Utilisateur:Addacat/Brouillon

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Pourquoi pas ?[modifier | modifier le code]

Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Égypte, Espagne, États-Unis, France, Israël, Italie, Luxembourg, Maroc, Monaco, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République tchèque, Royaume-Uni, Russie, Thaïlande, Ukraine.

Divers[modifier | modifier le code]

Antandrus


BA : Reminds me of happy memories...

CB : ... and of happy memories

Raymond Aron

Wikimap

Palagonia

work in progress

Gallica

Libreria universitaria

Webgaffiot raflé dans des circonstances douteuses

Jasperware

JSA

For I will consider my cat Jeoffry

Odile van Deth

Le Bistro/21 avril 2008

You Tube

Florence Foster Jenkins

voir le journal du 8 octobre 1958, l'instant de son décès

et celui du 15 octobre 1958, 11 jours avant l'élection de Jean XXIII

Spams/TI/POV[modifier | modifier le code]

[fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:Linksearch&target=http%3A%2F%2Fwww.judeopedia.org&namespace=&limit=500&offset=0 Spam]

Diff du 30 mars

[judeopedia.org/Supports/Individuals_reg.aspx Gratuit ?]

[judeopedia.org/WebCodex.aspx Et... ?]

[judeopedia.org/blog/index.php/translitteration/ translittération Judéopédia]

Exemple de translittération sur un site

historique article Tanakh

Transcription et translittération#Hébreu

Théorie midrachique sous IP

Hypothèse midrachique

Catégorie translittération

TI sur WP, corrigé par Maloq

PdD Septante : spams Judéopédia puis Champ du Midrash

Midrash : autre spam Mergui

www.lechampdumidrash.net/articles.php?lng=fr&pg=84 ChM : Postulat d*bourgien

Double spam dissimulé : L'amour qui n'ose pas dire son nom... Spam dissimulé Autre spam dissimulé Spam caché

Spam Éd. des Nouveaux Savoirs Suppr du spam MLL

Spam Judéop*dia-D*bourg

Suppr d'un spam mythisto-d*bourgien

TI Septante sur pseudo-Aristée TI pseudo-Aristée, en ligne depuis janvier 2006 TI Salomé TI sur Salomé TI+hors sujet Salomé

  • Spams MLL autres sites : [3] + ajout dans l'article [4]
  • Contributions aberrantes + spams et TI : [5]

Travaux inédits[modifier | modifier le code]

  • Fumisterie midrashique
  • Michel Louis Lévy (d · c · b) 81.56.10.202
  • C'est une bonne chose que d'avoir blacklisté le site Judeopedia, qui demande de l'argent [judeopedia.org/Supports/Individuals_reg.aspx] et est avant tout un blog personnel reflétant les opinions de son webmaster. On peut toutefois s'étonner que des « spams invisibles » de ce même site continuent sur WP, cette fois sous forme de travaux inédits. Par exemple, l'article WP Transcription et translittération#Hébreu fait la promotion d'une translittération inconnue des hébraïsants (et pour cause : elle est délirante), qui n'est autre que celle de Judeopedia : [judeopedia.org/blog/index.php/translitteration/ translittération Judéopédia]. C'est la même, exactement la même, avec le même exemple. (Or il existe plusieurs systèmes de translittération tout à fait officiels, que MLL semble ignorer.) Ce passage a été introduit dans l'article WP sous IP puis retravaillé et réintroduit par MLL au titre de son Hypothèse midrachique démontrée par cette translittération.
  • Quant au sérieux de Judeopedia en matière de langue hébraïque, on peut en juger au simple fait que l'alphabet hébreu lui-même y est faux. J'ai eu la stupeur d'y découvrir l'existence d'une lettre nommée tsadiq qui n'existe que dans l'imagination de son webmaster, lequel a tout bonnement confondu la lettre tsadé avec le mot tsaddiq, qui signifie « juste ». Il est vrai que le webmaster, MLL, ne parle pas hébreu. Ceci explique sans doute cela.
  • Par ailleurs, en cherchant sur WP des articles sur ce sujet, je suis tombée sur la Catégorie translittération, où l'on voit un autre TI de MLL figurer dans l'espace encyclopédique. La question est donc : que faire ? Addacat (d) 11 avril 2008 à 23:10 (CEST)
  • 82.124.129.239 (Corbeau). 82.124.229.120
  • Étymologie fausse special:Contributions/85.168.214.82 : [6]
  • 82.138.218.251

Logiciels gratuits[modifier | modifier le code]

Guides de lecture (en anglais)[modifier | modifier le code]

Lu au Bistro[modifier | modifier le code]

C'est une situation où l'une des deux partie, a court d'argument pesant, se contente d'intervenir de temps en temps par des actions a faible coût :

  • revert puis ajouts mineurs a un article,
  • citation partisane permettant un nouveau soutient et une nouvelle mise en doute de l'opinion adverse,
  • demande de sourcage et d'explications alors que l'on sait déjà qu'on ne l'acceptera/écoutera pas,
  • lancer de faux argument, des procédures (suppression, arbitrage, vote,...)
  • l'emploie de mots sophistes pour provoquer l'autre (ex: "il est évident que [...]" -> aura forcement une réaction)

avec pour effets volontaires ou involontaires de faire entrer le camp n'2 dans une fastidieuse démarche, que ce camp n'2 entreprendra pour ne pas etre pris a defaut. Par exemple, le camp 2 devra :

  • examiner les historiques d'un article pour récupérer des fragments d'informations, sans effacer les ajouts récents ;
  • contre-argumenter la dernière citation partisane, et donc devoir rechercher dans ses livres, citant la page pour chaque fait, les interpréter, etc.
  • reexpliquer une nouvelle fois, pour tenter de se faire enfin comprendre.

J'ai vu un paquet de telles situations. En fait : si une discussion est franche et entre 2-3 personnes, elle se règle en 30 lignes maximum (95% des discussion!). Si une discussion commence a s'éterniser en changeant continuellement de point : il y a de forte chance que l'autre soit en train de vous entrainer dans un tel affrontement asymétrique, ou vous fournirez tout les effort, et il vous freinera du mieux qu'il peut. Les seules portes de sortie « faciles » sont pour vous : sortir, ou gueuler -> et vous faire bloquer pour insulte.

4-1-9[modifier | modifier le code]

[7]

Les lettres de Jérusalem ne sont pas mortes avec les circonstances qui les ont fait naître ; tous les jours encore, des arcats sont montés dans les prisons, et l'audace des arcasineurs est si grande, qu'ils ne craignent pas de s'adresser à des individus qui doivent, par le fait seul de leurs relations antérieures, connaître leurs us et coutumes ; cela est si vrai, qu'un arcasineur m'adresse, il y a peu de temps, la lettre suivante :

Toulon, le 14 novembre 1835

Monsieur,

J'ai fait du bien ; qu'il est doux, ce mot ! Ce mot renferme des pages entières, des volumes même. Un bienfait n'est jamais perdu. Quoi ! le bienfaiteur désintéressé a-t-il besoin de récompense ? Non ! Il est trop payé, s'il est humain et généreux, par cette satisfaction qui enivre les âmes sensibles après un bienfait. Telle j'étais, Monsieur, à votre égard, lors de votre évasion de Toulon, et votre nom m'eût toujours été inconnu, sans mon petit-fils, dans les mains duquel se trouvait votre biographie en me faisant le récit de cette aventure, me mit à même de connaître le nom de l'individu auquel je m'étais intéressée. Il me restait cependant le doute que vous ne fussiez tel que je le souhaitais, ce qui aurait pu attirer sur moi la divine réprobation et l'exécration des hommes. Mais l'aveugle confiance que vous eûtes en moi était un sûr garant ; et je me disais : le coupable endurci n'aime que la nuit, le grand jour l'épouvante. Enfin le ciel même me parut me l'attester, quand il vint lui-même à votre secours, et vous offrit, par le moyen de l'enterrement, la voie de salut que me demandâtes, et que, par un excès d'humanité, je vous promis. Pourquoi donc, Monsieur, après votre aveu et votre prière : "Sauvez-moi, âme sensible, Dieu vous en tiendra bon compte", ne continuâtes-vous pas à me dire : "Vous sauvez un malheureux qui n'a pas trempé dans le crime dont il a été accusé, et et qui l'a plongé dans l'abîme dont il est si difficile mais non impossible de se relever !" Cette déclaration aurait redoublé en moi l'intérêt qui me portait à vous aider, et aurait laissé en moi cette sécurité, et cette satisfaction que l'on éprouve à la suite d'un bienfait qui est ignoré de tout le monde. Mais, hélas ! comme les temps sont changés, depuis lors, pour nous ! Vous, en butte alors à la plus cruelle destinée, manquant de tout, obligé à fuir la société des hommes, et moi qui menais une vie paisible, quoique veuve d'un maître marin mort au service du roi Louis XVI, par le moyen d'un modique commerce, et une conscience pure, qui me mettait, ainsi que mes deux demoiselles en bas âge, à l'abri des premiers besoins. Depuis que cette faible ressource m'a manqué, n'en ayant pas d'autres, je n'ai fait que languir. Atteinte une des premières par le choléra, croyais toucher à la fin de mes maux, mais le ciel en a disposé autrement. La volonté de Dieu soit faite. Dieu a voulu m'épargner en prolongeant mon existence ; Dieu y pourvoira. Je souhaite, Monsieur, que Dieu continue à prospérer vos affaires, et que vous soyez toujours le soutien des malheureux.

