremets boasted a roasted goose (non-fire-breathing, this one) redressed into the elegant plumage of a peacock. Normally aqua vita, produced by a single distillation of wine, was redistilled repeatedly to refine the alcohol and make an increasingly volatile aqua ardens. The form of the word inzegno in the manuscript, along side ingegni in the next recipe, illustrates the way in which the letter z is occasionally exchanged with the letter g. The alteration may result from a dialectal idiosyncracy of the scribe or from what was written in some proto-source in the tradition.
      • Traduction anglaise de la recette 69, p. 186-187 : "Redressed Peacocks which Seem Living; and How to Make them Breathe Fire through their Mouth. You should first kill the peacock with a feather, driving it in upon its head, or else drain its blood from under its throat as with a pig; but it is better to take out its tongue and then to slice it under its body - that is, from the top of its breast to its tail - slicing only the skin and removing it gently so that it is not damaged; when you have skinned it, pull the skin back right up to the head, then cut away the head, which will remain attached to the skin; do the same with the legs, and likewise the tail, taking out the leg bones so that the iron which will make the peacock stand / up will not be seen; then take the skinned carcass and set it to roast stuck with lardoons, or else baste it with grease often enough that it will not bum, and stick it with whole cloves, and fill it with the Piglet stuffing [Recipe 63] but without garlic; cook it gently so its neck does not burn; if the neck should get too much heat, cover it with a damp cloth; when it is cooked, take it down and redress it in its skin, whose inside you have coated with spices, salt and cinnamon. Then, when you have put its skin back on, get an apparatus of iron driven into a large cutting board and shove this iron through its feet and legs so it cannot be seen; in this way the peacock will be standing so that it will seem to be alive. And to make it breathe fire through its mouth, get a little camphor with a little fine cottonwool around it and put this into the peacock's beak and soak it with a little aquavita or else with a little fumey old wine that is volatile; when you want to serve it, set fire to the cotton-wool: in this way it will breathe fire for a long time. To make it more magnificent you can cover the peacock with gold leaf and then cover it with its skin. Thie same can be done with pheasants, cranes, geese and other birds."
    • recette semblable dans Maître Martino, Platine
    • dans Chiquart, le paon cracheur de feu est en fait une oie
  • autres recettes de paon en entremets
  • Tobias Stranover, Peacock, Hen and Cock Pheasant in a Landscape,
  • Autres recettes de paon
aujourd'hui
ico

Voeux sur un oiseau[modifier | modifier le code]

  • Elizabeth Eva Leach, The vows of the peacock (Privat vs. Margue on the significance of the peacock in a 14thC poem.)
  • The Vow of the Peacock, poème de Letitia Elizabeth Landon, inspiré du tableau The Chivalric Vow of the Ladies and the Peacock de Maclise


  • Gormont et Isembart, mention d'un voeu sur un paon
    • Meliga, Walter, « Il Gormond et Isembart e la tradizione dei voeux », Medioevo romanzo, 18, 1993, p. 241-256. (numéro non accessible UL)
      • François Pirot, « Du bon usage actuel de travaux anciens consacrés à l'épopée française : À propos de Gormont et Isembart et de ses « épaves archaïques » », Le Moyen Âge, vol. 110, no 1,‎ , p. 9-53 (DOI 10.3917/rma.101.0009, lire en ligne). (faire rech. avec "voeu" pour trouver les passages)
      • Bulletin bibliographique de la Société Rencesvals, No 26 (1994), no 221, p. 87-88 (résumé de l'article de Meliga par Giovanna Barbara Rosiello)
        • "Cet essai examine un bref dialogue du Gormont (vv. 239-64), et plus exactement il présente une nouvelle clé d'interprétation aux insultes et aux offenses que s'échangent lepaïen Gormond et Ugo le chrétien, au cours d'un duel ; en effet, selon l'A., ce discours n'a pas été, jusqu'à présent, explicité de façon claire et exhaustive. Ugo dit en particulier : « Si vos servi come pulcele ; /le poun mis en l'asquiele : /unkes n'en mustes la maissele » et Gormond répond entre autres : « si me servis de mun poun/ que n'en mui unkes le gernun,/ si pur folie dire nun », L'A. soutient et démontre de manière convaincante qu'il y a dans les paroles des personnages une allusion précise et significative aux voeux du paon et aux rituels chevaleresques qui leur sont liés, rituels qui tirent leur origine d'anciennes cérémonies guerrières des peuples germaniques et Scandinaves, rituels qui sont cités et documentés dans divers textes français à partir du XIVe siècle. Si l'on interprète dans ce sens le passage en question, on peut voir dans cette ancienne chanson de geste la première référence au rituel du voeu du paon de la littérature française et l'on peut dire plus généralement que Gormont constituerait « un intermediario non trascurabile tra il mondo nordico e quello cavalleresco francese» (p. 250). (G.B.R. = Giovanna Barbara Rosiello)"

Biblio[modifier | modifier le code]

Casque en dents de sanglier[modifier | modifier le code]

Boar's tusk helmet Category:Boar tusk helmets

  • La Grèce mycénienne : du mythe à l'histoire : C« omment ne pas être frappé, également, par l'extraordinaire ressemblance des casques recouverts de dents de sanglier et du casque que le crétois Mérion donne à Ulysse (Iliade, X, 260-270) : « Ce casque, à l'intérieur, est fortement tendu de nombreuses courroies ; à l'extérieur, les dents blanches de sanglier se dressent en grand nombre, à différents endroits savamment disposés ; le fond contient du feutre » (traduction Victor Bérard). L'objet en question apparaît dans le mobilier archéologique entre 1600 et 1200 avant J.-C., sous la forme de plaques incurvées taillées dans des dents de sanglier, dans des tombes d'Argolide, d'Attique ou de Messénie. Il est représenté sur les fresques des palais mycéniens, sur des sceaux et sur des objets en ivoire et mentionné dans les inventaires en linéaire B des palais de Pylos et de Cnossos. »
  • Xenaki-Sakellariou Agnès, « La représentation du casque en dents de sanglier (Époque minoenne) » , Bulletin de correspondance hellénique, volume 77, 1953, p. 46-58.
  • Mödlinger, M. (2013), From Greek Boar's-Tusk Helmets to the First European Metal Helmets: New Approaches on Development and Chronology. Oxford Journal of Archaeology, 32: 391–412. doi: 10.1111/ojoa.12021 (téléchargé)
  • James Whitley (2002). Objects with Attitude: Biographical Facts and Fallacies in the Study of Late Bronze Age and Early Iron Age Warrior Graves. Cambridge Archaeological Journal, 12, pp 217-232. doi:10.1017/S0959774302000112. (téléchargé)

Orient latin / Royaume de Chypre[modifier | modifier le code]


société
  • Wipertus Rudt de Collenberg, 'The Fate of the Frankish Noble Families Settled in Cyprus', in Peter W. Edbury (ed.), Crusade and Settlement... (photocopie)
art, architecture, culture, langue
économie et finances
ico

Milun[modifier | modifier le code]

Milun (d · h · j · )

Bibliographie exploratoire
Ressources web

Héraldique (Compléments)[modifier | modifier le code]

Allégories des cinq sens (Brueghel et Rubens)[modifier | modifier le code]

Allégories des cinq sens (d · h · j · )

Échecs au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Histoire du cheval au Canada[modifier | modifier le code]

Trencavel[modifier | modifier le code]

Maison Trencavel (d · h · j · )* Représentation de Raimond II Trencavel sur une fresque de la conquête de Valence du début du XIVe siècle conservée au château d’Alcañiz, siège de l’ordre de Calatrava en Aragon

images sceau
  • (en) Elaine Graham-Leigh, « The proconsul ruling the city called Carcassonne': memory, title and the Trencavel viscounts, 1068–1209 », Historical Research, vol. 76,‎ , p. 170-187 (lire en ligne).
meurtre de Trencavel
  • HGL, résume Vigeois (implication du comte de Toulouse)
  • "Biennio expleto [An. 1165] [61],occiditur Raymundus Trenchavel vicecomes Biterrensis a burgensibus quadam dominicà Quadragesimæ, in ecclesia B. Mariæ Magdalenæ, præsente Bernardo ejusdem urbis episcopo. Juraverant enim Tolosano vivum illum reddere ipsi, eo quod graviter opprimeret cives. Verumtamen de morte verbum non fecerat heros : cum illo tamen alii jugulantur.

Anno sequenti Rogerius Raymundi filius, postquam Biterrenses valdè bellis afflixit, pacem cum eis fecit. Post hæc in hostem simulans ire, exercitum copiosum ducit in urbem. Quid memorem cuncta? signo dato, hospitem suum quisque jugulat hospes. Quidam ex majoribus ad cumulum opprobrii altiùs suspenduntur. Judæi ab hac proditione immunes, servantur illæsi. Seminantur hortuli proditorum alieno semine, dum civium uxores et familiæ externis peremptoribus traduntur." source

    • note 61 : In breviario Nemaucensi supra citato : (6 lignes non transcrites).

Les Trencavel dans la fiction[modifier | modifier le code]


Frédéric Soulié
Henri Reboul
  • Henri Reboul, Le dernier des Trencavels [Texte imprimé] : mémoires d'un troubadour du treizième siècle, 1834-1835, 4 tomes
  • Gallica
Luc Alberny
  • Luc Alberny, Le Retour de Trencavel, suivi de La Nuit de la reine Carcas, Paris, H. G. Peyre, 1936
    • "Dans Le Retour de Trencavel, un vieillard exalté attend et prépare le retour de l’héritier du dernier vicomte légitime de Carcassonne, Raymond Roger de Trencavel, victime de la croisade contre les Cathares." (ref


Jean Girou
  • Jean Girou, Trencavel et la Louve de Pennautier, 1955 (roman)
  • Jean Girou, Trencavel et la drame albigeois, essai, 1934
  • "Girou attribue la chute de Carcassonne et la mort de Trencavel au ressentiment d'Étiennette de Pennautier" (Lafond, p. 269-270)
  • Trencavel et la Louve, drame historique en 5 actes (1963 ?).


