Union des organisations islamiques de France

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Union des organisations islamiques de France
Création 1983
Siège 20 rue de la Prévôté
93120 La Courneuve
Langue Français
Dirigeant Amar Lasfar
Personnes clés Abdallah Ben Mansour
Zuhair Mahmood
Lhaj Thami Breze
Fouad Alaoui
Latifa Ghazi
Amar Lasfar
Fatima Ayach
Nazir Hakim
Hassan Safoui,
Site web uoif-online.com

L’Union des organisations islamiques de France (UOIF) est une fédération musulmane française.

Parmi les organisations liées avec l'UOIF on trouve l'Association des musulmans de Lorraine, l'Association cultuelle lyonnaise ou encore l’Association des musulmans des Alpes-Maritimes (AMAM).

Membre du Conseil français du culte musulman, depuis les élections de 2003, l'UOIF détient une vice-présidence et la présidence de onze des vingt-cinq conseils régionaux du culte musulman (CRCM).

Comme toutes les structures liées aux Frères musulmans, elle est inscrite en sur la liste des groupes terroristes publiée par les Émirats arabes unis avec 81 autres organisations dans le monde entier dont plusieurs actives légalement au sein de l'Union européenne[1],[2],[3],[4].

À la suite du congrès de l'UOIF de au Bourget, l'UOIF vote son renommage en « Musulmans de France »[5],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la suite de la promulgation de la loi du 9 octobre 1981 libéralisant le contrat d'association pour les étrangers[7], l’UOIF est créée en à Nancy en Meurthe-et-Moselle par Abdallah ben Mansour, alors étudiant tunisien, et par Zuhair Mahmood, alors ingénieur nucléaire irakien, elle regroupe douze associations de toute la France[8], puis par le rassemblement de quatre associations du nord et de l'est de la France[9] sous le nom d'« Union des organisations islamiques en France »[5].

En 1989, l’« Union des organisations islamiques en France », se rebaptise l’« Union des organisations islamiques de France »[8]. Cette francisation s'étend à sa direction, alors composée d'un noyau dur de Tunisiens, proches du mouvement Ennahdha, qui bascule au profit de Marocains ayant acquis la nationalité française[10].

Gilles Kepel considère qu'à partir de 2005 l'UOIF perd de son influence sur les musulmans français. Il en veut pour preuve la fatwa condamnant les incendies de voitures lors des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises qui ne sera suivie d'aucun effet. Il explique, en partie, cette perte de contrôle sur la communauté musulmane par le fait que les cadres de l'UOIF sont des étrangers (des « blédards ») alors que ceux qui possèdent le pouvoir sont des enfants d'immigrés pronant un islam salafiste qui ne réclame pas davantage d'intégration, mais au contraire qui rejettent la communauté nationale[11].

En avril 2017, le président de l'UOIF, Amar Lasfar, annonce le renommage de son organisation en « Musulmans de France » pour mettre en avant son « côté citoyen »[12].

Organisation[modifier | modifier le code]

L’UOIF dépend de l’Union des organisations islamiques en Europe (UOIE ou FOIE) qui est assistée d’un Conseil européen pour la fatwa et la recherche, composé de 29 oulémas et présidé par Youssef al-Qaradawi, un théologien proche des Frères musulmans et réfugié au Qatar depuis son expulsion d’Égypte en 2014[13]. Al-Qaradawi a été interdit de séjour en France en 2012[14]. Ce conseil est chargé d’émettre des avis juridiques (fatwas) sur les questions liées au statut des musulmans en Europe, ce qu’il désigne sous l'appellation de « jurisprudence de minorité »[10].

En aval, l'UOIF regroupe plus de 250 associations musulmanes directement affiliées[9]. En 2002, l'UOIF déclare être propriétaire d’une trentaine de lieux de culte dans la plupart des grandes villes françaises et en contrôle environ 200, c'est-à-dire autant que la mosquée de Paris. En 2003, l'UOIF a fait l'acquisition d'une dizaine de nouveaux lieux de culte. « Son influence s’étend à l’ensemble du territoire français qu’elle a découpé en huit régions, à la tête desquelles un délégué chapeaute les associations et lieux de culte »[10].