Agréez, Monsieur, les sentiments de ma considération, avec lesquels je suis, Votre dévouée servante,

Geneviève Peyron Ve Diaque. Rue du Pradel, 19.

Voici en quels termes je répondis à cette lettre ; car, quoique bien convaincu qu'elle n'émanait pas de la personne qui m'avait rendu m'important service de favoriser mon évasion, mais bien de quelque arcasineur pensionnaire du bagne de Toulon, qui avait appris la circonstance qu'il me rappelait, par mes Mémoires, je ne voulais pas, si contre toute attente mes prévisions étaient fausses, m'exposer à manquer de reconnaissance.

Je serais mille fois heureux, Madame, si le hasard me faisait retrouver la femme qui m'a si généreusement aidé, à Toulon, lors de mon évasion ; je suis tout prêt à reconnaître, comme je le dois, ce qu'elle a fait pour moi, mais je ne veux point m'exposer à être dupe. Ce que vous me dites, Madame, me prouve jusqu'à l'évidence que vous n'êtes pas la femme généreuse qui me procura les moyens de sortir de la ville de Toulon, et que vous ne connaissez cette circonstance de ma vie que par la lecture de mes Mémoires. Au reste, si vous êtes réellement la personne en question, vous pouvez aisément m'en donner la preuve, en me rappelant un incident qui m'arriva lorsque j'étais chez vous ; incident que la mémoire la moins locale ne peut avoir oublié ; si vous pouvez faire ce que je vous demande, je suis prêt à vous envoyer 500 francs, et même plus, etc., etc.

L'arcasineur ne se tint pas pour battu, et il me répondit en ces termes :

Toulon, le 30 novembre 1835

Monsieur,

Il sied à la bienséance de répondre à une honnête missive, mais il n'est pas permis d'humilier les personnes. Née dans une classe médiocre, appartenant à des parents dont l'honneur et la probité ont été les idoles, j'ai su répondre à leur attente, et me mériter, par une conduite toujours exempte de blâme, l'estime publique. Quoique illettrée, la nature m'a douée de ce tact qui tient lieu d'éducation soignée, et qui nous met à même de juger du procédé d'une personne. Mon petit-fils, né dans un siècle plus heureux que le mien, quant à l'instruction, a été choisi par moi pour être l'organe de mes pensées, et l'interprète de mes sentiments. Oui, Monsieur, je l'avouerai sans réserve, la tournure de votre lettre, et vos phrases ont tellement blessé mon amour-propre que j'en ai été indignée. Vous eussiez beaucoup mieux fait de ne pas répondre que de m'offenser, et réserver votre manière de rédiger pour des âmes basses et vénales. Cependant, un seul de vos paragraphes a mérité toute mon attention et l'a paru être le plus fondé : c'est la crainte d'être trompé. J'ai apprécié vos doutes, et je les ai même admis, mais, d'ailleurs m'examinant attentivement, comment admettre en moi de pareilles idées, et supposer en moi un subterfuge, m'écriai-je au fond de l'âme, m'attachant à la ligne au contenu de ma lettre ! Demandait-elle une reconnaissance pécuniaire ? Contenait-elle un emprunt ? Exigeait-elle un sacrifice ? Non, rien de tout cela. Elle ne contenait que l'épanchement sincère d'une âme sensible en apprenant l'heureux changement de votre sort ; et si la comparaison de nos destinées en différentes époques a été interprétée pour une demande quelconque, je la repousse de toutes mes forces, et hautement je m'écrie : "Mieux vaut mourir que s'humilier." Quant à la preuve convaincante que vous me demandez, afin de reconnaître si je suis la personne en question, je répugnerais à la donner, précisément parce qu'elle a pour but la proposition d'une somme, si ce n'était une satisfaction personnelle. Je vous observerai donc que, soit vous, soit un autre individu auquel soit arrivé un pareil accident, vous ne fûtes jamais chez moi, n'ayant pu faire, sans me compromettre ; que le court entretien dans lequel je vous fis espérer les moyens de sortir, eut lieu publiquement, et que la circonstance et l'incident dont vous me parlez, me sont aussi inconnus que le Phénix. Et qu'enfin, n'ayant jamais joué, pendant ma vie, quoique orageuse, que des rôles honorables, je ne commencerai pas à l'hiver de mon âge à démentir mes sentiments.

J'ai l'honneur d'être, Monsieur, Votre servante, Geneviève Peyron, Ve Diaque

Je ne voulus point prendre la peine de répondre à cette seconde missive. J'engage toutes les personnes qui en revevraient de semblables à suivre mon exemple.

Refnec[modifier | modifier le code]

Voila ce que dit la règle Wikipédia:Vérifiabilité#La vérifiabilité n'implique pas de tout sourcer L'exigence de sources concerne avant tout les informations controversées ou peu connues. Les assertions les plus communes (qui sont aisément vérifiables par le lecteur) n'ont pas besoin d'être sourcées. Il est par exemple inutile d'aller chercher une source pour dire que Rome est la capitale de l'Italie. Je vous renvoie à la page pour lire la suite. Dans l'ensemble les assertions ici sont aisément vérifiable , cela dit attention de ne pas tomber ñon plus dans l'excès inverse. Carlos est surtout connu en France tous les lecteur ne sont pas forcé prendre pour argent comptant les moindres infos de l'article Kirtap mémé sage 23 janvier 2008 à 13:10 (CET)

Trente[modifier | modifier le code]

s:Catéchisme de Trente

Des PàS en vrac[modifier | modifier le code]

conv. christ.

EN COURS[modifier | modifier le code]

Sacheverell[modifier | modifier le code]

William Sacheverell (1638October 9, 1691), was an English statesman.

He was the son of Henry Sacheverell, a country gentleman. His family had been prominent in Derbyshire and Nottinghamshire since the 12th century, the name appearing as Sent Cheveroll in the roll of Battle Abbey; William inherited large estates from his father. He was admitted to Gray's Inn in 1667, and in 1670 he was elected member of parliament for Derbyshire. He immediately gained a prominent position in the party hostile to the Court, and before he had been in the House of Commons for six months, he proposed a resolution that all "popish recusants" should be removed from military commands; the motion, enlarged so as to include civil employment, was carried without a division on February 28 1672/1673. This resolution was the forerunner of the Test Act, in the preparation of which Sacheverell took an active part, and which caused the break up of the cabal.

He took part in nearly every debate in the House of Commons, and was recognized as one of the most able leaders of the opposition or "Country Party". He strongly opposed the king's alliance with France, advocating a league with the Dutch and the refusal of supplies until the demands of the Commons should be complied with. Sacheverell took a special interest in the navy and spoke in many debates on this question. In 1677 he carried an address to the king calling upon him to conclude an alliance with the United Provinces against Louis XIV of France, and when the Speaker adjourned the House by Charles's order Sacheverell made an eloquent protest, asserting the right of the House itself to decide the question of its adjournment. When parliament met early in 1678 assurances were received from Charles that he had arranged the treaties demanded by the Commons; but Sacheverell boldly questioned the king's good faith, and warned the Commons that they were being deceived. When the secret treaty with France became known, confirming Sacheverell's insight, he called for the disbandment of the forces and advocated the refusal of further supplies for military purposes; and in June 1678 he resolutely opposed Lord Danby's proposal to grant £300,000 per annum to Charles II for life. Jean Barillon mentions Sacheverell among the Whig leaders who accepted bribes from Louis XIV, but the evidence against him is not conclusive.

When Titus Oates began his "revelations" in 1678, Sacheverell was among those who most firmly believed in the existence of a Popish Plot. He was one of the most active investigators of the affair, and one of the managers of the impeachment of the five Catholic peers. He also acted for a time as chairman of the secret committee of the Commons, and drew up the report on the examination of the Jesuit Coleman, secretary to Mary of Modena, the Duchess of York. He was a member of the committee that drafted the articles of impeachment against Danby in 1678, and was appointed one of the managers of the Commons; and in 1679, when the impeachment, interrupted by the dissolution of parliament, was resumed in the new parliament, he spoke strongly against the validity of Danby's plea of pardon by the king.