Bernard Mahoux
  • La Malédiction des Trencavel (Adélaïde de Toulouse et Roger II)
    • t. 1 : Adélaïs, comtesse de Toulouse (1171-...)
    • t. 2 : La Saison des orages
    • t. 3 : L'enfant du miracle(1181-1185)
    • t. 4 : L'agneau cathare (1191-...
  • La malédiction des Trencavel : cycle de Raimon-Roger (Raimond-Roger Trencavel)
    • t. 1 : La danse du cathare (1204)
    • t. 2. Quand la louve s'éveillera (1205-...
    • t. 3. L'immolation (1209)
  • Le retour du rebelle (Raimond II Trencavel)
    • La Bataille de Muret (2014)

Histoire gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Le retour du croisé[modifier | modifier le code]

Geoffroy de Vigeois (généalogies)[modifier | modifier le code]

  • "Raymundus filius Pontii Tolosani, pro argento cum quo Hierosolymam abiit, Ruthenis præfecit Comitem Richardum filium Richardi Vicecomitis de Carlat (1) qui fuit filius illius Raymundi, qui Caput-stupæ propter multiplices plagas dictus est. Hic Raymundus genuit Raymundum Berenger, qui genuit Adelphonsum. Iste Rex efficitur, eo quod mater illius foret filia unica Garsiæ Reynier Monachi, qui Adelfonso fratri occiso in Aragonensi regno successit. Gilbertus Comes de Meillau, filius Richardi, filii secundi Raymundi Caput-stupæ, septem genuit filias; quarum unaquæque tales sunt sortitæ viros, Bertinum le Macre de Sensac, Vicecomitem de Fenouillet, Hugonem des Baux, Austet Seniorem de Mauroloco, qui vocatur do Morillos, Guidonem de Severac, Geraldum de Cardaillac."
    • Google Books
    • Guyenne.fr
    • vente de Rodez à Richard de Carlat
    • Gerbert de Millau (père de Douce), aurait eu sept filles, mariées notamment au vicomte de Fenouillet, Hugues des Baux, au seigneur de Maurolo/Morillos, Guy de Sévérac et Géraud d3 Cardaillac.
  • Guillermi, qui apud S. Jacobum (an. 1137) obiit, finem describere gliscens, genus illius maternum altius explicabo. Pontius Tolosanus Comes genuit Guillermum et Raimundum. Guillermus vero Hierosolymis obiit; cujus filiam (Philippam) unicam post Aragonensem Regem duxit Guillermus Dux filius Guidonis. Guillermus genuit Guillermum et Raymundum, qui fuit Antiochæ Princeps.
    • mort de Guillaume IV de Toulouse à Jérusalem
reconstitution chronique de Geoffroy de Vigeois

Ducs de Bourgogne[modifier | modifier le code]

Comtes de Toulouse / Raimondins[modifier | modifier le code]

Raimond IV de Saint-Gilles
  • Donation de Raimond de Saint-Gilles au Saint-Sépulcre de Jérusalem, faite au Mont Pélerin, en 1105. Mention du chapelain Pons de Grillon. Témoins : Aicard d'Arles, Decan de Posquières, Raimond de Baux... (charte confirmée plus tard par Guillaume Jourdain, puis Raymond II de Tripoli)
  • Donation par Raimond à Saint-Victor de Marseille, représentée par l'abbé Richard de Millau, de la moitié de Gibellet (entre Tripoli et Beyrouth). Date : 17 janvier 1103, au Mont Pélerin. Témoins : Guillaume VI d'Auvergne, Bernard Aton, vicomte de Béziers, Aicard de Marseille (qui serait Aicard d'Arles, voir Mazel, La noblesse et l'église, 2002, p. 220) et "Bérenger de Narbonne" (identifié dans le cartulaire à Bérenger, frère du vicomte Aymeri Ier); Guillaume Hugues [de Baux ?], Pierre, évêque de Glandèves, Pons de Grillon, etc.
  • codicille au testament Raimond de Saint-Gilles, fait au Mont Pèlerin, 31 janvier 1106 (ie 1105 ?), dans lequel il rend à l’Église d’Arles la terre d'Argence. Témoins : Aymino, évêque de Toulon; Aicard de Marseille (ie Aicard d'Arles ?), Raimond de Baux, Decan de Posquières, Bertran Porcelet, Guillaume Aruci, Pons de Fos, etc. Confirmé par la comtesse "Gervila" et son fils Alphonse.
  • donations à Lérins...


Alphonse Jourdain
les comtes de Toulouse dans la fiction
  • Michel-Jean Sedaine, Raymond V, comte de Toulouse ou l'Épreuve inutile (ou Raymond V, comte de Toulouse, ou le Troubadour), comédie en 5 actes en prose, représentée pour la première fois à la Comédie-Française le 22 septembre 1789 Raymond V, amoureux de la comtesse de Boulogne (Constance), veut l'épouser) (échec, deux représentations seulement)
    • édition : Michel-Jean Sedaine, Maillard, ou, Paris sauvé et Raymond V, comte de Toulouse. Textes édités par John Dunkley. (MHRA Phoenix, 8.) Cambridge: Modern Humanities Research Association, 2015
      • extraits sur Google Books (super intro)
      • comte rendu critique de l'édition, avec résumé de la pièce : « [...] comédie héroïque de 1778 jouée en septembre 1789 et demeurée à l’état de manuscrit, qui met en scène l’impuissance d’un roi face à la censure [...] Adressées à Catherine II par l’intermédiaire de Grimm, fervent partisan de l’auteur du Philosophe sans le savoir , elles abordent la question de la fragilité du pouvoir. [...] C’est ce qui amène Sedaine, huit ans plus tard, à élaborer la comédie de Raymond V , dont le cadre de la cour toulousaine du douzième siècle et ses personnages servent de prétexte à une intrigue fictionnelle plus légère sur les difficultés du comte à faire valoir ses désirs et son autorité contre le pouvoir des courtisans et des hommes de l’ombre. La question du choix générique de la comédie héroïque, qualifié de ‘désuet’, n’est malheureusement pas développée dans la seconde Introduction qui met davantage l’accent sur le contexte historique et le caractère polémique. »


Baudouin de Toulouse
  • Laurent Macé, « De Bruniquel à Lolmie : la singulière fortune de Baudoin de France et de Guillem de Tudèle au début de la croisade albigeoise », Bulletin de la Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne, t. CXXVI (2001), p. 13-24.
  • MACÉ, Laurent. La trahison soluble dans le pardon ? Les comtes de Toulouse et la félonie (XIIe-XIIIe siècles) In : La trahison au Moyen Âge : De la monstruosité au crime politique (Ve-XVe siècle) [en ligne]. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010
  • Laurent Macé, Les comtes de Toulouse et leur entourage XIIe-XIIIe siècles. Rivalités, alliances et jeux de pouvoir

Comtes de Comminges[modifier | modifier le code]

  • Nassiet Michel. Parenté et successions dynastiques aux XIVe et XVe siècles. In: Annales. Histoire, Sciences Sociales. 50ᵉ année, N. 3, 1995. pp. 621-644. https://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1995_num_50_3_279389
    • écartelé d'héritière Comminges-Turenne 1308 (l'un des premiers attestés)
    • 1375 Marguerite de Comminges et armoiries
  • Guillaume Mollat, « Clément VI et la vicomtesse de Turenne », Mélanges de l'école française de Rome, vol. 73, no 1,‎ , p. 375–389 (DOI 10.3406/mefr.1961.7486, lire en ligne) (négo succession Comminges et Turenne, projets de mariage de Pierre-Raymond avec Cécile de Comminges, puis sa soeur Jeanne; Aliénor et Beaufort)***
  • Sceaux Bernard VIII
    • ici, no 10, 11, 12
    • ici, no 20, 21, 22
cardinal de Comminges
autres
stèle de Rubea
  • Les établissements de moniales cisterciennes en Comminges, Gascogne et Pays de Foix : un état de la question (p. 8/40 du pdf)
    • note 32 : Cette dalle est déjà mentionnée par MAGRE B., « L’Isle-en-Dodon, châtellenie du Comminges », Revue de Comminges, 1881, p. 192-254, spécialement p. 192-197. Il signale que la plaque tombale se trouve dans le corridor de la maison d’école et qu’on y voit l’épitaphe de l’abbesse, morte en 1305. Elle est aujourd’hui dans une demeure privée. La réalisation de la dalle funéraire semble tout à fait contemporaine de la mort de l’abbesse.
  • monographie de l'abbé Sol (Revue de Comminges, 1941, 1943
tapisserie Comminges-Turenne-Beaufort

Couserans[modifier | modifier le code]

ressources existantes sur projets Wikimedia
biblio préliminaire
  • F.-J. SAMIAC, « Les derniers Comminges de Couserans, démembrement de la vicomté de Couserans », Bulletin de la Société ariégeoise des Sciences, Lettres et Arts, 1914, p. 49-89 ;
  • ID., « Notes et mentions pour l’histoire du Couserans au Moyen Âge », ibid., 1917-1922, p. 225-238 ;
  • L. d’ALAUZIER, « Suite des vicomtes de Couserans au XIVe siècle », dans Pays d’Ariège, Actes du 16e Congrès de la Fédération des Sociétés académiques et savantes Languedoc-Pyrénées-Gascogne, Foix, 1960, p. 140-144.
  • Samiac F.-J., « Dénombrement de la vicomté de Couserans en 1540 », Bulletin de la

société ariègeoise des sciences lettres et arts, 1917-1922, p. 129-137.

  • rech. Couserans sur Regesta Imperii

Personnages de chansons de geste[modifier | modifier le code]

Guibourc[modifier | modifier le code]

Tremblement de terre Uzès[modifier | modifier le code]

Tiki[modifier | modifier le code]

Filles de... / Femmes de...[modifier | modifier le code]

Catherine de France, comtesse de Charolais[modifier | modifier le code]

Catherine de France (1428-1446)

  • Sommé Monique. La jeunesse de Charles le Téméraire d'après les comptes de la cour de Bourgogne. In: Revue du Nord, tome 64, n°254-255, Juillet-décembre 1982. pp. 731-750.
  • Catherine "alors agée de six ou sept ans" :
    • ici
    • ici
    • un autre chroniqueur affirme qu'elle avait "environ dix ans"
  • Bernard Chevalier, « Marie d'Anjou, une reine sans gloire, 1404-1463 », in Geneviève et Philippe Contamine (éd.), Autour de Marguerite d'Écosse. Reines, princesses et dames du XVe siècle, Paris, Honoré Champion, coll. « Études d'histoire médiévale », 4, 1999, p. 81-98, [compte rendu en ligne].
  • ARMSTRONG, La politique matrimoniale des ducs de Bourgogne, p. 40 et suiv.

Béatrix de Brabant[modifier | modifier le code]

Blanche de Bretagne[modifier | modifier le code]

Blanche de Bretagne

Marguerite de France, comtesse de Flandre, Artois et Bourgogne[modifier | modifier le code]

Marguerite Ire de Bourgogne

  • Jean-Baptiste Santamaria, « Chantage maternel, patriotisme capétien ou réalisme diplomatique? Le rôle de la comtesse d'Artois et de Bourgogne Marguerite de France et de ses conseillers dans le mariage de Marguerite de Male et Philippe le Hardi », Publications du Centre européen d'études bourguignonnes, vol. 53 « Rencontres de Calais (20 au 23 septembre 2012), « Négociations, traités et diplomatie dans l’espace bourguignon (XIVe-XVIe siècles) » »,‎ , p. 29-49 (DOI 10.1484/J.PCEEB.5.101175, lire en ligne).

