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Aurore de Lafond de Fénion[modifier | modifier le code]

Aurore de Lafond de Fénion
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Biographie
Naissance
Décès
Après Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Période d'activité
Autres informations
Mouvement
Maître
Genres artistiques


  • Elle figure encore comme peintre dans l’Almanach du commerce de Paris de 1833 [habite encore 16, Marais-Saint-Germain][3]. En 1837, elle n'y figure plus[4].

Elle figure dans l’Annuaire des artistes français de 1832 (16, marais-saint-germain)[5], mais plus dans celui de 1833[6]


    • figure encore dans le Manuel de l'amateur des arts dans Paris, 1825, p. 229 au 15, rue Guénégaud
  • dans l’Almanach des 25000 adresses des principaux habitans de Paris pour l'année 1832, p. 320, au 16, rue des Marais-Saint-Germain (future rue Visconti (même adresse dans Gabet)
  • voir Les métiers d'autrefois rue Visconti avec la liste des occupants pour chaque édifice et l'histoire du 16 rue Visconti. Lafond n'est pas nommée, mais plusieurs artistes y résident dans les années 1820 et 1830.
  • idem, Annuaire des artistes français, 1832


Expositions[modifier | modifier le code]

  • Salon de Paris, 1812 (Mlle Delafond de Fenion - place Dauphine, n° 26)[7]
    • La Fidélité (no 255)
  • Salon de Paris, 1814 (Mlle Delafond de Fenion - rue Guénégaud, n° 15)[8]
    • Portrait en pied d’un garde d’honneur (no 264)
  • Salon de Paris, 1817 (Mlle Aurore De Lafond - rue Guénégaud, n° 16 [sans doute une erreur de saisie pour 15, vérifier sur l'original])[9]
    • Une Scène maternelle (no 214)
    • Un portrait de femme (no 215)
  • Salon de Paris, 1819 (Mlle Aurore De Lafond - rue Guénégaud, n° 15)[10]
  • Salon de Lille, 1822 (Mlle Aurore De La Fond - rue Guenegaud, n° 15, à Paris[13]
    • Une Scène maternelle (no 169)
  • Salon de Paris, 1824 (Mlle Aurore de Lafond - rue Guénégaud, n°15)[14]
    • Fleurette et Henri à la fontaine de la Garenne (no 991)
    • La veuve du Vendéen (no 992)
  • Salon de Lille, 1825 (Mlle Aurore Lafond - rue Guénégaud, n° 15, Paris)[15]
    • Fleurette et Henri à la fontaine de la Garenne (no 359)
  • Exposition d'objets d'arts et d'industrie, 1826 (Mlle Aurore Delafond)[17]
    • Une jeune mère et son enfant (Première section - Peinture à l’huile, no 19) (propriété M. Dargis)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Irma Martin - compléments[modifier | modifier le code]

Aulnette du Vautenet[modifier | modifier le code]

Aimée Brune-Pagès[modifier | modifier le code]

ico oeuvres
notices biographiques


oeuvres
  • "1832, juillet : Reçu d'Aimée Brune pour le portrait de Marguerite de Valois qu'elle a reçu pour copie. [1 p.]" réf





  • Portrait de Bentham durant son séjour à Paris (s.d. utilisé par Pagès pour soigner sa popularité, ensuite gravé)



réception critique
gravures
généalogie

Jenny Berger, née Désoras / Jenny Berger-Désoras / Jenny Désoras-Berger[modifier | modifier le code]