The allegations in Sacheverell's report on the examination of Coleman prompted the country party to demand the exclusion of James, Duke of York, from the succession to the throne, the first suggestion of the famous Exclusion Bill being made by Sacheverell on November 4 1678 in a debate--"the greatest that ever was in Parliament," as it was pronounced by contemporaries--raised by Lord Russell with the object of removing the duke from the King's Council. He vigorously promoted the bill in the House of Commons and opposed granting supplies until it should pass. When Charles offered an alternative scheme (1679) for limiting the powers of a Catholic sovereign, Sacheverell made a great speech in which he pointed out the insufficiency of the king's terms for securing the object desired by the Whigs. In the conflict between the Petitioners and the Abhorrers he supported the former, and on October 27 1680 brought forward a motion asserting the right of petitioning the king to summon parliament, and proposed the impeachment of Chief Justice North as the author of the proclamation against tumultuous petitioning. Sacheverell was one of the managers on behalf of the Commons at the trial of Lord Stafford in Westminster Hall; but took no further part in public affairs till after the elections of March 1681, when he was returned unopposed for Derbyshire. He was prosecuted for riot in connection with the surrender of the charter of Nottingham in 1682, and tried before George Jeffreys, who fined him 500 marks.

At the general election following the death of Charles II in 1685 Sacheverell lost his seat, and for the next four years he lived in retirement on his estates. In the convention parliament summoned by William III, in which he sat for Heytesbury, he spoke in favour of a radical resettlement of the constitution, and served on a committee, of which Somers was chairman, for drawing up a new constitution in the form of the Declaration of Right; and he was one of the representatives of the Commons In their conference with the peers on the question of declaring the throne vacant. William III appointed Sacheverell a lord of the admiralty, but he resigned the office after a few months. He procured the omission of Lord Jeffreys's name from the Act of Indemnity.

In 1690 he moved a famous amendment to the Corporation Bill, proposing the addition of a clause for disqualifying for office for seven years municipal functionaries who had surrendered their charters to the Crown. A celebrated debate on this question took place in the House of Commons in January 1690; but the evident intention of the Whigs to perpetuate their own ascendancy by tampering with the franchise contributed largely to the Tory reaction which resulted in the defeat of the Whigs in the elections of that year. Sacheverell was elected member for Nottinghamshire; but be died before taking his seat.

In the judgment of Speaker Onslow, Sacheverell was the "ablest parliament man" of the reign of Charles II. He was one of the earliest English parliamentary orators; his speeches greatly impressed his contemporaries, and in a later generation, as Thomas Macaulay observes, they were "a favourite theme of old men who lived to see the conflicts of Robert Walpole and William Pulteney. Though his fame has become dimmed in comparison with that of Shaftesbury, Russell and Sidney, he was equally conspicuous in the parliamentary proceedings of Charles II's reign, and left a more permanent mark than any of them on the constitutional changes of the period.

Sacheverell was twice married. His first wife was Mary, daughter of William Staunton of Staunton; and his second was Jane, daughter of Sir John Newton. His eldest son, Robert, represented the borough of Nottingham in six parliaments. The family became extinct in 1724.

Bibliography

Many of Sacheverell's speeches are reported in Anchitell Grey's Debates of the House of Commons, 1667–1694 (10 vols., 1769). See also Sir John Reresby, Memoirs, 1634–1689, edited by JJ Cartwright. (1875); Roger North, Autobiography, edited by Augustus Jessopp (1887); and Lives of the Right Hon. F North, Baron Guilford, etc. (3 vols., London, 1826); The Hatton Correspendence, edited by EM Thompson for the Camden Society (2 vols., 1878); Laurence Eachard, History of England 5 vols., 1707–1718).


Londesborough[modifier | modifier le code]

Baron Londesborough, of Londesborough in the East Riding of the County of York, is a title in the Peerage of the United Kingdom. It was created in 1850 for the prominent diplomat and Whig politician Lord Albert Denison. He was the third son of Henry Conyngham, 1st Marquess Conyngham, and his wife Elizabeth Denison. Born Albert Denison Conyngham, he assumed by Royal license the surname of Denison in lieu of Conyngham in 1849 on inheriting the vast fortune of his maternal uncle William Joseph Denison (1770-1849). Before his elevation to the peerage, Denison had represented Canterbury in Parliament.

His eldest son, the second Baron, sat as a Liberal Member of Parliament for Beverley and Scarborough. In 1887 he was created Viscount Raincliffe, of Raincliffe in the North Riding of the County of York, and Earl of Londesborough, in the County of York. However, the viscountcy and earldom became extinct on the death of his grandson, the fourth Earl, in 1937.

The barony was inherited by the late Earl's second cousin once removed, the sixth Baron. He was the son of Rear-Admiral the Hon. Albert Denison Somerville Denison, second son of the first Baron. On his death this line of the family failed, and the title passed to his first cousin, the seventh Baron. He was the only son of Commander the Hon. Conyngham Albert Denison, fourth son of the first Baron. When he died this line of the family also failed. He was succeeded by his first cousin, the eighth Baron. He was the only son of the Hon. Harold Albert Denison, fifth son of the first Baron. As of 2007 the title is held by his only son, the ninth Baron, who succeeded in 1968. As a male-line descendant of the first Marquess Conyngham, he is also in remainder to this peerage and its subsidiary titles.


Sir George[modifier | modifier le code]

Sir George Reresby Sitwell, 4th Baronet, (London, 17 January 1860Locarno, 9 July 1943) succeeded his father as 4th Baronet at the age of two.

Educated at Eton and Christ Church, Oxford, he contested Scarborough seven times as a Conservative and was the constituency's Member of Parliament (MP) from 1885 to 1886 and from 1892 to 1895. A keen antiquarian, he worked on the Sacheverell papers, and wrote a biography of his ancestor, William Sacheverell and published The Letters of the Sitwells and Sacheverells. His collection of books and papers are said to have filled seven sitting-rooms at the family house, Renishaw Hall, in Derbyshire. He researched genealogy and heraldry, and was a keen designer of gardens, studying garden design in Italy.

In 1909 he purchased the Castello di Montegufoni, near Florence, then a wreck inhabited by three hundred peasants. Over the next three decades he restored it to its original design, and took up permanent residence there in 1925, writing to the Archbishop of Canterbury and the Chancellor of the Exchequer to explain that taxes has forced him to settle in Italy.

Sitwell married, in 1886, Ida Emily Augusta Denison, daughter of William Henry Forester Denison, 2nd Baron Londesborough (later 1st Earl of Londesborough). In 1913 he refused to pay off her many creditors, and saw her prosecuted and imprisoned for three months. He remained in Italy at the outbreak of war, but in 1942 moved to Switzerland and died at Locarno on 9 July 1943.

He was succeeded by his elder son Osbert, who described him vividly in his five volume autobiography. George's other two children were the writers Edith and Sacheverell Sitwell.

The Sitwells[modifier | modifier le code]

Fichier:Sitwell Family 1900 John Singer Sargent Portrait.jpg
From left: Edith Sitwell (1887 - 1964), Sir George Sitwell, Lady Ida, Sacheverell Sitwell (1897-1988), and Osbert Sitwell (1892-1969). Painting by John Singer Sargent, 1900.

The Sitwells (Edith Sitwell, Osbert Sitwell, Sacheverell Sitwell) were three siblings, who formed an identifiable literary and artistic clique around themselves in London in the period roughly 1916 to 1930. This was marked by some well-publicised events, the most prominent of which was probably Edith's Façade with music by William Walton, with its public debut in 1923. All three Sitwells wrote; for a while their circle was considered by some to rival Bloomsbury, though others dismissed them as attention-seekers rather than serious artists.

The first Sitwell venture was the series of Wheels anthologies produced from 1916. These were seen either as a counterweight to the contemporary Edward Marsh Georgian Poetry anthologies, or as light 'society verse' collections. They did not really match the Imagist anthologies of the same years, or the modernist wing, in terms of finding poets with important careers ahead of them, but included both Nancy Cunard and Aldous Huxley.