Mahaut d'Artois[modifier | modifier le code]

Annabelle d'Écosse[modifier | modifier le code]

réf potentielles
  • Priscilla Bawcutt et Bridget Henisch, « Scots Abroad in the Fifteenth Century: The Princesses Margaret, Isabella and Eleanor », dans Elizabeth Ewan et Maureen M. Meikle éd., Women in Scotland, c.1100-1750, East Linton, Tuckwell, 1999, p. 45-55. [lire en ligne]
  • (en) Elizabeth Bonner, « Scotland ‘Auld Alliance’ with France, 1295-1560 », History, vol. 84, no 273,‎ (DOI 1468-229X.00097).
  • Fiona Downie, “'La Voie Quelle Menace Tenir': Annabella Stewart, Scotland, and the European Marriage Market, 1444-56”, The Scottish Historical Review, vol. 78, no. 206, 1999, pp. 170–191. JSTOR:25530900.
  • Eva Pibiri, « À la recherche d'une épouse. Ambassades et voyages autour des fiançailles d'Annabelle d'Ecosse et de Louis de Savoie, comte de Genève (1444-1445) », Cahiers lausannois d'histoire médiévale, vol. L'itinérance des seigneurs (XIVe-XVIe s.), no 34, 2003, p. 123-171 [lire en ligne]
  • COMBA, Meredith. « Methods of queenship in matrimonial diplomacy: Fifteenth century Scottish royal women ». Constellations, 2014, vol. 5, no 2.

Marie d'Anjou (reine de Majorque)[modifier | modifier le code]


Rois de France /Angevins/Capétiens[modifier | modifier le code]

  • La Presle-Évesque, Alix de, « Le conflit franco-aragonais de la fin du XIIIe siècle et ses conséquences religeuses et politiques », . (1996) - In: La guerre, la violence et les gens au Moyen Âge Tl. 1, 1996, S. 67-80 (dispo UL)

Cheveux / Chevelure[modifier | modifier le code]

Reliques[modifier | modifier le code]

pistes bibliographiques

Sépulture double / Division du corps[modifier | modifier le code]

  • https://www.academia.edu/36457139/
  • (en) Immo Warntjes, « Programmatic double burial (body and heart) of the European high nobility, c.1200-1400: its origin, geography, and functions », dans Karl-Heinz Spiess et Immo Warntjes, éd., Death at court, Wiesbaden, Harrassowitz, (ISBN 9783447067607, lire en ligne), p. 197-259.

Dauphins et Dauphiné[modifier | modifier le code]

Alaman / Lautrec[modifier | modifier le code]

  • Une aile comme ça, on appelle ça en héraldique un demi-vol (une paire d'ailes, ce serait un vol). Maintenant, pour les émaux (les couleurs) des Alaman, gaffe. Les vieilles compilations héraldiques qui se recopient souvent entre elles donnent à la famille Alaman comme blason une aile blanche ou or sur fond bleu (D'azur, au demi-vol d'argent ou D'azur, au demi-vol d'or), par exemple L'Armorial universel de Jouffroy d'Eschavannes, L'armorial général de Rietstap ou le Nobiliaire toulousain. Par contre, le blason des Alaman du temps des Sicard Alaman était sans doute une aile blanche sur fond rouge (de gueules, à un demi-vol d'argent). On a retrouvé dans les années 1990 une nécropole familiale des Alaman et Lautrec à l'abbaye de Vielmur, où un blason des descendants directs de Sicard Alaman des fin XIIIe-début XIVe s. était représenté sur une peinture murale : le fond de l'écu est clairement rouge (voir ici (figure 10), ici et [state=detail_simple&tx_patrimoinesearch_pi1[niveau_detail]=N3 là] (onglet description, blason no 11)

Montpellier[modifier | modifier le code]

  • Henri Vidal, Montpellier et les Guilhems, éd. Jean-Marie Carbasse, Montpellier, Presses de la Fac. de Droit et de Sc. politiques de Montpellier, 2012 ; 1 vol.

Histoire méridionale[modifier | modifier le code]

Grand Schisme dans le Midi

Vikings en Amérique[modifier | modifier le code]

économie
Travaux de Patricia Sutherland
Découverte d'un possible artefact viking à Point Rosee, Terre-Neuve, 2015

Ivoire[modifier | modifier le code]

Comtes et comté de Foix[modifier | modifier le code]


  • http://belcikowski.org/ladormeuseblogue/?p=9958 résumés du colloque [1209-1309 – Un siècle intense au pied des Pyrénées], dont :
    • Dominique Bidot-Germa, "L'Union de Foix et du Béarn en 1290 : autour de Roger Bernard III et de Gaston VII Moncade"
    • Emmanuel Johans, "Le conflit entre Foix et Armagnac sur la succession du Béarn, à la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle"
  • conflit Foix-Armagnac depuis fin XIIIe autour des successions de Bigorre et de Béarn

Gaston de Foix, fils de Fébus[modifier | modifier le code]


études
  • Véronique Lamazou-Duplan (dir.), Signé Fébus, comte de Foix, prince de Béarn. Marques personnelles, écrits et pouvoir autour de Gaston Fébus, Paris-Pau, Somogy-Université de Pau et des Pays de l’Adour, 2014 extraits
    • « Le comte de Foix dans les chroniques françaises de son temps, au révélateur du Drame d’Orthez »
    • « Fébus et le Livre des oraisons. Entre livre de prières pour un prince et confessions autobiographiques »
  • Véronique Lamazou-Duplan, « Le drame d’Orthez (1380) ou les stratégies du silence », in Ludivine Bantigny, Aline Benain et Muriel Le Roux, Printemps d’histoire : la khâgne et le métier d’historien. Pour Hélène Rioux, S.l., Perrin, 2004, p. 275-286
  • Véronique Lamazou-Duplan, « Froissart et le drame d’Orthez : chronique ou roman ? », in Marie-Madeleine Castellani et Jean-Charles Herbin, Actes du colloque international Jehan Froissart, Lille 3 - Valenciennes, 30 septembre-1er octobre 2004, numéro spécial de Perspectives médiévales, 2006, p. 111-141.
  • SAULNIER, Chantal de. Gaston Febus : de la violence contrôlée à la folie meurtrière In : La violence dans le monde médiéval [en ligne]. Aix-en-Provence : Presses universitaires de Provence, 1994
fiction
  • dans l'oeuvre de Myriam et Gaston de Béarn...
  • Mlle d'Armagnac [M. M. d'Armagnac], Un drame à la cour d'Orthez (ou Gaston-Fébus: un drame à la cour d'Orthez: suivi d'extraits des chroniques de Froissart), différentes éditions, 1927 (?) (dont Hachette / bibliotheque verte, 1926 ebay) - aussi ici; réédité Gascogne, 2001 - 2-914444-03-6 - 9782914444033
  • Jean-François Samazeuilh, Gaston de Foix: drame, J & D Éditions, 1992 (ISBN 2906483710 et 9782906483712) notice ebay
    • Texte inédit présenté par Jacques Staes. Avant-propos historique de Pierre Tucoo-Chala. Pièce inédite de Jean-François Samazeuilh. Théâtre
    • manuscrit signé "J.F.S.", attribué à Jean-François Samazeuilh par Jacques Staes
  • sur la couverture : Le Jeune Gaston, dit l'Ange de Foix, de Claudius Jacquand (version du Louvre ou d'Orthez ?)
    • extrait 4e de couverture : « ... Jacques Staes a découvert, à la Bibliothèque municipale de Bordeaux, [un] manuscrit d'une oeuvre théâtrale (intitulée "Gaston de Foix. Drame") consacréée à Gaston Fébus et, plus précisément, au "drame d'Orthez". Après de longues recherches, il a réussi à identifier l'auteur de cette pièce, dont seules les initiales (J.F.S.) figurent sur le manuscrit : il s'agit de Jean-François Samazeuilh (né en 1790 à Casteljaloux, décédé en 1875 à Nérac), qui fut un grand historien et un grand érudit, également passionné de théâtre. [saut de ligne] Jacques Staes publie ici (en la présentant et en l'annotant) cette oeuvre jusque-là inédite et totalement inconnue, dont la découverte est d'un grand intérêt. Par ailleurs, parmi l'illustration qu'il a rassemblée, il présente plusieurs tableaux ayant pour thème Gaston Fébus, dont l'existence était jusque-là ignorée... »

Le Jeune Gaston, dit l'Ange de Foix, de Claudius Jacquand[modifier | modifier le code]

ico

Françoise de Foix, comtesse de Chateaubriant[modifier | modifier le code]

Albigeois / Cathares[modifier | modifier le code]

Esclarmonde de Foix et cathares[modifier | modifier le code]

  • Anne Brenon, « Paratge et hérésie : filles et comtesses de Foix, un engagement en catharisme », dans Anne Brenon, Le choix hérétique : Dissidence chrétienne dans l'Europe médiévale, Cahors, La Louve éditions, 2006, (ISBN 9782916488011), p. 193-207.
  • Claudine Pailhès, « Les comtes de Foix et l'hérésie », dans 1209 - 2009, Cathares: une histoire à pacifier ? Actes du colloque international tenu à Mazamet les 15, 16 et 17 mai 2009, Loubatières, 2010, (ISBN 978-2-86266-629-7), p. 223-240.
  • « Esclarmonde de Foix, admirable prénom sur lequel on ne sait rien, figure dans le titre de onze romans entre 1894 et 1980 »[6]
dame de l'Isle-Jourdain historique
  • mère d'Orbria, cathare, épouse de Pelfort de Rabastens
  • mère de Scarona/Escarona, épouse de Matfré [de Caussade]
dame d'Alion


  • Jean-Claude Soulassol, « La famille de Son d'Alion du milieu du XIIe au début du XIVe siècle », Heresis (ISSN 0758-3737), no 46-47, 2007, (Esclarmonde d'Alion)
  • Jean-Claude Soulassol, « Les Alion, le pape et le comte de Foix (1244-1311) : Apports de nouveaux documents », dans Martin Aurell, dir. Les cathares devant l'histoire : Mélanges offerts à Jean Duvernoy, 2005, p. 381-388.
  • Gwendoline Hancke, « Les seigneurs de Niort, entre révolte et soumission », Pyrénées Cathares, Hors Série : Le souffle de l’hérésie occitane, juillet 2006, pp. 28-34.
  • Pons, vicomtes de Razès,
  • Nelli, Bertran de Saissac
Guilhem de Montanhagol / Guilhem de Montanhagol
Esclarmonde de Péreille
projet de monument de 1909
catharisme "romantique"
femmes et catharisme
reine de Majorque

Brunissende de Foix (ctsse Périgord), Agnès de Périgord[modifier | modifier le code]