d:Q97477673

  • aussi rech. avec Desora, Désora, Désoras...
  • En 1817, Ni l'un ni l'autre et Oui, c'en est fait je me marie se trouvaient dans la collection du musée de la ville de Lille[18]
  • Ni l'un, ni l'autre, gravé en 1808 par Jean-Pierre Simon (la peintre est nommée Jenny Desora), imprimé par Joubert fils et Charles Bance. Pendanr avec Ah, c'en est fait... gravé en 1810
  • Ah ! c'en est fait je me marie (le frère et la soeur et les bijoux de la future mariée), gravé par Jean-François-Gabriel Delegorgue-Cordier (1781-1856), chez Joubert fils et Ch. Bance, 1810[19]
    • mofFr no. 2041. Dépôt légal des estampes, 8 février 1810, no. 17 -- Deux épreuves d'une planche portant pour titre : Ah ! c'en est fait je me marie, dessinée [peint] par {Mlle Desora} [sic pour {Desoria}] et gravée par {Delgorgue} : deux épreuves d'une Vénus conduite par l'amour à Cythère, dessiné par {Blairot}, gravée par {Ruotte}. [Déposant] {Vilquin}. 2 items. Bibliothèque nationale de France, Est., Rés. Ye-79 pet. in-fol. Image of France
  • Deux jours de mariage et Deux ans de mariage, 1823, gravés par Caron, imprimés chez Noël et Dauty
    • ImofFr no. 13329. Bibliog. de la Fr., 17 mai 1823, no. 327 -- Deux jours de mariage, aqua-tinta, d'après {madame Berger}, par {Charon}. -- Deux ans de mariage, par id. A Paris, chez {Noël}, rue Saint-Jacques, n. 16. 2 items. Image of France rech par titre pour postérité du thème
  • Suite de quatre gravures, d'après Désora : Ni l'un, ni l'autre - L'une ou l'autre - Mon choix est fait - Ah! c'en est fait, je me marie ref
  • Gravures La Douceur et La Malice, de Madame Lebel, 1812

Liste d'oeuvres[modifier | modifier le code]

  • La Leçon de musique, 1815, Boulogne-Billancourt, bibliothèque Marmottan[23]
    • "...parmi les trois personnages figurés une mention ancienne, étiquetant le verso du tableau, nous invite à reconnaître Mme de Saluces (Jenny Millo) assise dans un fauteuil tendu de gourgouran rayé, un livre entr'ouvert sur les genoux; une jeune personne à droite pince de la harpe, tandis qu'au centre un homme debout, en frac et bottes noires, accorde un violon. (Paul Fleuriot de Langle, La Paolina : soeur de Napoléon, E. Pigelet, 1946, p. 140, note 1
  • Portrait du duc de Reichstadt, 1820, huile sur toile, 44 x 38 cm, collection particulière, présenté à l'exposition La Pourpre et l'exil : L'Aiglon et le Prince Impérial, château de Compiègne, 2005 (Dossier de presse de l'exposition archivé, p. 22, no 106) et catalogue de l'exposition, p. 196 (reproduction) et 263 ref]
    • "p. 263 : "Ce portrait de l'enfant âgé de six à huit ans le représente en pied en uniforme de hussard pointant du doigt un jeu de cavaliers et a été réalisé par Jenny Berger, née Desoras, peintre qui présenta aux Salons des années 1806-1824."
  • Portrait présumé de Lady Charlotte Webster et ses fils Arthur, Frederick et Augustus, 1826 ou 1828, huile sur toile, 71.7 × 90.8 cm (London, Christie's, June 23, 1978, no. 109; Monaco, Sotheby's, June 25, 1984, no. 3391) (Margaret A. Oppenheimer, Women Artists in Paris, reproduit no 91)

Notices bio[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • La complaisance maternelle gravure de Mme Lebel
    • annonce
    • "ImofFr no. 1834. Dépôt légal des estampes, 7 novembre 1808, no. 166 -- Deux épreuves de la complaisance maternelle, ou le chou miraculeux, dessiné par {Lebel} et gravé par {madame Lebel} et {Delgorgue}. [Déposant] {Lebel}. 1 item. Bibliothèque nationale de France, Est., Rés. Ye-79 pet. in-fol." Image of France
  • son pendant, regret maternel

Eliza Emilie Lemire, née Navarre[modifier | modifier le code]

https://www.millon.com/lot/92901/9323894

+ http://salons.musee-orsay.fr/index/exposant/22416

Sophie Guillemard[modifier | modifier le code]

d:Q96807506 - commons

notices bio
  • Bellier
  • Gabet, tenait un atelier et enseignait
  • dans l'Annuaire des artistes français en 1832 et 1833