Wheels 1916

Nancy Cunard - Arnold James - V. T. Perowne - Helen Rootham - Edith Sitwell - Osbert Sitwell - Sacheverell Sitwell - E. W. Tennant - Iris Tree

Wheels 1917

Aldous Huxley - Arnold James - Helen Rootham - Edith Sitwell - Osbert Sitwell - Sacheverell Sitwell - E. W. Tennant - Iris Tree - Sherard Vines

Wheels 1918

Álvaro Guevara - Aldous Huxley - Arnold James - Edith Sitwell - Osbert Sitwell - Sacheverell Sitwell - Iris Tree - Sherard Vines

Wheels 1919

Aldous Huxley - Arnold James - Wilfred Owen - Francesco Quevedo - Edith Sitwell - Osbert Sitwell - Sacheverell Sitwell - Iris Tree - Sherard Vines

Wheels 1920

John J. Adams - Leah McTavish Cohen - Geoffrey Cookson - Aldous Huxley - Alan Porter - William Kean Seymour - Edith Sitwell - Osbert Sitwell - Sacheverell Sitwell - Sherard Vines

Wheels 1921

H. R. Barber - Aldous Huxley - Charles Orange - Alan Porter - Augustine Rivers - Paul Selver - Edith Sitwell - Osbert Sitwell - Sacheverell Sitwell - Sherard Vines


Wood End, the former family home of the Sitwells in Scarborough has been redeveloped into a "creative industries centre" providing artists' workspace as well as administrative and learning spaces[1].

There is a coffee shop in Cincinnati, Ohio, named Sitwell's Coffee House in honour of Edith Sitwell.

A large collection of the Sitwells' papers reside at the Harry Ransom Humanities Research Center at The University of Texas, Austin.

A poem by Ogden Nash contains the line "Is there just one Sitwell? No, there are Sacheverell."

The Sitwells—published by the National Portrait Gallery to accompany the exhibition "The Sitwells and the arts of the 1920s and 1930s"; hardback (ISBN 1-85514-140-X); paperback (ISBN 1-85514-141-8)


Section[modifier | modifier le code]

Section 0
Section 1 A


Section 1 B
Section 2
Section 3

Maria Valtorta[modifier | modifier le code]

L'article de l'Osservatore Romano[modifier | modifier le code]

Le mieux serait que je vous envoie la traduction et vous en ferez ce que vous voudrez. Gustave G. (d) 9 avril 2008 à 22:43 (CEST)

Volontiers, mais votre nom n'apparaîtrait que dans la boîte de résumé et non dans l'historique de l'article, ce qui serait unfair. Autre objection : l'idée de charcuter votre travail (puisque cela reviendrait à ça, en fin de compte) ne m'enthousiasme guère. La décision vous appartient. Un grand merci pour tout. Addacat (d) 9 avril 2008 à 23:03 (CEST)
Je me moque éperdument que mon nom paraisse ou non. Vous êtes plus compétente que moi. Gustave G. (d) 9 avril 2008 à 23:36 (CEST)
Oh, que non... J'emporte votre travail « chez moi » pour procéder aux [...] sans apparaître ici deux cents fois dans l'historique. Mille et mille mercis. Addacat (d) 10 avril 2008 à 00:14 (CEST)

Une interprétation ahurissante[modifier | modifier le code]

Maintenant que l'on dispose de la traduction en français de l'article de l'Osservatore Romano, on peut facilement se rendre compte qu'il n'y a pas là la moindre approbation des visions de Maria Valtorta et qu'il est vraiment surprenant d'écrire : « paradoxalement, sur le plan théologique, l'auteur anonyme ne peut souligner que la haute valeur théologique de l'œuvre ». Qu'on regarde dans leur contexte les deux phrases « Jésus est [...] toujours prêt à faire des exposés de théologie dans les termes mêmes qu'emploierait un professeur de nos jours » et « La très sainte Vierge [...] est toujours prête à donner des leçons d'une théologie mariale mise à jour selon les plus récentes études des spécialistes actuels en la matière » et on sera édifié. Il faut les torturer pour y voir autre chose qu'une condamnation. Gustave G. (d) 10 avril 2008 à 10:04 (CEST)

Les points sur les i[modifier | modifier le code]

  • Valtortiste, puisque vous ne comprenez vraiment pas, je vous convie à découvrir l'existence du droit de reproduction d'un texte sous copyright. Sans doute serez-vous surpris.
  • Quant à l'article de L'Osservatore Romano, soyez rassuré : loin de moi l'idée de l'« escamoter », comme vous le dites, bien au contraire. La traduction qu'a bien voulu en donner Gustave G. se trouve en sécurité dans mes pages personnelles, prête à servir. Le lecteur, qui a le droit d'être informé, comme vous l'avez si justement souligné, pourra par ce moyen se rendre compte de ce qu'il en est réellement. Ainsi, et seulement ainsi, cet article pourra-t-il prétendre à la neutralité.
  • Je ne révoque pas votre absurde revert, pour ne pas tomber dans la R3R. J'espère que quelqu'un le fera à ma place.
  • Un contributeur juriste a signalé la surabondance excessive (c'est un pléonasme mais je crois qu'en l'occurrence la subtilité serait hors de propos) des liens externes, dont plusieurs pointent vers le même site. Rien ne vous oblige à faire le ménage vous-même dans la mesure où d'autres, de toute façon, s'en chargeront. Merci de votre attention. Addacat (d) 13 avril 2008 à 20:22 (CEST)
Jusqu'à preuve du contraire l'article de l'Osservatore Romano est protégé par copyright. On ne peut donc pas le recopier sur wikipédia qui n'accepte que du contenu libre (domaine public ou sous licence GFDL), sauf dans le cadre de la courte citation (on ne peut pas vraiment dire que ce soit le cas ici). Il faut donc supprimer l'article (indépendamment de sa valeur ou de son utilité) de cette page de discussion. Je vais aussi demander une purge de l'historique, comme c'est la procédure dans ces cas-là. --Christophe (d) 13 avril 2008 à 20:45 (CEST)

FSSPX[modifier | modifier le code]

Lannig (d · c · b) 83.195.28.188 et 83.195.27.233

Maria Valtorta[modifier | modifier le code]

Site MV

Lettre du cardinal Ratzinger au cardinal Siri

Le mardi 5 janvier 1960, le Vatican met à l'Index un ouvrage en quatre volumes publié anonymement par Maria Valtorta, et comprenant Le Poème de Jésus et Le Poème de l'Homme-Dieu. [2] Le décret de mise à l'Index, revêtu de la signature de Sebastianus Masala, est commenté en détail le lendemain 6 janvier 1960 par L'Osservatore Romano, journal officiel du Vatican[3]. Ces quatre volumes de Maria Valtorta sont d'ailleurs les derniers ouvrages inscrits dans cette liste des livres prohibés. Plus de six ans plus tard, en 1966, l'Index sera supprimé, mais la condamnation demeurera valide[4].

L'article de L'Osservatore Romano précise les raisons de cette condamnation, sous le titre « Une Vie de Jésus mal romancée ». Le journaliste s'étonne des propos des éditeurs, qui comparent Maria Valtorta à Dante en écrivant dans leur préface qu'elle « a donné une œuvre dans laquelle, au milieu de splendides descriptions des temps et des lieux, se présentent d'innombrables personnages qui nous adressent leur parole, soit douce, soit forte, comme admonition ». Il conteste la valeur littéraire des quelque 4000 pages de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, notamment en raison de la « longueur des discours attribués à Jésus et à la Très Sainte Vierge » et des « interminables dialogues que se tiennent les personnages multiples qui peuplent ces pages ».

Cependant la question de la valeur de l'ouvrage, toujours selon L'Osservatore Romano, concerne beaucoup plus les problèmes de fond, qui ont motivé la mise à l'Index. Ces problèmes tiennent notamment à la personnalité de Jésus tel que le décrit Maria Valtorta. L'article précise : « Les quatre Évangiles nous présentent un Jésus humble et réservé ; ses discours sont brefs et incisifs, mais tombent toujours juste. Par contre, dans cette espèce d'histoire romancée, Jésus est loquace au maximum, presque sur un ton publicitaire, toujours prêt à se proclamer Messie et Fils de Dieu, et à donner des leçons de théologie dans les mêmes termes que ceux qu'emploierait un professeur de nos jours. »

De même, le journaliste relève ce type de contradiction par rapport à l'Évangile à propos de la Vierge Marie. Il oppose « l'humilité et le silence de la Mère de Jésus » que l'on trouve dans le Nouveau Testament et l'ouvrage de Maria Valtorta, où « la Très Sainte Vierge a la faconde d'un propagandiste d'aujourd'hui » et où elle apparaît omniprésente, « toujours prête à donner des leçons de théologie mariale qui suivent les développements les plus récents des spécialistes actuels en la matière ».