  • Guillemain, Cour pontificale d'Avignon
  • Sophia Menache, Clement V, Cambridge University Press, 2003 (édition révisée), p. 21
    • "Some chroniclers accused the pope of simony, avarice, nepotism, and even intimate relations with Brunissende, the countess of Périgord, "a most beautiful lady, daughter of the count of Foix" (77)"
    • note 77 : "Agnolo di Tura, Cronaca Senese, p. 343; Villani, Istorie fiorentini, l. ix, c. 58, pp. 56-7. The Aragonese representatives who were so outspoken, however, did not mention even once her presence in the papal curia."
  • LÉGLU, Catherine. Ambivalent Visual Representations of Robert ‘the Wise’in Occitan Illustrated Texts. Italian Studies, 2017, vol. 72, no 2, p. 192-204. https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00751634.2017.1307556
    • Agnès de Périgord ou son frère le cardinal, p.e. Commanditaire de L’Abreujamen (L’Abreujamen de las estorias, an Occitan version of a universal chronicle that is variously entitled Notabilium historiarum epithoma (c. 1313), the Compendium historiarum (Venice, Avignon, and Naples, c. 1321–29), and the Satyrica historia (Naples, c. 1331–39). )


Périgord[modifier | modifier le code]

Cheval et cavalier dans l'art[modifier | modifier le code]

Nouvelle baleine[modifier | modifier le code]

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/mms.12345/full

Templiers[modifier | modifier le code]

  • Alan John Forey, « Templars after the Trial. Further Evidence », Revue Mabillon, vol. 23, 2012, p. 89-110 DOI:10.1484/J.RM.5.101006 (devrait être dispo en ligne en 2017 - barrière mobile))

Génétique "royale"[modifier | modifier le code]

Histoire de l'aquarium[modifier | modifier le code]

château d'Hesdin[modifier | modifier le code]

    • (en) Elly R. Truitt, « The Garden of Earthly Delights: Mahaut of Artois and the Automata at Hesdin », Medieval Feminist Forum, vol. 46, no 1,‎ , p. 74-79 (lire en ligne)

Jeanne d'Arc[modifier | modifier le code]

Jeanne d'Arc dans les guerres mondiales

Stratégies matrimoniales[modifier | modifier le code]

Sigillographie / diplomatique[modifier | modifier le code]

Fascinus / Fascinum et les phallus ailés[modifier | modifier le code]

Fontaine de Tourny[modifier | modifier le code]


grands personnages de la planche 532 seulement


autres exemplaires
ico


Rayures[modifier | modifier le code]

  • Rayure (motif)
  • Pastoureau, L'étoffe du diable...
  • URBAIN, Jean-Didier. Sur la plage: moeurs et coutumes balnéaires (XIXe-XXe siècles). Payot, 1994. (dispo BAnQ)

Maison octogonale[modifier | modifier le code]

merveilles de bibliophile[modifier | modifier le code]

Louis Antoine Caraccioli

ananas[modifier | modifier le code]

ananas (d · h · j · )

textile d'ananas
  • ico, déjà pas mal avec Barong Tagalog
  • collection MET, voir recherche avec pineapple + MET


  • faire rech. avec "pina textile ananas" et variantes
introduction de l'ananas dans l'ancien monde

Scultptures de livres écossais[modifier | modifier le code]

Dictionnaire des femmes de l'Ancien Régime (SIEFAR)[modifier | modifier le code]

/Dictionnaire des femmes de l'Ancien Régime, dictionnaire développé par la Société internationale pour l'étude des femmes de l'Ancien Régime (SIEFAR) (notices biographiques vs articles wiki)

Duc de Narbonne / duché de Narbonne[modifier | modifier le code]

  • Duc de Narbonne (en)
  • voir note sur adoption couronne ducale ds armoiries des archevêques : Liste des archevêques de Narbonne
  • voir Macé, Cheyette
  • statut prestigieux de Narbonne, capitale provinciale romaine, siège de l'archevéché de Narbonne, capitale wisigothique, etc.
  • anciennes prétentions ducales de Raimon-Pons comme duc d'Aquitaine, peut-être aussi duché wisigoth/mérovingien/carolingien de Toulouse
  • invention du titre par Raimond de Saint-Gilles, systématisé dans la titulature de son fils Alphonse
  • croisade des Albigeois
  • Een 1338, le roi Philippe VI de Valois prononce l'union des deux consulats de Narbonne, celui de la Cité et du Bourg. À l'archevêque et au vicomte qui s'y opposent en arguant que l'autorité consulaire n'est pas tenue du roi, celui-ci réplique que tel est bien le cas en tant que duc de Narbonne[9],[10]
  • droits du roi en tant que duc, selon les vicomtes en 1338[10]
  • prétention des archevêques de Narbonne, encore au XVIIe s.
  • insignes ducaux dans les armoiries des archevêques de Narbonne


  • « Si l’on peut parler de crise, c’est que le début du XIIe siècle est très compliqué pour la dynastie toulousaine. Les titres comtaux à Albi, Béziers, Agde ou Narbonne ne semblent plus que nominaux, ce sont les vicomtes qui détiennent la réalité du pouvoir. »[11]
  • « L’offensive la plus marquante de Raimond V est cependant à trouver sur le plan symbolique. À partir des années 1150, on peut en effet reconstituer ce qu’il est légitime d’appeler une campagne de propagande. Le comte est alors est entouré par d’éminents juristes [...]. Cette campagne exprime une idéologie princière fondée sur la paix et la justice, c’est-à-dire les attributs du pouvoir souverain, dans une veine à la fois traditionnelle, avec des réminiscences carolingiennes, et savante avec un usage raisonné du droit romain. Plusieurs manifestations de cette nouvelle mise en scène de son pouvoir peuvent être relevées. Il se donne une nouvelle titulature : la triple titulature de « comte de Toulouse, duc de Narbonne et marquis de Provence ». Il s’agit là d’une re-création de Raimond V et de son entourage, avec la remise à l’honneur de titres anciens tombés en désuétude comme duc et marquis, références éminemment archaïsantes. Mais cette titulature marque aussi la difficulté à / qualifier son pouvoir au-delà du niveau comtal : il est un « plus que comte » car comte de dix comtés, mais aucune titre ne marque cette supériorité, la revendication du titre ducal sur Narbonne étant simple prétention. »[12]


  • David Normand-Sassu, « Contrôle royal de l'espace et rivalités urbaines : la viguerie de Béziers et son démembrement au XIVe siècle », Annales du Midi, vol. 123, no 273,‎ , p. 27-57 (DOI 10.3406/anami.2011.7350).

Crimes / Meurtre dans l'art[modifier | modifier le code]

Mort de Marat (Charlotte Corday) dans l'art[modifier | modifier le code]

Éléonore d'Estimauville (meurtrière de Kamouraska)[modifier | modifier le code]

  • travaux d'Alex Gagnon
  • Sylvio Leblond, « le Drame de Kamouraska d’après les documents de l’époque », Cahiers des Dix, 37 (1972) : 239–273.


Chat noir[modifier | modifier le code]

oeuf d'autruche[modifier | modifier le code]

à traduire[modifier | modifier le code]

Capillaire du Canada[modifier | modifier le code]

  • figure en 1635 dans l'ouvrage de Jacques Philippe Cornut
  • travaux de Stéphanie Tésio
ico ancienne

Poutine[modifier | modifier le code]

  • poutine au homard de Chuck Hugues
  • poutine au foie gras de Martin Picard
  • poutine inversée de Danny St-Pierre (Petite Maison)
  • festival de la poutine
  • Hommes engagés à nourrir le Québec

Tolkien \ Rohan[modifier | modifier le code]

  • DROUT, Michael DC. The Rohirrim, the Anglo-Saxons, and the Problem of Appendix F. Ambiguity, Analogy and Reference in Tolkien’s Books and Jackson’s Films.” Picturing Tolkien: Essays on Peter Jackson’s “The Lord of the Rings” Film Trilogy. Eds. Janice M. Bogstad and Philip E. Kaveny. Jefferson: McFarland, 2011, p. 248-63.
  • HINGER, Sophie. Tolkien and the Viking heritage. 2014. Thèse de doctorat. uniwien.
  • HONEGGER, Thomas. Riders, Chivalry, and Knighthood in Tolkien. Journal of Tolkien Research, 2017, vol. 4, no 2, p. 3.
  • ‘The Rohirrim: “Anglo-Saxons on Horseback”? An Inquiry into Tolkien’s Use of Sources.’ in Jason Fisher (ed.). 2011. Tolkien and the Study of His Sources: Critical Essays. Jefferson, North Carolina and London: McFarland, 116-132. https://www.academia.edu/12236274/

Petit guide pour bien illustrer un article wiki[modifier | modifier le code]

Asie[modifier | modifier le code]

Vase Fonthill[modifier | modifier le code]

Templiers Narbonne / Aude / Roussillon[modifier | modifier le code]

le Roussillon et les Pyrénées] - liste de ressources potentielles

Doat[modifier | modifier le code]

Libérez-nous des libéraux[modifier | modifier le code]

  • Kelle Lyn Keating, "« Je me souviens de rien » Political Discourse in Québec's Modern Chanson Engagée" ref description
    • photocopié, classeur

Jeanne d'Arc Lortie[modifier | modifier le code]

Le Général de Flipe (chanson, 1690)[modifier | modifier le code]

sources
web
Enregistrements
ico

Croisades et États latins[modifier | modifier le code]

Michel Zimmermann[modifier | modifier le code]

Michel Zimmermann (né en 1937) est un historien français, spécialiste de la Catalogne médiévale.

Études
  • Laurent Morelle, « Michel Zimmermann : l’écriture documentaire comme théâtre d’expérimentation », Médiévales, no 52,‎ , p. 181-196 (DOI 10.4000/medievales.2713, lire en ligne).
  • Michel Zimmermann, « Bibliographie de Michel Zimmermann », dans Pierre Chastang, Patrick Henriet et Claire Soussen (éditeurs), Figures de l'autorité médiévale : Mélanges offerts à Michel Zimmermann, Paris, Éditions de la Sorbonne, (ISBN 2-85944-964-7 et 978-2-85944-964-3), p. 379-388.
Comptes rendus critiques d’Écrire et lire en Catalogne
  • Michel Banniard, « Michel Zimmermann, Écrire et lire en Catalogne », Mélanges de la Casa de Velázquez, vol. 35, no 1,‎ , p. 277-281 (lire en ligne).

Oie de garde[modifier | modifier le code]

et autres animaux unusuels de garde[modifier | modifier le code]

Lama de garde[modifier | modifier le code]

Âge de Garde[modifier | modifier le code]

Shadows from the walls of death (livre à l'arsenic)[modifier | modifier le code]

Folklore / Multilingual FolkTale Database / Arne-Thompson-Uther[modifier | modifier le code]


Vol 1972 Musée des beaux arts de Montréal[modifier | modifier le code]

Vol au musée des beaux-arts de Montréal en 1972 /

  • blog d'une chercheuse s'étant penchée sur le sujet

Game of Thrones[modifier | modifier le code]

Romancières et femmes peintres du courant troubadour / début XIXe s.[modifier | modifier le code]

peintres
romans et romancières




site du musée des Beaux-arts de Nantes, rubrique « événements » : lien d'origine: http://www.museedesbeauxarts.nantes.fr/cache/bypass/Accueil/Collections/Evenements?containerId=73332.

