Université Panthéon-Sorbonne

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Université Panthéon-Sorbonne
Université Panthéon-Sorbonne (depuis janvier 2015).svg
Histoire et statut
Fondation
Type
Forme juridique
Président
Georges Haddad (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localisation
Pays
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Chiffres-clés
Étudiants
40 551 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Enseignants
1 079 (820 titulaires et 229 non-titulaires)[1]
Budget
223 000 000 € ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Divers
Membre de
Site web
Ancien logo de l'université Panthéon-Sorbonne

L'université Panthéon-Sorbonne, dont le nom officiel est « Université Paris 1 », est un établissement multidisciplinaire de l'enseignement supérieur français, spécialisé dans les domaines des sciences économiques et de la gestion, des arts et des sciences humaines, du droit et des sciences politiques[2]. Elle était membre fondateur de heSam Université, qu'elle a quitté le 16 novembre 2016.

Ses centres administratifs sont situés au cœur du Quartier latin de Paris, mais elle possède également plus d'une vingtaine d'antennes dans d'autres arrondissements ainsi qu'en Égypte et en Turquie[3].

Héritière de la faculté de droit et des sciences économiques de Paris, l'université Paris-I accueille aujourd'hui environ 40 000 étudiants répartis en dix unités de formation et de recherche (UFR) et quatre instituts. Elle offre des formations dans le domaine des sciences juridiques et politiques, des sciences économiques et de gestion et des arts et sciences humaines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création de l'université[modifier | modifier le code]

À la suite des événements de mai 1968, l'université de Paris a été divisée en 7 universités nouvelles, à l'initiative des universitaires eux-mêmes. À l'instigation notamment des professeurs François Luchaire (droit public), Henri Bartoli (économie) et Hélène Ahrweiler (sciences humaines), l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne est née en 1971 du regroupement d'une partie de la faculté de droit et sciences économiques (Panthéon) et d'une partie de la faculté des lettres et sciences humaines (Sorbonne). En droit, la plupart des privatistes et des historiens du droit, une partie importante des publicistes et un économiste avaient choisi de perpétuer l’ancienne faculté avec l'université Panthéon-Assas alors que leurs collègues faisaient le pari d’une université pluridisciplinaire en ralliant l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne[4].

Depuis sa création, Paris-I a vu ses effectifs d'étudiants augmenter de 50 % et la proportion d'étudiants de troisième cycle s'accroître constamment. Cette croissance, accompagnée de l'apparition de nouvelles disciplines (administration économique et sociale, mathématiques appliquées et sciences sociales), a nécessité l'attribution de nouveaux locaux qui ont augmenté la capacité d'accueil et la dispersion de l'université : centre Saint-Charles pour les arts plastiques (1973), centre Tolbiac[réf. nécessaire] (aujourd'hui[réf. nécessaire] centre Pierre-Mendès-France) (1973), centre de recherches historiques et juridiques de la rue Malher (1972), centre René-Cassin pour le premier cycle de droit (1990), Maison des sciences économiques (1998) pour la recherche dans ces disciplines et centre Broca où s'installe l'Institut d'administration des entreprises en 2001.

Rapprochements institutionnels des années 2000[modifier | modifier le code]

Le Centre Pierre-Mendès-France bloqué contre le Plan Étudiants, le 13 avril 2018.

À la suite de la mise en place en France de Pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) en 2006, l'université s'est successivement impliquée dans plusieurs projets d'association d'établissements d'enseignement supérieur, ainsi que dans un projet élaboré dans le cadre du Plan campus à partir de janvier 2008.

L'université commence à travailler autour du projet du PRES Paris Centre Universités à partir de janvier 2006 qui inclut d'autres universités parisiennes dont Paris V et Paris VII[5]. Le projet n'aboutit pas, ces deux dernières universités se rapprochant finalement du projet Sorbonne Paris Cité et l'université commence au début de l'année 2010 à se rapprocher d'autres établissements autour du projet Hautes Études-Sorbonne-Arts et Métiers[6]. L'établissement quitte cependant ce groupement en [7].

L'université travaille au même moment avec d'autres partenaires autour du projet du campus Condorcet dans le but d'ouvrir un nouveau campus au nord de Paris. Le projet est retenu en 2008 dans le cadre du plan campus[8].