Enfin, toujours selon l'avis du Saint-Siège relayé par l'article de L'Osservatore Romano, les développements théologiques de Maria Valtorta frôlent « l'hérésie avérée » au sens où elles comportent « certaines… perles qui certes ne brillent pas par leur orthodoxie catholique ». Par exemple, le journaliste relève que Marie est définie dans l'ouvrage comme « la seconde née du Père » à plusieurs reprises, sans d'ailleurs que cette formule soit explicitée. La vision de la Trinité s'exprime dans un « concept hermétique et [...] confus », et « l'impression reste qu'on veut construire une nouvelle mariologie ». Il semble que Maria Valtorta accorde à Marie une place incompatible avec le dogme catholique car il lui est dit : « Pendant le temps que tu resteras sur la Terre, c'est toi qui seconderas Pierre comme hiérarchie ecclésiastique. »

Dans les dernières pages du quatrième et dernier volume de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, l'auteur apparaît. Le journaliste remarque : « L'auteur se révèle... une femme et écrit qu'elle a été témoin de tout le temps messianique, et qu'elle s'appelle Marie (Valtorta). »

  1. Scarborough Museums site
  2. C'est cet ensemble de textes qui sera publié en français sous le titre de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé.
  3. Voir le texte intégral de l'article, en italien, dans la bibliographie (lien externe).
  4. Voir par exemple la lettre du cardinal Ratzinger citée en bibliographie (lien externe)

Liens[modifier | modifier le code]

Drouot-cotation Talmud diff Site Christ-Roi ADM Jésuites Wikipédia:Comité d'arbitrage/Arbitrage/Hadrien-ADM Sur la CRC Source des POV antisémites Analyse : falsifiers of the Talmud CAr : idées fixes On a les fantasmes qu'on peut Petite secte canadienne Le cardinal assassin: 1re insinuation Le cardinal assassin: élargissement de l'insinuation Délation diffamatoire d'une personnalité vivante Suaire WikiKto Vikings Juste 1 Juste 2

The Voyage Out[modifier | modifier le code]

«Han mottok de lavere ordinasjoner i 1857, ble ordinert til subdiakon i 1859 og diakon i 1860», il est devenu sous-diacre en 1859 et diacre en 1860; «lavere ordinasjoner» signifie donc les ordres mineurs car «lavere» a une allure de comparatif et se rapproche de l'anglais «lower». Pour «Avlat», Google renvoie à Wikipédia qui par ses interwikis donne Indulgence (catholicisme) et l'allemand Ablass, tout à fait semblable.

  • Voir PdD (à vérifier).


Kit Smart[modifier | modifier le code]

For I will consider my Cat Jeoffry.

For he is the servant of the Living God duly and daily serving him.

For at the first glance of the glory of God in the East he worships in his way.

For is this done by wreathing his body seven times round with elegant quickness.

For then he leaps up to catch the musk, which is the blessing of God upon his prayer.

For he rolls upon prank to work it in.

For having done duty and received blessing he begins to consider himself.

For this he performs in ten degrees.

For first he looks upon his fore-paws to see if they are clean.

For secondly he kicks up behind to clear away there.

For thirdly he works it upon stretch with the fore paws extended.

For fourthly he sharpens his paws by wood.

For fifthly he washes himself.

For Sixthly he rolls upon wash.

For Seventhly he fleas himself, that he may not be interrupted upon the beat.

For Eighthly he rubs himself against a post.

For Ninthly he looks up for his instructions.

For Tenthly he goes in quest of food.

For having consider'd God and himself he will consider his neighbour.

For if he meets another cat he will kiss her in kindness.

For when he takes his prey he plays with it to give it chance.

For one mouse in seven escapes by his dallying.

For when his day's work is done his business more properly begins.

For he keeps the Lord's watch in the night against the adversary.

For he counteracts the powers of darkness by his electrical skin and glaring eyes.

For he counteracts the Devil, who is death, by brisking about the life

For in his morning orisons he loves the sun and the sun loves him.

For he is of the tribe of Tiger.

For the Cherub Cat is a term of the Angel Tiger.

For he has the subtlety and hissing of a serpent, which in goodness he suppresses.

For he will not do destruction, if he is well-fed, neither will he spit without provocation.

For he purrs in thankfulness, when God tells him he's a good Cat.

For he is an instrument for the children to learn benevolence upon.

For every house is incompleat without him and a blessing is lacking in the spirit.

For the Lord commanded Moses concerning the cats at the departure of the Children of Israel from Egypt.

For every family had one cat at least in the bag.

For the English Cats are the best in Europe.

For he is the cleanest in the use of his fore-paws of any quadrupede.

For the dexterity of his defence is an instance of the love of God to him exceedingly.

For he is the quickest to his mark of any creature.

For he is tenacious of his point.

For he is a mixture of gravity and waggery.

For he knows that God is his Saviour.

For there is nothing sweeter than his peace when at rest.

For there is nothing brisker than his life when in motion.

For he is of the Lord's poor and so indeed is he called by benevolence perpetually -- Poor Jeoffry! poor Jeoffry! the rat has bit thy throat.

For I bless the name of the Lord Jesus that Jeoffry is better.

For the divine spirit comes about his body to sustain it in compleat cat.

For his tongue is exceeding pure so that it has in purity what it wants in musick.

For he is docile and can learn certain things.

For he can set up with gravity which is patience upon approbation.

For he can fetch and carry, which is patience in employment.

For he can jump over a stick which is patience upon proof positive.

For he can spraggle upon waggle at the word of command.

For he can jump from an eminence into his master's bosom.

For he can catch the cork and toss it again.

For he is hated by the hypocrite and miser.

For the former is affraid of detection.

For the latter refuses the charge.

For he camels his back to bear the first notion of business.

For he is good to think on, if a man would express himself neatly.

For he made a great figure in Egypt for his signal services.

For he killed the Icneumon-rat very pernicious by land.

For his ears are so acute that they sting again.

For from this proceeds the passing quickness of his attention.

For by stroaking of him I have found out electricity.

For I perceived God's light about him both wax and fire.

For the Electrical fire is the spiritual substance, which God sends from heaven to sustain the bodies both of man and beast.

For God has blessed him in the variety of his movements.

For, tho he cannot fly, he is an excellent clamberer.

For his motions upon the face of the earth are more than any other quadrupede.

For he can tread to all the measures upon the musick.

For he can swim for life.

For he can creep.

En cours[modifier | modifier le code]

Darmesteter

Masques de honte en Bavière

Rottenbourg

L'Express : le jaune

[9]

Demande de conseil au Bistro, et...[modifier | modifier le code]

Urgent (mais pas grave)[modifier | modifier le code]

Bonjour, quelqu'un pourrait-il me donner le lien correct vers Wikipédia:Vérificateur d'adresse sous IP ? Impossible de retrouver la formule magique. Merci d'avance. Addacat (d) 26 juin 2008 à 16:15 (CEST)

WP:CU --Dereckson (d) 26 juin 2008 à 16:17 (CEST)
Merci, Dereckson. T'es un frère. Addacat (d) 26 juin 2008 à 16:23 (CEST)
Cette demande semble indiquer une obsession de son auteur de "flicquer" les IP. il me semble que c'est le droit de chacun de rester sous IP et de ne pas s'inscrire sur WP, et qu'il n'y a a priori aucun soupçon à formuler contre ceux qui font ce choix. Il faudrait définir à partir de quel comportement répréhensible il est loisible d'utiliser WP:CU, et qui en a le droit. Ce n'est pas urgent, mais c'est grave. MLL (d) 26 juin 2008 à 16:57 (CEST)
MLL, j'admire votre soutien à des actes de vandalisme et de copyvio : [10]. On comprend que vous soyez vexé que j'aie encore relevé une autre de vos erreurs (un anachronisme de 350 ans), mais en l'occurrence je vous ferai remarquer que c'est vous qui me « fliquez », comme vous dites. Quant à ma présence au bureau des WP:CU, oh non, on ne m'y voit pas souvent. La dernière fois, je crois, c'était il y a environ deux mois, pour demander une vérification entre votre compte et celui de la très courageuse IP auteur de la dénonciation anonyme, désormais connue sous le nom de « Corbeau ». Addacat (d) 26 juin 2008 à 17:03 (CEST)
Oulà, vos trolls vous les garder pour vous et vous inspirez profondément une grosse bouffée de WikiLove ! On est sur la Wikipédia ou toutes les informations sont libres, il faut prendre des précautions, ce n’est pas forcément du flicage ! Et puis si une IP fait des vandalismes répétées, le CU est logique (voir mérité). Cdlt, VIGNERON * discut. 26 juin 2008 à 17:27 (CEST)
@MLL : si tout le monde peut déposer une requête aux CU à propos de n'importe quel compte ou IP, les vérificateurs d'adresses IP sont soumis à un code très strict et à une charte de confidentialité. Ils sont choisis en nombre très restreints pour leur compétence technique avérée mais aussi et surtout pour leur déontologie. Les requêtes indues sont toujours refusées et ne portent donc pas à conséquence. Il n'y aucune crainte à avoir de ce côté là. Kropotkine_113 26 juin 2008 à 17:29 (CEST)
Merci pour cette précision utile. Ce que je visais, c'est un sentiment d'hostilité a priori aux IP, dont Addacat a fait preuve plusieurs fois, et qui n'est pas rare sur WP. J'aurais dû créer un autre paragraphe pour en parler, mais sans doute ce sujet, le droit de rester IP, a-t-il déjà été abordé. MLL (d) 26 juin 2008 à 17:59 (CEST)
Merci pour cette attaque personnelle parfaitement gratuite. Quand on accuse les autres de « faire preuve de », et « plusieurs fois », de surcroît, on montre... des preuves, justement. Addacat (d) 26 juin 2008 à 18:20 (CEST)

Site militant[modifier | modifier le code]

[11] [12] [13] [14] R3R : [15] Le site : [16]

Neutralité[modifier | modifier le code]

Survivre...[modifier | modifier le code]

... à ceci.