Elizabeth Harvey (Norton)[modifier | modifier le code]

Ingres - Henrietta Harvey and her half-sister, Elizabeth Norton.jpg

d:Q58193327

  • Népomucène Lemercier et ses correspondants, 1908
  • Correspondance Elisa Harvey - Claude Fauriel
    • Papiers de Claude Fauriel, cote Ms 2327 / 230-240 notice
  • Mot adressé par le médecin Jean-Louis Alibert (1768-1837) à Bernardin de Saint-Pierre et lui rappelant qu'il est attendu le soir même à 4 heures chez Madame Harvey, dont il lui donne l'adresse : rue Guénégaud, no 17. Sans date, un mardi, mais daté de 1805/1806. Le Havre, Bibliothèque municipale, Ms 670 (35)


Porte Condorcet / porte de la propriété Suard, Fontenay-aux-roses


Portrait Girodet
  • Cook, Malcolm. “Bernardin De Saint-Pierre and Girodet: Illustrating the 'Luxury' Edition of ‘Paul Et Virgine.’” The Modern Language Review, vol. 102, no. 4, 2007, pp. 975–989. https://www.jstor.org/stable/20467545
Portrait Bernardin de Saint-Pierre en habit d'académicien, conservé dans les collections des Musées historiques du Havre, qui serait un original d'Elizabeth Harvey
  • attribution : Benoît Noël, "Madame Piquefeu de Bermon dite « Marinette »", rubrique « Le Pays d'Auge à travers... », Le Pays d'Auge, 67e année, n°2, mars-avril 2017, p. 45-46
    • sommaire
    • lien de téléchargement
      • « Détail passionnant, en se fondant sur des échanges avec Hans Naef, un des grands spécialistes d’Ingres, les auteurs attribuent à Elizabeth Norton (1778-1858), le beau portrait de Bernardin en habit d’académicien que les Musées historiques du Havre donnent « en cours d’attribution » dans le catalogue de l’exposition Paul & Virginie - Un exotisme enchanteur (2014 - Maison de l’Armateur). Elisabeth Norton et sa demi-soeur Henriette Harvey furent effectivement liées à Madame de Bermon, aux Bernardin de Saint-Pierre et élèves d’Ingres. Elisabeth Norton est l’auteur de deux autres portraits de l’écrivain, tenus pour perdus mais connus par des copies de Paul Carpentier (1787-1877). Le premier le représente, en 1803, aux côtés de sa seconde épouse et de ses enfants et sa copie (une gouache de 1851) est conservée au Musée des Beaux-Arts de Rouen. Le second de 1804 figure Bernardin en buste et sa copie de 1847 est au Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon. Ce détail compte car les portraits du botaniste sont peu nombreux, et (déb. p. 46) comme me le faisait remarquer, Malcolm Cook, exégète britannique de Bernardin, le plus reproduit n’a pas été fait de visu. De fait, le portrait d’Anne-Louis Girodet (1767-1824), gravé par Étienne-Frédéric Lignon ou Josiah Wedgwood et d’après lequel Elizabeth Norton a composé son second tableau puis François-Séraphin Delpech, une lithographie en couleurs, est conçu d’après le dessin, la gravure ou le camée d’un tiers. Pourquoi donc ? Pour la bonne raison qu’il figure Bernardin vers ses trente ans et qu’alors Girodet était bébé. »
  • Paul et Virginie, un exotisme enchanteur, catalogue de l’exposition aux Musées historiques du Havre, 30 nov. 2013-18 mai 2014 / sous la direction d’Elisabeth Leprêtre, Paris, Nicolas Chaudin, 2014.
    • p. 38 Bernardin de Saint-Pierre et sa famille. Paul Le Carpentier ( 787-1877) Daprès le tableau d'Elisabeth Harvey ou Anne-Louis Girodet. Gouache. Rouen, musée des Beaux-Arts lnv AG 1851.2.6. Cette charmante scène de famille se situe au printemps i8o3 à Eragng Bernardin de Saint-Pierre a soixante-six ans, il vient d'acheter cette « campagne » pour sa famille. Sérénité et bonheur émanent de ce tableau. Le petit Bernardin, né en octobre 18O2, repose dans son berceau ensoleillé (il meurt en 18o3): la jeune Désirée de Pelleporc, épouse et mère depuis peu, observe un dessin avec Virginie (huit ans) Bernardin de Saint-Pierre et le petit Paul...
      • reproduction du tableau Bernardin et sa famille de Carpentier, du musée de Rouen
    • p. 41 "Telle est la physionomie vivante et vraie qui imprègne les différents portraits révélateurs de Bernardin de Saint-Pierre et que nous devons léguer à la ... Un autre portrait lui fait aussi écho, celui qui embellit la Maison de l'Armateur du Havre. Oeuvre, en cours d'attribution, d'un peintre de talent qui représente l'auteur à la fin de sa vie, revêtu de l'habit d'académicien, le visage grave et doux empreint de toute la philosophie des Harmonies de la nature"
    • p. 42 (reproduction du portrait du Havre) Portrait en buste, en habit d'académicien. Anonyme (en cours d'attribution)



Bernardin de Saint-Pierre et sa famille


  • (en) Hans Naef, « Henrietta Harvey and Elizabeth Norton: Two English Artists », The Burlington Magazine, vol. 113, no 815,‎ , p. 79–89 (JSTOR 876556, lire en ligne)




portraits
oeuvres
  • Bernardin de Saint-Pierre et sa famille, Musée des Beaux-Arts de Rouen, AG.1851.2.6, source
    • Paul Carpentier, « Note sur un portrait peint de Bernardin de Saint-Pierre » (lu à la séance du 21 janvier 1851), Annales de la Société libre des beaux-arts, Paris, 1850, p. 69-72 texte html : « Ayant lu, en 1843, les ouvrages de cet illustre écrivain, je fus tellement impressionné par l'admiration que j'en éprouvai, que je voulus posséder son portrait peint; ma première démarche fut d'aller à la galerie de Versailles, pour le voir et en prendre une copie ; mais quel fut mon désappointement de ne trouver à la place qui lui est destinée que le nom de cet homme illustre je fis des recherches à Paris, je m'adressai à son ami, M. Aimé Martin, qui a mis ses oeuvres en ordre et les a publiées ; il avait aussi épousé la veuve de Bernardin de Saint-Pierre. Sur le motif de ma visite, il me dit d'abord qu'il n'existait aucun portrait peint; que le portrait de Bernardin avait été fait deux fois, mais au crayon ; l'un, par Girodet, et l'autre, par Lafitte. Il se rappela cependant qu'il avait été peint en petit, et me promit de le faire rechercher. Quelques mois après, je lui fis une nouvelle visite à ce sujet, et il me montra une toile sur laquelle le célèbre écrivain était peint en pied avec sa famille, qui se composait alors de sa seconde femme et trois enfants, Paul et Virginie de sa première femme, et un troisième au berceau. Une chose qui me frappa d'abord, en voyant ce tableau, ce fut de trouver tous les détails du vêtement, le même noeud et le même arrangement dans la cravate, que dans le portrait fait par Girodet; ces rapports étaient si frappants que je ne pouvais concevoir que la nature ait donné deux fois absolument les mêmes dispositions dans les draperies, et cependant M. Aimé Martin m'avait assuré que tous les deux avait été faits d'après nature. C'était une erreur de sa part, car quelque temps après, exprimant à la veuve de Bernardin de Saint-Pierre ma préoccupation à ce sujet, elle me dit : J'ai prêté dans le temps ce tableau à M. Girodet, et c'est d'après lui qu'il a fait son dessin. Vous devez penser, Messieurs, quelle fut ma joie du trait de lumière qui venait éclairer mon doute, et de posséder la source pure où Girodet avait puisé lui-même, pour faire son dessin : dessin tout poétique, il en a fait une tête d'ange. L'auteur de ce tableau naïf et vrai était une amie de la famille; elle avait étudié la peinture sous Fabre et Gérard ; elle se nommait Mlle Elisabeth Harvay. Elle peignit ce tableau en 1803. Il m'a été confié, et je l'ai eu en ma disposition pendant deux ans. Il est de petite dimension, la tête de Bernardin de Saint-Pierre n'a de hauteur que huit centimètres et demi ; mais le portrait que j'ai fait est grand comme nature et en buste; Bernardin devait avoir, à cette époque, soixante-six ans. J'ai conservé une petite esquisse de la composition générale de ce tableau, où Bernardin est représenté dans son cabinet de travail. Je pense, Messieurs, qu'il ne vous sera pas indifférent de jeter un coup d'oeil sur les détails. On m'a assuré qu'ils étaient d'une grande exactitude. Enfin, après plus de trois ans de persévérance dans les recherches et les nombreuses études qu'a exigées ce travail, suis parvenu à faire une espèce de création ; mais la peine que je me suis donnée a été bien récompensée, puisque j'ai eu la satisfaction d'apporter quelque adoucissement aux derniers moments de la veuve de cet homme célèbre. Cette excellente femme (...), m'a fait demander ce portrait pour l'avoir près d'elle, dans sa dernière maladie, et sa vue s'est éteinte en le regardant! Je vais, Messieurs, vous soumettre et vous communiquer ce portrait et l'esquisse du tableau original. (M. Carpentier a fait hommage de ce portrait au musée de Versailles, où il est placé maintenant.) »
    • note : le portrait de Bernardin de Saint-Pierre par Girodet serait donc aussi d'après Harvey;


à voir
  • Ossian : [Exposition] 15 février - 15 avril 1974, Grand Palais [Paris] / Réunion des musées nationaux. [Paris] : Éditions des musées nationaux, 1974.
    • dispo UL - N 8215 M172 O84 1974
    • exposition de Malvina d'Elisabeth Harvey, notice sur l'artiste et le tableau, p. 97-98.