Les présidents de l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne[modifier | modifier le code]

Présidents Dates de mandat
François Luchaire 19701976, président de l'assemblée constitutive de 1970-1971
Hélène Ahrweiler 19761981
Pierre Bauchet 19811982
Jacques Soppelsa 19821989
Georges Haddad 19891994
Yves Jégouzo 19941999
Michel Kaplan 19992004
Pierre-Yves Hénin 20042009
Jean-Claude Colliard 20092012
Philippe Boutry 20122016
Georges Haddad (2e mandat) 20162020

Départements d'études[modifier | modifier le code]

Il y a dix unités de formation et de recherche à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne reparties en trois départements d'études :

  1. Sciences économiques et de gestion
    1. École d'Économie de la Sorbonne (UFR 02)
    2. École de management de la Sorbonne (EM Sorbonne) (UFR 06) - Gestion et économie d’entreprise
    3. Mathématiques et informatique (UFR 27)
  2. Sciences humaines
    1. Histoire de l’art et archéologie (UFR 03)
    2. Ecole des arts de le Sorbonne (UFR 04)
    3. Géographie (UFR 08 : Institut de géographie)
    4. Histoire (UFR 09)
    5. Philosophie (UFR 10)
  3. Sciences juridiques et politiques
    1. École de droit de la Sorbonne
    2. Département de science politique de la Sorbonne (UFR 11)

Localisation[modifier | modifier le code]

Centre Panthéon : Siège de l'université et siège de l'École de droit de la Sorbonne.

Instituts et établissement associé[modifier | modifier le code]

Il y a également sept instituts d'études et de recherches :

  1. Institut de démographie de l'université Paris-I (IDUP)
  2. Institut d'étude du développement économique et social
  3. Institut des sciences sociales du travail
  4. Institut de recherche et d'études supérieures du tourisme
  5. Institut d'études judiciaires Jean-Domat
  6. Institut des assurances de Paris
  7. Institut français de la communication
  8. Institut des Études sur la Guerre et la Paix

Enfin, il y a également un établissement public associé :

  1. Institut d'administration des entreprises de Paris (IAE Paris)

La Maison des sciences économiques[modifier | modifier le code]

La Maison des sciences économiques (MSE) abrite les équipes de recherche de Paris 1 travaillant dans le domaine de l'économie et des mathématiques appliquées. L'ensemble de ces quelque 300 chercheurs, des neuf unités de recherche et d'une unité de services, la plupart affiliées au CNRS, la diversité des thèmes abordés et des méthodes utilisées, donnent à cette Maison un caractère unique en France. S'y déroulent également les enseignements de masters, destinés à environ 300 étudiants.

Le centre Pierre-Mendès-France[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centre Pierre-Mendès-France.
Vue du centre Pierre-Mendès-France depuis la rue de Tolbiac.

Le centre Pierre-Mendès-France (parfois appelé « Tolbiac », à ne pas confondre avec les locaux officiellement appelés « centre Tolbiac ») est une annexe située au no 90 de la rue de Tolbiac dans le 13e arrondissement. Il accueille environ 6 000 étudiants de première et de deuxième année de licence en sciences humaines, en sciences économiques, en gestion et dans quelques disciplines juridiques, notamment la première année de capacité en droit.

Il s'agit d'un ensemble de trois tours d’inégales hauteurs constituées autour d'un noyau central en béton armé : la tour A est haute de neuf étages, la tour B de seize, et la tour C de vingt-deux. L'ensemble a été construit par les architectes Andrault et Parat dans le cadre de l'opération d'urbanisme Italie 13.

Les architectes avaient à faire face à de nombreuses contraintes de superficie. En outre, ceux-ci devaient créer un centre pouvant contenir près de 13 000 étudiants sur un terrain triangulaire de 4 500 m2.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne propose 22 licences [9], 211 masters 2[10] (dont 93 M2 recherche, 113 M2 professionnels, et 5 M2 indifférenciés[11]), et 10 doctorats[12], ainsi que 17 doubles licences, parfois suivies de doubles masters 1.

Il existe en outre 3 licences professionnelles[13], 71 diplômes universitaires[14], 5 magistères[15] et 84 masters 1[16].