Soeurs Lemoine[modifier | modifier le code]

  • Joseph Baillio, « Vie et œuvre de Marie Victoire Lemoine (1754-1820 », Gazette des beaux-arts, vol. 127,‎ avril 1996, p. 125-164
  • Joseph Baillio, « Oeuvre de Marie Elisabeth Lemoine, Mme Gabiou - essai de catalogue », Gazette des beaux-arts, vol. 127,‎ avril 1996, p. 161-164.
  • Anne Huguonnet, Through a Louvre Window (sur le tableau de Marie-Denise Villers du MET)





portrait de Villers par Marie-Victoire (autrefois considéré comme Madame Leclerc, nee Pauline Bonaparte) (réattribué par Oppenheimer), vendu à la National Gallery of Victoria, Melbourne




Louise Bouteiller / Louise de Bouteiller (1783-1828)[modifier | modifier le code]


  • "Marie-Louise-Eléonore Bouteiller, tante de l'enfant (1783-1828), peintre, domiciliée 4 rue Bergère", tante de Guillaume Bouteiller (1787- (Guillaume-Louis-Marie Bouteiller), compositeur, prix de Rome******
    • Prix de Rome 1803-1809****** (bio de Guillaume Boutiller) - lien archivé
      • identifiation de la famille, mention Larive (dont Louise Bouteiller fera un portrait présenté au salon de 1827).....
      • Louise, fille de "Guillaume Bouteiller, (...) (1713-1802), juge-consul des marchands, marié à Eléonore Browne, exerçait en 1749 la charge anoblissante de Secrétaire du Roi, maison et couronne de France, l'autorisant à porter le titre de noblesse d'écuyer. Il passait sous Louis XVI pour être le plus riche négociant de Nantes. Aussi, certains de ses descendants ajoutèrent plus tard la particule « de » avec le titre d'écuyer."
      • frère de Louise : "Charles de Bouteiller (1760-1845), oncle du musicien, qui fut député de la Loire-Inférieure de 1810 à 1815"
      • frère de Louise : "Guillaume-Jacques (de) Bouteiller (1756-1820), écuyer, négociant nantais installé à Paris, rue Poissonnière puis 6 rue Beauregard, et de Marie-Louise-Thérèse Drouin"
      • "Sophie Bouteiller [fille de Guillaume musicologue], sous le nom « Henriette Browne » (patronyme de sa grand-mère paternelle d'origine irlandaise), fut une artiste peintre renommée"
    • trouver lien avec Saint-Domingue
    • note : qqn née en 1783 ne pourrait être peintre en 1787... (confusion dans la notice)
  • ou Marie Louise Eleonore Debouteiller / De Bouteiller