Grotte de Fingal / Fingal's Cave
  • Henriette Harvey fait ériger un monument funéraire à la mémoire de Francesco Saverio Salfi (mort en 1832) dans le cimetière du Père-Lachaise (source)

Sauvage, dit Lemire[modifier | modifier le code]

Anna Rimbaut-Borrel[modifier | modifier le code]

Ignazio Degotti[modifier | modifier le code]

Ignacio Degotti, par Jacques-Louis David
Portrait par Ferdinando Quaglia

Ignazio Degotti (d · h · j · )


  • notice Christie's accompagnant le portrait de Degotti mis aux enchères, à propos de la participation de Degotti au Sacre de Napoléon de David et la représentation de Degotti dans ce tableau
    • "Le présent dessin est particulièrement intéressant car il permet d'identifier avec certitude Degotti dans le tableau du Couronnement. David l'a, en effet, représenté, sans modification par rapport au présent portrait, à sa gauche dans la loge au-dessus de celle de Madame Mère. Cette figure était jusque-là considérée montrer le directeur de la Monnaie, Antoine Mongez, qui est en fait représenté juste devant Degotti. La présence de ce dernier aux côtés de David est somme toute logique puisqu'il fut avec le peintre Rouget, figuré quand à lui, à la droite du Maître sur le Couronnement, son principal collaborateur pour l'exécution de l'immense toile."


ico
reproduction portrait De Goti, d'après Quaglia (et nombreux contemporains)



August Friedrich Schenck et Angoisses (peinture de Schenck)[modifier | modifier le code]

en:August Friedrich Schenck - d:Q16534240 - commons:Category:August Friedrich Albrecht Schenck


Angoisses / Anguish
Angoisses
  • Anguish : Illustration shows a sheep labeled "The Law" standing over a lamb labeled "Consumer" that has collapsed in the snow and is either dead or dying; a large cluster of ravens labeled "Tariff Graft, Food Trusts, [and] Special Privilege" have gathered, waiting to scavenge on the carrion. (interprétation de la peinture, en 1910)


autres peintures



réception

Eliza Mazzucato Young[modifier | modifier le code]

Histoire de l'imprimerie à Toulouse[modifier | modifier le code]

Histoire de l'imprimerie à Toulouse

  • Dossier SEMYR sur les débuts de l'imprimerie à Toulouse (incunables)

Elmer McCurdy[modifier | modifier le code]

Rixende de Narbonne (béguine)[modifier | modifier le code]

  • Julien Théry, « "Inquisitio contre Rixende, fanatique du XIIIe siècle" : la copie d'un document perdu des archives de l'archevêché de Narbonne par le minime François Laporte (BM Toulouse, ms 625, fol. 73-83, vers 1710) », dans Michelle Fournié, Daniel Le Blévec, L'archevêché de Narbonne au Moyen Âge, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, coll. « Méridiennes », (lire en ligne), p. 63-90
  • travaux de Michelle Fournié
  • Michelle Fournié, Deux femmes dans l'erreur : Rixende de Narbonne et Prous Boneta de Montpellier», dans Perspectives médiévales, 21, 1995, p. 7-17
  • Michelle Fournié, « Rixende et le milieu béguinal narbonnais à la fin du xiiie siècle », dans Michelle Fournié et Daniel Le Blévec, L’archevêché de Narbonne au Moyen Âge, Toulouse, Méridiennes, 2008, p. 33-62.
  • Michelle Fournié, "Chrétiens et juifs a Narbonne á la fin du XIIIe siècle: le dossier de Rixende", Cristianos y judíos en contacto en la Edad Media, 2009, p. 51-62

Spirituels et béguins à Narbonne[modifier | modifier le code]

bûchers à Narbonne
  • En l’an 1322, le premier dimanche de Carême, veille des kalendes de mars (28 février 1322), furent brûlés à Narbonne, à la porte royale de la Cité de Narbonne, seize hommes et cinq femmes qui avaient été condamnés comme hérétiques.
  • Ce document témoigne de la première condamnation de béguins prononcée en Languedoc, par Jean de Beaune. Il ne s’agit pas cette fois de la sentence de l’inquisiteur, mais du procès-verbal de son exécution, le 14 octobre 1319, dans le cimetière de l’église Saint-Félix de Narbonne, l’archevêque et l’inquisiteur remettant les trois condamnés au bras séculier, en la personne de Jean de Forez, réformateur général de Languedoc source

Meurvin[modifier | modifier le code]

d:Q56550585 - Meurvin

Brouillon

Meurvin est un roman de chevalerie français racontant l'histoire et les aventures du héros éponyme, Meurvin, fils d'Ogier le Danois et de la fée Morgane.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le roman se présente comme une suite de la version en prose du roman d’Ogier le Danois

Meurvin, fils d’Ogier et de la Morgue (Morgane), est comblé de dons par les fées, à l’exception de la mauvaise fée Gratienne, qui l’enlève peu après sa naissance et l’emporte au milieu des Sarrasins. Tout aussitôt, elle perd tous ses pouvoirs. Meurvin et Gratienne, prise pour la mère de l’enfant, sont conduits chez le roi sarrasin Murmont, qui se prend d’affection pour l’enfant et le fait élever à sa cour comme son fils. Par reconnaissance, Meurvin sauve un jour la vie au roi, dont il devient le grand chambellan et combat avec succès les ennemis. Il assiège Babylone défendue en vain par Gautier le Danois et Huon de Bordeaux, taille en pièces l’armée chrétienne, triomphe de Charlemagne, tue Guyon de Danemark et ruine les espoirs de la chrétienté...

C’est alors qu’un ange ordonne à Gratienne, demeurée en pays sarrasin, de révéler à Meurvin ses origines. Aussitôt, le jeune chevalier se convertit au christianisme, épouse Matabrune, la fille du roi Murmont et abandonne le camp des Sarrasins pour passer à l’ennemi chrétien. Il est cependant pris par surprise et jeté en prison, avant d’en être libéré par Robastre[13].


  • Gustave Vapereau, « Meurvin », dans Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littératures, Paris, Hachette, (lire en ligne), p. 1390.
    • "MEURVIN, roman en prose de la fin du XIVe siècle, présenté comme une suite d'Ogier le Danois. C'est une composition médiocre, qui n'a d'intérêt que pour l'histoire des romans de chevalerie en prose. Meurvin est le fils d'Ogier et de la fée Morgue. Enfant, il est doté par de bonnes fées et persécuté par la fée Gratienne, qui l'enlève et le livre aux Sarrasins. Le roi Murmont se prend d'affection pour lui. Par reconnaissance, Meurvin combat avec succès les ennemis du bon roi païen. Il fait le siège de Babylone et taille en pièces les chrétiens qui défendent cette ville et triomphe ensuite de Charlemagne. Mais l'intervention d'un ange modifie les résolutions de Meurvin, qui se convertit, épouse Matabrune, fille du roi Murmont, laquelle sera la bisaïeule de Godefroi de Bouillon. II y a une grande analogie de sujet entre ce roman et celui de Mabrian (voy. ce mot). Meurvin a joui d'une grande vogue, comme on peut en juger par le nombre de ses éditions au XVI siècle, parmi lesquelles on estime celle de Nicolas Bonfons (Paris, in-4, sans date). Cf. Bibliothèque des romans (février 1778)"


  • Dictionnaire universel des littératures / par G. Vapereau,... Auteur : Vapereau, Gustave (1819-1906). Auteur du texte Éditeur : Hachette (Paris) Date d'édition : 1876
  • L'Histoire du preux Meurvin, filz de Oger le Dannoys : lequel par sa prouesse conquist Hierusalem Babilone et plusieurs autres royaulmes sur les infideles, Paris, imprimé par Étienne Caveiller pour Jean Longis et Pierre Sergent, , in-8o (notice BnF no FRBNF12417153).
  • Claude Roussel, « Le système des personnages dans Meurvin », in La Geste de Doon de Mayence dans ses manuscrits et ses versions, Études réunies par Dominique Boutet, Paris, H. Champion (CCCMA 19), 2014, pp. 201-215.
  • Claude Roussel, "Meurvin", Nouveau Répertoire de mises en prose (XIVe-XVIe siècle), sous la direction de Maria Colombo Timelli, Barbara Ferrari, Anne Schoysman et François Suard, Paris, Classiques Garnier, 2014, p. 565-571



  • Bibliothèque universelle des romans, Tressan
  • François Suard, “Meurvin et Mabrian, deux épigones de la Chevalerie Ogier de Danemarche et de Renaut de Montauban”, Guillaume d'Orange and the “Chanson de geste”. Essays presented to Duncan McMillan, Publications of the Société Rencesvals, 1984, p.151-166.
édition mentionnée par Denis Janot dans son catalogue
  • Henri Omont, Catalogue des éditions françaises de Denys Janot, libraire parisien (1529-1545), impr. de Daupeley-Gouverneur (Nogent-le-Rotrou), 1899
  • La double réception du Chevalier doré de Sergio Cappello : serait une édition à comptes partagés avec Longis et Sergent


éditions en ligne


mentions dans les sources littéraires
  • souvent appelé Murvin ou Murvins
  • Ly Myreur des Histors de Jean d'Outremeuse, qui intègre des passages d'Ogier
    • ici
    • ici : "lesqueis ilh oit I qui fut nommeis Murvins, qui fut I grant geans qui fut tant fors et fut faeis""
  • le fils d'Ogier se nomme Murmurin dans les versions imprimées d'Ogier et dans la prose
    • faire rech. avec Meurvin / Murmurin (Dompierre, Cazauran...


  • Léon Gautier, Les Épopées françaises: étude sur les origines et l'histoire de la littérature nationale, 1865, p. 533 et suiv. (résumé de Meurvin, p. 534, en note)
  • Georges Doutrepont, Les mises en prose des épopées et des romans chevaleresques du XIVe au XVIe siècle, Bruxelles, Palais des académies, 1939 p. 160-162 (notice sur Meurvin), mention d'une allusion littéraire***
  • Comte de Tressan, Corps d’extraits de Romans de Chevalerie, II, Paris, Pissot, 1782: le volume regroupe Doolin de Mayence, Huon de Bordeaux et Guérin de Montglave. Le texte est repris dans les Œuvres choisies du comte de Tressan avec figures, VIII (plusieurs éditions: Paris, 1788, Evreux, 1796) et dans les Œuvres du comte de Tressan précédées d’une notice sur sa vie et ses ouvrages par M. Campenon de l’Académie française, III, Paris, 1822.


Ogier


traduction anglaise
  • The most famous and renowned historie, of that woorthie and illustrous knight Meruine, sonne to that rare and excellent mirror of princely prowesse, Oger the Dane, and one of that royall bond of vnmatchable knighthoode, the twelue peeres of France Wherein is declared, his rare birth, and stranger bringing vp, with his most honorable conquest of Ierusalem, Babilon, and diuers other cities from the pagan infidels: with many other memorable accidents of wonderous consequence., Printed at London: By R. Blower and Val. Sims, 1612.
  • par I. M. P.e. Gervase Markham
  • ESTC
  • entrées au Stationers’ Register: Entered to R. Jones 3 February. 1596; ass’d by Simmes to E. Griffin 20 December 1619.
  • version numérisée coul, British Library
  • texte aussi ici et ici

à voir[modifier | modifier le code]

  • F. Suard 1984, «Meurvin et Mabrian, deux épigones de la Chevalerie Ogier de Dannemarche et de Renaut de Montauban», in Guillaume d’Orange and the Chanson de geste, Essays presented to Duncan McMillan, Reading University, pp. 151-166
    • UL - PQ 1481 Z5 G957 1984
  • François Suard, Guide de la chanson de geste et de sa postérité littéraire (XIe-XVe siècle), 2011
    • UL : PQ 201 S939g 2011
    • Meurvin, 345-346
    • Chev cygne, 170 et suiv, 285, 325

Corbaran[modifier | modifier le code]

  • personnage littéraire né de la figure de Kerbogha
  • La Chrétienté Corbaran

Femmes imprimeuses[modifier | modifier le code]

  • Marguerite Guymier, veuve de Jean Ier Trepperel, aurait publié plus de 120 titres, seule ou en association avec son gendre, jusqu'à sa propre mort vers 1525.
  • Beech, Beatrice Hibbard (1989) "Women Printers in Paris in the Sixteenth Century," Medieval Prosopography: Vol. 10 : Iss. 1 , Article 5.