Équipe de direction[modifier | modifier le code]

Le président en exercice de l'UOIF est Amar Lasfar. Il succède à Ahmed Jaballah[15], qui avait lui-même succédé à Fouad Alaoui, démissionnaire le 4 juin 2011 le jour même des élections du CFCM[16]. Fouad Alaoui avait lui-même succédé à Lhaj Thami Breze lors de l'assemblée générale de l'organisation en 2009[17].

L'équipe de direction de l’UOIF est composée[Quand ?] de 19 membres[18] :

Associations spécialisées[modifier | modifier le code]

L'UOIF a mis en place plusieurs associations spécialisées dont[19] :

En plus des établissements scolaires privés à Lyon, Lille, Marseille et en Île-de-France.

Financement[modifier | modifier le code]

L'UOIF ne reçoit officiellement l'aide financière d'aucun État. Son auto-financement supérieur à 80 % est assuré en grande partie par ses membres. Une part de son financement (12 %) provient de donateurs physiques du Moyen-Orient.[réf. nécessaire]

L’UOIF affirme que seuls 30% de ses fonds proviennent de sources étrangères. Cependant, Fiammetta Venner affirme dans son ouvrage OPA sur l'islam de France : les ambitions secrètes de l'UOIF, publié en 2005, qu’une grande partie des fonds dits d’origine française proviennent en réalité des grands mécènes du Golfe Persique[20] et le chercheur Haoues Seniguer affirme dans un entretien accordé au quotidien Libération : « Il est avéré que des membres de l’UOIF se rendent dans le Golfe pour lever des fonds. L’argent transite sous la forme de liquidités ou d’investissements dans des murs ou projets en lien étroit avec la vision islamique de l’émirat. Il peut s’agir de mécènes qataris évoluant autour des cercles dirigeants du Qatar, dans la mesure où le régime qatari est de type néopatrimonial, oligarchique, où le privé et le public sont donc imbriqués[21]. »

Récemment, le Qatar a financé (4,4 million d'euros) la construction de la mosquée Assalam de Nantes, gérée par l’Association islamique de l’Ouest de la France (AIOF), un satellite régional de l’UOIF; ainsi que la mosquée As Salam de Mulhouse, administrée par l’Association des musulmans d'Alsace, aussi été érigée grâce à un don de 2 millions d’euros de la part de l'ONG Qatar Charity; de même le Qatar finance la future grande mosquée à Marseille[22].

Dans le cadre de sa stratégie de financement, l'UOIF a engagé un processus d'autonomisation financière. Elle a investi le marché du halal à effet de générer du flux de trésorerie tant sur le marché français qu'à l'export. Officieusement, ce marché représenterait un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros par an. Elle détiendrait un monopole de fait pour l'exportation vers les pays du Golfe[10].

Relations avec l'UOIE[modifier | modifier le code]

L'UOIF est membre de l'Union des organisations islamiques en Europe (UOIE). L'UOIE était dirigée depuis Londres par Ahmed al-Rawi. Aujourd'hui, elle est dirigée par Chakib ben Makhlouf, récemment élu pour un mandat de quatre ans, qui est assisté par un conseil d'administration composé par des représentants des grandes fédérations de différents pays d'Europe.

L'UOIE est l'initiatrice directe du fort développement en France de l'UOIF et de ses nombreuses associations satellites, ainsi que de l'ouverture en 1990, de l'Institut européen des sciences humaines, sis à Château-Chinon, et spécialisé dans la formation d'imams et dans l'enseignement de la langue arabe. Cet institut aurait formé entre 1990 et 2004 plus de trois cents imams[réf. nécessaire]. L'UOIE a été à l'origine de la création du Conseil européen de la recherche et de la fatwa, dont la fonction est d'étudier et d'émettre des fatwas collectives qui répondent aux musulmans d'Europe et résolvent leurs problèmes, conformément aux règles et objectifs de la charia musulmane.

Idéologie[modifier | modifier le code]

Selon Frank Frégosi, chercheur au CNRS, « L'UOIF est incontestablement le représentant des Frères musulmans en France. Elle incarne le canal historique de cette mouvance, même si, aujourd'hui, ses dirigeants veulent faire oublier cette filiation embarrassante[23]. »

À plusieurs reprises, des dirigeants de l'UOIF ont repris publiquement la devise des Frères musulmans : « Le Coran est notre Constitution »[23].