Plus récemment, un collège de droit a été ouvert, à la rentrée 2017[17].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université Paris-I dispose de plus de 700[18] conventions d'échanges d'étudiants avec des établissements européens et internationaux, des doubles cursus et en particulier pour le droit, cinq doubles licences et doubles maîtrises en droit français-droit étranger :

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

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Recherche[modifier | modifier le code]

Depuis sa constitution en 1971, Paris 1 a exprimé son attachement à un modèle combinant ouverture et recherche de l'excellence. S'articulant en faveur de l'insertion dans le cadre d'un dispositif global constitué en direction « Partenariats Entreprises et Insertion Professionnelle », l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne se positionne comme l'une des premières institutions de recherche dans ses domaines.

Les orientations stratégiques propres à Paris visent à conforter le rôle d'acteur majeur de Paris 1 dans la recherche et l'enseignement en sciences humaines et sociales. Pour cela cette université entend structurer et dynamiser sa recherche, renforcer l'attractivité de ses diplômes et la réussite de ses étudiants et s'affirmer comme acteur international de la recherche.

Le Collège des écoles doctorales[modifier | modifier le code]

Le Collège des écoles doctorales a été créé par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour rassembler les dix écoles Doctorales de l'université dans un but d'élaboration et de mise en œuvre de la politique de l'université en matière de formation doctorale. Il a également pour vocation de coordonner les compétences et les pratiques de ces Écoles doctorales et de leurs directeurs, dans le respect des spécificités interdisciplinaires. Il assure dans le respect des spécificités interdisciplinaires, la coordination des compétences des Écoles doctorales et de leurs directeurs, et en mettant en commun certains de leurs moyens.[réf. nécessaire]

Les dix Écoles Doctorales[modifier | modifier le code]

Le Collège des écoles doctorales a été créé par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour rassembler les dix écoles doctorales de l'université :

  • École doctorale d'économie (ED 465)
  • École doctorale de management (ED 559)
  • École doctorale de droit de la Sorbonne (ED 565)
  • École doctorale de science politique (ED119)
  • École doctorale de philosophie (ED 280)
  • École doctorale de géographie (ED 434)
  • École doctorale d'archéologie (ED 112)
  • École doctorale d'arts plastiques, esthétique & sciences de l'art (ED 279)
  • École doctorale d'histoire (ED 113)
  • École doctorale de d'histoire de l'art (ED 441)

Les écoles doctorales sont composés de plusieurs laboratoires de recherche : Centre d'économie de la Sorbonne (UMR 8174), Pôle de recherches interdisciplinaires en sciences du management (EA 4101), Institut de recherche en droit international et européen de la Sorbonne (EA 4536), etc.

Certains laboratoires de recherches sont articulés en unité mixte de recherche (UMR) :

Une unité mixte de recherche est une entité administrative créée par la signature d'un contrat d'association d'un ou de plusieurs laboratoires de recherche d'un établissement d'enseignement supérieur ou d'un organisme de recherche avec le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Une unité mixte de recherche est généralement créée au début du contrat de l'établissement d'enseignement supérieur associé avec le ministère chargé de l'Enseignement supérieur.[réf. nécessaire]

La Direction de la Recherche et de la Valorisation[modifier | modifier le code]

La direction de la recherche et de la valorisation développe son activité autour de cinq axes principaux :

  • La commission recherche du Conseil académique : organisation des réunions des différentes formations et suivi des décisions ;
  • La préparation de la négociation et la mise en place du volet recherche du contrat quadriennal, en relation avec le ministère et le CNRS ;
  • L'appui à la gestion financière des centres de recherches, des écoles doctorales et des programmes pluriformation en collaboration avec les services de l'agence comptable : suivi des crédits, des conventions de recherche, etc.
  • La diffusion d'information concernant d'une part les appels d'offre relatifs à des programmes de recherche français et internationaux adressés à l'université et d'autre part l'aide financière destinée aux doctorants (allocations de recherche, conventions CIFRE, ....) ;
  • Le suivi des subventions allouées le conseil scientifique, notamment pour la publication de thèses.