  • "Vous savez que Mlle Bouteiller est à Nantes et qu ' elle fait le portrait de Mlle de Lauriston . Je serais bien curieuse de la voir , Mlle Bouteiller n ' a que bien peu de temps pour le faire . Elle avait un congé très court et a été plusieurs fois malade par dessus le marché . Elle est très aimable et on la dit remplie d ' esprit . (Bulletin de la Société d'histoire et d'archéologie de Nantes et de Loire-Atlantique, Volume 113, 1974, p. 55
portrait Castella
portrait Frotté
  • contexte Galerie de portraits des généraux vendéens - voir Une esquisse du portrait d’Henri de La Rochejaquelein
  • Josette Bottineau, « Les Portraits des généraux vendéens, commande et critique, diffusion et destin », Gazette des Beaux-Arts, 6e série, t. 85, mai-juin 1975, p. 175-192
    • p. 185 (chique aperçu Google) : "Cependant plusieurs démarches auprès de Louis XVIII, puis de Charles X, déterminaient la commande de nouveaux portraits "vendéens" pour la collection royale: ce fut d'abord celui du général de Frotté (fig. 9), fusillé lors d'opérations en Normandie, en 18oo; Louise de Bouteiller, choisie par la famille, fit le portrait, au printemps de 1821, pour 4ooo francs; présenté au Salon de 1822 (no 158), il fut brièvement loué par la Quotidienne, le 3 juillet."
    • p. 187 : "Le 21 août 1823, le portrait de Frotté rejoignait la collection."
  • Louis de Frotté et les insurrections normandes, 1793-1832, 1889, Volumes 2 à 3, p. 605-606, etc.
    • (miniature ayant inspiré Bouteiller, reproductions, iconographie, etc.)
  • "Exposition au Louvre des productions des artistes modernes" (11e article - Portraits), Annales de la littérature et des arts; Journal des la Société des Bonnes-Lettres, Volume 8, 1822, 92e livraison p. 1 et suiv.,
    • ici p. 8 (critique positive) "Mademoiselle de Bouteiller occupe un rang distingué parmi nos peintres de portraits : M. le général Frotté, peint par cette demoiselle, est un des bons ouvrages du Salon. Si la peinture tombait un jour en quenouille, nous serions heureux si toutes nos artistes avaient le talent de quelques personnes du sexe qui se font admirer au Salon, et parmi lesquelles on range mademoiselle de Bouteiller."
gravures / litho
  • Image of France
    • Saint Apollonie, d'après {Guido René}, par {Mlle Bouteiller}., 1826
    • Saint Taraise, patriarche de Constantinople, d'après {Lebrun}, par idem.
  • S. A. R. la duchesse d'Angoulême, lith tirée de son portrait de la duchesse d'Angoulême (par C. de Lasteyrie) ref ici, no 203
  • Auguste de Forbin, Voyage dans le Levant en 1817 et 1818, 1819 - elle grave 3 planches : 7-18-69

Julie Volpelière[modifier | modifier le code]

Julie Volpelière
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Louise Pauline Julie VolpelièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Maître

Bio[modifier | modifier le code]

  • gabet et bellier parle salons de 1808 et 1810, rien trouvé ds base Salon... mais gagne un prix en 1810... à élucider
  • morte Paris, 7 nov 1842, 2e arr
    • V3E/D 1488 - fiche 6 sur 51

Notices bio[modifier | modifier le code]

  • Volpelière (Mlle. L.-P.-Julie) - Peintre d’histoire et de portraits, 12 rue Buffaut ; son atelier, 13 rue Grange-Batelière, née à Marseille, élève de Serangeli. Parmi les tabl. de cet artiste, qui ont figuré à toutes les exp. depuis 1808, nous citerons ; Un St. Martin, pour une église de Perpignan, Une annonciation ; Une Psyché ; Un Amour endormi, vendu à M. Égana, représentant du Chili à Londres ; enfin plusieurs autres qui ont été, pour la plupart ; vendus à l’étrangers ; quelques copies pour le Musée, commandées par le Gouv. Nous citerons en outre un grand nombre de portraits exposés au M. R., de 1808 à 1831, et les ouvrages suivants : En 1812, Une baigneuse. En 1814, Deux jeunes Calédoniennes arrêtées près du tombeau d’un guerrier. En 1819, Tête d’étude d’une jeune mendiante ; Virgile composant suisse. En 1824, Une jeune princesse de la Souabe donne le sein à l’enfant d’une mendiante qui allait périr. EN 1827, Un jeune berger. EN 1831, Une odalisque ; Deux jeunes filles, etc. Mlle. Volpelière a obtenu une méd. d’or à l’exposition de 1810. Elle tient un atelier de peinture à l’usage des demoiselles. (Dictionnaire des artistes de l’école française au XIX°siècle de Charles Gabet, 1834) via ici

Peintures[modifier | modifier le code]