Fradin[modifier | modifier le code]


éditions/impressions notables
marques typographiques
  • éd. Mélusine au double hennin
  • ZELDENRUST, Lydia. Serpent or Half-Serpent? Bernhard Richel’s Melusine and the Making of a Western European Icon. Neophilologus, 2016, vol. 100, no 1, p. 19-41.
  • travaux de Harf-Lancner

Ballon manie (Montgolfière, Charlière et cie, 1783-...[modifier | modifier le code]


reliures d'almanachs


arts décoratifs
  • faire rech. "à la montgolfière" coiffure, robe, éventail, broche, bouton, médaille, tabatière, ombrelle, ...

Femmes québécoises[modifier | modifier le code]

Emma Gendron[modifier | modifier le code]

Jocelyne Ouellette[modifier | modifier le code]

Manon Asselin[modifier | modifier le code]


prix et distinctions (Manon Asselin, Atelier Tag et les édifices qu'ils ont conçu)

Rollande Desbois[modifier | modifier le code]

d:Q62416343

  • x Romain Desbois (obituaire : Memoria)

Égyptomanie / néo-égyptien...[modifier | modifier le code]

dans l'Antiquité romaine

Baptiste Ladébauche[modifier | modifier le code]

  • Ladébauchoscope, salle de "vues animées" à Montréal ouverte en 1907, qui dure quelques mois, dans la foulée des Ouimetoscope etc.

Jules Boulabert[modifier | modifier le code]

L'Honneur des d'Orléans
  • Une affiche annonçant la parution d'un roman intitulé L'Honneur des d'Orléans, attribué à Jules Boulabert, est placardée sur les murs de Paris en 1886
  • le roman n'a jamais paru (rien à BNF ou ailleurs)
  • lien avec l'affaire Boulanger, qui aurait financé le roman ??



  • Les Vaincus de 1871, roman "révolutionnaire" paru en feuilleton dans le Cri du peuple en 1886 source, ce qui vaudra un procès en diffamation d'Étienne Paul Delamarche contre le Cri du peuple

Mary Bateman[modifier | modifier le code]

Émile Pingat[modifier | modifier le code]

Agnès d'Harcourt[modifier | modifier le code]

Claesz[modifier | modifier le code]

Aimée Thibault[modifier | modifier le code]

  • parfois orthographié "Aimé Thibault"



Espagne




Angleterre
  • portrait d'Anne Spencer, comtesse de Shaftesbury
New York de 1834 à 1837
séjour en Espagne, vers 1817-1819
nombreuses représentations du roi de Rome
  • "Au commencement de la campagne de Moscou, j’eus l’idée de faire faire le portrait du roi par Mlle Thibault. Quand l’Impératrice revint de Prague, ce portrait n’était pas tout à fait terminé. Il lui donna l’idée d’en faire faire un en grand, par Gérard. Elle me dit qu’elle ne comptait pas envoyer celui-ci en Russie et que ce serait une surprise pour le retour. J’offris de ne pas envoyer le mien, mais au contraire elle exigea que je ne changeasse rien à mon projet. Cependant, à mon insu, Gérard n’ayant eu besoin de séances que pour la figure, ce portrait fut terminé, montré à tout le monde avec la recommandation de n’en point parler ; et enfin, il fut mystérieusement emballé sur la voiture de M. de Bausset, qui devait le porter. Je ne mis d’empressement à déjouer personne, je n’en eus même pas l’idée ; mais le hasard dérangea le stratagème et servit mon projet. M. de Montbreton, chargé du portrait que j’avais fait faire, rejoignit l’Empereur à Smolensk, tandis que M. de Bausset, voyageur moins jeune et moins leste, n’arriva au quartier général que la veille de la bataille de la Moscova. Ce dernier portrait n’eut pas plus de bonheur par la suite, car il fut brûlé, par les ordres mêmes de l’Empereur, avec de nombreux bagages, pendant la retraite, à Orcha, sur le Borysthène. Gérard en avait fait une exacte et charmante copie qui me fut donnée par l’Empereur et que j’ai conservée." source, d'après ici
    • contexte : tableau Napoléon à la veille de la bataille de la Moscova, présente à son état-major le tableau représentant le Roi de Rome qui vient d’être peint par Gérard



   Aimée Thibault (Paris 1780-1868).
   * 15 Le Roi de Rome essayant une pantoufle.
   Vers 1812-1813.
   S. b. d.: Aimée Thibault.
   Miniature sur ivoire.
   H. 0,114; L. 0,092.
   Inv. 2002.50.1.
   Don.
   Le jeune prince est représenté dans un intérieur, assis sur un carreau, essayant maladroitement de chausser une pantoufle qu'il tient à l'envers. Sur un pliant, les cordons des trois ordres de l'Empire, la Légion d'honneur, la Réunion et la Couronne de fer, sont posés sur un voile de dentelle, et un châle de cachemire est tendu au-dessus de lui. Au fond, une porte-fenêtre est ouverte sur un vaste paysage vallonné où serpente une rivière. Saisi dans un geste enfantin, le Roi de Rome est aussi présenté comme l'héritier de l'Empire. Le pliant et le châle, notamment, évoquent le trône impérial et son dais, tandis que le lieu pourrait symboliser le château de Meudon, résidence officielle du jeune prince.
   Parmi les portraits du prince d'Aimée Thibault, celui-ci est le moins connu, toujours resté en mains privées, et, semble-t-il, jamais exposé. Venant de la famille de Montholon, et publié par la Sabretache dans un album du centenaire de la mort de l'Empereur (1921), il est réapparu en vente publique en 1977, acquis par Jacques de Menditte, ancien sénateur et membre du Souvenir napoléonien. Sa veuve l'a remis au musée de l'Armée en souvenir de lui.
   Le portrait appartenait à l'Empereur qui l'emporta à Sainte-Hélène. Lors de l'installation à Longwood, le fidèle Marchand l'accrocha sur un côté de la glace surmontant la cheminée de la chambre de son ma^itre. C'est là que le décrivent Las Cases dans le Mémorial de Sainte-Hélène et le mameluck Ali dans ses Souvenirs, en pendant à un autre portrait du petit prince. Il aurait été donné par l'Empereur à la comtesse de Montholon. Témoin de l'exil de Sainte-Hélène, cette miniature rejoint au musée de l'Armée d'autres souvenirs de cette période. Elle évoque aussi la mémoire du Roi de Rome, qui repose aux Invalides, non loin de son père, depuis 1940.
   Frédéric Lacaille



  • Philippe Dufour, « Le Roi de Rome écrit «à son papa» », Les adjugés, sur La Gazette Drouot, (consulté le 25 novembre 2019).
    • légende image : Aimée Thibault (1780-1868), Portrait du roi de Rome enfant écrivant une lettre à son père l’empereur Napoléon Ier, miniature sur ivoire, 11,8 x 9,5 cm. Adjugé : 8 662 €"
    • "Napoléon François Joseph Charles Bonaparte (1811-1832), le fils bien-aimé de Napoléon Ier et de Marie-Louise d’Autriche, passe ses quatre premières années au palais des Tuileries. Toute une iconographie se développe alors autour de cet enfant tant attendu car héritier d’un trône convoité , à grands renforts de toiles très officielles, mais aussi de miniatures. Parmi ces dernières, ce bel exemple exécuté par l’un des artistes les plus célèbres en la matière : Aimée Thibault. Cette Parisienne a été l’élève de Daniel Saint et Charles-Étienne Leguay, et se fait remarquer au Salon dès 1804, demeurant l’une de ses fidèles habitués jusqu’en 1810. On sait aussi qu’elle est l’auteur de deux portraits (gravés par Dien) des souverains ibériques Ferdinand VII et Marie-Isabelle qui la nommeront en 1819 «peintre en miniature» de la cour d’Espagne. Visiblement tout aussi appréciée de la jeune impératrice, Thibault a laissé une série de représentations de l’Aiglon, dont une importante miniature de l’enfant en pied, peint d’après nature (localisation actuelle inconnue), gravée en 1813 par Chatillon, un Roi de Rome en prière, aujourd’hui au musée du Louvre, ou encore un Roi de Rome assis sur un mouton, connu par une gravure, toujours de Chatillon, et conservée à la Bibliothèque nationale de France. Un corpus auquel s’ajoute désormais une scène touchante : le bambin, entouré de ses jouets, en train d’écrire une lettre où l’on peut déchiffrer une petite phrase : Écrire à papa que je l’aime bien... L’œuvre sur ivoire, comme il se doit, est dans son cadre d’origine en bronze doré, à décor ciselé d’une frise de feuilles d’acanthe ; elle a appartenu à Éloi-Charlemagne Taupin (1767-1814), général de division en 1813, et est demeurée dans sa descendance jusqu’à la vente. Un pedigree irréprochable donc, qui lui valait d’ être emportée par un passionné de souvenirs napoléoniens pour la somme de 8 662 €."
    • Tableaux, mobilier et objets d'art, samedi 14 juillet 2018 - 14:00, Sens - 3, boulevard du Pont-Neuf - 89100, Sens Enchères - Sens Estimations
      • Lot 76 : Aimée THIBAULT (1780-1868) Portrait du Roi de Rome enfant écrivant une lettre "écrire à papa que je l'aime bien". Miniature sur ivoire, signée en bas à droite. 11,8 x 9,5 cm (petites traces d'humidité, légère déformation du support). Cadre en bronze doré à décor ciselé d'une frise de feuilles d'acanthe. Provenance : Général Eloi-Charlemagne Taupin (1767-1814) Général de brigade (1807 puis de division (1813). Demeurée dans la même famille depuis. Expert : Monsieur Cyrille. Estimé 2000/3000"
autres oeuvres
Notices biographiques
  • "Emouvant témoignage livré par Aimée THIBAULT, l’une des meilleures miniaturistes de la Restauration, issue de l’atelier de Jean-Baptiste AUGUSTIN. Peintre de la Cour et de l’aristocratie, elle fut particulièrement recherchée pour ses portraits d’enfants, assez rarement représentés dans des paysages. De dimension exceptionnelle et dans un remarquable état de conservation, notre miniature figurera dans un ouvrage sur l’artiste à paraître. Parmi l’abondante documentation, consacrée à Aimée Thibault, on consultera les Carnets d’Augustin (Louvre, RF, f°80 verso) ; Dussieux, 1876 p.377 ; Naglen, p.500 ; Müller et Singer, 1921, p .401 ; Schidlof, 1964, p.812 et fig.1167 ; Coustet, 1959 ; Lemoine-Bouchard, p.481 et 482."

