Université Paris-XIII

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Université Paris-13
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Informations
Fondation 1er janvier 1971
Type Université publique (EPSCP)
Budget 141 millions d'euros (2016)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 57′ 22″ nord, 2° 20′ 31″ est
Ville Villetaneuse
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Villetaneuse, Bobigny, Saint-Denis, La Plaine Saint-Denis, Argenteuil
Direction
Président Jean-Pierre Astruc[2]
Chiffres clés
Enseignants 930[3]
Étudiants 25 101 (2012 - 2013)[3]
Premier cycle 15 442 (L) (2012 - 2013)[3]
Deuxième cycle 7 523 (M) (2012 - 2013)[3]
Troisième cycle 666 (D) (2009-10)[3]
Divers
Affiliation Sorbonne Paris Cité, campus Condorcet
Site web univ-paris13.fr

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Université Paris-13

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Université Paris-13

L’université Paris-XIII[4] ou université Paris-13, de nom d’usage université Paris 13[5], anciennement Paris XIII-Nord[6], est une université pluridisciplinaire basée au nord de Paris, sur les communes de Villetaneuse, Saint-Denis, La Plaine Saint-Denis et Bobigny (département de Seine-Saint-Denis) ainsi qu'à Argenteuil (département du Val-d'Oise).

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

L'université Paris-13 résulte de la volonté du rectorat de l'académie de Paris, au début des années 1960, d'ouvrir une troisième faculté des sciences à Villetaneuse. En est ainsi créé à Saint-Denis un centre universitaire à vocation scientifique avec statut de faculté au sein de l'université de Paris, dénommé « Centre universitaire Saint-Denis - Villetaneuse ». En 1970 est décidée la création en application de la réforme Edgar Faure de 13 universités pluridisciplinaires autonomes se substituant aux facultés de l'université de Paris, et Villetaneuse accueille ainsi l'université Paris-XIII. La nouvelle université est conçue par les architectes Fainsilber et Anspach dans le cadre de la rénovation de la commune de Villetaneuse. La première étape de la réalisation est la construction du Centre littéraire et juridique, prévu pour recevoir environ 5 000 étudiants. Un premier bâtiment, terminé en , permet d'assurer la rentrée universitaire au mois de décembre et d'accueillir 1 500 étudiants de première année de droit, sciences économiques, lettres et sciences humaines. En 1972, l'université Paris-XIII comprend ainsi deux bibliothèques, la Bibliothèque du centre universitaire de Saint-Denis et la Bibliothèque du centre universitaire de Villetaneuse.

Issue du démantèlement de l'université de Paris, la chancellerie des universités de Paris est propriétaire des bâtiments et du foncier de l'établissement. La chancellerie des universités de Créteil assure le contrôle budgétaire et de légalité de l'université.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Le décret no 70-1174 du portant érection en établissements publics à caractère scientifique et culturel d’universités a donné à l'université le nom de Paris-XIII.

Depuis sa création, l'université s'est régulièrement dotée de nom officieux : « université Paris-13-Nord » ou « université Paris-Nord ».

Le , le conseil d'administration approuve de nouveaux statuts[7] en conformité avec la loi LRU et décide de renommer l'université : université Paris-13 (« université Paris 13 » dans les statuts).

Développements[modifier | modifier le code]

En 2008, l’université s’engage dans le campus Condorcet.

En 2010, elle devient membre du PRES Sorbonne Paris Cité. Lors de la transformation du PRES en communauté d'universités, elle devient membre fondateur[8] de la COMUE Université Sorbonne Paris Cité (USPC).

L'université a fêté ses 40 ans en 2010.

Le , l'université Paris-13 intègre la nouvelle région académique d'île de France dirigée par le recteur de l'académie de Paris[9]. La région académique est notamment chargée de coordonner à l'échelle de l'Ile de France, la politique d'enseignement supérieur et de recherche, améliorant ainsi l'intégration des universités parisiennes hors Paris intra-muros (université Paris-8, université Paris-Nanterre, université Paris-Sud, université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne, université Paris-13) avec les huit autres universités issues du démantèlement de l'université de Paris.