copies
  • 20144790/95 ref - ref
    • 1841, 9 août : Attribution à l'église de Rumigny : Le père éternel et l'Esprist saint contemplant l'enfant Jésus,par Laynaud d'après Murillo. Attribution à la chapelle du collège royal d'Angers : La Vierge au chapelet, Mme Guichard d'après Murillo. Attribution à l'église de St Servan : Sainte Marguerite, Mlle Marcol d'après Raphaël. Attribution à l'église de Guise : La Ste famille, Mlle Volpelière d'après Raphaël. Attribution à l'église de Villers Cotterets : La Vierge au chapelet, Mlle Amic d'après Murillo. Attribution à l'église de Thoré : La Vierge au chapelet, Mlle Blesinska d'après Murillo. Attribution au monastère des Carmélites à Paris : La Vierge à la grappe, Mlle Sillans d'après Mignard. Attribution à la congrégation des filles de St Joseph au Vans : Le sauveur, Mme de Lernay d'après Murillo. Attribution à l'église de Chantelle : La Vierge au chapelet, Mlle Asselineau d'après Murillo. Attribution à l'église de Braisne : La Conception, Aubery d'après Murillo. 18 novembre 1839 - 23 août 1841. [13 p.]
    • 1843, 21 septembre : Attribution à l'église de Sénarpont d'une copie du tableau de Murillo représentant la Vierge au chapelet par Mlle Volpelière. 28 août - 21 septembre 1843. [5 p.]


clients
  • "enfin plusieurs autres [tableaux] qui ont été, pour la plupart ; vendus à l’étrangers" (Gabet)
    • Chili - J. Volpelière citée en 1889 parmi les artistes français présents dans des collections chiliennes[26]
      • Una aldeana Luisa [Une villageoise Louise ?], se trouvait dans la collection de l'écrivain et homme politique Carlos Bello (1815-1854), fils d'Andrés Bello, au moment de sa mort - acquis de sa succession en 1857 par Marcial González Ibieta (1819-1887), avocat et homme politique chilien[27]
      • Un Amour endormi, Mariano Egaña (1793–1846), alors représentant du Chili à Londres (Gabet)

Gravures / reproductions[modifier | modifier le code]

  • La Prière, d'après Mlle Volpelière, lithographie de Hippolyte-Louis Garnier (Guyot de la Fère, Annuaire des artistes français, 1834, p. 101 (notice sur Garnier)
  • La Toilette (Une Vénitienne) / Une Vénitienne à sa toilette ?, mezzotinto d'Hippolyte Garnier, 1838 - image

Ico[modifier | modifier le code]

Antoinette Béfort[modifier | modifier le code]

Antoinette Béfort
Antoinette Béfort - A Young Woman from Thebes Tending Her Wounded Father.jpg
Une jeune Thébaine pansant son père blessé, 1809, par Antoinette Béfort
Biographie
Décès
Après Voir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Mlle BéfortVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Période d'activité
Autres informations
Mouvement
Maîtres
Genres artistiques

d:Q98686842 - commons

Antoinette Béfort, dite Mlle Béfort, est une artiste-peintre française active à Paris de 1810 à 1840. Spécialiste de la peinture d'histoire, elle expose au Salon de 1810 à 1819.

Biographie[modifier | modifier le code]

  • fait d'abord peinture d'histoire, genre le plus prestigieux, avant de se tourner plus tard vers le portrait, plus lucratif
  • médaille 2e classe, salon 1810
  • compte rendu du Salon de 1814 par Landon (Salon de 1814: recueil de pièces choisies parmi les ouvrages de peinture..., p. 98), mentionnant que deux des toiles de Béfort, Thésée et Thébaine, avaient déjà été présentés au Salon
  • copie 1821
  • refusé, 1837 et 1840
  • rech dans annuaires commerciaux


adresses

Oeuvres[modifier | modifier le code]

  • 1814 (Salon, no 43) : Eurydice fuyant les poursuites d’Aristée, est piquée par un serpent, identifiée à un tableau vendu aux enchères le 25 septembre 2018 sous le titre Eurydice piquée par un serpent;
  • 1817 (Salon, no 29) : Les Adieux d’Hector et d’Andromaque, sans doute déjà présenté en 1814
    • "Hector va prendre Astyanax dans ses bras ; mais l’enfant, effrayé de l’éclat des armes et du panache qui flotte sur le casque de son père, se rejète (sic) sur le sein de sa nourrice." (description du livret du Salon)
  • 1821 : copie de Les bergers d’Arcadie de Poussin (Sofio)
  • 1837 : portrait refusé
  • 1840 : portraits refusés
  • s.d. dessin, maison de Chateaubriand
  • s.d. Portrait du général Kensinger, secrétaire de S. M. le roi Charles X [personnage non identifié], huile sur toile, 27 x 21 cm, Nantes, musée Dobrée[29],[30]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Gabet, « Béfort (Mlle) », dans Dictionnaire des artistes de l'École française au XIXe siècle, Paris, Madame Vergne, (lire en ligne), p. 39.


