Union des patrons et des professionnels juifs de France

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Union des patrons et des professionnels juifs de France
Histoire
Fondation
Cadre
Type

L'Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF) est une association fondée en 1997.

Objectifs de l'association[modifier | modifier le code]

L'UPJF s'est donnée quatre missions : lutter contre la désinformation, lutter contre les violences antisémites, développer les partenariats économiques avec Israël et faire de l'action sociale. Marc Hecker[Qui ?] relève que l'association, qui en 2005 compte environ un millier de membres, a, parmi ses principaux objectifs, celui « d'aider Israël et son gouvernement élu démocratiquement »[1]. Paul Ariès signale que l'association a « conclu un accord » avec l'American Jewish Committee et reçoit une aide financière de ce dernier[2].

Influence[modifier | modifier le code]

L'association reçoit des personnalités politiques comme Brice Hortefeux en 2009 alors ministre de l'intérieur [3]. À cette occasion, l'UPJF lui remet son prix de la lutte contre le racisme et contre l’antisémitisme[4],[5].

Prises de position politiques[modifier | modifier le code]

L'UPJF est considérée comme une association très à droite[6],[5].

En 2004, L'UPJF soutient les propos d'Ariel Sharon qui a appelé les juifs français à immigrer en Israël.

En 2012, l'ex-président de l'UPJF, Edward Amiach, est le candidat de l’UPJF à la députation [7] dans La huitième circonscription des Français établis hors de France, qui comprend Chypre, la Grèce, Israël, l'Italie, Malte, Saint-Marin, le Saint-Siège et la Turquie. Il a effectué sa carrière dans la grande distribution[8].

Polémiques avec les autres médias[modifier | modifier le code]

En 2011, l'UPJF appelle à manifester le jour de diffusion du premier épisode sur Canal+ de The Promise, la saga en quatre épisodes de Peter Kosminsky, dont le sujet est la naissance de l'État d'Israël. D'après l'UPJF, cette fiction « prouve que des forces obscurantistes ont pénétré en profondeur à Canal+ et grignotent son intégrité »[9].

En 2009, l'hebdomadaire Marianne fustige l'association, qui publie un dessin représentant un groupe de Martiens sur la planète Mars, manifestant sous une banderole « Musulmans, restez chez vous », une pancarte à leurs pieds : « Mars for Martians ! ». Menahem Macina retire le billet mais confirme : « À l’UPJF, nous ne cachons pas nos convictions. Nous défendons bec et ongle Israël. Même si parfois nous nous montrons critiques envers sa politique, nous faisons bloc »[10].

l'UPJF fournit des chroniques régulières à Radio J. En 2012, elle a exprimé son « immense soulagement » après la décision de Radio J d'annuler une participation de Marine Le Pen à une émission politique de la radio. « Aucune raison ne pouvait justifier la présence de la représentante d'un parti qui puise ses sources dans le fascisme, le négationnisme et la haine », a indiqué Richard Portugais, président de l'UPJF. Il a ajouté que cette décision remettait Radio J « à sa vraie place, celle d'une radio militante, combattant l'antisémitisme, soutenant Israël et défendant les valeurs républicaines ».

Membres principaux[modifier | modifier le code]

  • Claude Barouch : président[11]
  • William Abbou : vice-président[12]
  • Richard Portugais : ex-président, né en [13].
  • Edward Amiach : ex-président[14]
  • Nicole Guedj[15], secrétaire d'état aux programmes immobiliers de la Justice en 2004, elle ne fait plus partie de l'association.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]