Présidents[modifier | modifier le code]

Mandat Nom Corps Discipline
1970-1973 Jean-René Saurel Professeur des universités Physique
1973-1977 Marcel Jozefowicz Professeur des universités Physique
1977-1982 Maurice Nisard Professeur des universités Droit
1982-1987 Pierre Jaisson Professeur des universités Ethologie
1987-1992 Pierre Cornillot PU-PH Biologie médicale
1992-1997 Jean-François Mela Professeur des universités Mathématiques
1997-2002 Michel Pouchain Professeur des universités Economie
2002-2008 Alain Neuman PU-PH Imagerie médicale
2008-2016 Jean-Loup Salzmann PU-PH Histologie
2016- Jean-Pierre Astruc[2] Professeur des universités Mathématiques

Structure[modifier | modifier le code]

Conformément au Code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, Paris-13 se découpe en plusieurs composantes. On trouve d’une part les unités de formation et de recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ». Ainsi, l’université est structurée de la manière suivante[10] :

Campus[modifier | modifier le code]

Les locaux de l’université sont répartis sur cinq campus[11] :

  • Villetaneuse ;
  • Saint-Denis (IUT) ;
  • La Plaine Saint-Denis ;
  • Bobigny (IUT, santé médecine) ;
  • Argenteuil (alternance et DAEU).

Villetaneuse[modifier | modifier le code]

Le campus de Villetaneuse est le campus historique et principal de l'université tant en nombre d'étudiants qu'en surface et unités de recherche où se situent notamment les bâtiments de la présidence et des services centraux. Il accueille en outre les locaux des UFR LLSHS, SEG, DSPS, Sciences de la Communication et de l'Institut Galilée. L'IUT de Villetaneuse y a également ses locaux.

Du coté de la recherche, outre le Bureau de la Recherche et des Etudes Doctorales, la campus accueille les services administratifs des écoles doctorales Erasme et Galilée ainsi que X unités de recherche (principalement celles des UFR présentent sur le campus).

Il a fait l'objet d'importants investissements depuis 2010 en termes de desserte en transports autour de la nouvelle gare Villetaneuse-Université.

Une nouvelle bibliothèque a été inaugurée sur le campus au printemps 2016[12].

Il est également doté d'une fabrique à jeux : le ludomaker[13].

L'IUT accueil une salle blanche dédiée à la recherche en nanotechnologie[14].

Bobigny[modifier | modifier le code]

Le campus de Bobigny est dédié à la médecine, la santé et la biologie humaine et accueille l'UFR SMBH, ainsi que l'IUT de Bobigny. Le campus est lié au site de l'hôpital Avicenne avec lequel l'université est en convention pour former le CHU Avicenne, principal centre de formation en médecine du département de la Seine-Saint-Denis. Le campus accueil également plusieurs unités de recherche liées à la médecine (le plus souvent des unités mixtes de recherche avec l'INSERM) et l'UFR SMBH mais également certaines unités ou équipes de sciences humaines dont la thématique de recherche est liée à la médecine (LEPS pour l'éducation thérapeutique du patient, ou l'UTRPP pour la psychopathologie). C'est le second campus de l'université.

Il a fait l'objet d'une importante réhabilitation de ses bâtiments principaux (notamment « l'Illustration ») toujours en cours en 2016.

Saint Denis[modifier | modifier le code]

Le campus accueil l'institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Denis.

Argenteuil[modifier | modifier le code]

Le campus accueil une partie des formations en alternance ainsi que les étudiants des diplômes d'accès aux études supérieures (DAEU).

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Filières d'enseignement[modifier | modifier le code]

Le forum du campus de Villetaneuse.

L'université Paris-13 propose des formations du cycle LMD.

Au niveau licence (L)[15], on dénombre 28 formations :

  • en sciences humaines et sociales (LLSHS) ;
  • en langues étrangères appliquées, langue et littérature comparée (LLSHS) ;
  • en lettres (LLSHS) ;
  • en humanité numérique (LLSHS) ;
  • en administration économique et sociale (SEG) ;
  • en économie et gestion (SEG) ;
  • en droit et sciences politiques (DSPS) ;
  • en information et communication (COM) ;
  • en informatique (institut Galilée) ;
  • en mathématique (institut Galilée) ;
  • en physique-chimie (institut Galilée) ;
  • en sciences de la vie (institut Galilée) ;
  • en sciences pour l'ingénieur (institut Galilée) ;
  • en STAPS (SMBH) ;
  • en sciences sanitaires et sociales (SMBH).

Au niveau Master (M)[16] 92 intitulés approfondissant les 28 formations de niveau L proposées par les différentes composantes de l'université.