Sophie Janinet vs Giacomelli[modifier | modifier le code]

Portraits potentiels
  • faire rech. avec "Giacomelly" et "Bille"


  • Janinet, La Mort de Lucrèce, 1799
    • La Mort de Lucrèce, 1799; Lavis d’encre sur papier; 34,2 x 47,6 cm; Signé et daté en bas à gauche :Sophie Janinet an 1799; Exposé au Salon de 1799 sous le n°169
    • bio du galleriste : « Sophie Janinet serait la fille de Marie-Madeleine-Françoise Poumentin et d’un aquafortiste du nom de Jacques-Henry Billé ou Billet. À la mort de ce dernier, la mère de Sophie épouse un autre graveur, Jean-Francois Janinet, qui donne son nom à l’enfant. C’est lui également qui l’élèvera et lui offrira sa première formation artistique. Chez ses parents, Sophie a pu croiser Jean-Honoré Fragonard, Hubert Robert et Jean-Baptiste Greuze. Jean-François Janinet adopte une technique de gravure qui imite le lavis et collabore avec le sculpteur Jean-Guillaume Moitte en gravant ses dessins à la manière de bas-relief en trompe-l’œil. Sophie grandit à l’ombre de ces illustres modèles et apprend les techniques du dessin et de la gravure dès son plus jeune âge. À vingt-quatre ans, elle participe pour la première fois au Salon et expose une gravure à la manière de son père, représentant La Paix, d’après un dessin de Sauvage. Elle choisit également de présenter un grand dessin à l’encre dont la composition est de son invention. Illustrant La Mort de Lucrèce, sujet déjà traité par son père d’après Moitte pour le Salon de 1791, l’œuvre tracée au lavis d’encre noire simule l’effet d’un bas-relief antique.

      L’histoire de la mort de Lucrèce passe selon Tite-Live pour l’acte fondateur de la République romaine. Au VIe siècle avant notre ère, Rome est un royaume gouverné par Tarquin le Superbe dont la brutalité et la décadence sont restées légendaires. Son fils, Sextus Tarquinius, pris d’un désir fou pour Lucrèce, l’épouse de Collatinus, viole la jeune femme sous la menace de son glaive. Collatinus, prévenu du crime, retourne auprès de son épouse accompagné de son cousin Brutus. Lucrèce leur fait alors prêter serment de la venger avant de se donner la mort d’un coup de poignard. L’affront, lavé dans le sang, mène à la fin du règne des Tarquins et à la naissance de la République romaine.

      Sophie Janinet, par le choix de ce sujet précis, évoque en miroir la place des femmes dans la construction des républiques romaines et françaises. Ses choix techniques rendent également un hommage appuyé à ses maîtres et modèles : son père et le sculpteur Jean-Guillaume Moitte. La jeune femme participera encore au Salon l’année suivante en exposant un portrait de Bonaparte premier consul. En 1802 elle épouse le musicien Joseph-Marie-Juvenal Giacomelli et entame alors une nouvelle carrière de chanteuse, tout en exposant ses œuvres au Salon en signant Sophie Giacomelli jusqu’à son décès en 1814. »



sur l'existence de deux Mme Giacomelli 
  • "GIACOMELLI (Sophia). Née Billet, chanteuse, a gravé au trait sous l'influence de David et avec l'amitié de Denon. Elle est différente de Mme Sophie Giacomelli née Janinet, fille du graveur, qui a peint, et qui signe S."(Bibliothèque nationale (France). Cabinet des estampes, Inventaire du fonds français après 1800, Volume 9, M. Le Garrec, 1955, p. 74)
  • "Devenue, en 1804, Mme Giacomelli, il ne faut pas la confondre avec Sofia Giacomelli, née Billet." (Michèle Hébert, Graveurs du XVIIIe siècle: Tome 12, Janinet - Launay, Bibliothèque nationale, 1973 (ISBN 2717708790 et 9782717708790), p. 94)
  • autre rech. Janinet Giacomelli / Giacomelly / Billet / Bille...


  • Madame Giacomelli, Dictionnaire historique des musiciens, artistes et amateurs, morts ou vivans, 1817 - cantatrice - élève de son mari (sans préciser le nom de celui-ci) - a gravé des sujets de Sophocle


  • Biographie universelle des musiciens, 1869, vol. 3-4, p. 477
    • Joseph Giacomelli (1759-1822) (aussi Giuseppe Giacomelli), maître de chant
    • son épouse, Geneviève-Sophie Billé, Madame Giacomelli, cantatrice, morte à Paris, 11 novembre 1819; sujets d'après tragédies de Sophocle; aussi compositrice


publications


  • Madame Giacomelli au public, Se distribue chez l'auteur, rue St.-Anne, no. 71, 1816
    • Madame Giacomelli au public. On y a joint : 1° la pétition de cette dame à la Chambre des députés [Signé : Sophie Giacomelli, 20 février 1816], 2° un article (par extrait) tiré du "Journal général de France", feuille du 18 mars 1816, 3° une lettre [signée : J. Giacomelli] au rédacteur en chef de ce journal en réponse audit article, Paris, l'auteur, 1816, 15 p.
    • "Sur les conditions du départ de Paris de Sofia Giacomelli, actrice au théâtre Feydau, à la suite d'un arrêté signé du duc d'Aumont, 1er gentilhomme de la Chambre, et de Papillon de la Ferté, intendant des menus plaisirs, annulant son engagement effectué sous "l'usurpation" de 1815. Le préfet de police a arrêté la publication commentée qu'elle en faisait et la presse a travesti les faits." Criminocorpus


Prénoms[modifier | modifier le code]

Représentation de figures historiques dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Pêche au cormoran[modifier | modifier le code]

Enguerrand d'Eudin[modifier | modifier le code]

  • fils de Wales d'Eudin, bailli de Fiennes, qui vivait en 1313 et de son épouse Mahaut d'Hodicq
  • servit Jean II, Charles V, Charles VI
  • gouverneur de Tournai (1369) -
  • sénéchal de Beaucaire (1379), gouverneur de Montpellier, puis gouverneur du Dauphiné (1385).
  • tuchins + Enguerrand d'Eudin
  • aurait tenté de se faire livrer la ville d'Arles par les Tuchins en 1384
monographies
  • Pierre M.-L. Héliot, "Notes sur Enguerrand d'Eudin", Bulletin de la Société académique de l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer, t. XII-2, 1929, p. 29-33.
  • Bezegher, L.-D., "L'extraordinaire destinée d'Enguerrand d'Eudin, neuvième gouverneur du Dauphiné", Bulletin mensuel de l'Académie Delphinale Ser. 9, vol. 13 (1974) p. 220-231.
  • Chomel, Vital, Eudin, Enguerrand d' französischer Truppenführer († 1391), Lexikon des Mittelalters, 1989, Pt. 4 p. Sp. 73
  • Enguerrand d'Eudin, Dictionnaire biographique du departement du Pas-de-Calais (etc.), p. 198
autres

Sorcellerie / magie liée au corps criminel[modifier | modifier le code]

  • main de gloire


Jumeaux siamois[modifier | modifier le code]

Rose et Marie Drouin[modifier | modifier le code]

  • Rose Mary Drouin twins / Saint Benoit twins / St Benoit twins
  • Rosa and Mary. The wonderful Canadian double-headed
Worthpoint






  • Hirst, Barton Cooke, 1861-1935; Piersol, George A. Human monstruosities, 1901 p. 157 ico ok (fig. 83, p. 155)
    • Marie-Rose Drouin. 1878-79. Lived seventeen months. Death caused by cholera infantum in Marie. They were born in St. Benoit, Canada. At birth their bodies were joined at an angle of 120 degrees, but came closer together as they grew older. Labor lasted seven hours. The head and body of one child were born, then the legs, and finally the body and head of the other infant.
  • Dicephalus Tetrabrachius


Généralités
Autre cas contemporain à Montréal
  • jumeaux morts-nés à Montréal, 20 mars 1878, p. 38 et suiv., planches p. 35-36
  • Harris 1892 = Robert P. Harris, "The Blended Tocci Brothers, of Locana, Italy", Med. Surg. Reporter, vol. 66, p. 887-890, 1892

Millie et Christine McCoy[modifier | modifier le code]

Notes BAnQ[modifier | modifier le code]

à faire


liens
théâtre

WS[modifier | modifier le code]

Chroniques[modifier | modifier le code]

Baedeker Dominion of Canada Guide

Québec dans l'équivalent du guide Michelin fin 19e/ déb 20e


TR[modifier | modifier le code]


À faire[modifier | modifier le code]

  • 126 Rue Saint-Pierre / Édifice Dominion / Hôtel Dominion / Hôtel Germain, considéré comme le premier gratte-ciel de Québec (ie avant l'édifice Price)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cheyette 2004, p. 274 et p. 423, note 2; HGL, t. 3, p. 837.
  2. Photographie de la donation d'Ermengarde : Gauthier Langlois, « Petits établissements monastiques masculins des Corbières (IXe-XIIIe siècles) » [billet de blog], sur Paratge, 23 avril 2014 (page consultée le 13 mai 2015); Édition de l'acte et histoire du monastère Sainte-Eugénie : Gauthier Langlois, « Petits établissements monastiques masculins des Corbières : un encadrement religieux dense (IXe-XIIIe siècles) », Bulletin de la Société d'études scientifiques de l'Aude, tome CXXII, 2013, p. 31-48; [lire en ligne] - [lire en ligne]
  3. Pline l'Ancien, Histoire naturelle, 10,45
  4. Varron, De Re Rustica, III, 6
  5. Brian Cowan, New Worlds, New Tastes: Food Fashions After the Renaissance, p. 6.
  6. http://www.jstor.org/stable/40955954?seq=1#page_scan_tab_contents
  7. http://www.metmuseum.org/art/collection/search/436033
  8. http://www.metmuseum.org/art/collection/search/436323
  9. David Normand-Sassu, « Contrôle royal de l'espace et rivalités urbaines : la viguerie de Béziers et son démembrement au XIVe siècle », Annales du Midi, vol. 123, no 273,‎ , p. 40 (DOI 10.3406/anami.2011.7350).
  10. a et b Claude Devic et Joseph Vaissète (et Ernest Roschach), Histoire générale de Languedoc, vol. 9 : 1271-1443, 3e édition, Toulouse, Privat, 1885, p. 493-494. [lire en ligne]
  11. Hélène Débax, « Les principautés dans le Midi de la France au XIIe siècle : comtes de Toulouse, vicomtes Trencavel et autres seigneurs », Actes du colloque Les comtes de Toulouse (XIe-XIIIe siècle) - 9e rencontre internationale du patrimoine historique, 2016, 18 p., ici p. 4.
  12. Hélène Débax, « Les principautés dans le Midi de la France au XIIe siècle : comtes de Toulouse, vicomtes Trencavel et autres seigneurs », Actes du colloque Les comtes de Toulouse (XIe-XIIIe siècle) - 9e rencontre internationale du patrimoine historique, 2016, 18 p., ici p. 11-12.
  13. Adapté d'après le résumé du roman fourni par Léon Gautier, Les Épopées françaises: étude sur les origines et l'histoire de la littérature nationale, 1865, p. 534 et note


x