  • Séverine Sofio, L’art ne s’apprend pas aux dépens des mœurs ! : Construction du champ de l’art, genre et professionnalisation des artistes, 1789-1848 (thèse de doctorat en sociologie), Paris, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), (lire en ligne).
  • (en) Margaret A. Oppenheimer, « Four « Davids », a « Regnault », and a « Girodet » Reattributed : Female Artists at the Paris Salons », Apollo, vol. 145, no 424,‎ , p. 38-44 (ISSN 0003-6536, résumé).

Augustine Cochet (de Saint-Omer)[modifier | modifier le code]

Mme G. Busset / Brusset-Dubruste / C. Dubrusle[modifier | modifier le code]

Mme G. Busset
  • d:Q95657764
  • miniaturiste, morte en 1819
  • https://www.ader-paris.fr/lot/77369/6341748?npp=20&
  • aussi auteure de modèle de gravures
  • Deux épreuves des planches suivantes La Tricoteuse, la bordeuse, la Graveuse et la Coeffeuse, les deux premières dessinées par {Mme. Busset}, gravées par {Duthé}, les deux autres dessinées par la même, gravées par {Parf. Angrand}. [Déposant] {Tessari}, 1810 ref
Mme G. Brusset-Dubruste / Busset Dubruste
C. Dubrusle

Aimée Duvivier[modifier | modifier le code]

Bio[modifier | modifier le code]

  • Annuaire des lettre, 1846-1847 ici
  • Expo sur les femmes peintres, mention Vivier et mémoire ds la famille (L'Art et les artistes)



géné alternative - La Rochelle
  • extrait cat musée Nancy : L'attribution traditionnelle de cette copie à Aimée Duvivier est donnée par l'inscription au verso. La donation de Carcy comporte deux autres oeuvres de cette artiste. Fille d'un officier de La Rochelle et élève ...
  • cousine de Louis Elie Vivier 1742-..., lié à Lavoisier
  • Mlle Charlotte - Aimée du Vivier , née à Saint - Domingue , fille de Joseph du Vivier , capitaine d ' artillerie à Plaisance ici
  • Secours aux colons et réfugiés de Saint-Domingueici
    • "DUVIVIER (Joseph Gayétan) né vers 1737 ; décédé en juin 1808. colon réfugié de Saint-Domingue."
    • "DUVIVIER (Catherine Charlotte) née le 1er mars 1766, à Saint- Domingue. colon réfugié de Saint-Domingue. F/12/2792. "

Expositions / oeuvres[modifier | modifier le code]

  • 1791, Exposition chez Lebrun (Mademoiselle DU VIVIER)[31].
    • Portrait de Madame de R*** ; de 4 pieds 2 pouces de haut, sur 3 pieds de large. (no 20)
    • Étude d’une figure de femme vue par le dos : de 2 pieds, 3 pouces de haut, sur 1 pied 2 pouces de large. (no 21)
    • Étude d’une figure de femme vue de face, de 2 pieds 3 pouces de haut, sur # pied 2 pouces de large. (no 21 bis)
    • Portrait de M. B***; ovale de 1 pied 9 pouces sur 1 pied et demi. (no 22)



  • [
  • Le Courrier de La Rochelle, délibérations municipales de La Rochelle de 1800 et 1820 à propos de Mlle Duvivier et de tableaux - père alternatif proposé

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Ricourt, sculpteur (habitant rue Poissonnière) Portrait de Mademoiselle Duvivier, Peintre, bas-relief en cire, de 6 pouces de diamètre, exposé à l'exposition chez Lebrun, 1791 (no 115)[32].

