Urciers

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Urciers
Urciers
La mairie en 2012.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement La Châtre
Intercommunalité Communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère
Maire
Mandat
Alain Guillemain
2020-2026
Code postal 36160
Code commune 36227
Démographie
Gentilé Urciérois
Population
municipale
248 hab. (2019 en augmentation de 3,33 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 32′ 10″ nord, 2° 07′ 54″ est
Altitude Min. 247 m
Max. 363 m
Superficie 19,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de La Châtre
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Urciers
Géolocalisation sur la carte : Indre
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City locator 14.svg
Urciers
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Urciers
Géolocalisation sur la carte : France
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Urciers

Urciers est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud-est[1] du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] sont : Champillet (2 km), Feusines (3 km), Néret (4 km), Lignerolles (5 km), Châteaumeillant (6 km) et Pérassay (7 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : La Châtre (12 km), Châteauroux (45 km), Issoudun (47 km) et Le Blanc (82 km).

Localisation de la commune d'Urciers

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : le Magnoux, le Sioudray et le Plaix[2].

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le territoire communal est arrosé par les rivières Igneraie[2] et Sinaise[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
24
27-02-2019
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 26, 54, 54E, 71, 71C et 943[4].

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Lavaufranche[4], à 30 km.

Urciers est desservie par la ligne F du Réseau de mobilité interurbaine[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[4], à 51 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654[2] et par le sentier de grande randonnée de pays : Sur les pas des maîtres sonneurs[2].

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Urciers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33,2 %), zones agricoles hétérogènes (32,8 %), terres arables (26,4 %), forêts (4,7 %), zones urbanisées (1,9 %), cultures permanentes (1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[13] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 234
Résidences principales 50,1 %
Résidences secondaires 31,7 %
Logements vacants 18,2 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 90,5 %

Toponymie[modifier | modifier le code]

Urciers est attesté en 1492, on trouve Heurcier en 1663.

Du latin Ursus (ours) utilisé comme nom de personne.

Ses habitants sont appelés les Urciérois[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, dépendant de l'abbaye de Plaimpied, est appelée « Eclessia de Utrico » en 1212.

Une mine de plomb est découverte en 1771 : « En 1771, M. Goutasson firent la découverte d'une mine de plomb dans les bruyères du village du petit Sioudray, paroisse de Saint-Martin-d'Urcier, près de Château-Meillant. Ils firent fondre quatre-vingt-dix livres de mine, qui ont produit quarante livres de beau plomb, dans lequel ils remarquèrent qu'il y avait beaucoup d'étain. Ils n'ont brûlé, pour cette expérience, qu'une corde & demie de bois, qui, dans ce pays-là, vaut quatre livre la corde, prise dans le bois. »[15].

L'exploitation des mines de plomb argentifère commence véritablement en 1840. Les transports de minerai se faisaient par la route en tombereaux vers les Forges de l'Isle, puis par la gare de Champillet - Urciers aujourd’hui désaffectée. En 1893, l'exploitation des mines est abandonnée. Les derniers sursauts d'exploitation sont enregistrés en 1946-1947[16].

Une dernière trace des mines se trouve dans la mésaventure d'une vache qui tombe dans un cratère formé par l'effondrement d'une galerie souterraine, près du hameau Sioudray, début 2010[17].

La commune a bénéficié très tôt d'un environnement éducatif important avec en 1858, la création de l’école communale, puis en 1865, la création d’une école de filles et enfin en 1875, la construction d’une école de garçons et d’une école de filles.

La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Sainte-Sévère-sur-Indre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de La Châtre, du canton de La Châtre, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes de La Châtre et Sainte-Sévère[18].

Elle dispose d'une agence postale communale[19].

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Maurice Rebillot    
juin 1995[20],[21] mars 2014 Pascal Provoost ? Exploitant agricole retraité
mars 2014[22] En cours Alain Guillemain DVG[23] Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2019, la commune comptait 248 habitants[Note 2], en augmentation de 3,33 % par rapport à 2013 (Indre : −3,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600325397483546610577635690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
688735757762818941944947900
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
920975892760732690679612537
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
503448389332266261267268238
2017 2019 - - - - - - -
250248-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre.

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Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Elle dispose aussi d'une salle des fêtes.

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Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteaumeillant[18].

La viticulture est l'une des activités de la commune, qui se trouve dans la zone couverte par l'AOC châteaumeillant.

Un élevage de sangliers se trouve sur la commune. Il produit environ 120 bêtes par an qui servent principalement à repeupler les parcs de chasse[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église : l’ancienne église fut remplacée par une plus récente entre 1862 et 1872, construite par la commune et financée par la vente du minerai.
  • Monument aux morts

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b c d et e « Urciers » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a b et c « Urciers », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  5. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Site de l'Insee : Urciers, consulté le 6 septembre 2016.
  14. « Nom des habitants des communes françaises, Urciers », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  15. Félix Pallet, Nouvelle histoire du Berry, contenant son origine, ses antiquités les plus reculées, t. II, Bourges, (lire en ligne), p. 12.
  16. « Le filon des mines d'Urciers », L'Écho du Berry,‎ .
  17. « Une vache en terrain minier », L'Écho du Berry,‎ .
  18. a et b « Commune d’Urciers (36227) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  19. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  20. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  21. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  22. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  23. Site du Monde.fr : Urciers, consulté le 21 septembre 2016.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
  29. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
  30. « Éric Pradat élève des sangliers sur ses terres à Urciers », L'Écho du Berry,‎ , p. 13.