LABC[modifier | modifier le code]

Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé, née à Paris le , morte à Paris en 1824, était une religieuse française. Dernière abbesse de Remiremont, elle fonda au début de la Restauration une communauté qui devint célèbre chez les catholiques français sous le nom de Bénédictines de la rue Monsieur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé, dite « Mlle de Condé », était la troisième et dernière enfant de Louis V Joseph de Bourbon-Condé et de son épouse, née Charlotte de Rohan-Soubise (1737-1760), fille de Charles de Rohan. Descendante du Grand Condé à la cinquième génération, la princesse Louise-Adélaïde était la tante du dernier duc d'Enghien.

Ayant perdu sa mère à l'âge de trois ans, elle fut élevée par sa grand-tante, Mme de Vermandois, abbesse des Bénédictines de Beaumont-lès-Tours[1], puis acheva son éducation à l'abbaye royale des Bernardines de Panthémont[2].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Patrimoine de France.
  2. Cette abbaye se trouvait dans l'actuel 7e arrondissement de Paris. Son emplacement est aujourd'hui occupé par des locaux ministériels, rue de Bellechasse, et par le temple protestant de Panthémont, rue de Grenelle. Cf. Louis Chaigne, Les Bénédictines de la rue Monsieur, éd. F.-X. Le Roux, Strasbourg-Paris, 1950, pp. 13 sqq.


Ses études sont axées en particulier sur l'Angleterre, à la littérature italienne, français, espagnol, allemand, russe.

Son père, Luciano Praz, était un employé de banque dont la famille avait quitté Zermatt en 1525 pour s'installer dans le val d'Aoste. Sa mère, issue de la famille des comtes de Marsciano, se nommait Giulia Testa di Marsciano. Mario Praz passa ses premières années en Suisse, où travaillait son père. Né avec une malformation congénitale au pied droit, il fut opéré avec succès à l'Institut orthopédique Rizzoli de Bologne. Après la mort de son père, au cours de l'été 1900, sa mère l'emmena vivre à Florence chez son propre père, Alcibiade di Marsciano. Au terme d'une période de difficultés économiques, sa mère fit la connaissance d'un haut fonctionnaire qu'elle épousa en 1912.

Il fréquenta pendant un an la faculté de droit de l'Université de Bologne, puis emménagea à Rome en 1915 pour y poursuivre ses études. Ce fut là qu'il étudia la littérature anglaise avec son ami Vittorio Moschini, qui devint plus tard conservateur en chef des musées de Venise, et qu'il assista, par intérêt personnel, en compagnie de son ami Bruno Migliorini, aux cours de philologie et de critique littéraire de Cesare De Lollis.

En 1918, il soutint sa thèse de droit international public sur la Société des Nations, puis, après avoir travaillé chez un avocat ami de sa famille, il choisit de se consacrer à la littérature deux ans après l'obtention de son diplôme en 1920, dans les arts à l'Institut d'études supérieures de l'Université de Florence, l'étude de Giorgio Pasquali et Ernesto Giacomo Parodi. La même année, par l'intermédiaire de l'Institut britannique, est entré en contact avec la communauté créatrice de l'aristocratie britannique transféré à Florence, et en particulier l'écrivain Vernon Lee, qui a commandé une section consacrée à l'histoire italienne et la critique littéraire pour le magazine britannique Le Londres Mercury. Dans la même année a également été fortuite rencontre avec Giovanni Papini que demander sa coopération pour quelques traductions en anglais des poètes de la "dix-neuvième et certains textes de Charles Lamb, a provoqué l'augmentation de la Praz de l'essai critique, qui deviennent alors le genre littéraire dans lequel les écrits de Praz devenir plus innovantes et apprécié. Après l'envoi de certains poétique traductions de l'anglais au Ardengo Soffici, s'il vous plaît contacter l'année suivante pour le même but également Emilio Cecchi, qui va obtenir un procès en encourageant et sera bientôt né dans un rapport de confrontation intellectuelle qui durera plus de quarante ans.


Laureatosi con una tesi di diritto internazionale sulla Società delle Nazioni nel 1918, dopo un breve periodo di pratica presso un avvocato amico di famiglia, scelse di dedicarsi alla letteratura laureandosi due anni dopo, nel 1920, in Lettere presso l'Istituto di Studi Superiori dell'Università di Firenze, studiando con Giorgio Pasquali e Ernesto Giacomo Parodi. Lo stesso anno, tramite il British Institute, entrò in contatto con l'ambiente artistico degli aristocratici inglesi trasferiti a Firenze, e in particolare con la scrittrice Vernon Lee, che gli commissionò una rubrica dedicata a vicende italiane e critica letteraria per il periodico inglese The London Mercury.

Nello stesso anno ebbe anche il fortuito incontro con Giovanni Papini che, richiedendo la sua collaborazione per alcune traduzioni di poeti inglesi dell'Ottocento e di alcuni saggi di Charles Lamb, causò il nascere in Praz dell'interesse per il saggio critico, che diverrà poi il genere letterario in cui gli scritti di Praz risulteranno più apprezzati e innovativi.

Dopo aver inviato alcune traduzioni poetiche dall'inglese a Ardengo Soffici, l'anno seguente contatta allo stesso scopo anche Emilio Cecchi, dal quale otterrà un giudizio incoraggiante e con cui nascerà ben presto un rapporto di confronto intellettuale che durerà oltre quarant'anni.

Gli anni inglesi[modifier | modifier le code]

Trasferitosi nel 1923 in Inghilterra a seguito di una borsa di studio ottenuta col sostegno di De Lollis e di Carlo Formichi (allora titolare dei corsi di filologia inglese a Roma), entrò in contatto con il mondo letterario londinese grazie all'intercessione dell'amica Vernon Lee. Alla fine dello stesso anno venne incaricato di ricoprire il ruolo di lettore di italiano presso l'Università di Liverpool, compito che lo impegnerà fino al 1931. In questo periodo uscirono in Italia la sua traduzione de I saggi di Elia di Lamb, l'antologia Poeti inglesi dell'Ottocento e in Gran Bretagna il suo saggio Secentismo e Marinismo in Inghilterra, che gli meritò il vivo elogio di T.S.Eliot e del grande studioso di John Donne H.J.C. Grierson.

Fra brevi soggiorni in Spagna nel 1926, da cui nascerà il suo Penisola Pentagonale, Olanda e Firenze, strinse ancora piu stretti rapporti con T.S.Eliot e cominciò a frequentare Eugenio Montale. Nel 1930 venne pubblicato La carne, la morte e il diavolo nella letteratura romantica, un testo che tradotto in inglese nel 1933 contribuirà ad estendere la sua fama in Gran Bretagna e Stati Uniti, e provocherà invece forti reazioni contrarie in Italia, fra cui quella di Benedetto Croce. Fu uno dei primi studi interdisciplinari al mondo che incluse anche la storia dell'arte nel confronto con l'evoluzione della letteratura, della musica e del pensiero.

A casa a Roma[modifier | modifier le code]

Dopo la morte della madre, avvenuta nel 1931, ottenne l'anno successivo la cattedra di italiano all'Università di Manchester, contemporaneamente alla cattedra di letteratura inglese all'Università degli studi di Roma "La Sapienza". Ottenuta grazie all'interessamento di Giovanni Gentile, prima cattedra istituita in Italia sull'argomento (poi ereditata da Elémire Zolla), Praz poté disporre della possibilità di restare altri due anni in Gran Bretagna.

Dopo essersi sposato con Vivyan Eyles (da cui si separerà alla fine della guerra), rientrò a Roma nel 1934 dove conserverà fino al 1966 l'incarico di Professore ordinario di lingua e letteratura inglese presso l'Università. Di quest'anno è il suo Studi sul concettismo che si occupa della presenza di «imprese» e «emblemi» in letteratura, applicando un metodo di analisi per molti versi analogo agli studi di iconologia inaugurati da Aby Warburg e portati avanti dall'Istituto londinese a lui dedicato, allora diretto da Fritz Saxl. Nel 1936 viene pubblicata presso l'editore Sansoni la Storia della letteratura inglese, riveduta e ampliata nel 1960 e ancora nel 1979, considerata ancora oggi un ottimo strumento per avere una visione d'insieme della letteratura inglese tenendo conto della evoluzione del gusto nei secoli[1].

