Union des entreprises du logiciel libre et du numérique ouvert

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Union des entreprises du logiciel libre et du numérique ouvert
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Association
Forme juridique
Financement
Cotisations
Objectif
Représenter la filière du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert en France
Siège
Pays
Organisation
Membres
19
Fondateur
Patrice Bertrand
Co-présidents
Stéfane Fermigier et Pierre Baudracco
Trésorier
Philippe Montarges
Publication
Site web

L'Union des entreprises du logiciel libre et du numérique ouvert (CNLL, Conseil national du logiciel libre[1]) est une association française représentative des entreprises de la filière open source[2]. Il revendique fédérer, notamment via des clusters d'entreprises, près de 300 entreprises spécialisées du logiciel libre ou numérique ouvert[3].

Elle se positionne comme une structure dédiée à la représentation des entreprises, et se veut donc complémentaire à d'autres associations généralistes ou spécialisées tel que l'April ou l'Addulact[4],[1].

Le CNLL est co-présidé depuis 2019 par Stéfane Fermigier et Pierre Baudracco[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le CNLL participe dès 2010, année de sa création, à l'Open World Forum[1].

Pour l'élection présidentielle française de 2012, le CNLL interpelle six candidats sur différents sujets liés à l'économie du logiciel libre[6], sa place dans la commande publique, ou encore la neutralité du Net. Seuls Nicolas Sarkozy et François Hollande y répondent[7], ce dernier se distinguant notamment pour une plus large place du logiciel libre dans l'éducation.

Le CNLL est membre du groupement d'intérêt public Acyma depuis 2017[8].

Membres[modifier | modifier le code]

Le CNLL est lancé par dix associations régionales fédérant plusieurs centaines d'entreprises[9].

Positions[modifier | modifier le code]

En 2018, le CNLL signe une tribune visant à alerter des risques d'une réforme européenne sur le droit d'auteur et les droits voisins, considérant que « la plupart des logiciels sont construits en réutilisant des composants préexistants, développés et distribués sur des plates-formes ouvertes de développement collaboratif »[10].

En 2020, et faisant suite à l'arrêt Schrems II ayant invalidé le Privacy Shield, le CNLL dépose, avec d'autres requérants dont l'association Interhop, une requête devant le Conseil d'État contre l'hébergement des données de santé du Health Data Hub sur les serveurs de Microsoft[11].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Christophe Lagane, « Le CNLL veut unifier la voix des entreprises du logiciel libre en France », sur Silicon, (consulté le )
  2. « CNLL Statuts du CNLL », sur cnll.fr (consulté le )
  3. « CNLL Membres du CNLL », sur cnll.fr (consulté le )
  4. « CNLL FAQ (Foire aux Questions) », sur cnll.fr (consulté le )
  5. Par Thierry Noisette pour L'esprit libre |, « Le CNLL annonce un nouveau coprésident, Pierre Baudracco, et ses axes 2019-2020 », sur ZDNet France (consulté le )
  6. « CNLL François Hollande - Nicolas Sarkozy : Leurs positions relatives à l'économie du Logiciel Libre », sur cnll.fr (consulté le )
  7. Par Thierry Noisette pour L'esprit libre |, « Logiciel libre: les réponses de François Hollande et Nicolas Sarkozy au CNLL », sur ZDNet France (consulté le )
  8. « CNLL », sur Assistance aux victimes de cybermalveillance (consulté le )
  9. Christophe Dutheil, « Les clusters régionaux du logiciel libre lancent le CNLL » Accès libre, sur Usine Nouvelle, (consulté le )
  10. « « Nous, qui développons des logiciels, sommes donc bien des auteurs » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. Le Conseil d'État, « Conseil d'État », sur Conseil d'État (consulté le )