Classements[modifier | modifier le code]

QS World University Ranking[modifier | modifier le code]

en 2018, par matière:

  • Archaeology: 12e
  • Histoire: 18th (1er en France)
  • Economie & Econometrie: 51-100 (1er ex aequo en France)
  • Droit: 20e
  • Philosophie: 23e
  • Géographie: 35e
  • l'Etude du Dévèloppement: 51-100 (1er ex aequo en France)
  • Anthropologie: 51-100 (1er ex aequo en France)
  • Politique et Relations Internationales: 51-100 (2nd en France)
  • Langues Vivantes: 51-100 (2nd ex aequo en France)
  • Politique et Administration Publique: 51-100 (2nd en France)
  • Art Plastique: 51-100 (1er ex aequo en France)
  • Comptabilité & Finance: 51-100 (3ème ex aequo en France)
  • Gestion & Commerce: 101-150 (4ème ex aequo en France)
  • Communication & Média: 151-200 (2nd ex aequo en France)
  • Système Informatique: 301-350 (5e ex aequo en France)
  • Mathématiques: 301-400 (10e ex aequo en France)[25]

Times Higher Éducation[modifier | modifier le code]

Dans le palmarès de mai 2016 du Times Higher Education, l’université est parvenue à se maintenir dans ce classement international, en occupant le 91e-100e rang, à égalité avec l’Insead et l’Ecole polytechnique. Devancée par l’Ecole normale supérieure (ENS) et l’université Pierre et Marie Curie (UPMC), Paris 1 Panthéon-Sorbonne se hisse au troisième rang français[26].

Le Times Higher Education, classait l'établissement dans le top 100 mondial en 2011[27], puis parmi les 60 universités les plus réputées du monde en 2014[28].

Classement Le Point - Le Figaro[modifier | modifier le code]

L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est classée à différents rangs dans des classements effectués par la presse française. Selon Le Point, elle arrive, dans les universités de « droit, économie, et gestion », avec plus de 94 % de taux d"insertion à l'obtention du diplôme[29]. D'après Le Figaro, elle arrive au 10e rang national concernant ses taux d'insertion professionnelles et de salaire[30]. Selon les filières, certaines formations (Masters 2 Conseil, Masters 2 Transports internationaux et logistique, Masters 2 Comptabilité Contrôle Audit, etc.) ont des statistiques d'insertion à 100% avant l'obtention du diplôme avec une moyenne salariale de 40000 euros bruts annuel.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Près d'une cinquantaine d'associations sont présentes sur le campus[31], certaines sont thématiques (accueil des étudiants internationaux, organisation de MUN, Junior Entreprise, écologie), d'autres sont dédiées à l'animation des filières ou sont associations de diplômés. La quasi totalité des cursus sélectifs (doubles cursus, magistères, masters 2) ont également leur association de filière ou leurs associations de diplômés qui accompagnent la coordination et l'organisation des formations et des démarches des étudiants (retours d'expériences, mentoring, cooptations, événements inter-promotions, support à l'insertion professionnelle, conférences thématiques ou networking).

L'engagement étudiant est encouragé par l'université via l'octroi d'un bonus sur la moyenne des étudiants. En revanche, les subventions aux organisations étudiantes sont limitées (montant fixe annuel au pro-rata du nombre d'élus aux conseils centraux), le FSDIE ne finançant pas les événements de ces organisations.[réf. nécessaire]

En 2015, le FSDIE s'élevait à près de 670 000 euros, attribués en 5 occasions, à des étudiants connaissant des difficultés financières, ainsi que pour l'organisation de projets non lucratifs, à caractère social, culturel ou sportif, organisés par des étudiants de l'université.[réf. nécessaire]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

1988 1989 1990 1991 1992 2000 2001 2002
29 909[32] 30 708[32] 31 750[32] 32 410[32] 33 037[32] 35 950[33] 36 222[34] 37 452[35]
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
38 473[36] 39 552[37] 38 310[38] 37 057[39] 36 031[40] 36 807[41] 36 522[42] 37 908[43]
2011 2012 2013 2014 2015 2016 - -
39 224[44] 38 833 39 000 40 000 41 000 42 000 - -

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

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Enseignants[modifier | modifier le code]

Enseignants en droit et en science politique[modifier | modifier le code]

Enseignants en économie et gestion[modifier | modifier le code]