Nel 1938 nacque la figlia Lucia, mentre Praz si dedica alla creazione della prima scuola scientifica di anglistica in Italia, che formerà fra i pochi allievi anche Vittorio Gabrieli, Agostino Lombardo, Giorgio Melchiori, Gabriele Baldini e Masolino d'Amico.

Negli ultimi anni della guerra continuò l'attività didattica e scientifica, ma fu negli anni successivi che l'attività diventò intensa e fruttuosa. Nel 1949 con il sostegno del British Council di Roma fondò la rivista English Miscellany. A Symposium of History, Literature and the Arts, importante punto di riferimento per la formazione di illustri anglisti per molti anni; del 1952 è un suo primo viaggio negli Stati Uniti per una serie di conferenze nelle principali università e questi sono anche gli anni in cui si comincia a manifestare, con una costanza quasi quotidiana, la sua passione per il collezionismo di antiquariato. La collezione si arricchirà poi con i mobili impero lasciatogli in eredità dal patrigno, che pur aveva sposato, pochi mesi prima di morire, la propria domestica Zenobia, alla quale aveva lasciato gli altri suoi averi. Gli oggetti, gli arredi, le stanze della sua casa in via Giulia diverranno un cimitero di memorie al centro del racconto autobiografico del suo La casa della vita,

Dopo essersi ritirato dall'insegnamento per raggiunti limiti d'età, continuò nondimeno l'attività di studio di altissimo livello, riconosciuta dalle massime istituzioni scientifiche italiane e straniere. La figura del protagonista del film Gruppo di famiglia in un interno, di Luchino Visconti con sceneggiatura di Suso Cecchi d'Amico, era stata costruita ispirandosi dichiaratamente al Mario Praz degli ultimi anni, ma trasformandolo però in un eremita asserragliato nella sua casa museo. La visione del film provocò una forte impressione e una accesa rabbia da parte del Praz.

Riconoscimenti e titoli[modifier | modifier le code]

Membro dell' Accademia dei Lincei e di alcune accademie straniere.

Grazie alla sua attività di collezionista ed esperto di antiquariato, dal 1995 a Roma ha aperto al pubblico il Museo Mario Praz, casa museo dove sono esposti oltre 1200 oggetti di arredo provenienti da Francia, Italia, Germania e Inghilterra, e che coprono il periodo che va dal Neoclassico al Biedermeier.

Giudizi critici[modifier | modifier le code]

Gli scontri con Benedetto Croce sull' estetica ed il suo originale metodo critico che preferisce spesso utilizzare metafore che convenzionali analisi descrittive hanno fatto si che il suo sforzo culturale venisse non solo spesso sottovalutato dai critici, ma addirittura attaccato come scarsamente scientifico ed addirittura incompetente.

Al contrario una attenta lettura delle sue opere svela che i tanto controversi "dettagli" sono in realtà "sforzi di ricostruzione globale". Attraverso l'evocazione di immagini, infatti, il Professore fa sperimentare al lettore la sensazione di contemplare davvero un affresco pieno di particolari; ne sono un esempio le splendide pagine profuse di delicato ed arguto humor dedicate all'epoca vittoriana:

"ma la morale spicciola dell'epoca ha qualcosa di caricaturale [...] i ridicoli sottointesi per cui non si poteva, per esempio, parlare di gambe né a proposito di donne né di tavole (e le tavole erano drappeggiate dal tappeto come le signore erano soffocate dalle vesti che non dovevano consentire la vista dei piedi)" (cfr. Mario Praz, Storia della letteratura inglese, Firenze, Sansoni (2000)"

Allo stato attule vi è per fortuna un attento recupero del lavoro prazzesco, anche in considerazione del fatto che i suoi studi oggi paiono genialmente pionieri di autorevoli lavori scientifici come i "cultural studies".

Il a obtenu son diplôme avec une thèse sur le droit international Société des Nations en 1918, après une courte période de pratique avec un avocat ami de la famille, a choisi de se consacrer à la littérature deux ans après l'obtention de son diplôme en 1920, dans les arts à l'Institut d'études supérieures de 'Université de Florence, l'étude de Giorgio Pasquali et Ernesto Giacomo Parodi. La même année, par l'intermédiaire de l'Institut britannique, est entré en contact avec la communauté créatrice de l'aristocratie britannique transféré à Florence, et en particulier l'écrivain Vernon Lee, qui a commandé une section consacrée à l'histoire italienne et la critique littéraire pour le magazine britannique Le Londres Mercury. Dans la même année a également été fortuite rencontre avec Giovanni Papini que demander sa coopération pour quelques traductions en anglais des poètes de la "dix-neuvième et certains textes de Charles Lamb, a provoqué l'augmentation de la Praz de l'essai critique, qui deviennent alors le genre littéraire dans lequel les écrits de Praz devenir plus innovantes et apprécié. Après l'envoi de certains poétique traductions de l'anglais au Ardengo Soffici, s'il vous plaît contacter l'année suivante pour le même but également Emilio Cecchi, qui va obtenir un procès en encourageant et sera bientôt né dans un rapport de confrontation intellectuelle qui durera plus de quarante ans. [Edit] Français ans Transféré en 1923 en Angleterre suite à une bourse obtenue avec le soutien de De Lollis et Carlo Ants (alors propriétaire des cours d'anglais philologie Roma), est entré en contact avec le monde littéraire de Londres grâce à l'Vernon Lee. À la fin de cette année a été nommé pour remplir le rôle d'un joueur italien à l'Université de Liverpool, qui entreprennent la tâche jusqu'en 1931. Au cours de cette période sont venus dans sa traduction des essais d'Elia de l'Agneau, l'anthologie des poètes britanniques dell'Ottocento en Grande-Bretagne et de son sage Secentismo-Marin et en Angleterre, qui a obtenu les éloges de vivre TSEliot et le grand savant de John Donne HJC Grierson. Parmi les courts séjours en Espagne en 1926, qui viendront de la péninsule pentagonale, aux Pays-Bas et de Florence, strinse encore plus des relations étroites avec TSEliot et a commencé à assister à Eugenio Montale. En 1930, il a été publié la viande, la mort et le diable dans la littérature romantique, un texte traduit en anglais en 1933 pour aider à étendre sa réputation en Grande-Bretagne et les États-Unis, et au lieu de provoquer de vives réactions contre l'Italie, y compris celui de la Benedetto Croce. Il a été l'une des premières études interdisciplinaires dans le monde qui comprenait également l'histoire de l'art en comparaison avec l'évolution de la littérature, la musique et de la pensée. à Rome [Edit] Une maison Après la mort de la mère, survenu en 1931, a remporté l'année suivante, le président de tous les italiens "Université de Manchester, à la fois en tant que président de la littérature anglaise à l'Université de Rome" La Sapienza ". Obtenu par la personne de John Gentile, introduit pour la première fois en Italie sur la chaise (hérité plus tard par l'élémentaire Zolla), Praz pourrait avoir la possibilité de rester encore deux ans en Grande-Bretagne. Après avoir été marié à Vivyan Eyles (qui est distincte de la fin de la guerre), revint à Rome en 1934 de maintenir jusqu'en 1966 le poste de professeur de langue et littérature anglaises à l'Université. C'est de ses études sur le concept qui traite de la présence d'entreprises »et« emblèmes »en littérature, en utilisant une méthode analytique, à bien des égards similaire à des études de l'iconologie inauguré par Aby Warburg et poursuivie par" London Institute dédié à lui, alors dirigé par Fritz Saxl. En 1936, est publié à l'édition Sansoni l'Histoire de la littérature anglaise, révisé et élargi en 1960 et de nouveau en 1979, toujours considérée comme un excellent moyen d'obtenir un aperçu de la littérature anglaise, en tenant compte de l'évolution du goût au cours des siècles [ 2]. En 1938 est née la fille Lucie, tandis que Praz est dédié à la création de la première école scientifique anglaises en Italie, qui seront parmi les quelques étudiants aussi Vittorio Gabrieli, Agostino Lombardo, Giorgio Melchiori, Gabriele Baldini et Masolino d'Amico. Ces dernières années, la guerre continue de l'éducation et les activités scientifiques, mais dans les années à venir est que l'activité devient intense et fructueuse. En 1949, avec le soutien du British Council de Rome a fondé le magazine anglais Miscellany. Un symposium de l'histoire, la littérature et des arts, un important point de référence pour la formation d'illustres scientifiques depuis de nombreuses années, 1952 est son premier voyage aux États-Unis pour une série de conférences dans les principales universités et ce sont aussi les années où il est en train de devenir, avec une cohérence presque tous les jours, sa passion pour la collecte d'antiquités. La collection sera ensuite enrichir avec des meubles lasciatogli empire hérité de la beau-père, qui avait épousé alors que, quelques mois avant sa mort, sa maison Zenobia, qui a quitté ses autres actifs. Les objets, les meubles, les chambres de sa maison dans la Via Giulia devenir un cimetière de souvenirs au cœur de l'histoire de son autobiographique La maison de la vie, Après avoir retiré de l'enseignement en raison de l'âge, néanmoins continué à étudier l'activité du plus haut niveau reconnu par les plus hautes institutions scientifiques en Italie et à l'étranger. La figure du film: Groupe familial dans un intérieur, Luchino Visconti avec scénario de Suso Cecchi d'Amico, a été construit certes inspiré de Mario Praz dans les années récentes, mais le transformer en un ermite mais asserragliato sa maison en musée. La vision du film a provoqué une forte impression et une rage chauffée par le Praz. [Edit] Récompenses et titres