La confrérie des Frères musulmans « promeut l'islam politique[24] ».

En , l'UOIF change de nom et devient « Musulmans de France ». Pour Tareq Oubrou, membre de l'organisation et imam de Bordeaux, ce changement marque la volonté de l'organisation de s'éloigner des Frères musulmans[5].

Activités[modifier | modifier le code]

Les rencontres des musulmans de France[modifier | modifier le code]

Depuis 1984, l'UOIF organise chaque année la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF), appelée aussi le « congrès du Bourget » en référence à la fois au lieu où se déroule cette manifestation et au fait que se tient habituellement aussi le congrès de l'organisation. Ce rassemblement est devenu le plus grand rassemblement musulman en France avec une participation de plus de trente mille personnes chaque année[9] (cent mille avancée par l'organisation en 2005 et cent cinquante mille en 2009[25]). Selon l'UOIF, la trentième session (celle de 2013) a rassemblé 170 000 personnes[26], en faisant le premier rassemblement musulman en Occident[3].

En pleine bataille sur la loi sur le voile islamique, l'assistance avait émis des sifflets lorsqu'il fut rappelé que la loi française oblige les femmes à être photographiées tête nue sur les papiers d'identité[réf. nécessaire].

Parmi les thèmes débattus lors des rencontres de mai 2006 : la vie et la pratique musulmanes au quotidien et l'investissement des musulmans dans la politique. Parmi les conférenciers Hani Ramadan et Hassan Iquioussen. Les rencontres ont accueilli le député UMP des Yvelines, Christine Boutin pour participer à un débat intitulé « Vivre ensemble : obstacles et aspirations ».

Critiques[modifier | modifier le code]

L'UOIF est souvent considérée proche de l'idéologie des Frères musulmans et est parfois accusée par certains de soutenir des positions extrémistes.

Laurence Marchand-Taillade, secrétaire nationale du Parti radical de gauche et présidente de l'Observatoire de la laïcité du Val-d'Oise (OLVO), dénonce la présence lors du congrès de l'UOIF à Lille en février 2016, de personnalités ayant appelé au djihadisme en Syrie, condamné la coalition arabo-occidentale contre l'État islamique ou encore soutenant le Hamas[27]. Nicolas Dupont-Aignan et Jérôme Guedj condamnent également la venue de « prédicateurs qui sèment la haine, dont les paroles sont la négation même du pacte républicain, qui ont pour seul objectif de déstabiliser notre République[6] ».

Parmi les figures les plus controversées, l’on peut citer Nabil Ennasri, spécialiste du Qatar très proche de Youssef al-Qaradâwî[28], Mohamad Ratib Al-Nabulsi, islamologue syrien prônant la peine de mort pour les apostats, et Abouzaid El Mokrie El Idrissi, un professeur à l'université de Casablanca[Laquelle ?] soutenant la destruction de l'État d'Israël[29].

Les personnalités invitées aux congrès annuels de l’UOIF ont souvent été l’objet de polémiques par le passé. Ainsi, en 2012, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant avait interdit la participation de six personnalités controversées au rassemblement[30].

Selon Fiammetta Venner, l'UOIF a « une stratégie de conquête ». L'essayiste se reporte à une déclaration, des années 1990[31], d'Ahmed Jaballah, cofondateur de l'UOIF : « L'UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique »[23].

Double-discours[modifier | modifier le code]

Dans un essai publié en 2005, Fiammetta Venner dit avoir repéré la nature « intégriste » de l’UOIF derrière son double-discours sur la laïcité, l'antisémitisme, etc, et reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir institutionnalisé cette organisation au sein du Conseil français du culte musulman[23].

En septembre 2004, Fouad Alaoui, secrétaire général de l'UOIF, rencontre les dirigeants du CRIF et déclare, après un débat « franc et serein » que « les deux communautés [doivent] participer à un effort en faveur de la paix sociale. Notre condamnation de l'antisémitisme est totale, de même que nous sommes inquiets de la montée du racisme et de l'islamophobie[32] ». Le 26 mai 2014, l'UOIF dénonce l'attentat antisémite à Bruxelles, qui a fait quatre morts[réf. nécessaire]. Elle dénonce aussi les crimes de l'organisation État islamique[3].