Hors cycle LMD, l'université propose le cycle de formation aux études de santé, 42 licences professionnelles, 2 diplômes d'accès aux études supérieures et une capacité en droit, ainsi que 7 formations menant au titre d'ingénieur[17].

L’université délivre également le diplôme universitaire de technologie (DUT) dans les IUT.

Doctorat[modifier | modifier le code]

Le doctorat (D) est organisé autour de deux écoles doctorales de site et une école doctorale partagée avec l'université Paris-Descartes et l'université Paris-Diderot dans le cadre de la COMUE Sorbonne Paris Cité[18]. L'université forme environ 110 docteurs par an et accueille chaque année 700 doctorants[19].

L'école doctorale Érasme[modifier | modifier le code]

Elle forme des docteurs en :

  • anthropologie ;
  • droit mention droit privé ;
  • droit mention droit public ;
  • droit mention histoire du droit et des institutions ;
  • géographie et aménagement ;
  • histoire ;
  • langue et littérature française ;
  • langue, civilisation et littérature du monde anglophone ;
  • langue, civilisation et littérature du monde hispanique ;
  • littératures comparées ;
  • psychologie ;
  • santé publique ;
  • sciences de gestion ;
  • sciences de l’éducation ;
  • sciences de l’information et de la communication ;
  • sciences du langage ;
  • sciences économiques ;
  • sciences politiques ;
  • sociologie.
L'école doctorale Galilée[modifier | modifier le code]
L'école doctorale MTCI[modifier | modifier le code]

Unités de recherche[modifier | modifier le code]

Les activités de recherche sont structurées en laboratoires de recherches, eux-mêmes regroupés au sein des UFR et des écoles doctorales [20] :

  • UFR LLSHS (ED Galilée) :
    • laboratoire d'éthologie expérimentale et comparée ou LEEC - EA 4443 ;
  • UFR LLSHS (ED Erasme) :
    • centre de recherche pluridisciplinaire en lettres, sciences de l'homme et des sociétés ou Pléiade - EA 7338,
    • centre de recherches interuniversitaire, expérience, ressources culturelles, ou EXPERICE - EA 3971 (co-habilité avec Paris-8),
    • laboratoire des sciences de l'information et de la communication, ou LabSIC - EA 1803,
    • laboratoire lexiques, dictionnaires, informatique, ou LDI - UMR 7187,
    • unité transversale de recherches psychogénèse et psychopathologie ou UTRPP - EA 4403 ;
  • UFR COM (ED Erasme) :
    • laboratoire des sciences de l'information et de la communication, ou LabSIC - EA 1803 ;
  • UFR SEG (ED Erasme) :
    • centre d'économie de l'université Paris-Nord ou CEPN - UMR 7234 ;
  • UFR Droit (ED Erasme) :
    • institut de recherches pour un droit attractif ou IRDA - EA 3970,
    • centre d'études et de recherches administratives et politiques ou CERAP - EA 1629,
    • centre de recherche sur les actions locales ou CERAL - EA 3968 ;
  • institut Galilée (ED Galilée) :
    • laboratoire analyse, géométrie et applications, ou LAGA - UMR 7539 ,
    • laboratoire d'informatique de Paris Nord, ou LIPN - UMR 7030,
    • laboratoire du traitement et transport de l'information, ou L2TI - EA 3043,
    • laboratoire de physique des lasers, ou LPL - UMR 7538,
    • laboratoire des sciences des procédés des matériaux ou LPSM - UPR 3407,
    • laboratoire chimie, structures et propriétés des biomatériaux et d'agents thérapeutiques ou CSPBAT - UMR 7244 ;
  • UFR SMBH (ED Galilée) :
    • laboratoire d’informatique médicale et d’ingénierie des connaissances en « e-santé » ou LIMICS - Unité INSERM 1142,
    • équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle ou EREN - UMR 1153,
    • laboratoire de recherche vasculaire ou LVTS - UMRS 1148,
    • physiopathologie, cibles et thérapies de la polyarthrite rhumatoïde ou LI2P - UMR 1125,
    • groupement d’intérêt scientifique sur les cancers d’origine professionnelle en Seine-Saint-Denis ou GISCOP 93 - UMR 8156-997,
    • institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux sciences sociales, politique, santé ou IRIS - UMR 8156 ;
  • UFR SMBH (ED Erasme) :
    • laboratoire de pédagogie de la santé, ou LPS - EA 3412.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université Paris-13 dispose de plusieurs partenariats avec d'autres universités dans le cadre de programmes d'échanges internationaux (notamment Erasmus, Micefa, Crepuq et Ifiag )[21].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Pour l'année universitaire 2012-2013, l'université compte 44 associations étudiantes actives[3]. La vie associative à l’université Paris-13 est caractérisée par la diversité des activités de l’engagement étudiant. C'est ainsi que de nombreuses associations participent à l’animation du campus à travers des rencontres culturelles, des concerts, des colloques, des pièces de théâtre, des expositions, des journaux, des événements sportifs, etc. On trouve également sur les différents campus, des associations d'anciens étudiants[22], d'aide à l'insertion professionnelle, etc.