1934. Professeur de langue et littérature anglaises à l'Université de Rome (jusqu'en 1966). 1935. Médaille d'or de l'Académie britannique pour les études sur la relation entre l'anglais et la littérature italienne. 1940. Inscrit le personnel du magazine Primacy fondée en 1940 par Giuseppe Bottai. 1957. Doctorat honorifique en lettres fournies par l'Université de Cambridge. 1960. Juré International du Film de Venise Festival de Venise. 1960. Prix Feltrinelli de «Accademia Nazionale dei Lincei à la philologie et la critique littéraire. 1962. Reçu par la reine Elizabeth II le titre de Chevalier commandeur de l'Empire britannique. 1962. Président de «International Association of University Professors of English (jusqu'en 1965). 1964. Doctorat honorifique conféré par l'Université d'Aix-Marseille. 1967. Diplôme honoraire à la Sorbonne à Paris. 1969. Nommé membre honoraire de l'Académie américaine des arts et des sciences. Membre du «Accademia dei Lincei et certaines académies étrangères. Grâce à ses activités, collectionneur et expert d'antiquités, de 1995 à Rome, ouvert au public le Museo Mario Praz, la maison musée où ils sont exposés plus de 1200 articles de mobilier de la France, l'Italie, l'Allemagne et l'Angleterre, et couvrant la période allant de style néoclassique à Biedermeier. [Edit] critiques

Les affrontements avec Benedetto Croce sur «l'esthétique et de sa méthode critique qui préfère souvent utiliser des métaphores descriptives que l'analyze ont plain que son effort n'est pas seulement de la culture souvent négligés par les critiques, mais même attaqué en tant que scientifique faible, voire incompétents. Au contraire, une lecture attentive de ses œuvres révèle que la très controversée "détails" sont en réalité "les efforts globaux de reconstruction." Grâce à l'évocation d'images, de l'expérience de professeur au lecteur le sentiment de vraiment envisager une fresque pleine de ressources, sont un merveilleux exemple de délicate des pages profuse humeur et plein d'esprit dédié à l'époque victorienne: "Mais la morale de spicciola a quelque chose à la caricature ridicule [...] sottointesi pour laquelle nul ne peut, par exemple, de parler de jambes ou sur les femmes ou les tableaux (et les tables étaient drapées de la moquette que le dames ont été étouffé par des vêtements qui ne sont pas pour permettre à la vue des pieds) "(voir Mario Praz, Histoire de la littérature anglaise, Florence, Sansoni (2000)" À News heureusement il ya un travail soigneusement à leur récupération prazzesco, compte tenu également du fait que ses études brillantes semblent pionniers de l'autorité scientifique, tels que les "études culturelles". [Modifier] Notes

'^ Voir aussi "Histoire" édité par Andrea Cane, à Praz, Mario (ed.), Beauté et Bizzaro. Essais choisis, Milan, Arnoldo Mondadori, 2002. ^ Cette soutient Piero Boitani dans «Introduction à Praz, Mario, Histoire de la littérature anglaise, Florence, Sansoni, 2000. , Pp. VII, XII, XIV

Mère Myriam[modifier | modifier le code]

vérification d'adresses PàS historique de l'article

PàS et PàF[modifier | modifier le code]

[docteurangelique.forumactif.com/archives-nde-miracles-prodiges-apparitions-f9/nouveau-temoignage-de-nde-t2970.htm DrAng] PàS Jean Khoury PàS Univ thom PàS Arnaud Dumouch PàS Hoch Vivien PàS anti-Israël Kalys Eng. Date indép PàS Croix TJ PàS Vichy PàS C14 Suaire Turin

PàS JV PàS Asylon(s) PàS Droit de l'asile PàF Persécutions genrées des femmes


http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Philippe_Dubois/Suppression

http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion:Philippe_Dubois/Suppression&diff=next&oldid=44163220

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Frederick_Beunckens/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Jean-Claude_Mornard/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Ingrid_Desjours/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Servante_du_Seigneur/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Louis_Dimier/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Yves_Déloye/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Je_vous_salue_Joseph/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Taille_et_intelligence/Suppression#Taille_et_intelligence

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Marie_Bové/Suppression

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Petar_Klanac/Suppression

Pages diverses[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Così sostiene Piero Boitani nell' Introduzione a Modèle:Voce bibliografia, pp. VII, XII e XIV

BA[modifier | modifier le code]

Dans ce cas, il faut malheureusement lire la section, et non pas seulement des extraits. Je vois mal en quoi « l'ex-contributrice » dont HC avait d'ailleurs réclamé le bannissement voilà quelques semaines (suite à l'affaire de mon blocage parce que j'étais intervenue dans l'article Néhémie alors que Mica n'y était jamais intervenue) serait devenue une "professionnelle de l'attaque personnelle", surtout face à Chandres qui m'a traînée en AàC pour les motifs que l'on sait alors que je ne l'avais jamais insulté ni agressé. Que Chandres me déteste, c'est évident et la raison en apparaît dans la section que je cite. Par ailleurs, puisque HC interprète beaucoup, en l'occurrence, il serait souhaitable qu'il explique ce qu'il entend par « [mes] "contributions" ailleurs ». À toutes fins utiles, je précise que je n'ai pas de blog, ne vais jamais sur IRC et n'ai jusqu'à présent participé à aucun blog ou forum. Il ne faudrait peut-être pas non plus m'attribuer des propos qui ne sont pas de moi. Il est exact qu'à mes yeux le CAr est une instance catastrophique, tout comme je maintiens que les articles de Kiriniki (d · c · b), aujourd'hui banni, étaient du pov-pushing caractérisé et que son article sur l'inégalité des quotients intellectuels par continent était raciste. Du reste, la très grande majorité des intervenants étaient de cet avis. Enfin, je ne comprends pas que Chandres puisse m'accuser d' « agressivité » à propos de ma phrase qu'il cite au sujet du "tract de propagande". Addacat (d) 17 février 2010 à 19:30 (CET)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:IQ_and_the_Wealth_of_Nations/Suppression

"Mensonge", etc. : on pourrait presque y voir de l'attaque personnelle... Je répète : la première phrase de la page de controverse de neutralité ne comporte aucune insulte et ne parle que de l'article. Où est-il question de son auteur, dans cette phrase que vous jugez aujourd'hui tellement "insultante et agressive" ? Nulle part. En second lieu, vous vous dites très choqué par cette phrase (qui parle de propagande et de pov-pushing mais ne s'adresse pas à son auteur), très choqué aujourd'hui et lors de l'AàC que vous avez lancé contre moi parce que je vous avais dit en confidence que si At revenait je l'enverrais en AàC, il ne faudrait quand même pas l'oublier : mais commen, dans ce cas, puisque mes propos voys semblent aujourd'hui si insultants et si agressifs, t se fait-il que vous n'ayez pas jugé ces propos "insultants et agressifs" sur le moment ? À moins que j'aie mal lu, je ne vois aucune critique de votre part dans la controverse de neutralité. Autre chose : l'identification du foné, ou plutôt des fonés, j'en connais d'autant mieux la date que c'est moi qui ai soumis le problème aux RCU, et suis donc la seule à savoir quand j'ai fait le lien entre ces fonés. Ce n'était d'ailleurs pas bien compliqué, puisque l'article en non-neutralité et l'article-QI-PàS étaient écrits... sous le même foné. Addacat (d) 17 février 2010 à 22:47 (CET)

Pages de référence : Cabale Gandhi, etc.[modifier | modifier le code]

Liens vers les pages suivantes : cabale gandhi (auteurs crédités, voir historique) ; arb. Atar./Add. (auteurs crédités, cf historique [21]) ; AàC Chandres vs Addacat (auteurs crédités, cf historique [22]); PdD arb. PR/HDD, G-P et MdA (auteurs crédités, voir historique [23]) ;

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