Néanmoins, début 2015, le Premier ministre Manuel Valls déclare s'inquiéter de son « influence » et affirme vouloir « combattre son discours[1] ».

Renommage[modifier | modifier le code]

Le secrétaire général du Conseil français du culte musulman, Abdallah Zekri, a fustigé le renommage de l'UOIF en « Musulmans de France » l'accusant « d'entretenir la confusion » avec son instance, alors même que « L'UOIF n'a pas le monopole des musulmans de France (4 à 5 millions de fidèles, ndlr) »[12].

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017, l'UOIF a publié un communiqué appelant « tous les musulmans de France » à voter pour Emmanuel Macron contre Marine Le Pen[33]. Au cours de la campagne électorale, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron d'être proche de l'UOIF, ce que ce dernier a démenti[34].

Désignation comme organisation terroriste[modifier | modifier le code]

Le 15 , les Émirats arabes unis ont officiellement désigné l'UOIF, succursale française des Frères musulmans, comme une organisation terroriste[35],[36],[37],[38].

Demandes de dissolution[modifier | modifier le code]

À la suite de la désignation de l'UOIF comme organisation terroriste par les Émirats arabes unis en novembre 2014[4], le Front national demande sa dissolution aux pouvoirs publics français[39]. Dans le même esprit, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi, envisage la dissolution de l'UOIF : « C'est l'occasion peut-être pour l'UOIF de prendre enfin des positions claires. De deux choses l'une : soit ils sont décidés à dénoncer définitivement toute forme de djihadisme et à le combattre dans leur propos, dans leur comportement, dans leur organisation, soit ils sont décidés à se reconnaître dans toutes les valeurs de la République, soit il faudra que le gouvernement en tire toutes les conséquences jusqu'à aller à sa dissolution[40]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Mauvaise passe pour les Frères musulmans en France », sur 20minutes.fr (consulté le 17 novembre 2015)
  2. (en) « UAE blacklists 82 groups as ‘terrorist’ »,
  3. a, b et c « L'UOIF classée «organisation terroriste» par les Emirats arabes unis », AFP et Libération,
  4. a et b « L'UOIF classée « organisation terroriste » par les Emirats arabes unis », sur Le Monde, (consulté le 3 mai 2017)
  5. a, b et c Loup Besmond de Senneville, « L’UOIF devient « Musulmans de France » », La Croix,
  6. a et b "Musulmans de France" : un changement de nom qui fâche, ouest-france.fr, 14 avril 2017
  7. Sénat français, « étrangers - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 1er juillet 2017)
  8. a et b Xavier Ternisien, Les Frères musulmans, Pluriel, , 384 p. (ISBN 978-2012795457), p. 255-257
  9. a, b et c Bernard Godard et Sylvie Taussig, Les Musulmans en France, Paris, Hachette, (ISBN 978-2-01-279446-7)
  10. a, b, c et d Fabrice Maulion. Sous la direction de Xavier Raufer., L'organisation des frères musulmans : évolution historique, cartographie et éléments d'une typologie, t. 1, Paris, Université Panthéon-Assas - Paris II - Département de Recherche sur les Menaces Criminelles Contemporaines, , 264 p. (lire en ligne [PDF]), p. 43, 44 et 47
  11. « La géopolitique de la guerre civile », entretien avec Gilles Kepel, Conflits, no 9, avril - mai - juin 2016
  12. a et b « Changement de nom pour l'UOIF désormais appelée "Musulmans de France" », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  13. La-Croix.com, « L’imam al-Qaradawi adresse une lettre à François Hollande », sur La Croix (consulté le 26 avril 2016)
  14. « Qui est le cheikh Qaradawi, interdit de séjour en France? », sur LExpress.fr (consulté le 26 avril 2016)
  15. La Croix Carnet : Ahmed Jaballah, nouveau président de l’UOIF, La Croix, 6 juin 2011
  16. Fouad Alaoui : « Ma démission n’a rien à voir avec le CFCM », saphirnews.com, 7 juin 2011