Sociologie des étudiants[modifier | modifier le code]

La population étudiante globale de l’université Paris-13 présente, en 2012-2013, une composition sociale différente de celle de l’ensemble des universités françaises. En effet, les enfants de cadres supérieurs et de professions libérales et intermédiaires représentent 27,3 % des effectifs de l’université Paris-13, contre 43,2 % des effectifs de l’ensemble des universités. Ces taux sont quasiment similaires à ceux de l’année précédente. À l’inverse, les enfants d'employés et d'ouvriers sont surreprésentés à Paris 13 (28,1 % des effectifs totaux) par rapport à la moyenne des universités (23 %). La tendance est encore plus marquée pour les enfants d'inactifs (chômeurs, inactifs, autres personnes sans activité professionnelle, retraités) : cet ensemble représente 21,8 % de l’effectif de l’université Paris-13 contre seulement 13,1 % de la population étudiante de l’ensemble des universités. En dépit des évolutions ces dernières années, l’université Paris-13 conserve en 2012-2013 un profil sociologique marqué par une surreprésentation des classes sociales dites « modestes et/ou défavorisées ». À noter que l'université étant implantée dans une zone très urbaine, les enfants d'agriculteurs ne représentent que 0,4 % des effectifs de l'université Paris-13, contre 1,7 % des effectifs de l’ensemble des universités[3].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
19 347[23] 19 429[24] 19 097[25] 19 915[26] 20 591[27] 20 196[28] 20 081[29] 20 214[30]
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -
20 061[31] 21 456[32] 21 284[33] 21 920[34] 21 086[35] 20 926[36] 20 391[37] -

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le film français La Crème de la crème (2014) a été tourné dans l'université[38].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. a et b « Villetaneuse : un nouveau président pour l’université Paris 13 », leparisien.fr, (consulté le 18 mai 2016)
  3. a, b, c, d, e, f et g « Paris 13 l’université en chiffres 2012 - 2013 », sur www.univ-paris13.fr (consulté le 13 novembre 2014)
  4. Décret no 2000-250 du portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel.
  5. « Statuts de l'université Paris 13 », sur univ-paris13.fr.
  6. « Décret de création de l'université », sur legifrance.gouv.fr.
  7. « Statuts en vigueur de l'université ».
  8. « Décret création USPC »
  9. « Décret relatif aux régions académiques ».
  10. « Composantes », sur www.univ-paris13.fr (consulté le 23 août 2016).
  11. « Accès aux campus »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.univ-paris13.fr (consulté le 24 avril 2010)
  12. « La grande bibliothèque de Paris-13 en chantier », sur leparisien.fr, .
  13. « L'université Paris-13 ouvre sa fabrique à jeux », sur leparisien.fr, .
  14. « La salle blanche », sur univ-paris13.fr.
  15. « Les licences LMD de Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  16. « Master Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  17. « Les formations de Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  18. « ED de Paris 13 », sur univ-paris13.fr.
  19. « BRED Paris-13 », sur univ-paris13.fr.
  20. « Les laboratoires de l'université Paris 13 | Université Paris 13 » (consulté le 3 octobre 2016)
  21. http://www.univ-paris13.fr/linternational-a-paris-13.html
  22. Liste des associations sur le site officiel de l'université
  23. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  24. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  33. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  34. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  35. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  36. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2014, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  37. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2015, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur http://www.education.gouv.fr le 25 mai 2016
  38. « Kim Chapiron : "La misère affective et sexuelle dans les grandes écoles" », in lefigaro.fr, 24 janvier 2014.
  39. Laurent Fignon, Nous étions jeunes et insouciants, éditions Grasset.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Vues satellite[modifier | modifier le code]