Soeurs Guéret[modifier | modifier le code]

Camille Eude(s)[modifier | modifier le code]

Expo
  • Salon Valenciennes, 1838 : Lucas et Sylvie (no 250, sous le nom Camille Eude) Lucas, derrière un épais feuillage admire Sylvie qui en l'attendant lui fait un bouquet
  • Paris, Salon, 1838, Femme d'Alger
  • Cambrai, 1838, Le Bon ménage (no 71) (ref Les élèves d'Ingres : Montauban, Musée Ingres, 8 octobre 1999-2 janvier 2000, Besançon, Musée des beaux-arts et d'archéologie, 29 janvier-8 mai 2000 [expo], Montauban : Musée Ingres, 1999, isbn 290140538X, p. 93) ici
  • Orléans, 1839 (voir repro gravure plus haut), commentaire
    • Le Malade imaginaire (rep)
    • Le Repas en commun
  • Amiens, 1839 source
    • Un Condamné
    • [Un Ermite]
autres
  • tombe pere-Lachaise ici
  • vérifier état-civil reconstitué
  • Acte de décès : Mort de Madeleine Victoire Camille Eudes, 17 mai 1840, ancien 10e arr Décès, V3E/D 535, fiche 28/51
  • naissance à Caen
  • Mme Vve Eudes propose pour le musée du Louvre un tableau de sa belle-sœur Camille Eudes, élève de M. Steuben, représentant une femme algérienne, exposé au Salon de 1838 ; 1883, 11 octobre-1884, 28 août.[5p.] (15 octobre 1883) ref
  • Almanach-botton du commerce de Paris ici
  • Notice des tableaux composant le musée de Caen (Camilles Eudes, née à Caen, morte récemment)
  • mort annoncée
    • Le Haro : national normand, 28 mai 1840, p. 2 ici, trouver le passage
      • « Mlle Camille Eudes, artiste peintre de notre ville, vient de mourir à Paris, à l'âge de 30 ans. Une maladie qui n'a pas duré plus de trois jours, vient d'enlever aux arts un talent de plus. Mlle Eudes a laissé de bons ouvrages. Nous ne doutons pas que nos administrateurs ne fassent tous leurs efforts pour se procurer quelques-unes des productions d'une enfant du pays, dont le mérite était bien reconnu dans le monde artistique. »


    • Journal des artistes, 24 mai 1840, passage à trouver ici
suicide
  • de:Jules Holzapffel, autre artiste s'étant suicidé après refus au Salon en 1866 - Zola écrit sur cette mort (rech avec Jules Holtzapfel)

Romany[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Delville-Cordier
  • Caroline Delestres

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Almanach du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde - 1827, Paris, Bureau de l'Almanach du commerce, (lire en ligne), p. CLXXVIII.
  2. Almanach du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde - 1829, Paris, Bureau de l'Almanach du commerce, (lire en ligne), p. 222.
  3. Almanach du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde - 1833, Paris, Bureau de l'Almanach du commerce, (lire en ligne), p. CLXXXV
  4. Almanach du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde - 1837, Paris, Bureau de l'Almanach du commerce, (lire en ligne), p. 261
  5. François-Fortuné Guyot de Fère, Annuaire des artistes français, Paris, (lire en ligne), p. 95
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  9. « De Lafond, Aurore [Salon de Paris de 1817] », notice d'exposant, sur Salons et expositions de groupes, 1673-1914, Musée d’Orsay / Institut national d’histoire de l’art (consulté le 25 juillet 2020).
  10. « De Lafond, Aurore [Salon de Paris de 1819] », notice d'exposant, sur Salons et expositions de groupes, 1673-1914, Musée d’Orsay / Institut national d’histoire de l’art (consulté le 25 juillet 2020).
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  13. « De La Fond, Aurore [Salon de Lille de 1822] », notice d'exposant, sur Salons et expositions de groupes, 1673-1914, Musée d’Orsay / Institut national d’histoire de l’art (consulté le 25 juillet 2020).
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  16. « Lafond, Aurore [Salon de Douai de 1825] », notice d'exposant, sur Salons et expositions de groupes, 1673-1914, Musée d’Orsay / Institut national d’histoire de l’art (consulté le 25 juillet 2020).
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