  17. Élections UOIF : Fouad Alaoui élu président, saphirnews.com, 2 novembre 2009
  18. Équipe de direction de l’UOIF, UOIF
  19. Nos Associations, UOIF
  20. « La face cachée de l'UOIF », sur LExpress.fr (consulté le 26 avril 2016)
  21. «L’émirat aimerait exercer une espèce de magistère moral», Libération, 26 avril 2013
  22. « Ainsi, la mosquée Assalam de Nantes, administrée par l’association islamique de l’Ouest de la France (AIOF), s’est vu en grande partie financée par le Qatar. Elle a coûté 4,4 millions d’euros. Même chose à Mulhouse, où la Qatar Charity a dépensé 2 millions d’euros. À Marseille, l’émirat payera 25% des 22 millions d’euros nécessaires à la future grande mosquée qui pourra accueillir entre 10 000 et 14 000 fidèles. » « Les musulmans dans la mire du Qatar », sur Libération.fr (consulté le 26 avril 2016)
  23. a, b, c et d Fiammetta Venner, « La face cachée de l'UOIF », sur lexpress.f,
  24. http://www.liberation.fr/france/2016/02/07/uoif-la-face-cachee-de-la-polemique_1431672 « l’UOIF est clairement dans le collimateur du Premier ministre, Manuel Valls, à l’instar du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), soupçonné d’être les promoteurs d’un islam politique. »
  25. Les musulmans de France se sont retrouvés au Bourget, La Croix, 14 avril 2009
  26. http://www.saphirnews.com/30e-RAMF-170-000-visiteurs-selon-l-UOIF_a16534.html
  27. Congrès de l'UOIF à Lille : des intégristes qui prêchent la haine de la France invités, lefigaro.fr, 29 janvier 2016
  28. « Ramadan, VRP de luxe. » Libération, 26 avril 2013.
  29. « 7 février : un « doigt d’honneur » de l’UOIF à la République ? | Le Club de Mediapart », sur Club de Mediapart (consulté le 26 avril 2016)
  30. « UOIF : la face cachée de la polémique », sur Libération.fr (consulté le 26 avril 2016)
  31. « Islam : la France profonde des mosquées UOIF », sur sudouest.fr,
  32. Le Monde, 11 septembre 2004.
  33. « Communiqué – Appel à la mobilisation », uoif-online.com, 24 avril 2017.
  34. « Débat Macron-Le Pen : l’UOIF, cette organisation musulmane que Le Pen veut rattacher à Macron », leparisien.fr,‎ 2017-05-03cest22:57:41+02:00 (lire en ligne)
  35. « Mauvaise passe pour les Frères musulmans en France », sur 20minutes.fr (consulté le 17 novembre 2015)
  36. (en) « UAE blacklists 82 groups as ‘terrorist’ »,
  37. « L'UOIF classée «organisation terroriste» par les Emirats arabes unis », AFP et Libération,
  38. « L'UOIF classée « organisation terroriste » par les Emirats arabes unis », sur Le Monde, (consulté le 3 mai 2017)
  39. « Islamisme : Il est urgent de dissoudre l’UOIF parrainée par Nicolas Sarkozy », sur FN - Front National (consulté le 3 février 2016)
  40. Louis Hausalter, « Christian Estrosi envisage la dissolution de l'UOIF », sur Marianne (consulté le 19 avril 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre del Valle, Les vrais ennemis de l'occident : Du rejet de la Russie à l'islamisation des sociétés ouvertes, L'artilleur, , 560 p. (ISBN 978-2810007271)
  • Mohamed Louizi, Pourquoi j'ai quitté les Frères musulmans : Retour éclairé vers un islam apolitique, Michalon, , 333 p. (ISBN 2841868184)
  • Xavier Ternisien, Les Frères musulmans, Pluriel, , 384 p. (ISBN 978-2012795457)
  • Samir Amghar, « L'Europe, terre d'influence des Frères musulmans », Politique étrangère,‎ , p. 377-388 (lire en ligne)
  • Samir Amghar, « Les Mutations de l'islamisme : Portrait de l’UOIF, porte-parole de l’« islamisme de minorité » », La Vie des idées,‎ (lire en ligne).
  • Lhaj Thami Breze, Qu'est-ce que l'UOIF ?, Paris, Éditions de l'Archipel, coll. « L'Information citoyenne », , 118 p. (ISBN 2841876969).
  • Fiammetta Venner, OPA sur l'islam de France : Les ambitions de l'UOIF, Calmann-Lévy, , 247 p. (ISBN 2702135242).