Enseignants en sciences humaines et sociales[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Brenet : professeur d'histoire de la philosophie, spécialiste d'Averroès.
  • Luc Ferry : ancien chargé de cours de philosophie, ancien ministre de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
  • Daniel Roche, professeur d'histoire moderne, spécialiste du XVIIIe siècle, ensuite professeur au Collège de France.
  • Jacques Soppelsa : professeur de géopolitique, président de la Fédération mondiale de rugby à XIII.
  • Michel Serres, professeur d'histoire des sciences, philosophe, membre de l'Académie française

Docteur honoris causa[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Hommes et femmes d'affaires et chefs d'entreprise[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques françaises[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques étrangères[modifier | modifier le code]

Artistes, écrivains, autres[modifier | modifier le code]

Domaine académique et relations internationales[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Répartition par établissement, académie et fonction des personnels enseignants non permanents ou titulaires de l'enseignement supérieur, hors enseignants des disciplines hospitalo-universitaires, en 2009-2010 p.15, effectif équivalent temps plein, sur le site media.enseignementsup-recherche.gouv.fr
  2. [PDF]L'université en chiffres, sur le site univ-paris1.fr
  3. « Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : International »
  4. Rapport d’évaluation 2006
  5. « Paris Centre Universités », Journal de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, juin 2006, p. 5, sur univ-paris1.fr le consulté 10 juillet 2010
  6. Émilie Naourie, « Le PRES Hésam élargi à douze membres », Le fil de Par1s, juin 2010, p. 8, sur univ-paris1.fr consulté le 10 juillet 2010
  7. Camille Stromboni, « L’université Panthéon-Sorbonne claque la porte de son regroupement », dans Le Monde, le 21 novembre 2016, consulté sur www.lemonde.fr le 21 novembre 2016
  8. Luc Cédelle, « Le plan Campus privilégie dix pôles universitaires », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  9. Liste des licences proposées par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  10. Liste des masters 2 proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  11. L'université Paris 1 en chiffres - novembre 2015
  12. Liste des mentions de doctorats proposées par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  13. Liste des licences professionnelles proposées par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  14. Liste des diplômes d'université proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  15. Liste des magistères proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  16. Liste des masters 1 proposés par l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  17. Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Marc-Olivier Lagadic, « EDS: Collège de Droit de la Sorbonne », sur www.univ-paris1.fr (consulté le 4 novembre 2017)
  18. Plaquette de présentation sur le site de l'université, chiffres de 2011.
  19. fiche du diplôme droit français-droit allemand
  20. fiche du diplôme droit français-droit américain
  21. fiche du diplôme droit français-droit anglais
  22. fiche du diplôme droit français-droit égyptien
  23. fiche du diplôme droit français-droit espagnol
  24. fiche du diplôme droit français-droit italien
  25. « QS World Rankings », (consulté le 16 mai 2018)
  26. « World Reputation Rankings », (consulté le 6 août 2016)
  27. (en) « World Reputation Rankings 2011 »
  28. (en) Top Universities by Reputation 2014, sur le site timeshighereducation.co.uk
  29. Cyriel Martin, « EXCLUSIF. Nos meilleures universités », (consulté le 7 août 2016)
  30. « Les meilleures universités françaises en terme d’emploi et de salaires à la sortie » (consulté le 7 août 2016)
  31. « Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne: Les Associations », sur www.univ-paris1.fr (consulté le 1er décembre 2015)
  32. a, b, c, d et e Comité national d'évaluation 1995, p. 15
  33. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  34. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  35. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  36. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  37. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  38. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  39. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  40. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  41. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), sur education.gouv.fr consulté le 10 août 2010
  42. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), sur education.gouv.fr consulté le 17 septembre 2010
  43. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), sur education.gouv.fr consulté le 2 septembre 2011
  44. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  45. « https://www.univ-paris1.fr/lesorbonnaute/article/article/top-10-des-presidents-honores-par-luniversite-1/ »
  46. https://www.univ-paris1.fr/services/communication/evenements/dhc-2016/
  47. « Le Président colombien Juan Manuel Santos fait Docteur Honoris Causa en Sorbonne - La Chancellerie des Universités de Paris | La Chancellerie des Universités de Paris », sur www.sorbonne.fr (consulté le 3 janvier 2018)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]